Bonjour,
Après plusieurs jours et heures de recherches sur ce forum et renseignements par téléphone, voici ce que j'ai retenu (et vérifié):
1) la
sécurité sociale ne couvre à l'étranger que durant 6 mois et sous certaines conditions floues et à l'appréciation du médecin conseil de la sécu qui traitera le dossier à ce moment là :
site CAM
: " Au vu des justificatifs, le médecin conseil de votre caisse d'Assurance Maladie appréciera si vous étiez ou non dans une situation d'urgence. Il vous accordera alors ou non le remboursement de vos soins" et surtout ATTENTION : d
ans la limite des tarifs forfaitaires français en vigueur.
Pour être mieux couvert il est possible de souscrire à la caisse des français à l'étranger
CFE
, mais attention c'est payant (toutes les infos et une simulation des cotisations sur la lien)
2) la
mutuelle habituelle prend en charge (dans les limites applicables en
France) en
complément de la sécurité sociale (ou CFE) donc si ça n'est pas pris en charge par la Sécurité Sociale pas de remboursement de mutuelle
3) la
carte visa premier permet aux détenteurs et
ayants droit
de bénéficier d'un compléments de remboursement qui vient
après la mutuelle et donc le SS et/ ou une avance des frais engagés (sous réserve de leur demander l'accord d'abord) dans la limite de
90 jours.
si vous m'avez bien suivi les trois sont interdépendantes et vont forcément ensemble.
4) les
assurances MACIF, MAIF (Raqvam etc) qui se prennent en plus d'une autre assurance (habitation, santé, etc) si elles couvrent l'assurance rapatriement, elles ne correspondent qu'à une
avance de frais liés à un accident ou maladie qu'il conviendra de leur rembourser au retour en
France via sécu et mutuelle (si elles prennent en charge sinon c'est de notre poche) donc ça peut valoir le coup en cas d'urgence prise en charge par la SS.
5) après il reste la possibilité de prendre une
assurance à part qui ne dépend en rien de la sécurité sociale (
type AVI)
et qui est valable de 2 mois à un an renouvelable. Par contre à mon sens il est plus sûr de conserver quand même une mutuelle (avec les garanties minimum par exemple) car ces assurances ne couvrent pas dans le pays d'origine (de résidence habituelle).