Bonsoir Christian
Bien vu, je parle de la référence à la motivation supposée du matou qui me rendait visite au bord de la rivière. Quant à votre appréciation sur mes écrits, ma pudeur ne me permet pas de commenter même si j’en ressens un vif plaisir.
Mais pour en revenir aux chats, oui comme dit Attila je suis fasciné par ces animaux de volupté et de cruauté. Le chat vous demande une caresse, il s’en régale et une fois qu’il et rassasié, attention de le comprendre, car sans état d’âme il vous congédie d’un coup de griffe.
Le plus grand homme du XX ème siècle (enfin à mon avis et j’ai des billes si on en discute) avait aussi cette fascination des chats puisqu’il a écrit quelque chose du genre : les chats vous regardent de leur regard hautain, les chiens de leur regard soumis, il n’y a que les cochons qui sont nos égaux. De plus il fut un formidable aventurier et un écrivain de tout premier plan, prix Nobel de littérature pour son œuvre. Bien évidemment il s’agit de Sir Winston Churchill.
Les chats et les poissons oh oui j’ai beaucoup « baigné » dans ces affaires. Avec mes frères dans notre jeunesse nous étions des pilleurs de mer, eh oui jeunesse sans conscience. Nous séjournions toutes nos vacances et parfois un peu plus (par exemple mais 68) dans une magnifique villa au bord de la méditerranée et nous passions nos jours et aussi, au grand désespoir de notre mère, nos nuits au bord, sur ou dans la mer. Notre pauvre maman enrageait de peur car nous étions des écumeurs de 12 ans, qui se sauvaient avec une corde par une fenêtre du premier étage pour tromper sa vigilance. Mais à 1 heure du matin, elle était tellement contente de nous voir rentrer vivants, qu’elle pardonnait aux horribles galopins que nous étions.
Nous alimentions la cantonade avec le fruit de notre pêche (pas toujours légale), et particulièrement le père « Schnink ». Il s’agissait du marchand de cacahuètes caramélisées de la plage centrale de Saint-Raphaël. Eh oui il habitait en face de chez nous et fabriquait sa marchandise sur place. Souvent, pour ne pas dire tout le temps, l’air embaumait une forte odeur de caramel, qui bien évidemment nous mettait l’eau à la bouche.
Mais voilà, le père « Schnink » avait toute une kyrielle de chats, donc tout naturellement nous avons trouvé un terrain de négociation. Nous fournissions ses chats en poissons (et pas n’importe quoi de la girelle, du sarran et autres poissons nobles pour la bouillabaisse, certes aussi du mulet les jours de mistral) et il nous donnait en échange des grosses boites à sucre pleines à déborder de cacahuètes caramélisées toutes chaudes.
Ah les chats, voilà entre autres pourquoi je les adore. Et puis des fois j’en fourrais jusqu’à trois sous mes draps, quelle douceur à 13 ans quand dans ses draps on n’a pas encore découvert la douceur de heu je m’égare...
Oui je m’égare même si Attila a permis quelques digressions !!!!
Luc