Je vais faire référence, non pas au message initial, puisque nous ne sommes pas encore au grand déconfinement, mais au titre de ce fil, car aujourd'hui... c'était mon premier jour !
Le premier jour... que je mets le nez dehors depuis le 10 avril.
Premier constat, peu de masques. Rien à (re) dire, je n'en porte pas non plus. Mais dans la rue, alors que la pratique sportive des trois un (une fois par jour, une heure, un km) est interdite de 10 à 19 heures, ça s'époumone et ça crachotte de partout.
Bonjour les gouttelettes !
Bon, je laisse les petits rebelles à leur incivisme et prend la voiture pour aller faire mes courses chez Carrouf, activité non chronométrée, elle. La queue, c'est comme le gaz dans les vieux immeubles, c'est à tous les étages (pas grave, il n'y a que deux niveaux). Finalement, ça ne prendra que 30 minutes pour entrer dans le magasin. Et curieusement, peu de changements par rapport à la dernière fois (le 10 donc). C'est toujours sinistre à souhait, voire glauque. Il n'y a plus deux personnes par caddie, puisque c'est formellement déconseillé (curieusement, le chaland est moins rebelle que le joggeur), en revanche, plus loin, un mec pousse deux caddies, non sans une certaine difficulté (mais pas d'interdiction dans ce sens).
Pas encore de Figolu, faut leur laisser le temps de venir du RU, sinon, on trouve de tout, même de la farine, faite maison, à 1€ le kg. Je m'autorise une petite folie : des
After Eight. Je prends tout en double ou en triple, pas envie de revenir de sitôt. Total : 100,09 €. Et m...., pour 9 centimes, je ne peux pas utiliser le sans contact, je suis obligé de toucher le bidule. Pfff...
Bref, retour à la maison pour me terrer.
Les premières fois, c'est généralement tout ou rien.
Là, ce premier jour, c'était plutôt rien. Je me demande si je ne vais pas friser la détresse psychologique. Je viens d'entendre qu'elle était très importante dans la communauté LGBT pour laquelle le confinement serait dramatique. Y a pas,
France Culture en voiture, c'est autre chose que BFM en boucle...
Confinez-vous, confinez-vous, il en restera bien quelque chose, qu'ils disaient...