Salut Sylvia !
J'ai 28 ans et suis un peu dans la même situation que toi, sauf que mon ennui de santé ne m'empêche pas de rester debout. Je suis désolée d'ailleurs pour ce syndrome du cycliste, j'ai entendu que ça fait atrocement mal !
Comme je suis un peu dans le même mode de réflexion que toi, on a pas la trentaine c'est encore bon pour changer de cap professionnel. Moi, suis égyptologue et en thèse de doctorat mais je vais arrêter le milieu universitaire me dégoûte, trop politisé... (autant faire sciences po !

) Comme tu vois, je quitte une bonne place, bien payée, car suis malheureuse au niveau épanouissement humain. (dur dur de le réaliser mais au moins c'est pour y remédier !!! POSITIVE ATTITUDE

)
Et comme toi, j'ai envie d'évasion, de pays étrangers etc.
Mais sache pour avoir côtoyé de près ce milieu, le tourisme, tu restes debout aussi beaucoup et tu cours à gauche à droite en plus !
Sauf évidemment si tu travailles en administratif pour un TO (mais c'est valable pour tous les jobs administratifs alors...

)
Si ça peut t'aider voilà quelques questions que je me suis posée et que je me pose encore pour certaines.
- Bon, j'aime QUOI !? Quels sont mes rêves? (plus facile de se dire ce qu'on n'aime pas...)
Pour ma part, les voyages (et encore les voyaaaages partout! mais particulièrement le monde arabo-musulman, l'Asie du SE et la culture latine), apprendre une nouvelle culture et langue, le contact humain (d'où le changement de cap...), mais j'aime aussi l'archéologie, les sciences (ce que je voulais au départ faire comme étude mais prob. de santé m'ont fait choisir une orientation avec moins d'heures de cours, même si l'égypto ça a l'air cool, ça l'était pas non plus

et finalement j'ai achevé ma santé en bossant comme une malade pour payer mes études...). Mais les voyages peuvent rester... des voyages... Comme toi, je rêve aussi de m'expatrier... mais si tu regardes un peu, vu le nombre de discussion sur le sujet tu verras c'est pas une simple formation qui te le permettra...
- Et avec tout ça, qu'est-ce que je peux faire ? Qu'est-ce qui reste/peut rester une passion, un passe-temps? Et quel est le métier qui rassemblerait le plus de tout ça?Pour ma part, ça fait un bout de temps que je me renseignes en Coopération & Développement, partir en mission, quelles sont les qualifications qu'il faut, etc...
- Bon avec un diplôme d'égypto et un master (que je comptes peut-être faire) en Coopération & Dév. arriverais-je à partir ? Quelles sont les qualifications qui font partir ?
J'ai commencé à regarder les métiers qui étaient demandés sur le marché par les ONG, les Organismes gouvernementaux ou internationaux... ben ce sont les scientifiques comme les médecins, spécialistes en assainissement d'eau, sciences en général, des experts quoi, avec des années d'expériences en plus... (ça devient compliqué

et long à réaliser en plus

)... mais les gens qui peuvent faire de l'administratif y en a un paquet qui veulent partir... des logisticiens, mais bon faire une formation en électro-méchanique... prrrrr faut que ça reste un plaisir aussi !
Si ça peut t'aider, pour ma part, je termine mon contrat en octobre et je me laisse un an (une année scolaire quoi...) pour réfléchir, aller trouver les ONG et me renseigner auprès d'eux directement et pas que sur les sites internet.
J'ai aussi le projet, qui me tient énoooormément à coeur, de voyager en Asie du SE-
Australie-Amérique Latine (et y apprendre l'espagnol) ou bien juste l'un ou l'autre des continents... Mais bon je ne sais pas tout faire, et si je veux reprendre des études (j'y penses de + en + soit carrément les sciences... soit juste le master de 2 ans en coopération & Développement si on me dit que ça peut être suffisant pour pouvoir espérer partir en mission) je dois pas trainer non plus, car année de réflexion+année de voyage = reprise des études à 30 ans passé...
Donc je pense me renseigner sur les ONG et les études, sur ce qui restera de l'année 2011, faire une ou 2 formations en Coop & Dév. de qqs semaines en janvier/février/mars (ça dépend des places qui restent) et partir pour mon voyage au plus tard en avril/mai, et comme ça, lorsque je reviendrai ma tête sera plus claire et (moi en tout cas je fonctionne comme ça) l'éloignement m'aura déconnectée du stress et de l'angoisse de ne pas savoir ce que je peux faire exactement, avec toutes les cartes en main, je pars...
Souvent la réponse s'impose d'elle-même lorsqu'on prend du recul.
Voilà en tout cas, j'ai un peu trop parlé de moi, mais c'était pour te donner un exemple et peut-être te reconnaitras-tu dans le cheminement de réflexion...
Je te souhaite plein de courage !!!
Jill