Ocardonna · 6 septembre 2012 à 11:37 · 2 photos 195 messages · 32 participants · 26 902 affichages | | | | En août dernier, nous revenions avec ma compagne de la plantation de thé de Sahambavy en taxi-bé afin de rejoindre notre hôtel à Fianarantsoa. Au nord de la ville, notre taxi-bé est arrêté, comme d'habitude, à un barrage de policiers. Malheuresement pour lui, le chauffeur doit payer comme d'habitude un bakchich de 2 000 ariary. Puis un des 3 policiers nous demande nos passeports. Et là, nous réalisons que nous l'avions laissé à 2-3 kilomètres de là, à notre hôtel "Soratel". L'énorme erreur à Madagascar. Nous le savions, ne jamais se déplacer sans nos passeports afin de nous épargner ce prétexte pour nous racketter ! Nous avions déjà été contrôlés 2 fois les semaines précédentes et nous avions sorti nos passeports ce qui nous a permis de ne pas se faire dépouiller.
Dès lors, le policier nous ordonne de sortir du taxi-bé et nous le suivons à l'arrière du véhicule en présence du chauffeur du taxi-bé et de son assistant. Là, il nous dit que nous devons avoir nos passeports avec nous. Nous lui répondons qu'ils sont à l'hôtel Soratel, à quelques minutes de là, et que nous pouvons aller les chercher afin de lui ramener. "Bien évident", il refuse en insistant sur le fait que nous devons avoir nos passeports sur nous. Alors que je ne supporte pas ce système de bakchichs et que je n'en jamais payés dans tous mes voyages précédents, au bout de quelques minutes (le taxi-bé était immobilisé), je me décide à sortir environ 1 000 ariary. Là, le policier était embarrassé car je l'ai fait sans me cacher, à la vue du conducteur et de son assistant, et surtout en tant que vazaha il devait espérer beaucoup plus. Il hésite à demander plus, regarde les témoins et se ravise. Il refuse alors le bakchich car il était embêté par la présence de témoins.
Il nous ordonne alors de rester avec lui et de payer la course au taxi-bé. Le conducteur et son assistant étaient très ennuyés pour nous, ont tenté de repartir avec nous en faisant comme-ci l'affaire était réglée mais le policier n'a rien voulu savoir.
Une fois le taxi-bé parti, le policier devient de plus en plus agressif. Il nous dit alors que c'est 2 jours de "violon". Au début, je ne comprenais l'expression. Je lui dis "Violon, c'est quoi ? De la garde à la vue ?". Et là, il me répond sur un ton très menaçant "Oui, 2 jours de prison". J'avais bien compris que son objectif était de nous faire peur afin d'obtenir un maximum d'argent. Mais la difficulté, ce que je ne savais absolument pas si à Madagascar on peut faire 2 jours de garde à vue pour un passeport, sachant que ces derniers étaient à l'hôtel. Sur le coup, lui ayant déjà proposé un bakchich, je n'ai pas pensé à en reproposer un autre.
Après 15 minutes au bord de la route, ses 2 collègues continuant à arrêter d'autres véhicules, il nous ordonne de le suivre au commissariat de Fianarantsoa. Nous prenons un buxi en direction de Fianarantsoa que nous payons alors que lui bien évidemment pas. Ensuite, nous descendons à une intersection et prenons un taxi, que nous payons, qui nous monte sur les hauteurs de Fianarantsoa au commissariat de police.
A notre arrivé, nous sommes présentés à l'adjoint au commissaire dans son bureau. Là, il nous affirme que c'est "très grave" de ne pas avoir son passeport sur soi, qu'une procédure va être enclenchée, qu'il y aura une amende et surtout qu'il nous retiendra 2 jours en garde à vue. Nous le laissons parler, nous avions parfaitement compris son objectif de nous intimider avant de nous faire payer un énorme bakchich Ensuite, il nous dit que depuis 2009 (coup d'état de Rajoelina), la vie est très dur à Madagascar. Qu'il vaut mieux "régler" le problème que de faire une procédure et surtout passer 2 jours en garde à vue. Nous étions en fin d'après-midi et nous n'étions pas du tout rassurés dans ce commissariat. Je pense alors que si nous refusons de payer, pour nous emmerder, il serait susceptible de nous enfermer 2 jours en cellule. En fait, nous ne savions pas jusqu'où pouvait aller cette histoire. En outre, les commissariats malgaches n'ont pas du tout bonne réputation (comme dans beaucoup de pays par ailleurs). Dès lors, à contre-coeur, je choisi la prudence en lui proposant de payer. Nous lui, proposons 40 000 ariary. Là, il nous affirme à nouveau que c'est très grave de ne pas avoir son passeport et nous dit que 40 000 ce n'est pas assez. Je lui demande combien. Il nous répond 100 000 ariary ! J'étais très en colère intérieurement d'être pris pour un pigeon de vazaha. Toutefois, je le répète ne sachant absolument jusqu'où pouvait aller cette histoire, nous avons été contraint de payer. Avant de partir, il nous a ordonné d'écrire sur une feuille blanche A4 : "Je soussigné, Nom et Prénom, ait été averti que je devais avoir mon passeport sur moi" (avec la date). J'ai demandé à rajouter "Mon passeport est lors l'hôtel Soratel". Ce qu'il a accepté. En fait, il pense se couvrir avec ce papier bidon.
En conclusion, c'est extrêmement désagréable d'être pris pour un pigeon. Nous avons voyagé 7 semaines à Madagascar. Nous avons apprécié ce pays et surtout sa population. Nous avons dépensé nos économies de l'année et nous sommes contents que les malgaches vivant du tourisme ait pu en profiter (transport, hôtels, restaurants...). Toutefois, nous ne reviendrons pas dans ce pays tant qu'il y aura cette corruption généralisée et à grande échelle. L'année prochaine, nous dépenserons notre argent ailleurs. Dans un pays où les autorités ont compris que pigeonner, en autres, les touristes nuit au peuple. Mais vous me direz avec justesse que les autorités en place ou passées n'en n'ont absolument rien à faire du peuple et de ses souffrances. | | | Bonjour;
la corruption dans toute sa splendeur; merci pour le témoignage une fois rentré en France il serait bon t'écrire à l'ambassade de france et/ou ministère de l'intérieur malgache pour leur signaler votre histoire et cette bande de crapules | | | Bonjour,
C'est toujours très pénible de perdre son temps et de se faire racketter ainsi....Votre histoire devait se dérouler ainsi mais à vous lire, je crois que vous avez eu tort de donner 1000 ar à ce premier policier devant tout le monde.....D'une part, vous savez qu'ils n'aiment pas ça, voir la manière de procéder des chauffeurs...D'autre part, la somme proposée était ridicule....Deux raisons pour lesquelles ce flic véreux a décidé de poursuivre son racket, vous avez outragé sa susceptibilité à la vue de tous pour un billet de rien.....et vous l'a fait payer plus tard.... Bien sûr, tout est facile à dire devant son ordinateur, je suis bien d'accord avec vous...... | | | Bonjour Effectivement c est une malheureuse et énervante histoire.
(Mal)Honnetement pas mal de pays de par le monde devraient être évités a cause de la corruption de la police/douane/services domaines etc etc. Liste non close.
Donc ne pas aller a Mada a cause de cela me parait disproportionné meme si je concois bien que c est tres tres enervant.
Enfin pour finir et comme vous le décrivez tres bien, il est difficile dans ces histoires d apprécier la menace et ce que peut ou ne peut pas le policier. On a tous Midnight Express en tete et on a souvent pas envie de prendre le moindre risque a juste titre. Dans ce genre d affaires, il est bon de demander des choses comme le nom et matricule de l agent, d appeler le consulat ou l ambassade quand ca se passe (meme de faire juste semblant), de montrer qu on a du temps et qu on est pret a en perdre quand on est dans son bon droit. En parlant de 40 000 Ar au commissariat vous avez éveillé l appétit du lion car c est une somme et il a senti qu il pouvait aller plus loin.
L ordre d idée de la négo du départ vous aurait certainement permis de vous en sortir en ajoutant un poil.
Mais comme vous le dites, ce n est pas sur et il y avait le risque que ca dérape et de ttes manieres vraiment pas facile de gérer ces choses la quand on ne sait pas qui on a en face. Au Mali on a le meme genre de zigotos et peu a peu on apprend a faire face meme si on a tjrs des surprises.
Bref dommage que cette histoire vous laisse un gout si amer et ternisse le reste de votre voyage. Au final et pour le "bon coté", c est sur que vous vous en rappelerez et 1 souvenir à 100 000 Ar, finalement ce n est pas si onéreux (là, je blague bien entendu). | | | Une bonne chose serait de connaitre la vrai peine qu’encours la personne qui n'a pas son passeport sur soi. Ainsi, la personne peut dire à la police qu'elle connait la loi et qu'elle risque pas "de très gros ennui" si la vrai peine est faible. | | | bonsoir Je pense qu'il ne fallait pas payer, 48h de violon... garde à vue... prison, tout ça c'est du bluff surtout en journée. En soirèe vous auriez surement passer toute la nuit au commissariat. Il fallait juste laisser faire les choses, etre patient, leur faire savoir que vous n'etes pas d'accord sur le procédè, demander que vous vouliez telephoner au consulat de Fianar, à l'Ambassade de France à Tana (tout en sachant que vous ne pouviez pas compter sur eux), que vous parleriez de cette affaire aux medias une fois en France... Vous auriez constater le changement d'attitude | | | La personne n'encours rien du tout, ce n'est pas une infraction, une amende, encore moins un délit qui mérite une peine. En temps normal c'est une précaution à prendre, par les temps qui courent c'est une obligation | | | ce genre d affaires, il est bon de demander des choses comme le nom et matricule de l agent, d appeler le consulat ou l ambassade quand ca se passe (meme de faire juste semblant), de montrer qu on a du temps et qu on est pret a en perdre quand on est dans son bon droit.
Cette histoire est bien "vilaine" et elle n'honore pas les fonctionnaires en question.
Ceci étant, on ne peut affirmer que Ocardonna était "dans son bon droit".
Ne pas être en mesure de présenter ses papiers à un contrôle d'identité peut être considéré, aussi bien à MADAGASCAR qu'en FRANCE ou ailleurs, comme un délit. Un ami s'est retrouvé ainsi "reconduit à la frontière" en THAÏLANDE, au plus fort du conflit entre "chemises jaunes et chemises rouges", pour s'être fait contrôler sans papiers un soir dans la rue à BANGKOK.
Je suis personnellement surpris que, malgré que plusieurs circonstances similaires aient été déjà relatées sur ce forum, on puisse continuer à circuler à MAGDAGASCAR sans prendre la précaution d'avoir ses papiers sur soi.
Cela n'excuse pas, bien entendu, le comportement des fonctionnaires de FIANARANTSOA. Pour autant, il convient également d'éviter de "prêter le flanc" à ce genre de situation, au risque de se mettre en situation de vulnérabilité.
S'en sortir "à bon compte" en lâchant 100.000,00 Ariary est, au bout du compte, un moindre mal. | | | Ne pas être en mesure de présenter ses papiers à un contrôle d'identité peut être considéré, aussi bien à MADAGASCAR qu'en FRANCE ou ailleurs, comme un délit.
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Bonsoir,
C'est tout à fait vrai..... J'en souris encore, mais il y a quelques mois, j'ai été amené à aller chercher, mon épouse malgache, dans un commissariat près de chez moi en région parisienne.....elle avait été contrôlée sans papiers. A mon arrivée elle était menottée sur un banc 
Elle a compris l'utilité d'avoir sa carte de séjour sur elle | | | J'aurais préféré de laisser 100 000ariary à une famille dans le besoin; qu"à des flicailles en toute circonstances, mais tout est propre à la victime. | | | Je ne pense pas que le contrôle en France est comparable à Mada, venons en aux faits! c'est une question de faciès... dans les deux sens c'est de l'abus??? | | | Je ne pense pas que le contrôle en France est comparable à Mada, venons en aux faits! c'est une question de faciès... dans les deux sens c'est de l'abus???
J'en conviens que le contrôle n'est pas comparable, il n'y a bien sur pas eu de demande d'argent, mais ce n'était pas le but de mon intervention, je parlais de la raison..... et donc de l'absence de papiers d'identité. | | | Apparemment dans le monde, on circule (négligemment) sans papier, à Mada c'est juste une ouverture aux excès, c'est rare de prendre ces touristes comme des vaches à lait.Il n'y a pas si longtemps les contrôles se faisaient en boite, celui qui ne l'avait pas avait des affinités inattendues avec celui qui était le plus con dans les contrôleurs, échanges de bons procédés | | | Bonjour,
Bien entendu il faut avoir ses papiers sur soi, sa carte consulaire, son passeport ou que sais-je (une copie légalisée normalement suffisante), c est bien normal. Il y a obligation a pouvoir justifier de son identité.
Mais (au moins en France) la loi est bien faite car elle comprend qu on peut parfois avoir oublié ses papiers (ce qui est assez fréquent quand on est résident par exemple) ou les avoir perdus, égarés...
Il est donc prévu (au moins en France mais je suis quasi sur que c est la meme chose a Mada) que :
" Si la personne contrôlée ne peut pas présenter de documents ou s'ils paraissent insuffisants pour établir l'identité (document sans photo), une vérification d'identité peut être demandée.
Déroulement de la vérification Un officier de police judiciaire peut retenir - sur place ou dans ses locaux - une personne dont il cherche à établir l'identité. La vérification ne doit pas excéder 4 heures (8 heures à Mayotte) depuis le début du contrôle. Au cours de cette période, la personne contrôlée peut présenter de nouveaux papiers, faire appel à des témoignages, faire prévenir le procureur de la République, ou toute personne de son choix."
Bref, la personne est (sauf indication contraire du droit malgache que je n ai pas trouvé) dans son droit car manifestement elle peut justifier de son identité tres simplement (il suffisait d aller a l hotel au lieu d aller au poste puisque le policier etait pret a se déplacer ou il fallait juste appeler l hotel...).
Le policier a évidemment fait preuve d exces de zele et il a été déloyal. En aucun cas dans les conditions du droit, on se prend de la zonzon pour 2 jours pour ca.
Sauf si, je le répète encore, un texte malgache dit le contraire mais je ne l ai pas trouvé. Je demanderai a un ami qui est douanier la bas quand j aurai un poil de temps.
A lire le texte, on se dit aussi que, en France, des menottes pour une carte de séjour oubliée, c est vraiment de l abus.
Bref il y a la loi et l esprit de la loi. Si la police se mettait a foutre en garde à vue quand une vérification simple est possible, tous ceux qui sont hors la loi pour des motifs aussi mineurs, plus personne dans les rues.
Mais suis bien d accord avec vous sur la ccl, tellement d histoires de ce type, qu il faut au maximum etre en règle. Meme si on est jamais a l abri d un oubli.
Cordialement | | | S'en sortir "à bon compte" en lâchant 100.000,00 Ariary est, au bout du compte, un moindre mal.
Bonjour,
Je ne suis pas d'accord avec vous et votre manière de minimiser voir de considérer un mal pour un bien....En effet, toute forme de racket mérite un désapprobation systématique par le seul fait qu'on ne sait pas où cela conduira pour les suivants ou plutôt, nous le savons sans en préciser le fond de notre pensée....L'inactivité de vos représentants diplomatiques est criante et cela depuis de nombreuses années....Pourtant, nous aurions de sérieux faire-valoir à opposer à des responsables d'une transition plus proche de l'auto-destruction que du passage de témoin !Anecdotiquement, il est curieux de savoir que l'école de gendarmerie malgache formant les nouvelles recrues en dispensant des cours de français payés par le ministère de l'intérieur français via notre ministère des affaires étrangères !Lorsque l'on voit l'enlisement total des différentes affaires de Tuléar alors que la bas, chacun a sa petite idée sur les commanditaires, on peut sérieusement se poser la question du poids des autorités françaises en terre malgache !Il est bon de rappeler que la photocopie du passeport est insuffisante surtout que, ce qui intéresse le contrôleur, lorsqu'il sait lire le français, c'est essentiellement le visa, qui présenté en photocopie ne permet pas d'identifier le possesseur du passeport, étant donné qu'il est délivré à Ivato comme un simple timbre fiscal....d'où la nécessité d'avoir son passeport sur soi pour éviter toute embrouille, normalement..... | | | Ne pas oublier, que la loi demande d'avoir des papiers sur soit. Ne pas les presenter est une faute... Pénalisable... Plus que du racket, ils ont fait du zèle. C'est comme certaines insécurités : on m'a volé tout mon argent et ensuite, on apprend que pour gagner 3 francs six sous, la personne change au noir au fond de la rue à gauche... | | | Je pense que, lorsque l'on se met en de telles situations de défaut, il n'y a malheureusement guère d'issues.
Je suis également de votre avis. La somme proposée par Ocardonna - 1.000,00 Ariary - ayant été tellement "ridicule", il est probable que le policier l'ait perçue comme une offense, une humiliation.
Concernant la précaution qui consiste à avoir ses papiers sur soi en toutes circonstances, je note que la grande majorité des malgaches a toujours sa carte d'identité dans sa poche ou dans son portefeuille.
Preuve supplémentaire que les contrôles d'identité sont ici fréquents et que cette précaution élémentaire constitue un appréciable gain de temps - et potentiellement d'argent -. | | | Ne pas oublier, que la loi demande d'avoir des papiers sur soit. Ne pas les presenter est une faute... Pénalisable... Plus que du racket, ils ont fait du zèle. C'est comme certaines insécurités : on m'a volé tout mon argent et ensuite, on apprend que pour gagner 3 francs six sous, la personne change au noir au fond de la rue à gauche...
Bonne analyse.
Lucide et observateur. | | | Votre argumentation n'est pas dénuée de sens. Elle reste cependant très théorique.
La force de la loi demeure en effet bien souvent du côté de celui qui est censé l'incarner. A plus forte raison, perdu à FIANARANTSOA.
Certaines des solutions évqoquées, telles que contacter les représentations diplomatiques, me semblent hautement improbables.
Il vous répondront sans doute, de manière courtoise mais détachée "vous auriez du prendre vos précautions. Nous sommes désolés mais nous ne pouvons vraiment rien faire pour vous".
Cela me fait penser à une anecdote, il y a quelques mois, à bord d'un véhicule conduit par un ami.
Un policier nous arrête aux fins de contrôle des papiers de la voiture et relève rapidement que la viste technique du véhicule est périmée.
Il déclare alors de manière assez solenelle "Monsieur, vous êtes en infraction !!!!!".
Mon ami, qui manque assez souvent de "rondeur" - il le sait, donc cela peut parfois s'excuser -, s'emporte alors "vous n'allez pas m'emm..... pour "une bricole comme ça"".
En réaction, le policier lui répond "je garde les papiers de la voiture, vous pourrez passer les récupérer demain, après paiement de l'amende".
Mon ami "dégaine" alors son portable et annonce "je vais appeler le général RAKOTO et on va voir ce qu'il en pense".
Le policier rétorque à son tour sans se démonter "êtes-vous sur qu'il approuvera que vous roulez sans visite technique ?"
Je suis alors intervenu en glissant à mon copain "paie, sinon, en plus de perdre notre temps, tu vas finir par te ridiculiser et par passer pour un c.. !!!!!" | | | C'est tellement agréable de jouer, quand on est sur d'avoir raison et devant une personne qui soit disant a le bras long... C'est méconnaitre l'administration Devant le général, il passera pour un travailleur modèle. Sur une histoire ou techniquement il a raison, il oublie la magouille. Il fait voir le serieux des forces de gendarmerie... Il se rattrapera sur le client suivant, plus discret ;-) | Discussions similaires sur Madagascar: Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 4 312 visiteurs en ligne depuis une heure! |