Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Blancond · 4 septembre 2016 à 21:48 · 271 photos 129 messages · 19 participants · 23 348 affichages | | | | À: Blancond · 10 septembre 2016 à 10:39 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 41 de 129 · Page 3 de 7 · 2 744 affichages · Partager Merci Jacques pour cette magnifique suite. Tes photos sont superbes, c'est décidé, nous ferons le Tokk Tokkie Trail à notre prochain voyage.
Dès que nous aurons reçu notre nouvel ordinateur, je vais installer Lightroom 6. Peux-tu me dire l'erreur que tu as fait lors de l'exportation. Je vais exporter les RAW en JPEG, mais il me semble qn'on peut tout de suite choisir le bon format pour poster les photos sur internet. Peux-tu m'en dire plus?
Bon, je me réjouis de lire la suite. | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Ticapi · 10 septembre 2016 à 13:06 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 42 de 129 · Page 3 de 7 · 2 553 affichages · Partager Bonjour Carmen En fait je suis un peu néophyte sur lightroom; je me suis contente d'exporter sans vérifier les critères de netteté....la dernière fois ca s'était bien passé mais cette fois la qualité est dégradée. En effet tu convertis en JPEG mais pour le reste je n'ai pas redimensionne. Sur le net, tu trouveras facilement des indications pour exporter; juste un conseil, vérifie bien d'emblée que l'exportation est correcte; ne fais pas comme moi..... Bonne journée Jacques | | | À: Blancond · 11 septembre 2016 à 0:54 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 43 de 129 · Page 3 de 7 · 2 500 affichages · Partager | | | À: Rjulie95 · 11 septembre 2016 à 15:31 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 44 de 129 · Page 3 de 7 · 2 458 affichages · Partager Les photos sont juste magnifique. C'est un plaisir de vous lire! | | | À: Toopil · 15 septembre 2016 à 20:21 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 45 de 129 · Page 3 de 7 · 2 349 affichages · Partager Bonjour, après une pause de quelques jours, voici la suite....
Samedi 30 juilletCe matin, grasse matinée puisqu’on reste traîner au lit jusqu’à 7h30. Comme nous le redoutions la veille, la brume est bien installée sur la ville et n’annonce rien de bon pour la journée à venir. Le petit déjeuner au Delight est plus que copieux et on trouve vraiment de tout ; on peut même manger des huitres accompagnées d’un vin mousseux mais on ne s’y risque pas. Nous prenons ensuite la route pour Walvis Bay, distante d’une trentaine de kilomètres ; nous arrivons à la marina à 9h15, pour un départ d’excursion prévu à 10h avec Sandwich Harbour Adventures. Nous patientons sur la jetée en attendant notre guide qui arrive avec un peu de retard ; il se prénomme Reagan et nous voilà partis pour une longue journée de 4x4. Nous commençons par le front de mer où sont rassemblés des milliers de flamands roses. En 2008, tous les flamands étaient sur Etosha et nous n’avions pas pu les observer à Walvis Bay. La concentration est vraiment impressionnante et le spectacle superbe.
La brume matinale se lève petit à petit et laisse la place à un soleil radieux. La balade se poursuit dans le delta de la rivière Kuiseb, avant de revenir le long de la plage. Nous observons des cormorans, différents oiseaux côtiers, et des otaries qui surfent sur les vagues.
En discutant avec Reagan, nous apprenons que, 8 ans plus tôt, quand nous sommes passés au Desert Homestead près de Sesriem, il y travaillait comme guide ; c’est aujourd’hui son avant dernier jour dans le secteur car il part dans 2 jours au lodge de luxe Serra Cafema au Nord du pays. Il ne paraît pas très sûr de lui, à la fois dans sa conduite et également dans son choix du chemin à emprunter on finit même par s’embourber assez violemment. Reagan réussit à se sortir de ce mauvais pas mais quelques minutes plus tard il doit s’y reprendre à 2 fois pour escalader une mini dune. « You booked for adventure ! » s’écrie t-il, ce qui nous fait rire un peu jaune. Arrivés à quelques kilomètres de Sandwich Harbour, la marée est trop haute pour continuer à longer le bord de mer ; on a un peu de mal à comprendre que notre guide (et il n’est pas le seul car un autre 4x4 nous suit de près) essaie d’accéder à Sandwich Harbour à ce moment de la journée. En effet, la marée était haute à 11h avec un gros coefficient de marée (j’avais regardé le calendrier des marées en partant de France), donc essayer d’accéder à 12h30 est un échec assuré alors qu’il serait si simple de manger plus tôt et d’accéder à Sandwich Harbour en début d’après-midi.
C’est d’autant plus décevant que Reagan est moyennement à l’aise dans les dunes (et peut être que son véhicule manque de puissance) et ne monte pas les plus grandes dunes, ce qui nous limite franchement dans notre exploration du site par rapport à d’autres groupes qu’on voit au loin. Nous nous arrêtons dans le creux d’une dune pour le déjeuner au menu : beignets de poisson et de viande, nems, et huitres accompagnés d’un délicieux sauvignon pétillant. Après le repas, Reagan trace son nom en lettres géantes dans le sable et nous faisons de même.
Après ce petit intermède, nous poursuivons notre parcours dans les dunes, parfois impressionnantes, avant de terminer par un trajet côtier. Je commence à avoir des problèmes de mise au point avec mon appareil photo ; a priori c’est un problème d’objectif, n’ayant pas de souci avec mon zoom 150-600 mm mais avec le 18-250 mm. Il faut dire que la poussière, le sable et le matériel photo ne sont pas franchement bons amis. En tout cas, ça va me poser problème de manière récurrente jusqu’à la fin du voyage avec un fonctionnement aléatoire de l’autofocus. A 15h45, nous sommes de retour à la marina ; alors que nous devions aller à la rencontre d’une communauté Topnaar, nous ne l’avons finalement pas fait, sans explications de la part de Reagan. Cette journée nous laisse vraiment un gros sentiment d’inachevé par rapport à celle que nous avions faite en 2008 avec Mola Mola, qui nous avait enchantés. On a vraiment l’impression que le guide a fait le strict minimum pour son avant dernière journée et que ses compétences sont limites pour ce genre de parcours. C’était quand même pas mal mais, vu la beauté du site, on espérait nettement mieux, d’autant qu’avec toutes les merveilles vues depuis le départ, on devient difficiles. En cette fin d’après-midi, nous retournons voir les flamands roses qu’on a vus rapidement ce matin ; avec les couleurs à ce moment de la journée, le spectacle est superbe et on passe un moment à prendre des photos.
Juste avant de partir, Anny et Charlotte voient une forme dans l’eau, qu’elles prennent d’abord pour un dauphin mais vu la taille, il est possible que ce soit plutôt un orque. Sur le chemin du retour en direction de Walvis Bay, nous nous arrêtons en bord de mer pour assister à un magnifique coucher de soleil.
En rentrant à l’hôtel, nous récupérons notre linge mis à laver la veille au soir, mais nous constatons qu’une partie des vêtements ne sont pas les nôtres ; a priori ceux qu’on a déposés sont au complet et on fait un heureux en ramenant à l’accueil ceux qui ne nous appartiennent pas. Pour le dîner, j’ai réservé par mail ce matin au Kuckies Pub et fait confirmer la réservation par la réception du Delight ; à 19h30, nous arrivons donc au restaurant, archi bondé. Notre serveur au look de rugbyman a un petit rire qui nous amuse ; il se démène comme un beau diable pour assurer son service. La nourriture est correcte et le café de fin de repas n’est pas servi dans une choppe de 500 ml mais presque. | | | À: Blancond · 15 septembre 2016 à 20:50 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 46 de 129 · Page 3 de 7 · 2 343 affichages · Partager Dimanche 31 juillet.
Ce matin encore nous nous levons à 7h30. Nous nous étions promis avec Juliette de prendre du mousseux au petit déjeuner mais à cette heure-là ça ne me donne vraiment pas envie. Après le check out, nous allons faire des courses au Spar pour les prochains jours et en particulier pour notre repas de ce soir en camping. Nous achetons même 4 bouillottes, craignant d’avoir froid dans nos tentes sur le toit du 4x4. A 10h, nous sommes sur le départ et passons faire le plein à la station essence ; je leur montre mon pneu arrière droit qui est encore un peu dégonflé et ils se proposent de me le réparer après avoir découvert un clou enfoncé dans le pneu. La réparation se fait « à la locale » et sans démonter la roue, ce qui n’est pas une mince affaire. Difficile de dire si ça va tenir mais en tout cas le tarif (80 dollars) est dérisoire et je leur laisse un pourboire pour le service. Aujourd’hui, direction le Spitzkoppe et son camping « sauvage ». Il nous faut environ 2 heures d’une route sans grand intérêt pour arriver en vue du site ; peu avant d’arriver, nous nous arrêtons acheter des pierres. Plusieurs personnes, paraissant très misérables, sont regroupées là en relativement grand nombre pour une clientèle potentielle qui doit être limitée au vu de la fréquentation du lieu. En partant, nous leur donnons quelques tee shirts et des crayons et cahiers pour les enfants. Les alentours du Spitzkoppe sont aussi assez misérables et de nombreuses personnes, le plus souvent des enfants, se tiennent le long de la route pour vendre des pierres ou autres souvenirs, la plupart du temps sans succès. Nous passons par la réception du camping, où nous achetons du bois pour le feu, et nous nous mettons en quête d’un emplacement de camping. Après des recherches sur internet, il semble que les emplacements les plus sympas vont du 8 au 11. Arrivés au 8, celui-ci est disponible et on s’empresse de s’y installer, le lieu étant vraiment paradisiaque.
Notre emplacement n°8
Vu d'en haut.
On découvre alors les joies du camping ; Anny et Charlotte sont en charge de l’installation de la cuisine et de la nourriture pour ce midi (salade de riz au thon), et Juliette et moi sommes chargés du montage des tentes. Par bonheur, tout est au complet et fonctionnel et, même si on galère par moment (les explications datent d’une semaine et à notre arrivée chez Asco nous n’étions pas très frais...), le camp est finalement installé sans trop de prises de tête ni d’énervements.
Vers 15h45, quand les couleurs commencent à être bonnes pour la photo, nous partons pour une marche de 5 kms AR vers l’arche située près du campsite 5. Il y a à cet endroit énormément de monde et nous ne regrettons pas notre emplacement situé au milieu de nulle part. La vue depuis l’arche est magnifique et nous profitons d’un peu de calme avant qu’un grand groupe n’arrive et ne casse un peu le charme de l’endroit.
ça nous rappelle les USA
Nous rentrons à notre camp un peu avant le coucher du soleil ; les couleurs deviennent incroyables et la roche prend une teinte quasiment rouge.
Les damans de rocher sont de sortie et on aperçoit 2 oréotragues.
Il est temps pour Charlotte d’arriver car elle commence à vraiment souffrir de son entorse; heureusement pour elle, la partie la plus sportive du voyage touche à sa fin. Le soir, nous allumons le traditionnel braai avec au menu saucisses, un steak d’oryx (pas terrible), des pommes de terre cuites dans la braise (pas toujours bien d’ailleurs car certaines sont encore dures et d’autres presque carbonisées) et des bananes au nutella, accompagnés d’un merlot. Pour un baptême du feu, c’est plutôt pas mal et nous restons discuter près du feu et regarder les étoiles jusqu’à 21h, heure à laquelle nous allons tester notre couchage, avec les bouillottes remplies d’eau bouillie. Finalement, la bouillotte se révèlera superflue car les duvets sont très épais et suffisent amplement, d’autant que la vague de froid de la semaine précédente s’est éloignée.
| | | À: Blancond · 16 septembre 2016 à 10:04 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 47 de 129 · Page 3 de 7 · 2 289 affichages · Partager Magnifiques tes photos !!!!
Et le Tok Tokkie Trail.....
Ce n'est pas l'envie qui me manque de le faire mais je crains qu'on ne se retrouve comme la famille de Belges qui a quitté avant la fin. Je vais me contenter de tes photos | | | À: Blancond · 16 septembre 2016 à 12:07 · Modifié le 16 sep. 2016 à 13:29 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 48 de 129 · Page 3 de 7 · 2 277 affichages · Partager Merci Jacques pour cette suite.
Spitzkoppe, quel beau souvenir. Nous avons adoré camper là-bas.
Ton oréotrague est, d'après moi, un Steenbok. Nous aussi, en avons vu sur place. L'oréotrague n'a pas le ventre clair et n'a surtout pas cette tache foncée au dessus du nez. | | | À: Ticapi · 16 septembre 2016 à 12:14 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 49 de 129 · Page 3 de 7 · 2 276 affichages · Partager Bonjour Tu as sans doute raison; c'est aussi ce que je pense mais en me renseignant sur le Spitzkoppe j'avais vu qu'on parlait d'oreotragues donc, bête et discipline, c'est ce que j'ai répété. Merci. Jacques | | | À: Blancond · 16 septembre 2016 à 22:22 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 50 de 129 · Page 3 de 7 · 2 243 affichages · Partager Lundi 1e aoûtNous nous réveillons un peu avant 6h30 après une nuit seulement perturbée par des gens qui sont passés avec du bétail à proximité du véhicule. On a étonnamment bien dormi, et s’il est un peu étroit, le matelas est confortable et la toile ne laisse pas du tout passer la lumière. Juliette a la flemme de se lever et c’est sans elle que nous allons nous promener aux alentours pour assister au lever du soleil ; les couleurs à cette heure sont moins vives qu’au coucher du soleil mais superbes quand même.
Après le petit déjeuner, il nous faut remonter les tentes, ce qui n’est pas si simple que ça ; en effet, en laissant les couettes et les oreillers à l’intérieur, impossible de boucler la fermeture de la toile qui recouvre la tente. Après 2-3 tentatives, on déplie le tout et on enlève les oreillers, tout en faisant le nécessaire pour limiter les surépaisseurs. Cette fois c’est bon et la seconde tente est pliée dans la foulée sans difficulté. Avant de reprendre la route, nous allons grimper sur la montagne en face de notre emplacement, jusqu’à un kokerboom.
La descente est un peu piégeuse et je me retrouve les 4 fers en l’air après avoir glissé, sans trop de mal heureusement.
Vers 10h, nous quittons le site et prenons la piste pour Uis, assez cassante au début, plus roulante par la suite. Dans la dernière partie du parcours, nous arrivons dans une région où nous sommes susceptibles de rencontrer des éléphants du désert. Nous n’aurons pas cette chance. Par contre, nous rencontrons nos premières girafes, que nous observons pendant de longues minutes, émerveillés, alors que les véhicules que nous croisons, sans doute blasés après un passage à Etosha, ne prennent même pas la peine de ralentir.
Nous nous arrêtons pour le pique-nique mais, envahis par une nuée de mouches, nous ne nous attardons pas. Nous arrivons à Mowani à 14h. Ayant réservé (faute d’avoir d’autres chambres disponibles) la suite et la mini-suite, hyper spacieuses, nous profitons une partie de l’après-midi de notre logement mais là aussi nous sommes rapidement envahis par des mouches.
Au bord de la piscine, dont l’eau est glaciale, c’est un peu plus supportable mais au bout d’un moment, ayant perdu l’habitude de ne rien faire, nous décidons avec Anny d’aller faire un tour dans les environs à pied. Pour le coucher du soleil, nous allons sur le rocher où tout le monde se réunit autour d’un cocktail ; j’étais persuadé que ça ne nous plairait pas et en effet c’est un peu surfait, d’autant que le coucher de soleil est complètement fade et sans intérêt. Au lieu d’une douche, je décide de tenter le bain sur la terrasse de notre suite que je vais d’autant plus apprécier qu’on sort d’une nuit sans douche au Spitzkoppe. Le débit est très faible et je décide de m’occuper en attendant que la baignoire ne se remplisse. Revenu quelques minutes plus tard, je constate qu’il n’y a plus d’eau chaude et que l’eau de mon bain au ¾ vide est à peine tiède. Pas la peine d’insister, au lieu d’un bon bain bien chaud je me rabats sur une douche froide ! Le lendemain, l’eau sera encore froide, ce qui est quand même un peu moyen compte tenu du standing du lodge et du prix de la nuit. Quand je passe avant le repas voir si tout se passe bien avec les filles, Charlotte est «vénère»: un employé du lodge, venu faire une réparation dans leur mini-suite, l’aurait vu dans son plus simple appareil sous la douche, et mademoiselle a du mal à s’en remettre... Après le premier apéritif raté et notre mini bar étant à volonté, nous décidons d’en prendre un second, très réussi celui-là... Pour le repas du soir, pour la première fois on sent une certaine douceur dans l’atmosphère et les manches courtes sont très supportables. Le repas est correct, le pinotage excellent, mais l’ambiance un peu guindée (Charlotte et Juliette sont choquées que le serveur nous installe la serviette sur les genoux avant le début du repas).
Mardi 2 août.A 6h30 nous sommes réveillés (pas les filles qui restent traîner au lit jusqu’à 7h30) et nous regardons des springboks passer en contrebas de notre suite.
Vue de notre terrasse au petit matin....
Après le petit déjeuner, nous faisons quelques achats à la boutique, bien achalandée, puis nous partons pour une balade aux abords du lodge. Une fois revenus, nous récupérons les lunch packs que nous avons demandé de préparer (on commence à saturer franchement des sandwiches, même au pâté Hénaff) et quittons le lodge. Au moment du départ, nous rencontrons une famille de français avec 3 jeunes enfants partis pour un tour du monde de 14 mois ; ils viennent d’ Afrique du Sud et leur prochaine étape sera la Tanzanie. Compte tenu des hébergements dans lesquels ils logent (Mowani, Wolvedans...), leur budget doit être très conséquent.. Au départ de Mowani, nous n’avons pas prévu au programme les sites aux alentours, soit parce qu’on les a déjà faits ( Twyfelfontein, forêt pétrifiée), soit parce qu’ils ne semblent pas être d’un intérêt majeur (Montagne brûlée, Orgues pétrifiées) ; le programme est donc de rejoindre directement Khowarib, en s’arrêtant en fonction des points d’intérêt sur le trajet. Les 50 premiers kilomètres après Mowani sont probablement les pires du voyage : la piste est hyper cassante et on traverse de très longues portions de tôle ondulée qui fatiguent les organismes. Heureusement, les paysages dans cette région sont magnifiques et variés. Avant Palmwag, la piste redevient bien roulante et on avale les kilomètres à bonne vitesse. Les éléphants du désert sont aux abonnés absents, mais par contre nous rencontrons à plusieurs reprises des girafes, en particulier, peu avant Palmwag, un groupe de 10 qui traverse la piste à quelques mètres devant nous.
Après l’arrêt obligatoire à la barrière sanitaire, nous nous arrêtons pour le pique-nique juste après le lodge de Palmwag. Le lunch pack est très apprécié, en particulier les délicieux wraps préparés par le lodge.
Lors de la dernière heure de route, nous avons encore l’occasion de voir des girafes ainsi que des zèbres de Hartmann. Nous arrivons au Khowarib Lodge à 14h30 ; nous sommes accueillis chaleureusement par Chantal qui, après le traditionnel jus de bienvenue, nous explique les formalités de fonctionnement et nous confirme le Rhino tracking du lendemain. Par contre, elle nous laisse peu d’espoir (10% de chances) d’en voir... Nous logeons dans des tentes très sympas, dont la terrasse surplombe la rivière et dont la douche et les toilettes sont en plein air.
Nous sommes accueillis par des babouins qui passent dans le lit de la rivière, ce qui rappelle de bons souvenirs ( Waterberg 2008) à Juliette qui a depuis une sainte horreur de ces singes. Pendant que les filles se prélassent au bord de la piscine, nous allons faire une promenade le long de la rivière. C’est le premier cours d’eau qui ne soit pas à sec depuis le début et le paysage environnant est vraiment superbe avec notamment de beaux palmiers.
Avant le repas du soir, nous avons la bonne idée d’aller autour du feu ; le vent soufflant fort et dans notre direction, nous nous retrouvons rapidement sentant la fumée à plein nez. Les tables du repas sont installées dehors mais le vent ayant rafraichi nettement l’atmosphère, la plupart des convives demandent à manger sous le boma. Ayant vécu le pire au Tok Tokkie, ça ne nous fait pas peur et nous restons avec une autre table de courageux à l’extérieur. L’un des serveurs nous amuse, hyper timide, avec son col de chemise à moitié à l’intérieur du pull et l’autre moitié à l’extérieur ; il restera tout le repas sans s’en rendre compte. Au coucher, les grenouilles qui déjà étaient bruyantes avant le repas, ont redoublé d’entrain et les boules Quies s’imposent si on veut espérer passer une nuit reposante. Quelques minutes après nous être couchés, il se passe manifestement quelque chose dans la tente des filles. Elles ont vu une énorme araignée poilue et veulent absolument la retrouver avant de dormir ; après un examen rapide, je ne la retrouve pas et je leur dis qu’elles ne craignent rien et qu’elles peuvent dormir sereinement. Je regagne donc ma tente et me recouche ; autant je n’entends presque plus les grenouilles avec mes boules Quies, autant j’entends le branle bas de combat dans la tente des filles où manifestement elles ont décidé de tout déplacer ; après 20 mn sans trouver le sommeil, je craque et je vais pousser une gueulante (autant dire que tout le monde a dû entendre....) en ordonnant méchamment à Charlotte d’aller dormir avec Anny. Je reste donc avec Juliette et tout le monde s’endort sans histoire.... | | | À: Blancond · 17 septembre 2016 à 9:41 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 51 de 129 · Page 3 de 7 · 2 219 affichages · Partager Elles sont superbes tes girafes. J'adore cet animal!
Quelle horreur, moi j'aurais été comme tes filles, je ne pourrais pas dormir en compagnie d'une grosse araignée, de plus une araignée poilue.  C'est aussi une des raisons pourquoi j'adore les tentes sur le toit. Là au moins, nous n'avions pas de bébêtes.  Bon, on en a pas eu dans nos lodges.
Dans nos tentes, loueur Asco, nous pouvions sans problème laisser les oreillers et les duvets. Nous laissions même nos propres sacs de couchage en plus. C'est vrai, il faut bien appuyer sur la tente pliée pour fermer la fermeture éclair. Certaines fois, même les lampes frontales et d'autres bricoles sont restées dans les tentes pliées.
Alors, je me réjouis de voir si vous aviez vu des rhinos. Nous voulions aussi faire cette activité, mais après avoir vu des rhinos lors de notre randonnée à Ameib, oui oui, à pied  nous avons changé d'avis et avons fait une randonnée jusqu'aux chutes dans les gorges de la Khowarib river. Marcher dans l'eau était super sympa!
Je me réjouis de lire la suite. | | | À: Ticapi · 17 septembre 2016 à 19:01 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 52 de 129 · Page 3 de 7 · 2 187 affichages · Partager Bonjour Carmen, Concernant le pliage de la tente, nous avions un problème avec un scratch et la fermeture d'une des 2 tentes était un peu vieillissante et on a préféré ne pas insister, d'autant qu'on avait de la place dans le coffre; mais c'est sûr que c'est plus simple de tout laisser à l'intérieur.... Pour les rhinos, suspense.....la suite arrive....
Mercredi 3 août.A 6h30 nous avons rendez-vous pour le petit déjeuner ; pour rétablir un climat joyeux, je me dois de faire des excuses à Charlotte après mon pétage de plomb d’hier soir. A 7h, notre guide nous attend pour le départ du rhino tracking ; c’est le fils du propriétaire du lodge, qui connaît la région comme sa poche. La recherche se fait dans la concession de Palmwag et nous commençons donc par une heure de piste par le chemin emprunté la veille. Alors que nous sommes proches de la concession, notre guide s’arrête brusquement et fait aussitôt demi-tour pour se garer de l’autre côté de la route. C’est là que nous apercevons une hyène femelle. Quelques secondes plus tard apparaît sur la piste le mâle. Notre guide utilise sur son portable une appli qui imite le cri de la hyène femelle et le mâle se dirige alors vers nous pour passer à 1 m du 4x4, la bave aux lèvres. Même s’il est en plein soleil et que les photos sont moyennes, cette arrivée du mâle est vraiment impressionnante, à cet endroit où on ne s’attendait pas du tout à une telle rencontre.
Le mâle s'approche..
Là il est vraiment très prêt
La femelle observe...
La journée commence vraiment sous les meilleurs auspices et on s’engage donc dans la concession de Palmwag pleins d’optimisme.
Rapidement, nous voyons pas mal d’animaux : oryx,
zèbres,
steenboks,
kudus, girafes, écureuil
...Le guide repère aussi des traces fraîches d’éléphants mais pas de présence à l’horizon, pas plus que de rhinocéros.
Nous nous arrêtons pour le repas de midi sous un arbre ; il a bien fait les choses et nous installe une table et des chaises. Pendant le repas, nous discutons de choses et d’autres. Il est marié à une anglaise qui travaille également au lodge. Il nous fait part des difficultés à employer obligatoirement des salariés de la communauté de Khowarib. En effet, beaucoup ne veulent pas travailler et l’alcool fait des ravages ; par exemple, la veille, juste après la paye du mois, 7 salariés sur 25 ne sont pas venus travailler, ayant englouti une partie de l’argent reçu dans l’alcool. Nous repartons après cette pause bien appréciée ; pour les rhinocéros, l’espoir s’amenuise de plus en plus, mais tout à coup le guide s’arrête net et, en scrutant l’horizon avec ses jumelles, il voit un éléphant au loin, plus ou moins noyé dans la végétation. Nous prenons donc la direction de la présence supposée de l’éléphant mais on ne trouve rien ; il tergiverse, reprend ses jumelles, semble perplexe et finit par revenir au bout d’un moment au point de départ, d’où il a vu cet éléphant. La « tache sombre » qu’il avait vue est toujours là, ce qui signifie qu’il a eu la berlue...On y a vraiment cru et la tension tombe dans le 4x4, déçus que ça se termine comme ça. Nous quittons finalement la concession de Palmwag sans avoir vu de rhinocéros ni d’éléphant. Sur le chemin du retour, nous apercevons 4 girafes assises non loin de la route. Nous arrivons au lodge à 15h30, bien fatigués par cette journée éprouvante et nous passons le reste de l’après-midi à la piscine pour les uns et sur la terrasse de la tente pour les autres. C’était une journée pas désagréable, surtout marquée par la rencontre matinale avec les hyènes, mais compte tenu du faible pourcentage de chance de trouver un rhinocéros (par rapport à Grootberg par exemple), nous ne conseillerions pas forcément cette excursion. Le repas du soir se déroule encore en extérieur mais, contrairement à la veille, la température est très douce et le vent absent. | | | À: Blancond · 17 septembre 2016 à 19:48 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 53 de 129 · Page 3 de 7 · 2 178 affichages · Partager Vraiment très chouette la photo du zèbre  ... et je ne parle pas des hyènes vues de près 
C'est vraiment un beau coin.
Pour les rhinos faudra y revenir  ... nous avions vu 2 rhinos noirs dans la concession donc promis, ils sont là
Merci 
| | | À: Max68 · 17 septembre 2016 à 20:46 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 54 de 129 · Page 3 de 7 · 2 168 affichages · Partager Bonjour Jean François Pour toi c'était l'année des rhinos mais pour nous le fiasco de ce côté là.....Grootberg a été annulé, Okaukuejo au dernier moment, rien lors de rhino tracking et rien à Etosha ensuite....d'un autre côté, quand tu verras la suite, on n'a pas trop à se plaindre.. Jacques | | | À: Blancond · 17 septembre 2016 à 20:49 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 55 de 129 · Page 3 de 7 · 2 165 affichages · Partager j'attends la suite avec impatience | | | À: Myriam94 · 17 septembre 2016 à 21:25 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 56 de 129 · Page 3 de 7 · 2 164 affichages · Partager Merci Myriam, ça va venir... Par contre il semble y avoir un gros bug car échanges de photos sur les 2 derniers jours et récupération de photos qui ne sont pas de nous... (Fish River, zèbres, kolmantshop?) Bizarre... Jacques | | | À: Blancond · 18 septembre 2016 à 14:31 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 57 de 129 · Page 3 de 7 · 2 111 affichages · Partager Pour toi c'était l'année des rhinos mais pour nous le fiasco de ce côté là.....Grootberg a été annulé, Okaukuejo au dernier moment, rien lors de rhino tracking et rien à Etosha ensuite....d'un autre côté, quand tu verras la suite, on n'a pas trop à se plaindre.. Jacques
Pour nous aussi, c'était l'année des rhinos, trois à Ameib et une vingtaine à Etosha. Par contre, les hyènes nous les avons seulement vu la nuit au trou d'eau des camps. De plus, ils ne se tenaient pas à un endroit bien illuminé.  Il faut parfois avoir beaucoup de chance et être au bon endroit au bon moment. | | | À: Ticapi · 18 septembre 2016 à 14:54 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 58 de 129 · Page 3 de 7 · 2 155 affichages · Partager Il faut parfois avoir beaucoup de chance et être au bon endroit au bon moment.
Tout à fait... c'est fait exprès pour qu'on y retourne  .
On n'aurait plus de mérite si on voyait tous les animaux qu'on voudrait au moment où on je voudrais | | | À: Blancond · 18 septembre 2016 à 14:59 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 59 de 129 · Page 3 de 7 · 2 097 affichages · Partager Wow, les photos des hyènes.... je jalouse  j'espère avoir la chance d'en voir aussi. Ca marche vraiment les applis qui imitent le cri d'un animal? Pas de risque à garder sa fenêtre ouverte avec une hyène aussi proche?
compte tenu du faible pourcentage de chance de trouver un rhinocéros (par rapport à Grootberg par exemple), nous ne conseillerions pas forcément cette excursion
Merci de ton feedback. C'est dans la liste des excursions possibles... on privilégiera peut-être autre chose. | | | À: Ticapi · 18 septembre 2016 à 15:02 Re: Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 Message 60 de 129 · Page 3 de 7 · 2 098 affichages · Partager La suite....direction Purros.....le paradis...
Jeudi 4 aoûtLe vent a soufflé en rafale une bonne partie de la nuit, rendant le sommeil difficile. Pour les 2 jours de camping qui s’annoncent à Purros, nous avons commandé un barbecue pack et du pain ; par contre, nous nous sommes rendus compte la veille que nous avons complètement oublié d’emporter dans nos bagages des serviettes de toilette. Evidemment, dans ce secteur du pays, il est illusoire d’en trouver. Je crains un peu le trajet jusqu’à Purros, les avis étant unanimes pour dire que la route est épouvantable et qu’on va mettre beaucoup de temps pour arriver. En quittant Khowarib à 8h30, le vent souffle très fort et un nuage de poussière nous accompagne sur la route, rendant la visibilité difficile. Nous nous arrêtons à Sesfontein pour faire des courses mais, en dehors des boissons, difficile de trouver quelque chose qui paraisse mangeable ; nous nous contenterons donc de ce qu’on a. Nous avions prévu de nous arrêter à l’école de Sesfontein. En effet, en 2008, nous avions visité cette école et avons pensé à rééditer des photos pour les donner. Mais, en passant à proximité, l’école nous paraît avoir changé et il semble que ce soit désormais un collège et non une école primaire. Nous décidons de poursuivre notre route et de nous arrêter éventuellement au retour. Nous partons donc pour 100 kms d’une piste, parfois assez roulante, parfois défoncée, très variée, avec du sable, des lits de rivière, des montées sévères, de la tôle ondulée.....mais au final je m’attendais à pire. Les paysages sont grandioses et on traverse des plaines sans fin.
Nous rencontrons en chemin quelques animaux : girafes,
autruches, springboks, babouins. Un peu avant 13h, nous arrivons enfin au camping communautaire de Purros. Alors que nous arrivons dans le lit de la rivière juste avant le camping, un moment d’inattention passé à chercher le bon chemin me fait perdre la trace laissée par le passage des voitures dans le sable et je m’ensable assez profondément. Dans la minute qui suit, nous sommes secourus par les locaux qui s’occupent du camping et ils ne sont pas moins de 6 à nous prêter main forte en enlevant le sable devant et derrière les roues et en rajoutant des branches. En quelques minutes nous voilà tirés d’affaire. Quelques minutes plus tard, après avoir réglé nos 2 jours de camping, acheté du bois pour le feu de camp et réservé une excursion aux éléphants du désert pour l’après-midi, nous nous installons à notre emplacement (en évitant cette fois l’ensablement...), situé au pied d’un acacia centenaire.
Purros, c’est vraiment le bout du monde et on se demande ce que nous réservent les 2 prochaines journées. Après avoir installé le camp, nous prenons notre repas de midi puis nous attendons tranquillement 15h30 pour le départ de l’excursion. Celle-ci a été réservée avec Steven, qui nous assure qu’on a 90% de chances de voir des éléphants du désert. C’est avec notre véhicule que se déroule le tracking, ce que je crains un peu, d’une part du fait de mon absence d’expérience de la conduite dans ces conditions et d’autre part parce qu’en cas de problème le véhicule ne sera pas assuré. Steven me rassure en me disant qu’il m’apprendra. Pendant plus d’1 h nous roulons dans le lit de la rivière ; au départ je ne me sens pas du tout à l’aise, d’autant que nous n’avons pas dégonflé les pneus, et ma conduite est un peu brutale. Après une petite période de prise en main, je finis par me décontracter un peu et rouler plus en souplesse. Steven est pensif car il voit des traces fraîches d’éléphants mais n’arrive pas à les localiser. Nous croisons le 4x4 du lodge de Purros et eux non plus n’ont rien vu. L’espoir s’amenuise et alors que Steven vient de nous annoncer que les éléphants sont dans le bush et vont être difficiles à localiser, nous voyons sortir de la végétation une mère éléphant et son bébé de 15 jours.
L’excitation est à son comble ! Je laisse le volant à Steven, qui sait où se placer et cela me permet de photographier plus librement. Nous les observons assez longuement, de même que 2 autres éléphants, dont un gros mâle.
Quand nous rentrons au camping, le soleil s’apprête à se coucher ; nous réservons avec Steven une excursion à la journée pour le lendemain et après l’avoir quitté, nous allons monter nos tentes et préparer notre barbecue pour le repas de ce soir.
Au menu, grillades de Khowarib (saucisses, brochettes d’agneau, côtes de porc) avec des pâtes. Dans cette région de la Namibie, les températures sont vraiment très douces en soirée et nous passons un moment autour du feu à observer les étoiles avant de nous coucher. Alors que nous venons de monter dans notre tente, j’entends un chuchotement à l’extérieur; un voisin nous signale que des éléphants sont dans le camp. D’après ce que j’ai compris, 2 éléphants sont à proximité de leur emplacement et il me propose de venir les voir tout en faisant très attention. Nous descendons donc tous les 4 avec notre lampe frontale, qui nous permet de voir un chacal; nous nous éloignons de quelques mètres de notre emplacement, mais ça paraît trop dangereux. Soudain, Anny, qui a pointé sa lampe dans une direction, s’écrie : « il est là ! » A 10 m se tient un énorme éléphant qui mange tranquillement des feuillages. L’ordre d’Anny est sans appel « remontons dans la tente ! » et nous ne nous faisons pas prier pour obéir. De la tente, nous nous sentons plus en sécurité et nous observons et écoutons pendant plusieurs minutes cet éléphant, bientôt rejoint par un autre. Nous savions que des éléphants étaient susceptibles de traverser le camping mais on pensait que ça relevait plus de la légende....Cette scène restera gravée dans nos mémoires. Le moment est tellement marquant que j’en ferai des cauchemars pendant la nuit. | Carnets similaires sur la Namibie: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 23 891 visiteurs en ligne depuis une heure! |