Bonjour à tous,
Quel bonheur de vous retrouver ici et de reprendre les bonnes habitudes, après tous ces mois d’interruption.
J’espère que le récit de ce petit tour en Méditerranée Orientale vous plaira. Cette croisière répond à l’envie que nous avions de retourner en
Grèce et à
Istanbul. La fin de saison, jusque fin novembre, est la meilleure période à mon avis pour la Méditerranée quand les évènements du dérèglement climatique ne s’en mêlent pas.
Au départ de
Trieste, nos escales sont Katakolon,
Le Pirée,
Kusadasi,
Istanbul,
Corfou et
Bari, puis retour à
Trieste et enfin à
Venise où nous avons prévu un très court séjour de 24h.
Départ de la maison à 6h15, c’est notre premier départ en croisière depuis que nous habitons en
Normandie. Ce que je regrette le plus de notre vie dans le Gard c’est la proximité que nous avions, et un accès facile, à l’aéroport de
Marseille. Terminé de pouvoir rejoindre Marignane en une heure, maintenant il nous faut prévoir trois heures pour nous rendre à
CDG, dans les bonnes conditions d’un dimanche matin de bonne heure.
Il nous était impossible de réserver une nuit d’hôtel avant notre vol car dès le mois d’avril l’Ibis était à 450€ la nuit et le Mercure flirtait avec les 800€, sans le PDJ, naturellement.

Je me doutais bien qu'il devait y avoir un colloque ou quelque chose... C’était tout simplement le salon de l’auto, ils ont donc ajusté le prix des chambres sur celui des voitures.

Notre vol est pour
Venise où nous prenons un Flixbus pour
Trieste. Nous arrivons à la gare de
Trieste dans l’après-midi et nous rejoignons notre hôtel à pied dans le centre de la ville.
Après nous être régalés d’une très bonne pizza dans un restaurant (Di
Napoli Maestri Pizzaioli, Via Armando Diaz 10), proche de l’hôtel pour un prix très raisonnable, nous profitons de la douce température de cette soirée pour découvrir de nuit les splendides bâtisses de cette charmante cité. Ces superbes édifices sont autant de témoignages du passé de la ville.
Trieste est devenue Autrichienne en 1382 suite à ses relations compliquées avec
Venise, ce n’est qu’en 1918, à la fin de la première guerre mondiale qu’elle est redevenue Italienne. Les éclairages de la ville subliment l’architecture des bâtiments.
Les terrasses sont animées et il règne une douce et délicieuse atmosphère qui donne envie de prolonger la soirée.
Mais nous sommes debout depuis 4 heures du matin et nous sommes contents de rejoindre la quiétude de notre hôtel qui se trouve dans le centre piétonnier à quelques pas du port (Urban Hôtel Design, très bien).
A très bientôt pour la suite.