Thebigblue · 10 décembre 2018 à 18:57 · Une photo 83 messages · 13 participants · 3 183 affichages | | | | 10 décembre 2018 à 18:57 Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018) Message 1 de 83 · Page 1 de 5 · 1 465 affichages · Partager Je viens de rentrer de 3 semaines au Nepal dont 2 semaines trek EBC+Gokyo. réservé avec une agence népalaise, nous étions 4 + guide et porteurs. mi nov à debut dec. si vous avez des questions n'hésitez pas
j'en garde de tres bons souvenirs, tres belle météo meme si il faisait la froid la nuit et le matin... | | | Annonce · Sponsorisé | | | Bonjour
Pouvez vous me dire par quelle agence vous êtes passé, et les plus et les moins. Deux semaines sont suffisantes pour l’acclimarathon ? Merci de votre retour
Bien à vous
Olivier | | | Salut Olivier... connaissant pas mal ce pays et étant de retour sur le forum après de nombreuses années...je te dirai que 2 semaines sont suffisantes si tu as déjà un peu l'habitude de marcher en montagne...et de toute façon, tu n'arrivera pas sur Gokyo dans la journée  , donc...la progression te fera t'habituer doucement et progressivement à l'altitude.
Pour une agence, si tu en veux une "sérieuse", je peux te donner cette adresse, tu peux y venir de ma part (à ce moment je te donnerai plus d'infos par MP) : www.argostrekking-nepal.com/
si tu as besoin d'autres infos..n'hésites pas !
bonne soirée | | | Bonsoir Olivier, pour ma part je suis passé par une agence locale, Nepal Eco Adventure, je l'ai trouvé via tripadvisor parmi les meilleurs classées et c'est l'une des plus importantes à KTM. j'ai un peu comparé la plupart des principales agences, leurs tarifs étaient corrects, bonne organisation... à la base j'etais seul, donc je souhaitais m'inserer dans un groupe ouvert (car comme beaucoup me l'ont proposé je ne voulais pas de guide privé), ils avaient déja un couple inscrit et au final une autre francaise contactée sur un forum m'a rejoint donc nous étions 4 + guide + 2 porteurs et c'etait parfait. Mi-novembre ou a chaque debut/fin de saison, il y a moins de monde donc c'est beaucoup plus agréable. En pleine saison, c'est la folie sur les sentiers, dans les hébergements... donc sur des groupes collectifs comme cela tu te retrouves je pense souvent à 8 ou 10/12 pers (je crois que c'est le max + 1 porteur pour 2 pers + guide et assistant...) donc beaucoup moins plaisant. Pour l'agence, rien a redire, tres bien organisée, ils te pretent du matériel (sac...) si besoin // le guide te prend le taux d'oxygene... tous les soirs avec ton appareil, tout est bien gérée dans les lodges... Pour le guide, il etait bien aussi, bon niveau d'anglais (pas le cas de tous parait il), il maitrisait bien le trek, il t'aide et conseil si besoin... (mais bon tu reserves une agence et pas un guide précis donc cela peut etre la loterie, toutefois comme ils ont des tres bons avis sur le net, je pense que la plupart des leurs sont tres bons). Apres libre à toi de te faire une idée avec les agences que tu trouves (pas evident aussi avec tous les messages sur le forum, tu ne sais pas qui se cachent derriere, si c'est des agences qui essayent d'attirer ou non).
un conseil, fais leur enlever dans le package les nuits à KTM avant/apres + l'accueil aeroport depuis l'etranger + et peut etre la visite... tu le feras toi meme et les hébergements sont pas chers du tout
pour l'altitude, tu as 2 jours de break sur le parcours a 3000 puis 4000m donc normalement aucun soucis, tu montes progressivement mais bon le corps de chacun peut reagir differemment donc qqes uns peuvent avoir des problemes mais je n'ai pas eu de probleme d'altitude.
(PS : si tu pars prochainement, j'ai encore l'equivalent d'une vingtaine d'euros en roupies que je veux revendre si cela t'interesse = pratique pour payer taxi ou autre à ton arrivée et avant de changer au centre ville) | | | À: Sidartha · 24 janvier 2019 à 23:33 Re: Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018) Message 5 de 83 · Page 1 de 5 · 1 301 affichages · Partager Bonjour
Merci pour ce retour. Je suis une semaine à KTM pour faire un trek de 3 jours fin Mars je vais en profiter pour rencontrer les agences et me faire une idée. J’habite en Inde c’est plus facile pour voyager au Népal. Olivier | | | Super info merci d’avoir pris le temps de me répondre. Je vais aller voir l’agence fin mars sur KTM. Je n’ai pas trop envie de me retrouver dans un groupe trop important vos conseils sont donc les bienvenus. Pour l’échange cela aurait été avec plaisir mais je vis en Inde donc pas facile | | | Pour un trek se limitant à l' EBC et à Gokyo, sans franchissement du Chola La, je ne vois pas le besoin de recourir à un guide : - chemin / sentier très très aisé à suivre. - lodges très présents tout au long de l'itinéraire, donnant la possibilité d'ajuster ses journées à sa guise. - interlocuteurs anglophones dans tous les lodges, même les plus modestes. - beaucoup de marcheurs, porteurs, muletiers sur cet itinéraire, même pendant la 1ère quinzaine de décembre (mon expérience de déc-18). A fortiori fin mars. Cela reste valide pour la plupart des escapades autour de l'itinéraire central.
De nombreuses descriptions de l'itinéraire sont accessibles gratuitement sur le web. Par exemple sur martinpierre.fr. De même que dans des guides de trekking, par ex. Lonely Planet.
Le plus important me semble de bien gérer la montée en altitude, et pour cela : 1°) adopter un plan de marche prudent (cf. préconisations de l'Ifremmont). Les agences de trekking ne sont pas toutes irréprochables en la matière. 2°) ajuster chaque jour son programme en fonction de sa forme et de son état de santé. En groupe, c'est rarement bien suivi, ne serait-ce que du fait de la pression du collectif, effet psychologique inconscient mais bien réel.
Par contre, un guide apporte une sécurité appréciable pour le franchissement des 3 cols (Kongma La, Chola La, Renjo La) et des glaciers ( Khumbu, Ngozemba), surtout hors périodes les plus touristiques.
Fabrice | | | À: FabGreg · 25 janvier 2019 à 23:49 Re: Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018) Message 8 de 83 · Page 1 de 5 · 1 284 affichages · Partager oui et non pour se passer du guide, en partant de Lukla pour aller jusqu'a EBC, ok on peut s'en passer si on suit bien le parcours, et parfois on regarde où les autres groupes avec guide passent si on a un doute. par contre une fois la haut pour traverser avec Chola pass en direction de Gokyo, dans cette section, il y a une petite partie sur glacier (avec crampons, basique que l'on trouve à KTM pour 10 euros) où il est essentiel de ne pas marcher n'importe ou. ensuite la redescente de gokyo à lukla, ok sans guide si on prend le temps de bien analyser, suivre d'autres groupes si on a un doute...
pour info, quand j'y etais, 2 deces 1 pour probleme d'altitude qui n'ont pas reussi a sauver (les evacuations hélico pour ce probleme sont quotidiennes et sans grande consequence mais il y a environ 1 mort par saison a cause de cela, et qu'ils n'arrivent pas a sauver, = la présence d'un guide est parfois rassurante si on subit ce probleme) et surtout 1 autre deces d'un chinois qui au glacier au col de chola pass, a du passer quelques metres a coté d'où il fallait et surtout sans crampon = il a glissé et fini au fond d'une crevasse sous les yeux d'autres touristes donc cela fait reflechir que parfois la montagne ne pardonne pas et qu'il faut bien reflechir;
mais oui 90% du parcours sans soucis, pour le reste des 10% cela depend de son experience, de la facon de l'aborder... | | | pour traverser avec Chola pass en direction de Gokyo, dans cette section, il y a une petite partie sur glacier (avec crampons, basique que l'on trouve à KTM pour 10 euros) où il est essentiel de ne pas marcher n'importe ou.
Raison pour laquelle j'ai explicitement indiqué " sans franchissement du Chola La". C'est vraiment le col le plus délicat sur le trek dit des "3 cols".
Quand je l'ai franchi, j'ai vu une équipe venant du col et qui était descendue bien trop en aval. Le meneur (guide ?) était à 10 pas de la falaise (bordure sud du glacier, sans protection d'une moraine) et j'ai eu bien du mal à les persuader de remonter. L'éloignement et l'écho n'aidait évidemment pas la communication.
Arrivé à l'amont du glacier, juste sous le Chola La, j'ai croisé un jeune couple suisse dont l'homme n'avait pas de crampons. Ne pas avoir de crampons sur ce glacier est quasi suicidaire d'après moi. Car une glissade est vite incontrôlée et risque de terminer sur la falaise évoquée ci-avant.
Pour ma part, cela s'est passé assez aisément, même si la rupture partielle de mon micro-crampon droit m'a handicapé. J'étais furieux car c'est intervenu dès l'entrée sur le glacier, et mes micro-crampons étaient neufs, 1ère utilisation. Au moins le micro-crampon gauche a tenu quasi jusqu'au bord supérieur du glacier. Il était temps d'arriver ! J'étais bien content de terminer cette remontée du glacier.
Au-delà de ce glacier sur le versant Est, la descente du versant Ouest n'est pas une partie de plaisir. Au tout début de la descente, le premier pierrier compte nombre de pierres instables, et même d' énormes rochers instables. Et ce pierrier est long à traverser. Très casse-gueule, au risque d'entorse, voire fracture si une jambe est bloquée pendant la chute. Sauf à marcher précisément au même endroit que le guide, il n'aidera pas. Par contre, mieux vaut avoir un compagnon de marche en mesure d'aider ou d'appeler des secours en cas de problème.
Le franchissement du Chola La est excellemment décrit in sujoyrdas.blogspot.com/...-of-cho-la-pass.html . Ce blog présente aussi un bon topo pour le Renjo La.
Fabrice | | | Oui, il n'est pas évident au Népal qu'un guide apporte plus de sécurité. Surtout au vu du scandale des évacuations abusives en hélicoptère, dans lequel les guides oeuvrent expressément pour rendre leurs clients malades. Mais même sans cela la formation des guides est très limitée et n'a rien à voir avec celle des guides dans les Alpes. | | | scandale des évacuations abusives en hélicoptère, dans lequel les guides oeuvrent expressément pour rendre leurs clients malades.
Je vais expliciter un peu ce qu'évoque Pierre, car cela peut paraître bizarre au non initié.
1°) sauf cas très exceptionnel, il n'y a pas de médecin à proximité dans le Khumbu. 2°) les symptômes du mal de l'altitude ne sont pas toujours évidents, sauf à atteindre déjà le stade de l’œdème pulmonaire ou de l’œdème cérébral. 3°) une fois le trekkeur descendu en altitude, le mal de l'altitude ne laisse pas de trace. Un médecin même expert ne peut plus identifier s'il y a eu ou non mal de l'altitude. Sauf après stade extrême, cf. les œdèmes.
Cela a laissé place à cette escroquerie des évacuations : - un trekkeur est fallacieusement identifié comme sujet au mal de l'altitude (quitte à "assaisonner" un de ses plats). - une évacuation urgente est commandée à l'assurance-assistance (laquelle ne peut vérifier si le risque est réel ou non, du fait de l'absence d'un médecin en local). - une fois à Katmandou, le trekkeur est maintenu plusieurs jours dans un hôpital haut-de-gamme pour examens, passeport conservé par l'administration hospitalière.
Le guide (ou l'agence de trekking) est commissionné comme apporteur d'affaires par la compagnie d'hélicoptères et par l'hôpital. Très gros business, le tout payé par la compagnie d'assurance.
Devant l'accroissement injustifiable des cas d'évacuation (beaucoup plus que l'accroissement des trekkeurs), les compagnies d'assurance occidentales ont diligenté une enquête. Laquelle a établi entre autres que certaines agences de trekking gagnaient plus d'argent par les évacuations que par les seuls services de guide et de portage. Dans ce cadre, le trekkeur n'est plus un client, mais juste une opportunité de revenus dérivés.
Pourtant, si l'on n'a pas dépassé les préconisations médicales, il y a un moyen simple pour se rétablir : descendre suffisamment en altitude sous un délai court.
L'important est de bien "écouter" son corps et de ne pas insister. Pour certains d'entre nous (1%, 2% ?), 3500 m, c'est déjà trop haut, même avec acclimatation prudente. De rarissimes cas subissent même le mal de l'altitude dès 2500 m (pourtant correspondant à la pressurisation des avions long courrier).
Si vous intégrez un groupe (en agence ou non), bien identifier comment est traité le cas d'un membre qui ne se sentirait pas bien. Avec un encadrement adéquat, il devrait être possible de prendre 1/2 j ou 1 j de pause avec un porteur, et de rejoindre le groupe ultérieurement, quitte à ne pas faire l'intégralité du programme (aisé avec l' EBC puisqu'on repart par où l'on vient). Si cela n'est pas prévu, il est tentant pour le guide d'activer une évacuation qui ne se justifie pas médicalement.
Sinon, c'est le risque de subir la dynamique de groupe. Ne pas vouloir retarder les autres, d'où dissimulation des premiers symptômes. Et là, on risque gros. Si pris en charge trop tardivement, le mal de l'altitude peut alors être fatal.
Fabrice | | | la formation des guides est très limitée et n'a rien à voir avec celle des guides dans les Alpes.
Tous ne sont en effet pas de qualité. Lire ce témoignage terrifiant : www.lonelyplanet.com/...ide-almost-killed-me . A l'occasion du franchissement du glacier Ngozampa, après le Chola La. L'ayant fait de jour, sans brouillard, je confirme que ce n'est pas toujours simple. Certes bien cairné, mais je n'identifiais ces cairns que lorsque j'en étais à 1 ou 2 m, voire moins. Rassurant, mais pas une aide à la direction.
Ma seule expérience de guide a été celle pour le Tour du Manaslu (obligation légale d'être accompagné par un professionnel licencié, plus pour surveillance qu'en raison d'éventuels dangers). Jeune du Nubri, éduqué, parlant bien anglais, sympathique, mais n'a pas eu de réelle plus-value, et nous a planté à Samdo car préférant prendre en charge un groupe de 13 personnes à Katmandou. Nos dates étaient connues dès le tout début de nos contacts, avant même contractualisation.
Nous avons donc franchi par nous mêmes le Larkya La, 5100 m. Plus économique (car nous n'avons payé que les jours consommés), mais illégal. Pour ne pas le dénoncer à ses confrères guides, il nous a fallu raconter qu'il avait eu une urgence familiale.
Les guides pour ascension m'ont semblé autrement plus sérieux.
Fabrice | | | À: FabGreg · 26 janvier 2019 à 11:42 Re: Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018) Message 13 de 83 · Page 1 de 5 · 1 249 affichages · Partager C'est bien vrai ce que tu racontes Fabrice, et combien de cas comme cela, si on fait un "comparatif", ç ressemble un peu ce qui commençait se passer dans la vallée de Chamonix avec l'ascension de la voie normale du Mont Blanc... et depuis quelques années la recrudescence de faux-guides" souvent d'origine étrangère... désormais, après pas mal d'abus et d'accidents, la réglementation entre en vigueur et va faire du tri; J'ai bien peur qu'il en soit de même dans notre cher Népal et donc quelques années venir encore ou il faudra que les "nouveaux" arrivants fassent attention qui ils se fient !
Mais ne noircissons pas le tableau, il existe encore des tas d'agences sérieuses et qui engagent au juste prix des "guides" compétents ! | | | À: Sidartha · 26 janvier 2019 à 11:52 Re: Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018) Message 14 de 83 · Page 1 de 5 · 1 247 affichages · Partager Mon guide autour du Manaslu était un vrai guide, avec carte professionnelle. Et payé raisonnablement 30$/j net, sans perception agence (que nous avons payé séparément).
Il était juste sans conscience professionnelle, trop avide d'argent. Dommage.
Fabrice | | | À: FabGreg · 26 janvier 2019 à 12:10 Re: Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018) Message 15 de 83 · Page 1 de 5 · 1 245 affichages · Partager Pour un trek se limitant à l' EBC et à Gokyo, sans franchissement du Chola La, je ne vois pas le besoin de recourir à un guide : - chemin / sentier très très aisé à suivre.
Salut, Si on va à Gokyo en suivant la vallée de la Dudh kosi pas de pb mais c'est un peu plus délicat si on y va par Thame Lungden et le Renjo-la.Il n'est pas toujours aisé de franchir ce col lors d'une récente chute de neige qui efface toutes traces.Ce fut le cas lors de mon passage. Donc guide ou pas guide? Tout dépend de l'état du col et de la météo.Il convient de bien se renseigner avant (à Lungden). | | | À: Djalma · 26 janvier 2019 à 12:25 Re: Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018) Message 16 de 83 · Page 1 de 5 · 1 239 affichages · Partager Comme il n'était question que de EBC et Gokyo, je n'avais pas envisagé le Renjo La.
En venant de Lungden, le franchissement du Renjo La est périlleux du fait d'une délicate acclimatation à l'altitude. Vraiment pas simple dans ce sens.
Lorsque j'ai quitté Lungden, j'ai appris que 4 jeunes et vigoureux français avaient dû rebrousser chemin car pris de vomissements au bout de 30' d'ascension. S'ils avaient certes passé 1 journée complète à Lungden, ils étaient venus directement de Namche Bazar l'avant-veille. Pas prudent.
Je ne sais comment ils ont poursuivi, mais leur planning n'avait plus de marges.
Etre un marcheur rapide est un facteur de risque face au mal de l'altitude. Je n'ai pas ce souci  .
Fabrice | | | À: FabGreg · 26 janvier 2019 à 18:38 Re: Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018) Message 17 de 83 · Page 1 de 5 · 1 226 affichages · Partager En venant de Lungden, le franchissement du Renjo La est périlleux du fait d'une délicate acclimatation à l'altitude. Vraiment pas simple dans ce sens.
Je ne pensais pas du tout au problème d'altitude.A mon avis, mais on est tous différent, il convient avant tout de faire une journée d'acclimatation à Namche car si on a commencé le trek à lukla c'est d'abord à Namche que les pb de MAM se font sentir. Ensuite je crois que dans un sens comme dans l'autre ça doit se valoir même si le dénivelé positif est un peu plus important en venant de lungden.Ce qui est sûr c'est qu'en l'absence d'une journée d'acclimatation à Namche il faut impérativement en faire une à Lungden. | | | À: Djalma · 26 janvier 2019 à 19:20 Re: Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018) Message 18 de 83 · Page 1 de 5 · 1 222 affichages · Partager Ensuite je crois que dans un sens comme dans l'autre ça doit se valoir même si le dénivelé positif est un peu plus important en venant de lungden.
La différence d'altitudes est tout de même significative : Gokyo 4760 m vs Lungden 4368 m, soit quasi 400 m de différence.
Mais le souci, c'est plutôt ce qui s'est passé avant.
Pour arriver à Gokyo, soit on est remonté doucement par la Vallée de la Dudh Kosi (à défaut, le mal de l'altitude interviendra avant de partir pour le Renjo La), soit déjà acclimaté en venant de Lobuche via le Chola La.
Alors qu'avant d'arriver à Lungden, les prudents viennent de Thame (3750 m), soit +618 m. En ne restant qu'une nuit à Lungden, on n'est pas sûr d'être acclimaté, car souvent les soucis n'apparaissent qu'à la nuit suivante.
Ce qui est sûr c'est qu'en l'absence d'une journée d'acclimatation à Namche il faut impérativement en faire une à Lungden.
C'est ce qu'ils ont fait, mais monter directement de Namche Bazar correspond à +928 m, ce qui excède la limite conseillée de +600 à +800 m sur 3 nuitées consécutives (préconisation française, alors que les anglo-saxons ne prennent en compte que 2 nuitées consécutives).
Ayant croisé ces 4 jeunes français la veille de leur départ pour le Renjo La, je les avais alerté sur le risque que cela présentait, mais ils n'avaient pas conscience de leur imprudence. Même s'ils m'avaient poliment écouté. Maintenant, ils savent.
Fabrice | | | À: Djalma · 26 janvier 2019 à 19:40 Re: Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018) Message 19 de 83 · Page 1 de 5 · 1 221 affichages · Partager il convient avant tout de faire une journée d'acclimatation à Namche car si on a commencé le trek à lukla c'est d'abord à Namche que les pb de MAM se font sentir.
Commencer le trek avant Lukla n'affranchit pas du souci de MAM, que l'on vienne de Jiri, Salleri/Phaplu, ou Tumlingtar. Car on ne dépasse que ponctuellement l'altitude de 3000 m, à l'occasion de franchissement de cols. Cela ne constitue aucunement une acclimatation à l'altitude (sauf à rester dormir plusieurs nuits au Lamjura Bhanjyang, 3550 m  ).
Même mon arrivée par le Pikey Peak (4068 m) n'assurait pas une acclimatation à l'altitude, car je ne suis resté qu'une unique nuit au Pikey Peak Dairy (3640 m). Et le temps passé sur les 2 sommets Pikey Peak ne compte pas pour l'acclimatation.
Par contre, arriver par voie terrestre permet de parfaire sa forme physique.
Fabrice | | | À: FabGreg · 27 janvier 2019 à 11:33 Re: Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018) Message 20 de 83 · Page 1 de 5 · 1 212 affichages · Partager Ce qui est sûr c'est qu'en l'absence d'une journée d'acclimatation à Namche il faut impérativement en faire une à Lungden.
C'est ce qu'ils ont fait, mais monter directement de Namche Bazar correspond à +928 m, ce qui excède la limite conseillée de +600 à +800 m sur 3 nuitées consécutives (préconisation française, alors que les anglo-saxons ne prennent en compte que 2 nuitées consécutives).
Ce que je préconise (c'est aussi ce que j'ai fait) c'est de faire une journée d'acclimatation à Namche et ensuite de monter en 2 jours à Lungden :Namche- Thame puis Thame lungden. Personnellement j'ai ressenti le mal des montagnes (léger)en arrivant à Namche venant de Lukla.J'y ai fait une journée d'acclimatation en faisant une balade à la journée dans le secteur puis suis reparti le surlendemain vers Thame et Lungden ensuite. | Discussions similaires sur le Népal: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 4 564 visiteurs en ligne depuis une heure! |