Salut,
Bon là ce blog y me remue sérieux. Pour ma part j'ai jamais pensé au lendemain car il n'existe pas pour moi, le futur n'est pas, et nul ne peut le connaître. Qui sait ? ce voyage te sauvera peut être la vie, ou te nuira, qui peut le dire ?
Juste un conte kirgiz ou autre.
Un éleveur de chevaux, vieux et tannée par le vent vie avec con fils et sa femme.
Une nuit, leurs trois vaches s'évadent.
"Ho mon dieux quel grand malheur papa, les vaches ont disparues, c'est une catastrophe, plus de lait, plus de beurre"
Il est très agité se lamente...
Le père lui reste calme.
"Je sais pas fils si c'est une catastrophe, calme toi, on se prépare et demain ont part à leurs recherche."
Le lendemain ils partent dans les vastes montagnes sauvages où ils errent des jours entiers, et un matin ils tombent sur un magnifique troupeau de chevaux sauvages.
"hourra père, c'est merveilleux, nous sommes riches, regarde il y en a au moins trente, c'est une grande chance".
"Qui peut le dire fils ? je n'en suis pas si sur que ce soit la grande chance, calme toi, nous les redescendrons dans la plaine".
Quelques jours passent et le fils décide de débourer le plus belle étalons, et il fait une chute se brise une jambe".
"AH père quel grand malheur, ma jambe et brisé je risque de boiter toute ma vie, mon dieu, quel grand malheur".
"Calme toi fils, je suis pas sur que ce soit un malheur, vas t'allongé nous allons faire venir celui qui soigne, repose toi".
Le lendemain matin le recruteur de l'armée passe pour enroler de force le fils dans l'armée du peuple car la guerre est imminente avec un pays voisin. Il rentre dans la maison et quand il voit l'état du fils, le laisse en place sur le lit, et repart vers une autre yourte faire sa moisson de chair à misère.
Ce conte m'a vraiment marqué.
Pour ma part j'ai vécus longtemps sans me soucier du futur, une place ici quelques mois, un peut de vent, une autre, mille métier milles misère, et je ne regrète rien, même quand j'y repense heureusement que je ne suis pas rester accroché dans ces usine de merde a mêtre du ketchup dans des cartons à longueur de jour, ou dans ce tractopelle qui à faillis me laisser dans un fauteil roulant. Et aujourd'hui j'ai plus le choix car j'ai deux mômes et dois assurer un quotidien. Enfermé comme un rat, avec des gestes répétitifs, cela fais deux fois que je frôle l'asile. Je sais que si je pouvais filer un moi sur ma byciclette, et voir le monde, me geler un peut, sourire au soleil, rencontre des hommes dans d'autres condition, je ne vivrais pas cela, mais voilà sa ne m'est pas permis, car il faut être là pour les enfants et remplir le frigo, changer les godasses... et si je perd ce boulot, se serra pire. Alors bratchman, ne juge pas ces vies, où peut de choses fleurissent, toi qui fait des fleurs tout les jours sur ta guitare, et qui fait aussi un peut fleurir mon cerveau quand je met tavés bartalo dans la voiture pour aller bossé. Tu le sait mieux que moi, les hommes sont des oiseaux, et certain meurent en cage.