oui je confirme.
j'ai elu domicile dans la rue kasemson ou il y a le reno hotel mais surtout....le white lodge.
les klong derriere, l'effervescence de la ville devant.
un petit coin confortable, au pied du skytrain et de l'ame bangkokaise que j'aime tant.
cette ville est une vraie merveille de paradoxe.
la premiere fois que nous y avons été, le degout...la peur, la folie...les odeurs (mais ca j'ai tout de suite adoré).
on a fuit
bangkok le lendemain de notre arrivée pour phangan.
mais tant de paradoxe et de sensation ne sont pas a mettre de coter et notre ame de voyageurs nous a hurler d'y retourner.
nous y sommes retourné, l'année d'apres.
et là, le choc. une revelation. le temps de digeré les informations peut etre mais cette ville etait soudainement apparu sous son vrai jour.
cette folie que l'on avait fuit devenait soudainement le pole de nos envies.
je passais des heures a marcher dans une ville ou la ballade à pied n'est pas reelement possible. j'y perdais des litres de sueur tout en me repetant etonnée, "qui l'eu cru. je ne quitterai jamais cette ville."
tous ce qui m'effrayaient devenaient une curiositée a ne pas louper.
je voulais y rester comme si j'y vivais. je fesais mes courses, ne courais pas apres les tuk tuk mais prenais le sky train et le taxi (meter of course)..j'avais mes rituels.
bangkok est devenu ma seconde patrie parce que lorsque l'on se met a l'aimer...je suis a peut pres sur qu'il est difficile de la tromper.
etonnament, lorsque je voyage j'aime revenir a
bangkok. les voyages sont souvent fatiguant et j'apprecie toujours revenir dans la megalopole.
une pause entres deux departs qui est une voyage a elle seule.
on ne s'habitue jamais à
bangkok, on s'y fait, on y vit, mais on ne s'habitue jamais.
c'est une lieu de vie sans cesse soliciter. de l'etrange paradoxe entre la modernitée et les basses cours derriere le rebord d'un klong...je ne m'y suis jamais ennuyée.
la chaleur est epuisante, les taxi aussi parfois...
mais
bangkok est n'est pas
bangkok pour rien.
c'est un tout.
je crois que pour l'aimer, il faut essayer d'apprecier les inconvenients les plus flagrant qui vous aparaissent aux premiers instants.
bangkok me fait fremir lorsque je suis à
paris et me fais sourire, meme de fatigue, lorsque j'y suis.
j'en aurai presque des larmes d'ecrire ces mots....parce que je n'y serai que dans quelques mois (vers noel)
il faut essayer de passer les demons qui vous auront abordé et regarder derriere....
je n'ai jamais autant cru que cela en valait la peine.