| Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo Jeandadi · 3 juillet 2014 à 9:21 · 18 photos 11 messages · 2 participants · 2 216 affichages | | | | 3 juillet 2014 à 9:21 · Modifié le 3 juil. 2014 à 10:17 Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo Message 1 de 11 · 2 212 affichages · Partager Bonjour, Nous sommes un couple suisse en balade à velo à la decouverte du monde. Partis d'Helvetie il y a plus de 2 ans, nous pédalons actuellement à travers le Désert de Gobi. 19'800 km et 16 pays de souvenirs magiques et de moments forts. Le manque d'assurance de nos premières semaines de vie de Boèhme, le tourbillon d'énergie des pays Balkaniques, les thés offerts à tour de bras en Turquie, l'hiver à camper sous la neige, l'incroyable histoire et culture Perse, la mousson Indienne qui nous a trempé jusqu'au os, les hauts cols Himalayens du Ladakh et du Cashmir, la paisible population Népalaise, Les milliers de yacks sur les hauts plateaux Tibétophone, la Chine industrielle, les paysages sans fin de la Mongolie.
Roulement de tambour... la suite de notre itineraire dépendra de nos compétences administratives et de persuasion dans nos demandes de visas auprès des divers ambassades de Ulaambaatar. On vous propose de venir nous rendre visite sur notre blog : jeandaetleo.blogspot.com vous pourrez y lire les récits de nos aventures, jetter un oeil à nos photos et visionner nos vidéos. Vos avis nous interessent, on vous invite donc également à laisser vous comentaire et vos questions.
A tous, bons voyage!
Salutations
Jean-Da et Leo jeandaetleo.blogspot.com Image attachée: | | | À: Jeandadi · 3 juillet 2014 à 10:26 Re: Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo Message 2 de 11 · 2 185 affichages · Partager Jean-Da et Leo vous propose une petite balade dans l'Himalaya indien.
| | | À: Jeandadi · 23 juillet 2014 à 19:32 Re: Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo Message 3 de 11 · 2 087 affichages · Partager Jean-Da et Leo en balade a velo, Mongolie, Ulaanbaatar
Le 11 juillet c'est le Nadam Festival, c'est le plus grande évènement culturel de Mongolie, on fête la Nation par des joutes sportives et équestres. A cette occasion sont réunis les meilleurs lutteurs, archés, joueurs d'osselets et coureurs de chevaux du pays. On n'assiste à la cérémnonie d'ouverture dans le stade qui est haut en couleur, animé de chants, de danses et de défilés de chevaux. Des centaines de militaire participeront à la chorégraphie du final, quelle spectacle. Le stade se vide pour laisser la place au lutteurs. Ils s'affrontent énergiquement mais l'ambiance est amicale, le vainqueur de chaque partie va faire quelque pas de course en batant des bras telle un oiseaux volant autour des drapeaux. Au stade de tir a l'arc, les cibles en petit panier d'osier sont disposées les uns sur les autres. Des hommes postés à quelques pas de la entame un chant à chaque flèche atterrissant, ils font des gestuelle pour indiquer a l'arché et au juges si il a touché. A la partie d'osselet, les hommes se concentrent pour lancer leur palet sur les minuscule os disposés sur un plateau. La aussi durant les parties il y a beaucoup de chants aux intonations plannantes, cela donne une atmosphère légère, mystique, en un mot, Mongole.
Article complet: http//jeandaetleo.blogspot.com Image attachée: | | | À: Jeandadi · 1 août 2014 à 11:20 Re: Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo Message 4 de 11 · 2 049 affichages · Partager Mongolie: Ulaabaatar-Mandalgovi
Cela fait moins de 20 KM qu'on a quitté le bitume et nous voilà déjà perdus, douche froide. Quelle misère, comment allons nous faire pour atteindre Mangdalgovi à quelques 350 KM de là? Nous avons pourtant suivi les indications données par les locaux et tenté de repérer la trace la plus large et fréquentée à chaque intersection... mais celle-ci finit en sentier à peine visible dans l'herbe qui reprend ses droits. Un cavalier gardiens de chèvres s'approche, on tente de lui expliquer notre destination (j'ai un papier sur lequel les noms des bleds qu'on doit rallier sont écrits en cyrillique). Il faut prendre plus au Sud, on croit comprendre qu'on devrait suivre les poteaux électriques... Après quelques kilomètres le doute subsiste, la piste tire indubitablement vers l'EST. Les mesures de la boussole de Jean-Da le confirment. On arrête une voiture, ces pilonnes vont vers Bruen, non pas vers Delgerhaan... va pour Buren on rejoindre Delgerhana plus tard. La piste n'est pas si mauvaise. Oui, par moments, la tôle ondulée nous secoure dans tous les sens, par d'autres, le sol sableux nous cloue net sur place ou nous fait déraper, mais dans l'ensemble, c'est plutôt bien. C'est globalement plat, mais chaque petit replis de terrain forme une colline à part entière, derrière chaque pente, une découverte. De loin en loin, des yourtes blanches, bouées sur un océan vert, des troupeaux de chèvres et de moutons, des hordes de chevaux trappus, calmes et vigoureux.
Article complet sur: www.jeandaetleo.blogspot.com Image attachée: | | | À: Jeandadi · 14 août 2014 à 13:33 Re: Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo Message 5 de 11 · 1 953 affichages · Partager Mongolie, de Mandalgovi a Zamyn-Uud
...Mangdalgovi, les derniers 40 kilomètres avant la villes sont difficiles. D'abord, il y a le vent contraire et puis les réserves d'eau sont amoindries et comme nous ne sommes pas certains d'être sur la bonne trace, l'anxiété commence à se faire sentir. Et puis, la piste devient sableuse par endroit, l'effort déployé pour se mouvoir n'est pas comparable avec l'avancée réalisée. Il faut appuyer fort sur les pédales pour survoler la portion de piste où les roues s'enfoncent et rejoindre au plus vite le sol plus ferme qui porte mieux. On monte un massif de collines dont les sommets des bosselures sont garnis de rochers apparents, tout est vert, des yourtes se nichent dans les coins, un groupe d'hommes s'affaire autour d'un puits, un troupeau de bovins s'en approche. Un peu plus loin, la piste se sépare en deux, la boussole indique le milieu des deux voies, je (Léo) monte sur une colline pour examiner la trace, laquelle est la bonne? Un adolescent à moto apparaît comme par enchantement, nous indique la trace de gauche, 15 kilomètres avant la ville. Bientôt, on distingue des poteaux électriques, les voies carrossables se multiplient, se ramifient pour desservir chaque quartier de Mandaglovi, au loin sur la droite on aperçoit des camions en fil indienne suivant la route goudronnée qui traverse la ville perpendiculairement à notre itinéraire. Nous y sommes!... ...Nous commençons à souffrir réellement de la chaleur. On règle le réveil à 5h00 du matin pour pédaler dans la relative fraîcheur du début de journée. Puis à midi, on étend un drap (merci Janine) entre les deux vélos pour nous abriter de la brûlure de l'astre solaire, puisqu'aucun arbre, aucune construction, rien ne projette une quelconque ombre sur cette terre tapissée de gravillons qui réverbèrent atrocement la chaleur. On ne parle quasiment pas, on somnole, impossible de se concentrer pour lire, écrire ou tout autre chose. On économise nos forces pour rester calme, centrés. Nos cerveaux se trouvent engourdis par les températures ambiantes. Si on y réfléchit trop longtemps, la folie vient frapper à la porte de l'esprit, aucun échappatoire, emprisonnés sans barreau dans les conditions climatiques, l'anxiété monte, autant ne pas y penser. Le soir, on s'endort portes de la tente grandes ouvertes afin d'y laisser pénétrer l'air frais des nuits du Gobi. A travers la moustiquaire apparaissent sur un ciel d'encre, des millier d'étoiles. Cet écran céleste ne semble pas avoir de fond, on a l'impression qu'à l'oeil nu, se dévoilent à nous plusieurs couches de galaxies successives...
L'article complet sur: jeandaetleo.blogspot.com/search/label/Mongolie Images attachées: | | | À: Jeandadi · 12 septembre 2014 à 9:09 Re: Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo Message 6 de 11 · 1 776 affichages · Partager Chine: De pekin ( Beijing) a Taiyuan, .. Constantin, frère de Leo, se trouve derrière son chariot chargé d'un gros carton et d'un sac de montagne au dessus. On ne voit que sa tête dépasser. Coupe de cheveux courte sportive, rasé, sourire aux lèvres, t-shirt vert pétant, il sent bon notre Suisse! Pause cigarette après les retrouvailles-embrassades avant de s'engouffrer dans le métro pour rejoindre notre hôtel au centre ville. Les transports souterrains de Pékin sont bondés, on doit faire rentrer ce carton contenant sa bicyclette dans les wagons. Au troisième changements de ligne, on est au point, on rentre dans la rame en propulsant en premier le volumineux paquet pour écarter la foule et grimpons aussitôt. Terminus, il faut traverser encore le carrefour géant à pied pour rejoindre notre chambre à 3 lits, on referme la porte pour laisser dehors le bruit et toute l'agitation de la méga ville.... ..A Pékin, nous nous rendons sur l'immense place Tian'men qui fut le théâtre de violences en juin 1989 durant les manifestations estudiantines dont l'emblème aujourd'hui est la photo du chinois qui arrête à lui seul, une colonne de tanks sur la place en se tenant devant eux. On traverse la place pour se diriger vers la Cité Interdite, on pénétrera jusqu'à la troisième cours intérieure pour renoncer à la visite, découragés par les milliers de visiteurs qui piétinent les lieux....Plein Nord, pour voir la Grande Muraille de Chine, volontairement nous choisissons de ne pas nous rendre sur les tronçons touristiques. Ce n'est pas que le plus grand monument construit par l'Homme ne nous intéresse pas, on veut juste fuir la grande cohue des touriste. On choisit donc un itinéraire qui y passera de près ou de loin à plusieurs reprises. On verra donc se monument dans tout ces états, restauré, à l'abandon, d'autre tronçons ne sont plus qu'une immense ligne de tas de pierres. Je (Jean-Da) cultivait l'idée de pouvoir camper à son pied. A notre première rencontre avec la monumentale barrière, mes projet s'évanouissent. La dite Muraille est ancrée sur les crêtes des montagnes, dont les pans sont très raides, abrupte, où il n'y a pas un coin de platitude. Prouesse architecturale et d'ingénierie, comment ce long ruban de pierres entassées et coupé par de nombreuses tours de garde tient-il en équilibre dans des terrain si escarpé?.... ..Le lendemain, on a rendez-vous avec les Bouddhas géants sculptés dans les Grottes de Yungang. Je me régale encore une fois dans ces lieux chargés d'histoire. Plus de 50 temples creusés par des moines à la force des bras, il y a plus de 1600 ans pour les plus anciens. 17 mètres de hauteur pour le plus Grand des Méditant Bouddhiste au regard doux et serein. Je m'enivre face à ces colosses qui nous saluent silencieusement et nous accueille dans leur bienveillance...
Article complet sur http//jeandaetleo.blogspot.com Images attachées: | | | À: Jeandadi · 27 octobre 2014 à 9:54 Re: Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo Message 7 de 11 · 1 619 affichages · Partager Chine : de Taiyuan a Kunming
Prendre le bus en Chine, avec vélos et bagages:
C'est la seconde fois que nous tentons l'expérience. Prendre le bus en Chine avec vélos et bagages, ce n'est qu'une formalité. La première fois, ce fut entre la frontière Mongole et Benjing ( Pekin), cette fois ci nous rallierons Chengdu depuis Taiyuan. Certes, il faut trouver la gare-routière ce qui n'est pas toujours une mince affaire. Il est possible d'acheter son billet, à un prix très raisonnable, le jour même, juste avant l'embarquement dans un gros autocar (type voyage organisé) équipé d'une trentaine de couchettes sur trois rangées de deux étages, plutôt confortables. Les bagages, ainsi que les cycles se rangent en soute car la place à l'intérieur du véhicule est limitée. Chaque passager possède sa propre couchette d'environ 60 cm de large et 1.75m de long, un oreiller et des couvertures sont fournis. On est plutôt bien installés et dormons passablement confortablement tout au long du trajet de plus de 1200km qui durera une quinzaine d'heures. Comme lors du premier voyage, l'ambiance à l'intérieur de l'habitacle est plutôt calme et silencieuses, tout le monde est connecté sur son téléphone portable ou regarde les écrans de télé disposés au plafond en grignotant. Nous, on lit. Cette fois, il y a même un WC au fond du bus, mais son utilisation est sportive, il faut s'agripper aux parois pour ne pas glisser, en équilibre sur des toilettes turques surélevées et retenir sa respiration car l'odeur est loin d'être agréable! Un seul arrêt, dans un relais routier sordide, dalle de béton, néons blafards, menu unique en self-service, extirpé de casseroles noircies et cabossées. Cet endroit semble marcher 24h/24. Dans l'entrebâillement des portes de petites chambres nues, attenantes, les lits des travailleurs sont visibles. 10 minutes pour avaler un pitance amère et c'est reparti. En milieu de matinée on atteint Chengdu, et c'est un peu groggy par ce "long" voyage qu'on débarque, rassemblant nos affaires et chargeant nos cycles.
La route entre Taiyuan et Kunming:
D'abord, s'orienter dans le gigantisme de cette ville... Pas évident! On a une carte, mais puisqu'il faut se diriger plein Sud, direction aéroport, Jean-Da décide de nous orienter à la boussole. Après les pistes du Désert de Gobi, c'est dans un univers tout à fait urbain qu'il fait montre de ses compétences de guide au compas, on en rit!
La route entre Chengdu et Leshan est plutôt plate, fréquentée et humide. il ne cessera pas de pleuvoir jusqu'à ce qu'on atteigne la ville du Bouddha Géant! Les cités de moyenne importance se succèdent le long d'une large route, comme des champignons gris, de béton. Centres urbain qui détonnent sur le tracé de ce grand axe dont toute la longueur est peuplée. S'étendent le long de la route les maisons individuelles des habitants plus modestes de la Chine. Quelques clins d'oeil campagnards tels des vaches attachées à des arbres, des tracteurs déglingués, des ânes tirant des charrettes... et des poules, des tas de poules jusqu'à Kunming. Étrange, alors que lors de notre premier passage en Chine, ces animaux étaient totalement absents du décor!? La végétation aussi a changé, on la croit plus luxuriante que dans le Nord et des tas de bosquets de bamboo géants poussent aléatoirement un peu partout. Tout est très humide et brumeux, et le ciel reste gris, alors nous sommes contents d'arriver à Leshan et de nous installer dans une des minuscules chambres d'un petite hôtel sympathique faisant face à l'une des trois rivières qui confluent ici, à l'endroit exacte où est taillé dans la roche de la falaise, la plus grande statue de Bouddha assis sur la planète.Après Leshan, l'itinéraire se corse, une longue étape de montagne nous attend. Et le lendemain du départ, nous suons déjà dans les montées au travers d'un paysage fait de moyennes collines très abruptes et peu large. La chaussée est plutôt bonne est on avance à une allure raisonnable entre les villages éparpillés sur le parcours. Une veille femme édentée, décharnée et voûtée sous le poids de l'âge nous explique très posément comment nous servir de l'eau au robinet devant la maison familiale. Deux cosmonautes, casqués, gantés, avec des geules de blanc-bec ne semblent pas l'impressionner: "Désolé je n'entend pas bien". "Je ne parle pas chinois, alors ça ne fait rien, merci pour l'eau, au revoir!". Une autre paysanne, tout aussi édentée, rapportant du champ sa récolte journalière de fruits étranges viendra me poser une main amicale sur l'épaule au campement du soir : "J'habite juste là, si vous avez un problème venez chez moi". Ah, l'air des montagnes. C'est reposant ce contexte, tellement plus relaxant que l'agitation des villes. Je me sens toujours bien dans ces endroits un peu éloignés de la masse grouillante, plus vrais, plus proche de ce qui fait de nous des Hommes, des humains!
Article complet : www.jeandaetleo.blogspot.com Images attachées: | | | À: Jeandadi · 11 novembre 2014 à 9:50 Re: Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo Message 8 de 11 · 1 534 affichages · Partager Chine, de Kunming a Mohan (frontiere du Laos)
Revenons à nos guidons, nous sommes à l'extrême Sud de la Chine, il fait chaud, humide, il nous reste un poignée de jours pour parcourir les 300 kilomètres qui nous sépare de la frontière laotienne. L'ambiance entre nous n'est pas mauvaise, nous savons être des co-équipier ou des amis responsable de leurs actes. L'ambiance qui nous entoure est charmeuse. Notre route sillonne de magnifique collines, tantôt striée de culture de thé ou de rizière, tantôt de plantation de café ou de banane, tantôt recouvert de foret et de bambou, nous découvrons nos premiers hévéa (arbre permettant la récolte du latex pour ensuite être transforme en caoutchouc). Loin de la Chine industrielle, j'ai déjà l'impression d'avoir quitté le pays du Soleil Levant. Le trafique presque inexistant nous permet de pédaler le nez en l'air en position de contemplation ou les yeux absent au fond de notre pensée, c'est agréable de débrider notre concentration. Le mode vie rural semble paisible, les poules prennent possession de la chaussée, chat et chien abondent, les buffles d'eau barbotent dans les rivières, le tableau est relaxant. Les habitants s'affairent aux champs, récoltent le latex, fument du tabac en utilisant des bangs énormes, en milieu de journée c'est le moment de jouer aux cartes ou de faire du tissage. Les habitations dans ce climat chaud sont plus simple, il n'est plus obligatoire d'avoir des murs en dur, un tressage de bambous fait l 'affaire. Les vitres des fenêtres sont absentes, facilitant ainsi le passage d'aire, par contre la toiture elle, est toujours étanche pour mettre les habitants à l'abri des pluies. Tôle, tuile ou paille de riz joue se rôle de protection.
Au 3 ème campement nous auront la visite le soir de Tom et Anna, cyclos polonais déjà rencontré à Leshan. Ils ont vu nos tentes au bord de la rivière, malheureusement ils ne restent pas puisqu'ils sont attendu dans le village suivant par un hôte contacté sur internet. Nous prenons donc rendez-vous le lendemain matin pour partager ensemble le déjeuner au village. Durant la nuit des bruits étrange sorte de l'eau du ruisseau, des grenouilles imitant des cri de canards?!?
Durant les 3 dernières jours de pédalage, toutes les vallées, collines et plaines sont uniquement planter Hévéa. Ambivalence, à la découverte des arbres à caoutchouc, j'ai été ravi de constater que tout ce latex récolté permet d'obtenir une matière première naturelle. Je pensais que cette matière était actuellement uniquement produite par la transformation du pétrole. Cependant cette monoculture a complètement détruite la foret originel de la région, en exterminant la faune qui y résidait. Donc oui ambivalence, sur nos manière de production, même si il est préférable de se fournir en matière première naturelle plutôt que des dérivés pétrolifères, il faut quant même remettre en question les technique de cette culture.
Article complet sur : www.jeandaetleo.blogspot.com Images attachées: | | | À: Jeandadi · 28 décembre 2014 à 10:18 Re: Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo Message 9 de 11 · 1 252 affichages · Partager Thailande de Chiang-Khong a Ayutthaya
Le 2 décembre, je quittes le Laos en traversant le Mekong, le pont l'enjambant n'est pas praticable à vélo, des buses font la navette d'un poste douanier à l'autre. Le ticket du siège coûte 25 baths, par contre pour embarquer mon vélo, ils en demandent 100 de plus, soit le prix pour 4 sièges? Dans un premier temps je demande à la billetterie l'accès aux documents concernant le transport de bicyclette ou d'objet volumineux ainsi que sa liste de prix, ils en ont pas? Alors pourquoi 100 baths pour mon vélo? J'essaye simplement d'acheter une seconde place à 25 baths pour mon vélo, mais celui-ci doit aller en soute. Je demande alors qu'on me fournisse un billet ou un reçu comme quoi j'ai du payer ce montant de 100 baths pour mon vélo, ce n'est pas possible, l'homme au guichet veut me donner 5 billets soit 1 pour ma place assise et 4 pour mon acolyte à deux roues. Je les prend tous en lui montrant que je vais revendre les 4 places que je ne vais pas occuper. Après 40 minutes d'argumentation et l'arrivée de la sécurité des douanes, je paye donc mes 125 baths mais obtiens un reçu non signé, je ne suis plus en position de demander la griffe du monsieur et j'embarque dans le bus avec mon vélo en soute pour un trajet de 500 mètres. Quel gag!
Chiang-Khong est la petite ville frontière du coté thaïlandais dans laquelle nous avons rendez-vous avec Leo le 5 décembre afin de sonder le déroulement de notre sortie individuelle du Laos. Je vais donc rester sur places quelques jours à l'attendre, je fais un tour de ville afin de trouver une chambre dans un magnifique hôtel au bord du fleuve. Je m'installe sommairement en entrant mes sacoche et mon vélo dans la chambre pour aller découvrir la ville de ce nouveau pays. Rapidement la faim me fait m'asseoir sur une terrasse d'un boui-boui de rue pour manger une soupe de nouille. J'ai le temps de passer ma commande par mime que j'entends un "salut Jean-Da" et je vois Leo avec son deux roues chargé, elle rayonne. " Peux-tu m'inviter pour la soupe, je viens de passer la frontière et je n'ai pas encore fait de change", avec le plus grand des plaisirs, assied toi!
Sur le bitume, je croise un très grand nombre de serpents écrasé par les véhicules à moteur, cela me fait réfléchir car j'ai peur des serpents et je ne veut pas en voir autour de ma tente. Je choisi donc tous les soirs un endroit ou le sol est dégagé, propre afin de minimiser les risques de croiser Monsieur ou Madame serpent. Malgré le nombre de cadavre sur la route ce qui prouve qu'il y en a beaucoup dans la région, je n'ai à ce jour pas vu de mes yeux aucun spécimen de serpent vivant, ils sont malheureusement pour eux toujours plats et secs sur la chaussée. Pourtant les premiers soirs, il y a quelque chose qui vient taper la toile de tente et bien entendu mon esprit s'imagine à chaque secousse un horrible Mr. ou Mme. rampant qui essaye de pénétrer dans mon logement, mais lorsque j'observe à l'extérieur je ne vois rien. Il faudra attendre la 3 ème nuits pour débusquer les coupables, ces sont des grenouilles qui sautent littéralement sur la tente. Me voila donc rassuré. Sur ce même emplacement dans un rizière fraîchement moissonnée ou j'ai reçu l'aval du paysan et sa famille pour y passer la nuit, voila que je me fait réveillé par des faisceaux lumineux? Je me rappelle directement en me réveillant que cela ne peut être un véhicule, je suis à plus 1 km de toute route. Je jette un oeil à l'extérieur, deux hommes avec des lampes frontales, il me semble que l'un deux porte un fusils? Par instinct j'ouvre ma tente, je veux montrer ma présence et aussi leur faire savoir que je sais qu'il sont la. Ils marchent dans ma direction, sans allumer ma lampe, je les salue d'un "sawa di krape" (bonjour) vigoureux, ils me répondent et me demande dans un anglais amusé de quelle nationalité je suis. Ils sont chasseurs rien de plus... Avant d'atteindre la grande pleine central, mon vélo fait un étape soutenue en grimpant l'une après l'autre des dizaines de petites collines avant d'arriver fatigué à Sri Satchanalai. Mon arrêt est motivé par la visite du parc historique dont les ruines de l'ancienne ville remontent au 13 ème siècles. Le cite est grand, sauvage, certains monuments se trouve encore entourés de forêt, il compte d'intéressantes ruines de temples, de nombreuses Stupas pour certaines énormes. La ville était réputée pour sa fine poterie dont je visite 2 ruines de fours à céramique. Malheureusement, je n'arrive pas à découvrir dans le parc le Bouddha "marchand" qui est une posture assez rare pourtant présente dans la région.
60 km plus au Sud, je m'arrête dans la ville de Sukhothai pour également rendre visite aux ruines de la première capitale du Siam. Berceau de la culture thaïlandaise du 10 au 14 ème siècle, on créa ici la langue ainsi que l'écriture Thai. L'ancienne ville est entourée d'une double douve et de 3 remparts de terre. A l'intérieur se nichent les ruine du palais du roi, un bon nombre de temples, de stupas et des Bouddhas. Toutes les structures en bois on disparu, il ne reste que les vestiges construits en brique et en latérite qui ont survécus jusqu'à nous. Il faut relever que ces endroit on été oubliés et abandonnés à la forêt sauvage. L'ensemble du parc est très grand, c'est à vélo que je le visite. Je réussi ce coup-la à mettre la main sur 3 Bouddhas "marcheur" ainsi que de nombreux vestiges de four à céramiques. Article complet: jeandaetleo.blogspot.com/search/label/Thailande Images attachées: | | | À: Jeandadi · 28 décembre 2014 à 15:14 Re: Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo Message 10 de 11 · 1 240 affichages · Partager Tout ce chiard pour 100 ptits bahts. | | | À: Jeandadi · 18 mai 2015 à 9:02 Re: Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo Message 11 de 11 · 994 affichages · Partager Quelques mois avant notre départ de Suisse au printemps 2012, nous nous étions renseignés sur les diverses possibilités de contracter une assurance voyage ( www.avi-international.com ) maladie/accidents internationale. En comparant les multiples offres sur le marché, leur coût et leurs différentes prestations, nous avons jeté notre dévolu sur l'assurance voyage longue durée Marco Polo ( www.avi-international.com/...marco-polo-classique ) d’AVI International.
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