Madame, bonjour !
Votre demande est sans précision ; pour une meilleure connaissance, la langue de nom « malien » n’existe pas. Au Mali sont parlées environ 40 langues, dont la plus parlée, le bamana. Donc, je me suis efforcé de traduire votre texte en bamana :
Hakè to bèè ko la. Niaki, dòn, e ko ka di ne ye kosèbè. N t’a fè ka n n’i fara n nisòn goman kama. Aw kanuya cogo bè n diya kosèbè, hali ni n b’a fè ka tuma caman min kè ni i ye, o ka fana o kan. Yafa n ma. N b’i ta n kònkòn na.
Petite note pleine d’humour ! Madame, j’ai traduit la phrase
Notre relation me convient comme elle est par
La façon (= cogo) de notre liaison d’amour/amitié (= aw kanuya) me convient beaucoup. Au cas où vous... hmm hmm... voudriez accentuer u peu son côté sexuel, il faut la remplacer contre
Aw cènimusoya ka di n ye kosèbè !, ce qui veut dire littéralement
Notre Etre homme et femme me plaît beaucoup. D’accord ?! Pour expliquer
cènimusoya, mot complexe :
cè-ni-muso-ya « homme-et-femme-abs* », dont le sens est « relations (à un accent fort sur le sexuel ; terme poli, pas du tout inconvenant !!!) ». Au cas où vous auriez des doutes de la franchise de mon caractère, je vous présente une phrase bamana comportant ce terme :
Ni cènimusoya ma tèmè cè ni muso cè, den tè sòrò. « Si les rapports sexuels ne passent pas entre homme et femme, un enfant ne se gagne pas. ». Pas vrai ?! Ici, j’arrête...
A VOTRE REUSSITE !
Bon dimanche, hgb
* abstraction