Je suis également condamné à un traitement permanent.

Concernant le problème de l’obtention en
France des médicaments pour de longues durées la situation est variable (ou du moins l’était) selon les départements où on se trouve. Pendant longtemps dans mon département (le Val de Marne) la seule solution pour disposer de plusieurs mois de traitements était de « thésauriser » sur une longue période en grappillant quelques jours à chaque renouvellement mensuel. Heureusement ce n’est plus le cas aujourd’hui, du moins dans le Val de Marne.
La question de l’obtention des traitements réglée on est confronté, comme l’a souligné Jean Baptiste, au problème du volume pris par les médicaments.
Même si mes traitements se sont considérablement miniaturisés ces dernières années je m’imagine encore difficilement me trimballer avec un gros sac uniquement réservé à mes 3 mois de traitements.
Je retiens l’idée (onéreuse) de l’expédition des traitements via des coursiers internationaux fiables. J’avais aussi songé rechercher un endroit où mettre une partie de mon stock en lieu sûr dès mon arrivée « ailleurs ». Cette solution implique bien sûr que l’on accepte l’idée de devoir retourner régulièrement à l’endroit du stock pour se réapprovisionner ; inutile de songer ici faire la route de la soie en roller...

Un autre problème déjà soulevé est celui du passage à la frontière.
D’une part je redoute d’être soupçonné de contrebande au regard des quantités transportées, d’autre part je crains d’importer des substances non reconnues là où je pourrais aller.
Enfin surtout j’ai peur, après avoir payé une fortune mon billet d’avion, de devoir faire demi-tour car étant jugé non désirable par un pays allergique aux touristes « malades ».

Dernier problème non encore soulevé : certains traitements sont tellement onéreux que je redoute aussi d’attirer les convoitises. Avez-vous déjà entendu parlé de vols de médicaments ?