Bonjour
Réactions possibles et effets indésirables du vaccin
Depuis 1990 plus de 500 millions de doses ont été distribuées dans le
monde.
Dans la grande majorité des cas il ne se produit aucune réaction.
Cependant des effets indésirables peuvent survenir dans le mois suivant
la vaccination. Il est recommandé de les signaler à votre CVI ou à votre
médecin traitant.
Les effets indésirables suivants qui ont été signalés sont considérés
comme :
Très fréquents
• Dans un quart à un tiers des cas survenue d’une fièvre, transitoire et
sans gravité, dans les 10 jours suivant la vaccination.
• Dans environ 1 cas sur 10 une réaction au point d’injection (rougeur,
ecchymose, douleur, gonflement, induration).
Fréquents
• Dans environ 2 cas sur 100 des nausées, des vomissements, de la
diarrhée, de la fièvre, des douleurs musculaires, une sensation de
faiblesse, des douleurs articulaires.
Rares
• Dans moins de 1 cas sur 1 000 a été signalé un gonflement des
ganglions qui se trouvent dans l’aisselle, du côté où le vaccin a été
injecté.
Très rares
• Dans environ 1 cas sur 10 000 des réactions allergiques : éruptions
cutanées, démangeaisons, urticaire, gonflement de la face pouvant
aller jusqu’à des difficultés pour déglutir ou respirer, voire une perte
de conscience.
Exceptionnels
• Dans 1 cas sur 200 000 dans le mois suivant la vaccination peuvent
survenir : maux de tête, confusion mentale, raideur de la nuque
troubles de conscience, mouvements incontrôlés ou paralysie
témoignant d’une atteinte du système nerveux, d’évolution parfois
grave.
• Dans 1 cas sur 250 000 dans les dix jours suivant la vaccination peut
survenir une affection ressemblant à la fièvre jaune (fièvre
hémorragique avec atteinte du foie, des reins, du système nerveux)
parfois d’évolution mortelle.
Ces effets exceptionnels surviennent plus fréquemment chez des
personnes de 60 ans et plus ainsi que chez les sujets atteints d’une
maladie du thymus.
Ces effets indésirables ne remettent pas en cause le principe de la
vaccination. Il appartient au médecin vaccinateur d’évaluer
soigneusement avec chaque voyageur le bénéfice de cette vaccination
en regard du risque potentiel de fièvre jaune au cours du séjour projeté,
en fonction de la destination, de la saison, des conditions du séjour et
des contraintes administratives.
Dans le cas où, pour un motif médical avéré, il serait décidé de ne pas
réaliser la vaccination contre la fièvre jaune, un Certificat de contre
indication sera délivré.
Source: SMV (Société de Médecine des Voyages-
France)