Il fait nuit et 3 degrés à
Tashkent.
Ciao,
Réflexion :
acte de la pensée qui revient sur un objet afin de l'examiner.L 'objet est ici le voyage (ou le déplacement touristique peu importe ici) et l'envie de l'examiner sous l' angle particulier du verbe qui l'engendre est née de la lecture d'une phrase de Xrctn dans l'introduction de son carnet sur le
Turkmenistan
.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases...
CocherJe n'ai pas la moindre idée de l'étrangeté de la chose, j'ai plutot l'impression qu'il est possible qu'elle soit assez répandue quand je vois la masse hétéroclite de déplacements que certains ici font. Mais peut etre est-ce une autre démarche qui anime ces voyageurs compulsifs.
Toujours est-il que cela ne me viendrait pas à l'idée. Qu'est-ce que cela apporte ?
JoindreOu enchainer, assembler, articuler
Voici mes verbes.
Si je ne peux le faire, soit parce que les finances sont maigres (je réside dans l'une des porcheries de l'Europe - un PIIGS, les barbares vertueux du nord ont expedié à "notre chevet" G&S pour nous remettre en forme grace à la saignée et il était alors plaisant de se retrouver chaque été entre gens civilisés sur la terrasse de la petite maison si blanche de Kalymnos surplombant l'Egée), soit parce que j'ai choisi une direction pas très facile, instable (le
Liban a du etre annulé l'été 2006, la Syrie aussi, l'
Iran actuellement), je n'ai pas très envie de voyager. Il m'arrive juste d'accompagner, pour faire plaisir, mais cela ne correspond à rien.
Si je réfléchis au besoin qui sous-tend mes verbes, à cette facon continue et méticuleuse, patiente, de voyager, il s'agit, je crois de faire la peau à l'exotisme soudain et artificiel, à tisser de petits changements successifs, à éprouver la présence des noeuds aussi. A comprendre, intégrer, quelque chose qui soit un peu différent de l'image sur écran.
Et vous ? Quel est votre verbe directeur ?
Catherine