Je crains en effet que la compagnie Volotea soit une adepte du surbooking si j'en crois les nombreux témoignages que l'on trouve sur Internet et mon expérience personnelle d'aujourd'hui.
Nous n’avions pas de bagages à enregistrer et, pour des raisons personnelles (ma conjointe a une cystite et est allé aux toilettes avant le vol) nous nous sommes présentés tardivement à l’embarquement.
Tardivement mais absolument pas en retard. Notre carte d’embarquement nous précisait que la limite de celui-ci était de 9h20, soit 15 minutes avant le vol de 9h35. Sans que le personnel de sol ne nous presse, nous avons passé les contrôles et nous nous sommes présentés au comptoir à 9h17. L’hôtesse nous a alors averti que l’embarquement été clôt. Nous avons d’abord crûs à une plaisanterie avant d’apercevoir qu’il n’en était rien. Une deuxième hôtesse (assez méprisante par ailleurs en nous rappelant plusieurs fois que ce n’était pas le train !) a vérifié auprès du chef de bord qui a confirmé que l’embarquement était clôt. Nous avons alors vérifié l’heure avec les hôtesses et il était exactement 9h18. Soit 2 minutes avant la limite d’embarquement indiquée sur notre carte !
Ce chef d’avion a donc pris l’initiative de ne pas accepter deux clients, deux minutes avant la fin de l’embarquement. On aurait pu le comprendre sur un vol régulier intérieur avec plusieurs départs dans la journée mais sur une destination de week-end comme
Nantes-
Venise, sa décision – en plus d’être illégale – est scandaleuse car elle nous a conduit à annuler intégralement notre séjour (avec tous les frais que cela suppose).
Je ne connais pas les raisons de ce chef d’avion très zélé. J'ai d'abord cru à une paresse professionnelle avec une volonté de ne pas se compliquer le travail. Mais plus ça va, plus je pense que Volotea pratique du surbooking sans le dire.
J'ai fait les réclamations d'usage et envisage un recours en justice si la voie amiable ne fonctionne pas. Je tiendrai les lecteurs du forum au courant de l'évolution de la situation.