Apprendre quelques bases de khmer/laotien
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Original post
AL
Salut !

Je pars bientôt en stage au Cambodge, je serai au Laos et dans le Nord-Est de la Thaïlande pendant plusieurs mois... et donc, j'aimerai savoir dire un peu plus que les traditionnels "bonjour", "merci", "1, 2, 3, 4, 5..." Voila, je suis ouverte à toute proposition, dans l'idéal ça serai une personne qui habite à Genève ou dans les environs....et qui serai disponible de temps en temps pour parler un peu... J'ai déjà quelques cahiers avec des mots que j'avais appris il y a 2 ans, mais c'est vraiment pas suffisant, et j'aime beaucoup ce site ( http://www.bongthom.com/akonline/selectchapterek.asp ), mais je trouve que cela ne remplace pas une vraie conversation...

Donc si vous connaissez quelqu'un qui aurai quelques heures de libre ces prochains mois, je suis preneuse !!!🙂

Merci d'avance

Aline
ES Espadrille ·
'lut,

Plusieurs mois là-bas, quelle chance!

Tu connais certainement de bons restos asiatiques à Genève. Tu y trouveras probablement des personnes ravies de ton intérêt pour leur langue.

Bon voyage!
VA Vanlam ·
Salut,

N'étant pas moi même d'un très bon niveau en lao, je ne peux que te conseiller ce site (http://www.laosoftware.com/index.php) le book A est en ligne et comprend de nombreux exercices avec exemples sonores (ce qui t'aideras beaucoup je pense).

Van Lam
Van Lam « Happiness only real when shared »
RO Rogerbarthas Globetrotter ·
L’anglais est peut être de plus en plus répandu dans la capitale, mais la pratique de la langue khmère reste le meilleur moyen pour les étrangers de comprendre les Cambodgiens et leur culture

Vous pouvez certes apprendre des rudiments de khmer en discutant avec le taulier de votre bar préféré, mais pour le même budget, celui d’une boisson, vous pouvez aussi prendre des cours particuliers avec des professeurs qualifiés, certains vous donneront même votre première leçon gratuitement.

(Crédit Photo:The Phnom Penh Post) Les pancartes ''Khmer Tutor'' sont omniprésentes à Phnom Penh, elles appartiennent toutes à Duong Soeurp. Professeur particulier depuis 2001, Duong Soeurp donne des cours à domicile de 7h à midi, et de 14 à 20h. La première semaine est même annoncée comme gratuite, en fait vous la paierez si vous décidez de poursuivre les leçons. «Avec ma méthode d’apprentissage, il faut 43 leçons pour apprendre le Khmer de tous les jours. Au rythme de cinq leçons par semaine, il vous faudra donc deux mois» résume Doueng Soeurp. «Je n'utilise pas de manuel pour enseigner. Au contraire je prépare mes propres documents, et au cours des leçons nous nous concentrons sur ce que l’élève souhaite ou a besoin d’apprendre» explique Doueng Soeurp, « est rapide et efficace à condition que les élèves fassent leur devoir du soir». Les cours débutent à 5 dollars de l’heure pour cinq leçons par semaine, mais le forfait horaire augmente si l’élève choisit d’espacer ses leçons. Les prix varient ensuite bien sûr en fonction de la durée des cours et du nombre d’élèves présents.

Pour des cours un peu plus structurés, vous pouvez essayer l’école HPN, rue 282. Cinq professeurs, tous diplômés en anglais, y enseignent le khmer en cours particulier à partir de 5 dollars de l’heure et par personne. Vous pouvez aussi prendre les cours à domicile pour 1 ou 2 dollars de plus, le prix du motoduop.

La démarche d’enseignement «Nous commençons par l'oral, puis dans un second temps nous passons à la lecture et l’écriture» explique Heng Kim Srong en montrant le manuel d’enseignement créé pour et par son école, le livret est disponible pour 1 dollar. «La plupart des étudiants ont des difficultés de prononciation et de compréhension, plusieurs des sons utilisés en Khmer n’existent pas en langue anglaise. La structure des phrases est la partie la plus simple à assimiler.» Le HPN propose des cours de 7h à 20h tous les jours de la semaine, le bureau n’est quant à lui ouvert que de 8 à 17h. Heng Kim Srong conseille aux élèves de prendre au moins 3 cours par semaine.

Le professeur Than Dara est un pionner de l’enseignement du Khmer. «J’ai commencé à enseigner le Khmer dans un camp de réfugiés de la frontière thaïlandaise en 1989, et en 1991 j’ai donné des cours au premier groupe de volontaires VSO débarqué à Phnom Penh» se souvient Than Dara, en référence à l’ONG Britannique ‘Voluntary Service Overseas’ au sein de laquelle il continue d’enseigner. «J'ai appris le Khmer à des centaines, voir peut être plus d’un millier d’élèves. Certains d’entre eux étaient très haut placés» poursuit Than Dara qui a aussi publié son propre manuel d’apprentissage. Than Dara encourage les étrangers à apprendre la langue locale, il devient ainsi possible de communiquer directement sans utiliser de traducteur, les interlocuteurs cambodgiens se montrant aussi plus amicaux. «Il faut beaucoup de motivation pour apprendre une langue, mais peu importe la langue il faut que cet apprentissage soit perçu comme bénéfique. Une fois que vous commencez à comprendre ce que disent les gens, vous en tirez un sentiment de réussite.»

Selon Than Dara, les étrangers sont de plus en plus intéressés pour apprendre le khmer. Cependant, la généralisation de la pratique de l’anglais a aussi sensiblement réduit ses prospects en tant que traducteur. «Avant, peu de personnes parlaient anglais et on faisait tout le temps appel à moi, maintenant d’autres proposent ce service, et plus de gens parlent anglais » assure t-il. Les cours donnés par Dara sont de 10 dollars par heure, 5 dollars par personne si les élèves sont au nombre de deux. Les leçons sont généralement données à domicile.

Avec cinq ans d’expatriation au Cambodge, Elijah Penner parle désormais couramment le Khmer et se dit satisfait de le faire, «Ce ne fut pas facile, mais j’ai eu la chance de vivre au sein d’une famille cambodgienne quatre années durant, cela a joué ainsi que ma détermination ». De la même façon, Conor Wall qui réside au Cambodge depuis maintenant 3 ans et demi, et parle le khmer populaire, a toujours vécu auprès d’une famille cambodgienne, «J'ai appris tout seul. Lorsque je suis arrivé je ne travaillais pas, j’ai donc passé de 3 à 5 heures tous les jours à apprendre la langue.» Tous les deux voient un réel intérêt à pouvoir communiquer directement avec les locaux. «Ma connaissance de la langue a à chaque fois entraîné chez mes interlocuteurs cambodgiens un respect de soi même, de leur culture et de leur langue. Cela m'a aussi permis d’établir de véritables relations avec des locaux » affirme Elijah Penner. «Tu peux te faire des amis, et tu peux discuter avec tout le monde, les plus âgés en particulier qui ne parlent pas l’anglais. Ils sont vraiment authentiques. Et bien sûr tout vous revient moins cher quand faites vos courses » conclut Conor Wall.

Pour plus d'information sur les cours de Khmer, vous pouvez contacter Duong Soeurp au 016 901 374, école de langue HPN au 023 223 923, Than Dara au 012 897 169 ou thandara@hotmail.co.uk

Nora Lindstorm de notre partenaire The Phnom Penh Post Traduit par LePetitJournal.com-Cambodge jeudi 26 mars 2009
Roger

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