Bonjour à tous
Je prépare un périple à vélo en Asie du sud est. Je pars avec la compagnie Thai airways qui si elle est avantageuse au niveau des tarifs n'envisage pas le transport des vélo.
On m'a dit que je trouverai tout ce qu'il me faut à Bangkok concernant le vélo. MAis je compte acheter les saccoches ici (des ORTLIEB), et on m'a fortement conseillé les pneus SCHWALBE..... (on dit qu'ils sont increvables!!!😛 )
Pensez-vous que les saccoches s'adaptent sur tous les vélos. Pensez vous que je doive acheter les pneus en france.... ou est-il possible d'en trouver à Bangkok.... Pourront-ils s'adapter sur n'importe quel vélo??? Quelle largeur prendre?
Que dois-je regarder pour bien choisir mon vélo (à part une selle super molletonnée....)
merci à tous par avance pour vos conseils
ju
It's all in the title—I'm 70, and I've been traveling by bike (tent and camp stove) for five years now. Statistically, how many more years do I have left to plan my destinations and see (almost) everything?
Question is half realistic, half humorous.
To keep it simple: how old are you, fellow senior cyclists still on the road? And what are your biggest challenges?
Personally, I'm in good physical shape, though my cruising speed has dropped from 3–4 km/h over the past five years.
But arthritis (hip) is starting to make it tricky to swing my leg over the frame.
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Bonjour,
Comme indiqué dans le titre, j'ai pour idée (idée seulement pour l'instant), de partir en vélo, avec mon ami, pour un long périple, indéterminé dans le temps mais à destination de l'Asie du Sud-Est.
J'aimerai savoir quel vélo acheter et où trouver les bons plans, car nous sommes plutôt fauchés, mais consciente du fait que de la qualité du vélo dépendra la qualité et la longueur du voyage, je sais qu'il va falloir investir, mais j'aimerai quand même payer le moins possible :)
Pour ce qui est de l'itinéraire, j'ai vu qu'il existait des véloroutes (l'idéal serait de ne jamais croiser de voitures, le rêve absolu) mais j'ai aussi vu que ceux qui les empruntaient parlaient de campings payants, or nous aimerions faire du camping sauvage au maximum. Ces véloroutes permettent elles de faire du camping sauvage? Y'a t il des refuges gratuits? Notre point de départ est La Rochelle, on passerait par Bordeaux, Toulouse, le sud de la France, la Grèce etc ... jusqu'en Asie. Pour l'instant, je n'ai pas encore trouvé de site sur les itinéraires à vélo hors d'Europe, mais je pense que ça n'existe pas tout simplement. Peut-être connaissez-vous un site de mordus de voyages à vélo qui ne veulent pas croiser de voitures et et qui sauraient nous aider ? :)
Merci pour toutes vos éventuelles réponses !
Comme indiqué dans le titre, j'ai pour idée (idée seulement pour l'instant), de partir en vélo, avec mon ami, pour un long périple, indéterminé dans le temps mais à destination de l'Asie du Sud-Est.
J'aimerai savoir quel vélo acheter et où trouver les bons plans, car nous sommes plutôt fauchés, mais consciente du fait que de la qualité du vélo dépendra la qualité et la longueur du voyage, je sais qu'il va falloir investir, mais j'aimerai quand même payer le moins possible :)
Pour ce qui est de l'itinéraire, j'ai vu qu'il existait des véloroutes (l'idéal serait de ne jamais croiser de voitures, le rêve absolu) mais j'ai aussi vu que ceux qui les empruntaient parlaient de campings payants, or nous aimerions faire du camping sauvage au maximum. Ces véloroutes permettent elles de faire du camping sauvage? Y'a t il des refuges gratuits? Notre point de départ est La Rochelle, on passerait par Bordeaux, Toulouse, le sud de la France, la Grèce etc ... jusqu'en Asie. Pour l'instant, je n'ai pas encore trouvé de site sur les itinéraires à vélo hors d'Europe, mais je pense que ça n'existe pas tout simplement. Peut-être connaissez-vous un site de mordus de voyages à vélo qui ne veulent pas croiser de voitures et et qui sauraient nous aider ? :)
Merci pour toutes vos éventuelles réponses !
Bonjour à tous,
Je suis entrain de préparer un voyage en vélo électrique à travers l'Asie du Sud-Est continentale d'environ 9 mois. Le départ est prévu le 30 janvier 2016 et mon itinéraire ( en grandes lignes) est le suivant : Vietnam 3 mois Ho Chi Minh Ville Hanoi Dien Bien Phu Taytrang Border Crossing Laos 2 mois Muang Khua Luang Prabang Vientiane Veun Kham, Province de Champassak, Laos (Frontière)
Cambodge 2 mois Kratie Phnom Penh Siem Reap Sihanoukville Thai-Cambodia Border Hat Lek Thaïlande 2 mois Trat Bangkok
Mon parcours va privilégier les routes qui longent la mer ou les rivières. En plus de mon vélo, je vais également utiliser les transports locaux (bus ou bateaux) Partant de là j'aurais plusieurs questions à vous soumettre. Bateaux : Existe-t-il à nouveau la liaison HCM - Vung Tau en bateau rapide et est-il possible de prendre son vélo avec soi ? Autrement est-ce que je peux trouver un bateau qui me ferait traverser de Can Gio à Vung Tau ?
Au Laos, je pensais aussi prendre le bateau de Muang Khua à Nong Khiaw. Après Nong Khiaw, il semble que cela soit plus difficile de descendre la rivière Nam ou. Peut-on la descendre jusqu'à ce qu'elle rejoigne la route 13 ? Ou jusqu'à Pak Ou ? Cambodge, je pensais prendre le bateau de Phnom Penh à Siem Reap puis pour Battambang. J'y serai vers le mois de juillet-août 2016. Est-ce qu'à cette période c'est faisable ?
Route : Je vais donc essayer de suivre les bords de mer du Vietnam, Cambodge et Thaïlande ainsi que les bords du Mékong de Vientiane à Phnom Penh. Est-ce ce quelqu'un à une expérience sur ces trajets ? Les routes sont-elles "praticables" et est-il facile de trouver des hébergements, genre guesthouses, avec électricité disons tous les 50 ou 100km ? Vélo : Juste une petite crainte, comment faites-vous lorsque vous voulez visiter un site et que vous êtes avec votre vélo et tout votre barda ? Trouve-t-on des endroits pour l'entreposer ou des gardiens ?
Un tout grand merci.
Joël
Je suis entrain de préparer un voyage en vélo électrique à travers l'Asie du Sud-Est continentale d'environ 9 mois. Le départ est prévu le 30 janvier 2016 et mon itinéraire ( en grandes lignes) est le suivant : Vietnam 3 mois Ho Chi Minh Ville Hanoi Dien Bien Phu Taytrang Border Crossing Laos 2 mois Muang Khua Luang Prabang Vientiane Veun Kham, Province de Champassak, Laos (Frontière)
Cambodge 2 mois Kratie Phnom Penh Siem Reap Sihanoukville Thai-Cambodia Border Hat Lek Thaïlande 2 mois Trat Bangkok
Mon parcours va privilégier les routes qui longent la mer ou les rivières. En plus de mon vélo, je vais également utiliser les transports locaux (bus ou bateaux) Partant de là j'aurais plusieurs questions à vous soumettre. Bateaux : Existe-t-il à nouveau la liaison HCM - Vung Tau en bateau rapide et est-il possible de prendre son vélo avec soi ? Autrement est-ce que je peux trouver un bateau qui me ferait traverser de Can Gio à Vung Tau ?
Au Laos, je pensais aussi prendre le bateau de Muang Khua à Nong Khiaw. Après Nong Khiaw, il semble que cela soit plus difficile de descendre la rivière Nam ou. Peut-on la descendre jusqu'à ce qu'elle rejoigne la route 13 ? Ou jusqu'à Pak Ou ? Cambodge, je pensais prendre le bateau de Phnom Penh à Siem Reap puis pour Battambang. J'y serai vers le mois de juillet-août 2016. Est-ce qu'à cette période c'est faisable ?
Route : Je vais donc essayer de suivre les bords de mer du Vietnam, Cambodge et Thaïlande ainsi que les bords du Mékong de Vientiane à Phnom Penh. Est-ce ce quelqu'un à une expérience sur ces trajets ? Les routes sont-elles "praticables" et est-il facile de trouver des hébergements, genre guesthouses, avec électricité disons tous les 50 ou 100km ? Vélo : Juste une petite crainte, comment faites-vous lorsque vous voulez visiter un site et que vous êtes avec votre vélo et tout votre barda ? Trouve-t-on des endroits pour l'entreposer ou des gardiens ?
Un tout grand merci.
Joël
bonjour.
ayant déja beaucoup voyager, mais jamais en vélo, j'ai qq questions a poser au cycliste au long cour.
Voici mon projet.
départ d'europe, turquie, iran, pakistan, inde, népal, retour pakistan, chine, asie du sud est, et ensuite on verra.
je pense partir 2 ou 3 ans.
Quel materiel choisir? vélo, sacoche, pédale, ...approximativement le prix d'un vélo prèt a partir, et des adresses ou s'équiper.
roulez vous avec des fringues et des chaussures spécial pour le vélo?(cet été au kirgistan, jai vu un mec en fringes normales et en sandales, tout le monde fait comme lui?)
combien d'heures vous roulez par jours?
combien de kilo sur le vélo?
si il y en a parmis vous qui aurrait suivit l'itinéraire que je pense faire il y a t-il des régions a éviter, et dautres a ne pas manquer?
bref je suis preneur de toute infos pour suceptibles d'être utiles pour un débutant, qui veut allé loin....
merci d'avance
ayant déja beaucoup voyager, mais jamais en vélo, j'ai qq questions a poser au cycliste au long cour.
Voici mon projet.
départ d'europe, turquie, iran, pakistan, inde, népal, retour pakistan, chine, asie du sud est, et ensuite on verra.
je pense partir 2 ou 3 ans.
Quel materiel choisir? vélo, sacoche, pédale, ...approximativement le prix d'un vélo prèt a partir, et des adresses ou s'équiper.
roulez vous avec des fringues et des chaussures spécial pour le vélo?(cet été au kirgistan, jai vu un mec en fringes normales et en sandales, tout le monde fait comme lui?)
combien d'heures vous roulez par jours?
combien de kilo sur le vélo?
si il y en a parmis vous qui aurrait suivit l'itinéraire que je pense faire il y a t-il des régions a éviter, et dautres a ne pas manquer?
bref je suis preneur de toute infos pour suceptibles d'être utiles pour un débutant, qui veut allé loin....
merci d'avance
Bonjour à tous,
Nous partons en Thaïlande et au Cambodge durant 2 mois. On veut faire notre itinéraire à Vélos, mais on hésite à l'acheter en France ou à notre arrivée à Bangkok ?
Notre budget étant restreint quelle solutions est la plus simple ? Connaissez vous éventuellement des adresses à Bangkok ?
Merci d'avance pour vos réponses
A bientôt
Bonjour,
Je compte partir 6 mois en tandem+ remorque enfant avec ma fille de 6 ans sur le tandem et mon fils qui aura alors 5-6 mois dans la remorque à partir du mois d'aout jusqu'en février à travers le kirghizistan, puis la Chine puis l'Asie du sud est. Mais j'ai beaucoup de mal à choisir l'itinéraire, sachant qu'il ma faut un itinéraire ou je puisse impérativement trouver du ravitaillement en eau minimum tous les 40 kms car ne suis pas sure que les étapes puissent être vraiment plus longues avec mes deux petits. Si vous avez silloné ces pays là et des conseils à me donner pour choisir mon itinéraire et éventuellement des endroits à absolument aller voir, des routes à éviter, des saisons à préférer...et savoir si certaines jonctions sont préférables à faire en train et s'il est facile d'y mettre un vélo...merci de me faire un retour!
Claire😉
Je compte partir 6 mois en tandem+ remorque enfant avec ma fille de 6 ans sur le tandem et mon fils qui aura alors 5-6 mois dans la remorque à partir du mois d'aout jusqu'en février à travers le kirghizistan, puis la Chine puis l'Asie du sud est. Mais j'ai beaucoup de mal à choisir l'itinéraire, sachant qu'il ma faut un itinéraire ou je puisse impérativement trouver du ravitaillement en eau minimum tous les 40 kms car ne suis pas sure que les étapes puissent être vraiment plus longues avec mes deux petits. Si vous avez silloné ces pays là et des conseils à me donner pour choisir mon itinéraire et éventuellement des endroits à absolument aller voir, des routes à éviter, des saisons à préférer...et savoir si certaines jonctions sont préférables à faire en train et s'il est facile d'y mettre un vélo...merci de me faire un retour!
Claire😉
Salut 🙂J'aimerais visiter l'Asie en vélo et je me demandais si c'était possible...quels sont les Pays de l'Asie ou c est facile de voyager en vélo!
J'aimerais échanger ou correrspondre avec des gens qui ont vécu cette expérience en Asie!!
Merci!!😏
Bonjour à tous,
Nous avons le mois de novembre 2016 devant nous et nous souhaitons effectuer un voyage à vélo dans l'Asie du Sud Est.
Nous sommes sportifs et complètement autonomes dans l'itinérance.
Nous recherchons : la nature, le calme, les passages dans des villages retirés, et quelques zones avec du relief si possible ( car nous aimons aussi la randonnée). Nous savons que l'Asie est peuplée ( nous connaissons déjà Inde et Indonésie).
Quelle destination pouvez-nous nous conseiller?
Merci d'avance pour toutes vos réponses et conseils.
Astrid et Julien
Nous avons le mois de novembre 2016 devant nous et nous souhaitons effectuer un voyage à vélo dans l'Asie du Sud Est.
Nous sommes sportifs et complètement autonomes dans l'itinérance.
Nous recherchons : la nature, le calme, les passages dans des villages retirés, et quelques zones avec du relief si possible ( car nous aimons aussi la randonnée). Nous savons que l'Asie est peuplée ( nous connaissons déjà Inde et Indonésie).
Quelle destination pouvez-nous nous conseiller?
Merci d'avance pour toutes vos réponses et conseils.
Astrid et Julien
Bonjour,
nous allons partir 9 mois en voyage au départ de France et jusqu'en Asie du Sud Est. Nous en sommes au stade de choisir une assurance voyage. Notre banque nous fournit une carte bancaire Visa Premier. Nous nous posons la question de savoir si la carte bancaire couvrira les 3 premiers mois du voyage sachant que nous partons à vélo de France (donc pas d'achat de billets d'avion ni autre frais justifiant du départ). Si oui nous ne souscririons l'assurance voyage que pour les 6 mois restants. Avez vous une idée? Merci et bonne journée
nous allons partir 9 mois en voyage au départ de France et jusqu'en Asie du Sud Est. Nous en sommes au stade de choisir une assurance voyage. Notre banque nous fournit une carte bancaire Visa Premier. Nous nous posons la question de savoir si la carte bancaire couvrira les 3 premiers mois du voyage sachant que nous partons à vélo de France (donc pas d'achat de billets d'avion ni autre frais justifiant du départ). Si oui nous ne souscririons l'assurance voyage que pour les 6 mois restants. Avez vous une idée? Merci et bonne journée
Bonjour à tous,
Pour notre futur voyage au Camboge, nous souhaitons vivre des moments forts auprès de " vrais " Cambodgiens. Est-il possible de manger, voire même de dormir, chez des familles dont le tourisme n'est pas le métier ?
Notre but est double : partager quelques heures avec les habitants de ce pays que nous souhaitons découvrir et les aider financièrement.
Je m'adresse donc aux grands connaisseurs du Cambodge : avez-vous des infos, des idées, ... à me communiquer.
Bonne journée à tous.
Jean Michel.
Bonjour
Nous voudrions partir 2 mois en vélo en septembre et octobre 2015. Nous avions initialement pensé aller en Asie du Sud est mais j'ai l'impression que ce n'est pas vraiment la période idéale... L'asie centrale nous fait également très envie (Ouzbékistan, Tadjikistan, Iran, ...) Qu'en pensez vous? que peut on réellement envisager en 2 mois? Avez vous d'autres idées pour 2 mois de vélo itinérant? Merci!!
Salut les amis du vélo, et vive les gants (par cette saison) du moins pour ceux qui me lisent dans l'hemisphere nord...
J'habite en ce moment au japon, mais je compte repartir en france... a vélo naturellement !
Je compte donc faire l'acquisition d'un vélo rando-trekking neuf, mais je suis donc un peu handicapé car, le japonais n'etant pas ma langue maternelle, j'ai du mal a trouver les bons tuyaux..
(mais heureusement vous etes la ! )
En ce moment ma question est de savoir quel groupo choisir pour equiper un vélo destiné à etre utilisé tous les jours dans les conditions parfois difficiles. (je ne suis pas sur du terme groupo, je l'ai lu quelque part, mais pour lever l'ambiguité, j'entends par la l'ensembles des acquastillage qui équipent le vélo, pour effectuer les opérations de freinage et de transmission de la force musculaire dans la roue)
tout d'abord, il semble qu'une marque est interessante (d'autant plus pour moi car japonaise): Shimano. si quelqu'un connait une autre marque je suis preneur, mais j'aimerais concenter un peu la discussion sur les differentes gammes de qualité de cette marque. mes recherches ayant principalement porté sur cette marque voici le resultat de mes recherches, en esperant avoir vos remarques!!
Voici les groupos triés par ordre décroissant de qualité (et de prix)
XTR : ca c'est pour les pros, trop cher a mon avis. XT: equipe les velos de rando cycle, il semblerait que ce soit de la tres bonne qualité mais .. un peu cher non ? LX : entré de gamme des equipements "pro" Deore : j'ai entendu sur ce forum dire qu'il failait souvent graisser un deore en temps chaud et humide, cependant bonne qualité. Alvio acera altus : entrée de gamme.
concernant ces produits, quelle est votre experience et quels sont vos conseils ?
autre question, peut etre est il possible de mixer les gammes, (les freins pris en deore et les vitesses en LX par exemple) dans ce cas si une seule partie du vélo devait recevoir un article de qualité lequel est ce? et vice versa, sur quelle parties peut on négliger la qualité, voire choisir une autre marque
pour info voici la liste des parties que je compte équiper
roues : Moyeu av roue libre Freins Frein Av Frein Ar Leviers transmission: dérailleur ar dérailleur av crankset casette sprockets chaine levier shift av levier shift ar bottom bracket pédales
merci de tous vos conseils et a bientot !! Thomas.
(mais heureusement vous etes la ! )
En ce moment ma question est de savoir quel groupo choisir pour equiper un vélo destiné à etre utilisé tous les jours dans les conditions parfois difficiles. (je ne suis pas sur du terme groupo, je l'ai lu quelque part, mais pour lever l'ambiguité, j'entends par la l'ensembles des acquastillage qui équipent le vélo, pour effectuer les opérations de freinage et de transmission de la force musculaire dans la roue)
tout d'abord, il semble qu'une marque est interessante (d'autant plus pour moi car japonaise): Shimano. si quelqu'un connait une autre marque je suis preneur, mais j'aimerais concenter un peu la discussion sur les differentes gammes de qualité de cette marque. mes recherches ayant principalement porté sur cette marque voici le resultat de mes recherches, en esperant avoir vos remarques!!
Voici les groupos triés par ordre décroissant de qualité (et de prix)
XTR : ca c'est pour les pros, trop cher a mon avis. XT: equipe les velos de rando cycle, il semblerait que ce soit de la tres bonne qualité mais .. un peu cher non ? LX : entré de gamme des equipements "pro" Deore : j'ai entendu sur ce forum dire qu'il failait souvent graisser un deore en temps chaud et humide, cependant bonne qualité. Alvio acera altus : entrée de gamme.
concernant ces produits, quelle est votre experience et quels sont vos conseils ?
autre question, peut etre est il possible de mixer les gammes, (les freins pris en deore et les vitesses en LX par exemple) dans ce cas si une seule partie du vélo devait recevoir un article de qualité lequel est ce? et vice versa, sur quelle parties peut on négliger la qualité, voire choisir une autre marque
pour info voici la liste des parties que je compte équiper
roues : Moyeu av roue libre Freins Frein Av Frein Ar Leviers transmission: dérailleur ar dérailleur av crankset casette sprockets chaine levier shift av levier shift ar bottom bracket pédales
merci de tous vos conseils et a bientot !! Thomas.
bonjour à tous,
je sais, vous allez dire : ENCORE un post sur les remorques !!! Mais là, je suis un peu perdu, en effet je désire me mettre à ce type d'engin pour porter mon barda. Au début je suis parti sur l'idée du homemade, du "faitsoismeme", du "jel'aibricolécommeungrand", itou itou itou ...sauf que : pas de problème pour la caisse, même la roue arrière, je suis suffisament bricolo pour me démerder à trouver des pièces de récup' ...mais il y a le hic de la fixation au vélo !!! et quel hic !!!!de plus je ne sais pas souder!!! j'en ai passé des heures à chercher une solution .... Bref, je suis plutot parti maintenant pour en acheter une : oui mais laquelle : en effet sur les précedents post pas trop vieux de VF, il est beaucoup question d'un erzats de la BOB ou de la convenient I, mais ce qui ressort du vécu, c'est qu'elle n'est pas chere mais qu'il faut la bricoler parceque tout pète dessus ....
Mes critères sont les suivants : monoroue, un sac étanche et une structure solide qui supporte du poids (15-20kg) sans casser au premier cahot !!!(elle doit arriver au Cap nord !!) Et bien sur pas trop chère (sachant que sur Ebay, l'offre est nulle en ce moment ou alors les prix grimpent ++) sinon je m'offrirais la BOB sans coup frérir !!!
j'ai vu la Revolution load cargo trailer sur ce site mais je ne sais pas si quelqu'un l'a déja essayé: qu'en pensez vous ??(pas chère mais vendent ils à l'étranger, vu que le site est en livres sterlings, j'ai des doutes... àvotre avis ? connaissez vous le site ?) http://http://www.edinburghbicycle.com/ebwPNLqrymode.a4p?f%5FProductID=0&f%5FWebLinkID=3007&f%5FSortOrderID=1&f%5Fbct=c003155c003007
bien entendu, je suis aussi preneur d'idée et de plan perso pour en fabriquer une moi même, n'étant pas un fan du commerce à tout crin ....
merci d'avance à vous tous
(si jamais je trouve la solution rapidos, j'offre le champagne à tous les posteurs !!! que ça soit dit !!)
bonne route, amis
je sais, vous allez dire : ENCORE un post sur les remorques !!! Mais là, je suis un peu perdu, en effet je désire me mettre à ce type d'engin pour porter mon barda. Au début je suis parti sur l'idée du homemade, du "faitsoismeme", du "jel'aibricolécommeungrand", itou itou itou ...sauf que : pas de problème pour la caisse, même la roue arrière, je suis suffisament bricolo pour me démerder à trouver des pièces de récup' ...mais il y a le hic de la fixation au vélo !!! et quel hic !!!!de plus je ne sais pas souder!!! j'en ai passé des heures à chercher une solution .... Bref, je suis plutot parti maintenant pour en acheter une : oui mais laquelle : en effet sur les précedents post pas trop vieux de VF, il est beaucoup question d'un erzats de la BOB ou de la convenient I, mais ce qui ressort du vécu, c'est qu'elle n'est pas chere mais qu'il faut la bricoler parceque tout pète dessus ....
Mes critères sont les suivants : monoroue, un sac étanche et une structure solide qui supporte du poids (15-20kg) sans casser au premier cahot !!!(elle doit arriver au Cap nord !!) Et bien sur pas trop chère (sachant que sur Ebay, l'offre est nulle en ce moment ou alors les prix grimpent ++) sinon je m'offrirais la BOB sans coup frérir !!!
j'ai vu la Revolution load cargo trailer sur ce site mais je ne sais pas si quelqu'un l'a déja essayé: qu'en pensez vous ??(pas chère mais vendent ils à l'étranger, vu que le site est en livres sterlings, j'ai des doutes... àvotre avis ? connaissez vous le site ?) http://http://www.edinburghbicycle.com/ebwPNLqrymode.a4p?f%5FProductID=0&f%5FWebLinkID=3007&f%5FSortOrderID=1&f%5Fbct=c003155c003007
bien entendu, je suis aussi preneur d'idée et de plan perso pour en fabriquer une moi même, n'étant pas un fan du commerce à tout crin ....
merci d'avance à vous tous
(si jamais je trouve la solution rapidos, j'offre le champagne à tous les posteurs !!! que ça soit dit !!)
bonne route, amis
Bonjour,
Nous voudrions partir l’année prochaine pour 6 mois à vélo 😎 (Asie ou Amérique du sud) avec notre bébé (il aura 1 an) et voulons acheter une carriole. Nous ne savons pas quel modèle choisir et avons quelques questions. Merci pour vos conseils avisés : - quel marque/modèle est conseillé ? avantages, inconvénients ? prix ? sytème de fixation au vélo ? - comment la transporter en avion (pliable facilement ? peut on le faire passer pour une poussette au check in pour économiser du poids sur la totalité des bagages ? mode poussette disponible ? …) - comment fixer un maxi cosi ? - Comment organiser la journée (pauses, route, repas, sieste, depart, camping) ? Les couches, repas pour bébé, nuits en hotel, sous tente, etc…
Bref si vous avez des retours d’expérience de voyage à vélo avec carriole et bébé, nous sommes preneurs de vos remarques, suggestions, conseils, etc. 😉
PS : nous avons une petite expérience de voyage à vélo : 8400 kms et 8 mois en Asie du sud est en 2001 (2 vélos sans bébé !) – http://patlaff.chez-alice.fr/
Merci.
Nous voudrions partir l’année prochaine pour 6 mois à vélo 😎 (Asie ou Amérique du sud) avec notre bébé (il aura 1 an) et voulons acheter une carriole. Nous ne savons pas quel modèle choisir et avons quelques questions. Merci pour vos conseils avisés : - quel marque/modèle est conseillé ? avantages, inconvénients ? prix ? sytème de fixation au vélo ? - comment la transporter en avion (pliable facilement ? peut on le faire passer pour une poussette au check in pour économiser du poids sur la totalité des bagages ? mode poussette disponible ? …) - comment fixer un maxi cosi ? - Comment organiser la journée (pauses, route, repas, sieste, depart, camping) ? Les couches, repas pour bébé, nuits en hotel, sous tente, etc…
Bref si vous avez des retours d’expérience de voyage à vélo avec carriole et bébé, nous sommes preneurs de vos remarques, suggestions, conseils, etc. 😉
PS : nous avons une petite expérience de voyage à vélo : 8400 kms et 8 mois en Asie du sud est en 2001 (2 vélos sans bébé !) – http://patlaff.chez-alice.fr/
Merci.
Bonjour,
Nous partons (avec ma compagne et notre fils de 10 mois) pour quelques mois de voyages à vélo en Asie du sud-est. J'ai pas mal lu les différentes contributions du forum et autres blogs pour choisir un itinéraire qui nous convient bien.. mis à part pour le vietnam ou des infos me manquent. Nous souhaitons rejoindre Vinh depuis Hanoï (car nous entrons ensuite au Laos par Nam Phao) mais j'hésite sur l'itinéraire pour éviter la route , apparemment bcp trop passante et dangereuse. Nous avons prévu de sortir d'hanoi par le train pour éviter la circulation, probablement jusqu'à Nam Dinh ou Ninh Binh. mais ensuite?..
Me conseillez-vous de rejoindre la route 15 vers l'ouest à Ngoc Lac puis la suivre jusqu'à Vinh? Dans l'idéal j'aimerais ne pas faire trop de piste si possible mais si ce sont des pistes roulantes c'est encore jouable même avec la remorque. Connaissez-vous d'autres itinéraires?
Merci d'avance. Romain
Nous partons (avec ma compagne et notre fils de 10 mois) pour quelques mois de voyages à vélo en Asie du sud-est. J'ai pas mal lu les différentes contributions du forum et autres blogs pour choisir un itinéraire qui nous convient bien.. mis à part pour le vietnam ou des infos me manquent. Nous souhaitons rejoindre Vinh depuis Hanoï (car nous entrons ensuite au Laos par Nam Phao) mais j'hésite sur l'itinéraire pour éviter la route , apparemment bcp trop passante et dangereuse. Nous avons prévu de sortir d'hanoi par le train pour éviter la circulation, probablement jusqu'à Nam Dinh ou Ninh Binh. mais ensuite?..
Me conseillez-vous de rejoindre la route 15 vers l'ouest à Ngoc Lac puis la suivre jusqu'à Vinh? Dans l'idéal j'aimerais ne pas faire trop de piste si possible mais si ce sont des pistes roulantes c'est encore jouable même avec la remorque. Connaissez-vous d'autres itinéraires?
Merci d'avance. Romain
Bonjour a tous cyclistes-interautes,
Je suis actuellement en voyage en sac a dos debute en Thailande il y a 1mois maintenant.
Je voyage pendant plusieurs mois en asie du sud est. Mon "plan" initial etait d'acheter un velo a Taiwan et de faire le tour de l'ile a velo.
Il se trouve que ayant rencontre des cyclotouristes en Thailande, j'ai envie de faire du cyclotourisme plus tot que intitialement prevu a Taiwan (ou j'y serai vers le mois de mai environ).
Bon du coup je suis partagee entre le fait d'etre totalement improvisee et du coup cela demanderait une petite logistique (envoi du sac a fos chez une amie a Taiwan), de plus je n'ai pas de tres solides connaissances en mecanique du velo. Mais j'aime faire du velo.
Mes prochains pays sont : los, cambodge, vietnam, taiwan.
J'aimerais avoir votre avis sur ces points : 1. Quel type de velo (hybrid ou vtt). Etant actuellement a Chiant Mai, j'ai repere le velo Trek 7.3fx. Cependant quelqu'un me l'a deconseille pour les routes en terres du Laos et Cambodge. Qu'en pensez vous ? Ou si vous avez des velos a conseiller ?
2. Je suis sportive et aime faire du velo, mais je n'ai jamais fait de vacances velo. Est-ce fou vous pensez de se lancer d'un coup ? 3. Afin de me mettre au cyclotourisme progressivement, connaissez vous des agences qui transportes nos valise d'une ville a une autre (en Thailande ou au Laos) ? Ca me permettrait de tester sur plus courte duree avec un velo que je pourrais louer... Je vous remercie de votre aide.
Marine
J'aimerais avoir votre avis sur ces points : 1. Quel type de velo (hybrid ou vtt). Etant actuellement a Chiant Mai, j'ai repere le velo Trek 7.3fx. Cependant quelqu'un me l'a deconseille pour les routes en terres du Laos et Cambodge. Qu'en pensez vous ? Ou si vous avez des velos a conseiller ?
2. Je suis sportive et aime faire du velo, mais je n'ai jamais fait de vacances velo. Est-ce fou vous pensez de se lancer d'un coup ? 3. Afin de me mettre au cyclotourisme progressivement, connaissez vous des agences qui transportes nos valise d'une ville a une autre (en Thailande ou au Laos) ? Ca me permettrait de tester sur plus courte duree avec un velo que je pourrais louer... Je vous remercie de votre aide.
Marine
Bonjour à tous!
Je vais très certainement effectuer mon premier voyage à vélo.... Alors, que faut-il choisir???? Saccoches ou remorque??? Avantages, inconvénients.....
Avez-vous testé les deux? Que me conseilleriez vous?
a bientôt, et merci d'avance pour vos conseils!
ju
PS: et par la même occasion, j'aimerais bien connaître tous vos "truc" pour éviter les maux de fesses!!!! 😉
PS2: je compte m'équiper à Bangkok...... pensez -vous que je trouverai saccoches ou remorque???
Je vais très certainement effectuer mon premier voyage à vélo.... Alors, que faut-il choisir???? Saccoches ou remorque??? Avantages, inconvénients.....
Avez-vous testé les deux? Que me conseilleriez vous?
a bientôt, et merci d'avance pour vos conseils!
ju
PS: et par la même occasion, j'aimerais bien connaître tous vos "truc" pour éviter les maux de fesses!!!! 😉
PS2: je compte m'équiper à Bangkok...... pensez -vous que je trouverai saccoches ou remorque???
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Bonjour à tous, j'envisage l'achat d'un vélo de voyage mais pas que ... Utilisation en velotaf également le plus courant mais aussi pour 2/3 semaines de trip de temps à autres.
Des avis/réticences qui m'aideraient a faire mon choix entre ces deux ci :
- fahrradmanufaktur T randonneur lite
https://www.cyclable.com/14893-velo-de-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-t-randonneur-lite.html
- fahrradmanufaktur TX 400
https://www.cyclable.com/742-velo-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-tx-400.html
Merci pour vos retours Sportivement
- fahrradmanufaktur T randonneur lite
https://www.cyclable.com/14893-velo-de-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-t-randonneur-lite.html
- fahrradmanufaktur TX 400
https://www.cyclable.com/742-velo-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-tx-400.html
Merci pour vos retours Sportivement
Bonjour,
Je souhaite acheter un nouveau vélo de voyage et pourquoi pas le Fahrradmanufaktur t400 car mon vélo actuel que j'ai adapté à la randonné est en train de rendre l'âme.
Je me pose quelques questions sur ce vélo. Je me demande si celui ci est assez roulant. En effet je pars aussi bien sur pistes ou chemins que sur routes et j'ai pour mon prochain voyage un impératif kilométrique à tenir de 120 km par jour sur route avec bagage car je roulerai en groupe. Avec un simple vtc cela n'est pas un soucis mais là je me demande si je n'aurai pas trop à le traîner. Je me demande aussi si la démultiplication est suffisante pour la montagne. Je pars dans un mois donc mon choix doit être rapide.
Merci pour vos réponse 🙂
Je souhaite acheter un nouveau vélo de voyage et pourquoi pas le Fahrradmanufaktur t400 car mon vélo actuel que j'ai adapté à la randonné est en train de rendre l'âme.
Je me pose quelques questions sur ce vélo. Je me demande si celui ci est assez roulant. En effet je pars aussi bien sur pistes ou chemins que sur routes et j'ai pour mon prochain voyage un impératif kilométrique à tenir de 120 km par jour sur route avec bagage car je roulerai en groupe. Avec un simple vtc cela n'est pas un soucis mais là je me demande si je n'aurai pas trop à le traîner. Je me demande aussi si la démultiplication est suffisante pour la montagne. Je pars dans un mois donc mon choix doit être rapide.
Merci pour vos réponse 🙂
Hello.
Olivier. 40 ans. Pratique un peu tout : VTT pas "trop engagé", route (vieux vélo acier), voyage (une dizaine de jours), vélotaf etc . Ai toujours eu des vélos.....moyens ou occasions, et pas beaux : je les brade ! J'ai maintenant envie de me faire un cadeau : un beau vélo, un seul, que j'entretiendrai....
Voilà le dilemne : Kona Sutra - Trek 520 - Genesis Croix de Fer ????
Trois vélos entre 1300€ et 1500€, idéaux mais lequel ? Mon but : 70% randos routes (parfois mauvaises) 50 à 100 km à la journée, avec pique-nique (pas sur le dos) ; parfois envie d'aller un peu vite ( au boulot ) 25% chemins "stabilisés", long de canaux etc 5% sentiers pas bons, cailloux etc mais lentement ! + Et un voyage sur 10 jours une année sur deux, avec une douzaine de kg (tente etc).
J'aime l'idée d'un acier, récent, polyvalent, qui me suivra longtemps dans mes divers périples (modestes)
Le Génésis : pas de porte-bagages, donc si j'en ajoute un, je vais monter au même poids que le Sutra... Le Kona Sutra : un poney ! Solide, confort, mais bonjour sur la route à 13,5 kg, la moyenne va en prendre un coup.... Le Trek 520, un peu light pour la caillasse, non ?
Y en a-t-il qui utilisent leur monture de voyage au quotidien sur la route et qui ont un de ces trois vélos ?
Merci d'avance ! O
Olivier. 40 ans. Pratique un peu tout : VTT pas "trop engagé", route (vieux vélo acier), voyage (une dizaine de jours), vélotaf etc . Ai toujours eu des vélos.....moyens ou occasions, et pas beaux : je les brade ! J'ai maintenant envie de me faire un cadeau : un beau vélo, un seul, que j'entretiendrai....
Voilà le dilemne : Kona Sutra - Trek 520 - Genesis Croix de Fer ????
Trois vélos entre 1300€ et 1500€, idéaux mais lequel ? Mon but : 70% randos routes (parfois mauvaises) 50 à 100 km à la journée, avec pique-nique (pas sur le dos) ; parfois envie d'aller un peu vite ( au boulot ) 25% chemins "stabilisés", long de canaux etc 5% sentiers pas bons, cailloux etc mais lentement ! + Et un voyage sur 10 jours une année sur deux, avec une douzaine de kg (tente etc).
J'aime l'idée d'un acier, récent, polyvalent, qui me suivra longtemps dans mes divers périples (modestes)
Le Génésis : pas de porte-bagages, donc si j'en ajoute un, je vais monter au même poids que le Sutra... Le Kona Sutra : un poney ! Solide, confort, mais bonjour sur la route à 13,5 kg, la moyenne va en prendre un coup.... Le Trek 520, un peu light pour la caillasse, non ?
Y en a-t-il qui utilisent leur monture de voyage au quotidien sur la route et qui ont un de ces trois vélos ?
Merci d'avance ! O
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Que pensez vous des français et plus generalement des "occidentaux" en pays étrangers ?
Qu'ils voyagent en "organisés", en individuels ou autre, je sais qu'ils ont une des pires réputations parmi les voyageurs et les autochtones; Raleurs, désagreables, se croient "chez eux" en "pays conquis", mal polis, la gueule de bois, et j'en passe; La france en tête des pires, mais aussi americains, canadiens, etc, bref tous ceux issus des "colonisateurs" européens du monde;
Je suis assez d'accord avec ce point de vue; Je suis moi même "né en france", loin d'être parfait, mais je ne me reconnais pas dans ce pays soit disant "de la liberté", mais où règne l'égoisme, l'indifference, la dureté des gens souvent, (gouvernés par des truands en plus ;)) ; Bien sur c'est une "generalisation" en partie, mais il y a des tendances, culturelles, qu'on retrouve, quoi qu'on en dise, même si chaque personne est differente et unique, quelquesoit son lieu de vie ou pays; et sans idéaliser un pays ou "un peuple", aucun n'est parfait sur terre; En voyage en europe, ou en asie entre autres, je suis souvent bien mieux "loin de la france" et des français, et moins j'en vois, mieux je me porte; Au final je prefère être parmi les gens "du pays"; Et quand je vois le comportement, y compris des femmes en france, ça ne m'etonne pas que certains hommes préfèrent finissent dans la solitude des années et preferent s'en aller et voir ailleurs si l'accueil sera "plus agreable"; Pour ma part j'ai rencontré mon amie japonaise en periple à vélo en asie; et je prevois d'essayer de m'y poser plus durablement; La france a encore certains paysages naturels sympas, mais coté "humain", c'est terminé pour moi, j'ai assez essayé; Aucun regret si je quitte ce pays, vu l'ambiance generale, la violence et le mépris de beaucoup, sans compter le climat de racisme, et des nantis qui y vivent; Je préfère aller vers des cultures où le sourire (vrai ou faux d'ailleurs) et le respect, sont plus souvent cultivés que l'indifference et la froideur; Hasta la vista
Je suis assez d'accord avec ce point de vue; Je suis moi même "né en france", loin d'être parfait, mais je ne me reconnais pas dans ce pays soit disant "de la liberté", mais où règne l'égoisme, l'indifference, la dureté des gens souvent, (gouvernés par des truands en plus ;)) ; Bien sur c'est une "generalisation" en partie, mais il y a des tendances, culturelles, qu'on retrouve, quoi qu'on en dise, même si chaque personne est differente et unique, quelquesoit son lieu de vie ou pays; et sans idéaliser un pays ou "un peuple", aucun n'est parfait sur terre; En voyage en europe, ou en asie entre autres, je suis souvent bien mieux "loin de la france" et des français, et moins j'en vois, mieux je me porte; Au final je prefère être parmi les gens "du pays"; Et quand je vois le comportement, y compris des femmes en france, ça ne m'etonne pas que certains hommes préfèrent finissent dans la solitude des années et preferent s'en aller et voir ailleurs si l'accueil sera "plus agreable"; Pour ma part j'ai rencontré mon amie japonaise en periple à vélo en asie; et je prevois d'essayer de m'y poser plus durablement; La france a encore certains paysages naturels sympas, mais coté "humain", c'est terminé pour moi, j'ai assez essayé; Aucun regret si je quitte ce pays, vu l'ambiance generale, la violence et le mépris de beaucoup, sans compter le climat de racisme, et des nantis qui y vivent; Je préfère aller vers des cultures où le sourire (vrai ou faux d'ailleurs) et le respect, sont plus souvent cultivés que l'indifference et la froideur; Hasta la vista
Bonjour à tous,
nous pensons partir en Asie cet hiver (décembre/janvier, 3 semaines) et nous hésitons pour la destination (Thaïlande, Cambodge, Birmanie, autre?). D'après vos expériences, quel pays est le plus conseillé pour le cyclotourisme à cette période (surtout niveau sécurité sur les routes)? Pour vous donner une idée, jusqu'à présent nous avons voyagé à vélo à Cuba (est et centre), dans le Lubéron et à Mallorca.
Un très grand merci d'avance pour vos réponses,
Katerina
nous pensons partir en Asie cet hiver (décembre/janvier, 3 semaines) et nous hésitons pour la destination (Thaïlande, Cambodge, Birmanie, autre?). D'après vos expériences, quel pays est le plus conseillé pour le cyclotourisme à cette période (surtout niveau sécurité sur les routes)? Pour vous donner une idée, jusqu'à présent nous avons voyagé à vélo à Cuba (est et centre), dans le Lubéron et à Mallorca.
Un très grand merci d'avance pour vos réponses,
Katerina
Bonjour
Désolée de relancer une discussion sur le sujet mais je ne trouve pas ce que je veux dans les anciennes.
J'expose notre cas. Nous arriverons a Bangkok en avion, avec nos vélos
Nous ressortirons de Tahilande environ deux semaines plus tard par voie terrestre en direction du Cambodge
Nous pédalerons au Cambodge environ trois semaines et passerons ensuite au Vietnam toujours par voie terrestre
Après deux mois au Vietnam, nous irons en Chine toujours par voie terrestre, pour y pédaler entre trois et quatre mois.
Voila, maintenant les questions :
Me faut-il un visa pour la thailande ou une preuve de continuation ou je ne sais quoi ?
Pour le cambodge, le visa peut-il se prendre à la frontière terrestre ? Si c'est non, vaut-il mieux le prendre en France avant le départ (sachant qu"e nous aurons déjà passé six semaines en Birmanie) ou peut-il être pris a Bangkok, quel prix quels documents ?
POur le Vietnam, est-il possible d'obtenir à Bangkok un visa touriste de deux mois ?
Pour la Chine, est-il possible d'obtenir à Hanoi un visa touriste de six mois consécutifs ? Si non, peut-être trois mois alors ?
POur la CHine encore, est-il possible d'obtenir un visa touriste six mois consécutifs à Bangkok ?
Voila, tout renseignement relatif à ces questions sera bon à prendre et je vous remercie d'ores et déjà de votre collaboration.
Nathalie
www.migrationsenbent.fr
Bonjour,
je me présente : Marine, 22 ans. Je m'apprête à faire un tour d'Asie de 8 mois (novembre-juin) à vélo avec un ami. On commence par le Japon pendant 3 mois puis la Corée-du-Sud et après une boucle Vietnam-Cambodge-Thaïlande-Laos. On est pas habitués au cyclo-tourisme du tout mais nous sommes débrouillards, curieux et sportifs donc on fonce 😎
Après pas mal de recherches, je ne trouve pas de tente 🤪. J'ai essayé la Husky Flame 2 mais elle ne permet pas de ranger les 4 sacoches, son abside est trop petite.
Je cherche une tente qui permette d'être à l’abri d'une semaine de pluie, discret, rapide et de ranger 2 corps et le matos. J'ai un budget max de 250€. Tant pis pour le poids, on ne peut pas tout avoir. Nous avons décidé de faire le plus possible de camping sauvage donc ce sera notre maison.
Quelqu'un a-t-il déjà pu tester une tente dans ce contexte là ? Qui tient le choc du montage-démontage régulier ?
Merci beaucoup de votre aide !
Marine
je me présente : Marine, 22 ans. Je m'apprête à faire un tour d'Asie de 8 mois (novembre-juin) à vélo avec un ami. On commence par le Japon pendant 3 mois puis la Corée-du-Sud et après une boucle Vietnam-Cambodge-Thaïlande-Laos. On est pas habitués au cyclo-tourisme du tout mais nous sommes débrouillards, curieux et sportifs donc on fonce 😎
Après pas mal de recherches, je ne trouve pas de tente 🤪. J'ai essayé la Husky Flame 2 mais elle ne permet pas de ranger les 4 sacoches, son abside est trop petite.
Je cherche une tente qui permette d'être à l’abri d'une semaine de pluie, discret, rapide et de ranger 2 corps et le matos. J'ai un budget max de 250€. Tant pis pour le poids, on ne peut pas tout avoir. Nous avons décidé de faire le plus possible de camping sauvage donc ce sera notre maison.
Quelqu'un a-t-il déjà pu tester une tente dans ce contexte là ? Qui tient le choc du montage-démontage régulier ?
Merci beaucoup de votre aide !
Marine
Bonsoir amis voyageur 🙂
Voila en vue d'un grand tour de vélo en 2015 France --> Asie ( surement la Chine ou la Mongolie ) en 1 ans ou peut être plus ( cela dépend si woofing or not )
Je demande aux personnes l'ayant deja fait A combien s'élève leur budget total ?
Achat du vélo , vaccin , administratif etc ...+ dépenses quotidienne
Je précise je compte faire en partie que du bivouac ou camping sauvage ..Le reste seront mes dépenses pour les vives
Cordialement Nicolas
Voila en vue d'un grand tour de vélo en 2015 France --> Asie ( surement la Chine ou la Mongolie ) en 1 ans ou peut être plus ( cela dépend si woofing or not )
Je demande aux personnes l'ayant deja fait A combien s'élève leur budget total ?
Achat du vélo , vaccin , administratif etc ...+ dépenses quotidienne
Je précise je compte faire en partie que du bivouac ou camping sauvage ..Le reste seront mes dépenses pour les vives
Cordialement Nicolas









