Bonjour,
J'aurais souhaité avoir des retours d'expériences sur le transport de vélos depuis la France vers la Mongolie et le retour depuis la Russie vers la France.
J'aurais de plus 2 vélos à transporter avec moi.
Avez-vous eu des soucis particuliers lors de tels transports ?
Je prend aussi les expériences réussies :-)
Des choses que vous feriez différement si c'était à refaire ?
Connaissez-vous les couts supplémentaires approximatifs ?
Merci pour vos retours,
Damien
Bonjour ami(e)s voyageurs !
je projette d'aller au Maroc en Septembre pendant 2 semaines du 17/09 au 01/10 et de decouvrir le pays grace a ma bicyclette.
A l'agence de voyage on me dit qu'on doit mettre les velos en "baggage supplementaire" et donc payer 8€/kg pour le transport du vélo.Mon billets me coute 225 € et on me demande de rajouter 240€ pour le vélo !! C'est du n'importe quoi
Je possede un espece de grand sac dans lequel on peut mettre facilement le vélo en enlevant les roues et en tournant le guidon. A votre avis ca peut passer comme baggage normal a l'aeroport? ou bien il me feront qd meme payer le supplement?
J'espere que vous pourrez repondre a mon probleme car ca va faire 3 mois que je reve de mon voyage au maroc !!
je projette d'aller au Maroc en Septembre pendant 2 semaines du 17/09 au 01/10 et de decouvrir le pays grace a ma bicyclette.
A l'agence de voyage on me dit qu'on doit mettre les velos en "baggage supplementaire" et donc payer 8€/kg pour le transport du vélo.Mon billets me coute 225 € et on me demande de rajouter 240€ pour le vélo !! C'est du n'importe quoi
Je possede un espece de grand sac dans lequel on peut mettre facilement le vélo en enlevant les roues et en tournant le guidon. A votre avis ca peut passer comme baggage normal a l'aeroport? ou bien il me feront qd meme payer le supplement?
J'espere que vous pourrez repondre a mon probleme car ca va faire 3 mois que je reve de mon voyage au maroc !!
Bonjour à tous
Cyclo de fraîche date, j'ai pour ambition d'amener mon vélo de Paris à Nice fin août et de démarrer mon voyage là-bas. Je pensais qu'il serait assez simple de trouver une place dans un train (quitte à payer un supplément). Comme j'étais naïf !! Je découvre qu'il n'y a absolument rien. L'alternative serait de démonter mon vélo et de le mettre dans une housse, sauf que la SNCF ne prête pas de housse. Or, sachant que je repartirai de Nice à vélo, je n'ai aucune intention de me trimballer une housse.
Bref, quelle solution voyez-vous ? Enchaîner les TER et mettre 2 jours pour aller de Paris à Nice ? Prendre l'avion, et tant pis pour la planète ?
Je suis à l'écoute de vos idées, mais vraiment je tombe de haut.
Merci !
Cyclo de fraîche date, j'ai pour ambition d'amener mon vélo de Paris à Nice fin août et de démarrer mon voyage là-bas. Je pensais qu'il serait assez simple de trouver une place dans un train (quitte à payer un supplément). Comme j'étais naïf !! Je découvre qu'il n'y a absolument rien. L'alternative serait de démonter mon vélo et de le mettre dans une housse, sauf que la SNCF ne prête pas de housse. Or, sachant que je repartirai de Nice à vélo, je n'ai aucune intention de me trimballer une housse.
Bref, quelle solution voyez-vous ? Enchaîner les TER et mettre 2 jours pour aller de Paris à Nice ? Prendre l'avion, et tant pis pour la planète ?
Je suis à l'écoute de vos idées, mais vraiment je tombe de haut.
Merci !
Itinéraire : Singapour, Jakarta (Java), Semarang (Java), Surabaya (Java), Komodo Island, Lembar (Lomboc), Benoa (Bali), Probolinggo (Java), Singapour.

Bonjour à tous,
Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.
C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !
Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.
Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.

Bonjour à tous,
Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.
C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !
Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.
Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.

Retour de la Thailande, Vietnam et Cambodge (40 jours)J'ai fais un périple de 40 jours dans ces 3 pays du 1er novembre au 9 décembre 2015. J'ai beaucoup utilisé le site de VoyageForum pour planifier mon voyage, j'y ai lu la plupart des critiques sur les endroits où j'avais l'intention de séjourner et cela m'a aidé énormément à faire le bon choix correspondant à mes goûts. Point important à préciser, j'avais planifié ce voyage en couple et à 2-3 jours avant le départ, ma conjointe a attrapé une pneumonie, donc impossible pour elle de prendre l'avion, je suis parti seul à l'aventure....
J'ai quitté Montréal sur Qatar Airways en destination de Bangkok. Après une toute 1er nuit en Asie près de l'aéroport, je suis parti visité l'ancienne capitale de la Thailande soit Ayutthaya, j'y ai séjourné 3 nuits. Par la suite, j'ai quitté pour le Nord du Vietnam, afin de profiter le plus possible d'une température clémente. Après 3 nuits à Hanoi, j'ai fais une croisière dans la baie d'Halong et par la suite j'ai fais un séjour à Ninh Binh. Ensuite, j'ai fais le vol Hanoi-Siem Reap au Cambodge, j'y ai passé 10 jours. Du Cambodge, je suis parti me reposer sur une île à Ko Yao Yai pour une semaine, île situé dans les sud de la Thailande et finalement retour sur Bangkok pour les 5 derniers jours de mon voyage.
Je ferai donc un court résumé de mon voyage en 6 parties 1-Ayutthaya 2-Baie d'Halong 3-Ninh Binh 4-Siem Reap 5-Ko Yao Yai 6-Bangkok
J'ai adoré mon voyage, difficile de dire ce que j'ai préféré le plus, je vais donc commencer par la partie qui m'a fait le plus de peine de quitter....j'y ai laissé, comme dans le classique de Sinatra, I left my heart in San Fransisco...non à Ninh Bihn pour moi. https://vimeo.com/150608787 Je fais un retour sur les 6 merveilleux jours que j'ai passé à Ninh Bihn et ce grâce à mon séjour au Nguyen Shack. Je suis arrivé là-bas un vendredi 13....novembre 2015....et je crois bien que cela m'a apporter beaucoup de chance ! L'accueil a été super et je ne pouvais demander mieux....En arrivant, j'ai fais la connaissance de la charmante Zum (hôtesse, guide, cuisinière, barmaid, et mananger à l'occasion) après un échange de civilités, elle m'a laissé que 2 minutes pour déposer mon sac dans mon bamboo-bungalow et je suis parti faire la visite guidée du village en vélo que j'ai trouvé très enrichissante (j'ai adoré le tofu fraîchement préparé et ce de façon très rudimentaire, cuisson sur de la braise...dans une petite maison privée....aussi, un couple donc le courage m'a impressionné, qui fabrique 1000 briques par jour, pour quelques dollars, mais qui gardent toujours le sourire...., la fabrique de vêtements, et finalement la visite d'une classe du village donc les élèves âgés d'une douzaine d'années étaient en préparation d'une fête). On repars en direction du "Shack" à la brunante, et par la suite on roule dans une noirceur d'où on devine seulement les ombrages, on se croit dans un théâtre d'ombres en 3 dimension....magique ! À l'arrivée, on croise des parents qui amènent leurs enfants pour la classe d'anglais.
Au retour de cette visite du village, j'ai fais la rencontre de Maxime (Québécois, super gentil, très polyvalent et le chum de Theu...le grand boss ) et il m'a fait une proposition que je ne pouvais pas refuser, une tournée de bouffe local...je suis donc reparti de plus belle, à peine le temps d'aller chercher une veste. Ce fut une soirée que je ne suis pas prêt d'oublier: départ dans une vieille jeep de l'armée russe datant des années '70 , alcool de geiko, baluts (oeuf de caille fécondé), grenouille, calmar, bières locales, etc....
Je me souviens qu'en me remémorant cette 1er journée , lorsque je me suis couché, je me suis dit: c'est le meilleur accueil que j'ai jamais eu dans tout les endroits que j'ai visité....et je le redis encore aujourd'hui...
J'ai lu presque toutes les critiques sur Nguyen Shack avant de partir et aucune ne mentionnaient ceci: vers 04h15, pour celui qui a l'oreille très fine et un sommeil très très léger (c'est mon cas, je peux presqu'entendre dans mon sommeil une souris qui circule dans une pièce) donc on peut entendre venant du village situé à quelques kilomètres, de la musique et des nouvelles de l'actualité (cela dure environ 20 minutes)....j'ai entendu cela lors de mes 2 premières nuits, à la 3e, 4e, et 5e nuit...mon cerveau s'est acclimaté à j'ai rien entendu. Maxime, le lendemain, m'a expliqué que le régime en place, diffuse des "bonnes nouvelles" pour dire au peuple que tout va très bien....madame la Marquise....que le régime contrôle la situation.....Cela doit être terrible de se faire réveiller comme ça tout les jours de l'année.....Ce scénario se répète plusieurs fois dans la journée. Je le répète, si personne n'a mentionné cela avant dans une critique c'est sans doute que personne n'a été importuné, sauf moi...j'étais encore sur le décalage horaire, pas évident de bouger 12 heures dans son horloge biologique !
Les jours suivants furent tout aussi merveilleux: mes deux sorties en moto pour visiter différents sites (avec un excellent chauffeur), la visite matinal du marché ainsi que le village de sculpture de pierres, ma longue randonnée en vélo aussi pour des visites touristiques, la montée des 476 marches de la montagne du Dragon (à quelques pas du "Shack")...Encore une chose que je n'avais pas lu mais qui n'est pas vraiment une critique, à certain endroit (surtout à Tràng An) et ce lorsqu'on voyage seul, on a l'expression d'être une vedette, une rock star.....plusieurs jeunes filles, mamans, groupe de jeunes veulent se faire photographier avec vous....c'est très bon pour son ego....Souvent, sur des lieux touristiques, j'étais le seul étranger....et un Canadien, passe difficilement incognito parmi des centaines de vietnamiens....
Ma dernière journée fut très relaxe, j'ai écouté mon corps qui me disait qu'après 4 jours super bien remplis, il avait bien besoin d'un peu de repos. J'ai alors étiré mon petit déjeuner, essayé finalement les hamacs de mon patio, fait des photos, préparé mon sac pour quitter le lendemain, participer à l'enseignement de la classe d'anglais...
Je m'attendais de passer ma dernière soirée tranquille, me coucher tôt.....mais Lam (un hôte, guide, prof d'anglais, barman) a décidé autrement.....À la fin de mon repas, Il m'a très gentiment présenté à deux ravissantes Britanniques et après un bref échange avec les deux jeunes filles, il est venu nous rejoindre pour leur demander s'il elles connaissaient le "Happy Dring"....ce fut le départ d'une soirée bien arrosée et mémorable...même si j'en ai perdu quelques bouts ! Ce que je retiens le plus de mon séjour, c'est que je m'y sentais en famille, entre ami(e)s, en pleine sécurité...je prend très rarement une brosse (environ une fois au dix ans) et je savais lors de cette dernière soirée que je pouvais prendre un verre de trop sans risquer de me retrouver dans une situation à critique....Zum et Lam m'ont reconduit à mon bungalow, celui le plus éloigné du restaurant-bar- accueil, c'est un petit bout que je me souviens...
J'aime faire toutes sortes de découvertes mais je crois pas que j'aurais essayé la bouffe de chien( au menu, mais faut commander 24hrs d'avance) à un autre endroit qu'au Nguyen Shack, je savais qu'il n'y avait aucun doute à avoir au sujet de la provenance et de la préparation de cette viande. Et en plus, avoir de la compagnie (et beaucoup d'alcool de riz...le Happy Dring) pour partager ce repas à été une façon super agréable de vivre cette bizarre expérience....
J'ai adoré l'ensemble de mon séjour: la bouffe super bonne, l'exotisme du bungalow, le personnel hyper aimable, le paysage ambiant, les visites inoubliables, les personnes rencontrées....La température fut excellente durant tout mon séjour, soleil, 30-32 degrés, chaud , j'adore la chaleur....
Avant d'arriver à Ninh Binh, plusieurs personnes ont semblées perplexes lorsque je leur disais que j'allais passer 6 jours à cet endroit, elles me disaient que c'était un peu trop long comme séjour....elles se trompaient royalement, je crois que c'est le minimum....
Pour conclure, si comme moi, vous visitez le Vietnam pour la 1er fois et vous n'avez pas beaucoup de temps, le numéro 1 sur votre liste c'est la baie d'Halong....et le numéro 2, Ninh Binh, une sorte de baie d'Halong terrestre d'où on y découvre un visage rural du Vietnam et des sites incroyables beaux et le meilleur lieu pour y séjourner, Nguyen Shack.
N.B. J'ai constaté beaucoup de chantiers de construction en cours dans les environs, le paysage de Ninh Binh risque de subir des transformations dans un très proche avenir, sûrement pas en bien.....
Bonjour à tous,
Nous voyageons depuis longtemps en Asie du Sud Est( depuis les année 80) mais cette année, les hordes de touristes sur les sites historiques ou dans les temples m'ont profondément agressés et interpelés.
Il y a en effet beaucoup de touristes qui visitent la Thaïlande et je trouve que cela est une bonne chose que de plus en plus de monde puisse voyager et découvrir d'autres civilisations, mais le comportement de certains est devenu complètement inadmissible.
Les selfies deviennent un fléau pour les lieux touristiques car ce qui est devenu important, ce n'est plus la découverte du lieu, ni de s'en imprégner, mais c'est MOI devant le lieu, MOI devant le temple, MOI devant la statue que l'on verra à peine... Au temple blanc à Chiang Rai j'ai vu une personne faire 30 selfies en 3 pas....
Plus personne ne respecte l'autre pour entrer dans un lieu ou pour se retirer lors d'une prise de photo. L'autre n'existe plus...il est comme ...invisible. J'ai été aussi très frappé par l’attitude de ces gens dans les temples qui sont quand même des lieux de cultes. Ils parlent fort, et s'interpellent, mais ce qui m'a semblait le plus irrespectueux est de se faire prendre en photo en étant dos au bouddha et en faisant semblant de prier... et il y avait des familles entières à avoir cette attitude et à rigoler.
Certains thaïs continuent de prier et restent imperturbables, d'autres se sentent perturbés, gênés mais surtout offensés dans leur moment de recueillement et le font savoir avec politesse et courtoisie. Et là, les touristes ne comprennent pas pourquoi les thaïs ne sont pas contents....et ceux sont eux qui agressent le thaï...des scènes vraiment invraisemblables.
En fait ce ne sont pas les touristes qui me dérangent ce sont leurs comportements... Les chinois sont en effet bien placés et en nombre et leurs coté rustres (que j'ai connu dans leur pays dans les années 80) ne fait qu’amplifier ce coté irrespectueux vis à vis des autres. Mais les occidentaux ont aussi une large part de responsabilité pensant arriver dans un pays conquis où on a le droit de tout faire...
Heureusement certains coins restent encore sympas avec des touristes qui ont encore un sens du respect et de l'existence de l'autre... Et puis, les thaïs sont toujours aussi accueillants, souriants et serviables, c'est pour ça que je l'aime toujours autant cette Thaïlande....
Ce ne sont que mes impressions et mon ressenti, et malheureusement j'ai partagé ces mêmes sentiments avec grand nombre de voyageurs.
Qu'en pensez vous? êtes vous de mon avis? ou d'un avis complètement contraire? et que c'est bien ainsi.... ou quelles seraient les solutions
Bon voyage
Guy
Comme promis, voilà la seconde partie de notre voyage en Août 2008. J'ai vainement tenté l'insertion d'image selon la recette à la mode Grisemote mais cela n'a pas marché. Comme il est tard, je poste le texte, et j'essayerai une autre fois.
La première partie était là : http://voyageforum.com/...ere_partie_D2003883/
Voilà la suite :
Jeudi 14 Août Nous quittons la ferme des Guépards. Ayant fait nos courses la veille à Kamanjab, nous décidons de prendre un raccourci et de ne pas descendre jusqu'à Outjo pour rejoindre Etosha. Selon nos hôtes, la piste est belle et on met sensiblement le même temps que par la route. Nous empruntons donc la D2671 puis la D2695 et passons donc par Mondesir. Effectivement, la gravel road est très bonne et je suis sûr d’avoir gagné du temps. On rattrape la grande route et direction plein Nord : Etosha. On entre enfin dans le sanctuaire. Nous nous rendons d’abord à Okaukuejo afin de s’assurer de notre camping. L’accueil à la réception est vraiment très froid, je me retiens de ne pas recommander à la réceptionniste une bonne cure de carottes. Les places sont attribuées. Les emplacements sont côtes à côtes, avec point d’eau et prise de courant. Les blocs sanitaires sont en très bon état (Etosha a été rénové pour son centenaire en 2007). Nous jetons un coup d’œil sur le grand livre où les touristes inscrivent les lieux où des animaux ont été vus. Apres avoir acheté une brochure incluant le bestiaire (très utiles pour les oiseaux) et la carte détaillée, nous partons pour notre premier safari.
Les jumelles sont à portée de mains, les lunettes nettoyées et les yeux grands ouverts. Un voyage en Afrique est immanquablement le temps de LA rencontre avec ces animaux sauvages qui nous ont tous fait rêver un moment où à un autre. Nous expliquons à Junior la règle du Big Five. A l’instar de la famille Grisemote, nous instaurons un joyeux concours de repérage des seigneurs dont le prix est une glace. Tout comme « l’école des fans », tout le monde aura son trophée….. Cette première journée s’annonce prometteuse : outre les nombreux troupeaux et hardes de zèbres, impalas, autruches, springboks, girafes, oryx, Kudus (et j’en passe) nous frissonnons à nos premiers éléphants et lions (5 lionnes postées au point de Okondeka). Nous arpentons les points d’eau et l’appareil de ma douce chauffe : clic clac kodak...
Le soir, après nos grillades, nous allons au point d’eau nocturne. Celui ci dégage une odeur très forte : mélange de ménagerie et de purin !!!. Toutefois, une belle surprise nous attend : une petite famille d’éléphants le partage avec un rhino qui doit être rémunéré par le Parc car il reste vraiment longtemps et prend la pose. Puis, pour notre plus grand plaisir, une maman rhino survient avec son rejeton vraiment petit et qui reste bien à l’abri dans ses pattes. Quelques girafes arrivent et s’abreuvent prudemment. On admire le spectacle jusqu’au départ des artistes.
De retour au camp, il est l’heure d’aller se coucher. Des chacals rodent un peu partout. Ils ont la technique pour ouvrir les couvercles des poubelles pourtant suspendues. On se pose assis en hauteur, au bord de la tente et observons un peu le manège de ces maraudeurs, avant de se glisser dans nos duvets. Pas de groupe à proximité : tranquillité assurée !!
Vendredi 15 août. Nouvelle journée Safari direction l’Est. Encore des belles rencontres (Eléphants, grands troupeaux, premiers gnous..) certaines rencontres sont plus notables : nous suivons de loin un éléphant qui traverse la savane et, en estimant sa direction, le rejoignons à un point d’eau. Après s’être abreuvé, le pachyderme s’arrose copieusempent de boue et de poussière à une dizaine de mètres de nous. Puis, facétieux, il asperge d’eau quelques petits échassiers blancs qui osent fouiller dans son crotin. Plus tard, nous admirons un gros rhino posté à l’orée de buissons. On sent que l’animal est moins tranquille, plus sur ses gardes que l’éléphant. Son attitude un peu fébrile nous impose une certaine prudence : je n’ai pas envie de jouter avec la bête, le 4x4 n’apprécierait pas. Durant l’après midi, nous avons également la chance de voir un beau léopard venant boire (point de Goas). Nous sommes arrivés juste à temps car, contrairement aux stars d’hier soir, il ne traîne pas. Cet animal a vraiment une belle démarche, il dégage une impression de puissance et d’assurance. On observe également pas mal d’oiseaux : des très colorés « Lilac-Breasted roller » aux imposants « secretary Bird » et « Kori Bustard »
Nous bivouaquons au camp d’Halali. Les emplacements sont petits et serrés. On se croirait dans un camping sur la côte française. Nous n’avons pas envie de traîner là. Nous décidons alors de nous adonner à une pratique courante, instaurée depuis longtemps dans nos us et coutumes : l’apéro insolite. Le principe simple et immuable de ce rite secret est de boire l’apéro en famille dans des lieux plus ou moins insolite. Nous préparons notre sac à dos glacière et en route pour le point d’eau. Celui là n’a pas d’odeur. Comme il est de bonne heure, il y a peu de spectateurs. Nous choisissons un banc bien situé, juste devant le parapet. Discrètement et le plus en silence possible par égard au voisinage, nous commençons notre rituel à la santé de mère nature et de ses enfants.
Nous avons dû plaire aux dieux africains car ils nous ont adressé un signe. Un léopard est venu d’abord s’abreuver. Peu de temps après qu’il ait disparu dans la nuit, quelques craquements ont annoncé l’arrivée d’une harde d’éléphants (11 pachydermes ) dont des éléphanteaux ont pris place autour de la grande mare pour notre plus grand plaisir. Après un bon moment, l’animal qui semblait mener le groupea regardé en direction de la pénombre et lançé un bref barrissement. Sans doute inspiré par les esprits conjugués de Nicolas Hulot et John Ballantines, je suggére à ma douce et à Junior : « Il prévient un autre groupe qui attend son tour. ». Quelques minutes après, les éléphants ont quitté tranquillement le point d’eau. Le silence qui suivit leur départ fut très vite brisé par l’arrivée d’un autre groupe de 19 babars pour une nouvelle longue séance de libations. Moment de triomphe intérieur quand ma douce et Junior se sont tournés vers moi dans un regard unanimement admiratif. La représentation de ce soir là a duré bien plus longtemps que prévu et nous quittons les lieux ravis, après que le point d’eau soit devenu complètement désert. La douceur du début de soirée a fait place à la fraîcheur et nous regrettons de ne pas avoir emporté nos polaires (erreur d’amateurs). Sur le retour, nous croisons des gens qui se rendent au point d’eau...s’ils savaient ce qu’ils viennent de rater.
Pas le temps de faire de feu : ce soir, ce sera Biltong et chips. Nous dégustons le biltong acheté en filet, bien plus savoureux que celui déjà coupé en lamelles. Tout comme la nuit précédente, celle-ci sera sereine. La température nocturne s’est rafraîchie depuis hier, mais nous n’avons toujours pas froid.
Samedi 16 août. Dernière journée à Etosha, nous l’espérons riche. Les nombreux troupeaux de ruminants sont toujours aux rendez vous. Nous sommes gâtés par une famille de lions qui a pris ses quartiers au pied d’arbustes avoisinants un petit point d’eau (Nuamses). Nous prenons le temps d’admirer le seigneur à grosse crinière entouré de 3 lionnes. Deux lionceaux sont également présents et l’un d’entre eux a la bonne idée de s’éloigner des hautes herbes le temps de quelques photos. Un peu plus tard, nous surprendrons un jeune mâle solitaire venu se rafraîchir sur un autre point, troublant la quiétude des girafes qui s’étaient retirés derrière des buissons. Leurs longs cous dépassaient de loin les arbustes et on pouvait les voir surveiller le lion sans jamais le perdre de vue. La Panthera Leo ne leur a même pas jeté un regard...
Nous avons failli manger de l’Impala ce jour là : alors que nous circulions sur la voie principale qui traverse le parc, nous longeâmes (hou, quel style !!) un troupeau d’Impalas sagement posté sur le bord. Soudain un jeune Impala traversa la route en courant devant nous, poursuivi par un mâle .. Jusque là, la distance entre eux et le 4x4 était suffisante. Mais le premier eut la mauvais idée de faire demi tour subitement et retraversa la piste juste devant la voiture. Bien qu’ayant pilé, c’était trop juste pour pouvoir s’arrêter. L’écervelé passa de justesse, manquant d’être percutée par l’arrière. Mais ce n’était pas fini, dans la fraction de seconde qui suivit, le mâle était dans ses traces. Alors qu’il allait percuter la voiture au niveau de la roue avant, il fit un bond prodigieux, presque à la verticale par dessus le capot. Son sabot arrière a pris un ultime appui sur le haut du pare buffle, comme pour assurer le bond. Il a atterri sans dommage, de l’autre côté, pour poursuivre sa course. Nous sommes restés bouche bée devant une telle acrobatie. Certes, nous avions déjà admiré les sauts les springboks et autres gazelles, mais pas d’aussi près et pas devant un tel obstacle...
Nous prenons nos quartiers au camp de Namutoni. C’est celui qui présente un Fort blanc et ancien . Les alentours furent le théâtre de violents combats entre les Hereros et les Allemands comme en témoignent des mémoriaux. C’est de loin le plus sympa. L’accueil est nettement plus souriant, les places de camping sont aux choix et plus espacées que dans les autres camps. Il y a de la pelouse et non de la terre. Chaque emplacement a son bloc électrique. Les points d’eau sont en communauté. Les blocs sanitaires sont récents, certains encore en travaux : c’est la première fois que j’ai dû faire la queue pour prendre ma douche. Un phacochère se promène dans l’enceinte du fort pour la grande joie de tous. De même, de très nombreuses mangoustes déambulent dans le campsite. Il est difficile de ne pas résister à leur donner un petit quelque chose à grignoter pour pouvoir les admirer de très très près. Fort de notre belle expérience de la veille, nous décidons de renouveler l’opération « Apéro insolite » en y ajoutant le Pique Nique magique. A la nuit tombée, nous nous rendons au point d’eau éclairé. Cette fois les dieux de la savane nous ont un peu oublié : pendant la première heure, seul un chacal est venu rôder autour de la mare. 5 gentilles girafes ont finalement eu pitié de nous et ont daigné montrer le bout de leur nez. Après trois jours passés à Etosha, ce spectacle n’a pas eu la même magie que s’il s’était produit quelques jours avant.
De retour à notre emplacement, nous nous souvenons qu’il reste une tranche de viande rouge dans le frigo. Demain nous franchirons des barrières sanitaires qui ne la laisseront pas passer. Comme les chacals sont là, fouinant d’une place à l’autre, je découpe des petits morceaux de viande et leur lance. Rapidement, le plus téméraire d’entre eux vient à mes pieds et, dans une attitude canine, joue le jeu avec moi. Morceaux après morceaux, il se cale sur le son de ma voix et de mes injonctions, sachant quand approcher pour recevoir, et quand attendre. J’aurais presque envie de le caresser mais je sais que c’est un animal sauvage et je ne franchirai pas la limite. On se couche en rêvant à tous les hôtes de ce grand parc.
Dimanche 17 août Le réveil se fait de bonne heure car aujourd’hui la route est longue : prochaine arrêt Divundu-Bagani aux portes de la bande de Caprivi. Nous avons décidé de ne pas prendre la route goudronnée qui passe par Tsumbed et Grootfontein : nous coupons par la piste D3001 puis D3016. Bien nous en prend car la chaussée est bonne et les grande lignes droites nous permettent de rouler à bonne allure. Nous ne croisons quasiment personne. Une girafe et plus loin un chacal tenteront de faire la course avec nous : 1.la course de la girafe est gracieuse. 2 Je ne pensais pas qu’un chacal pouvait courir aussi vite et aussi longtemps.
Des palmiers assez hauts apparaissent de part et d’autre, annonçant un léger changement de végétation. Nous apercevons les premiers nuages depuis notre arrivée en Afrique, nous avons même le droit à un début de temps gris. Cela ne durera pas et nous n’en reverrons plus. Nous mettons à peine deux heures depuis le départ de Namutoni pour rejoindre la D8. Sur cette piste quasi deserte, nous laissons Junior tenir le volant sur quelques centaines de mètres. Concentré, il s'en sort fort bien.
Arrêt technique à Rundu : ravitaillement en tout genre (carburant, courses, argent). Aux abords de Rundu, la route est bordée de nombreuses huttes en terre et aux toits de paille. Elles sont regroupées par grappes, le plus souvent dans une enceinte faite de bouts de bois. Ici la modernité n’a presque pas de prise. Ceux qui vivent là le font de la même manière que leurs ancêtres. Nous en voyons de façon concentrée sur des kilomètres. De très nombreuses personnes marchent le long de la route, accompagnant des troupeaux, portant des bidons, ou simplement voyageant d’un point à un autre. Parfois en circulant, nous sommes étonnés de croiser des marcheurs alors qu’à des kilomètres en amont et en aval il n’y rien d’autre que la savane ou le bush.
Nous arrivons à Divundu. Les explications concernant l’emplacement de notre camp n’étaient pas très claires : il était indiqué de tourner à droite avant le pont mais sur google, le camp était à droite après le pont. Nous avons manqué le petit panneau la première fois. Notre camp, le Goabacca est un camping communautaire. Nous l’avons choisit plutôt que le Neisip car il est beaucoup plus proche de la route (4 kms) Je ne savais pas trop à quelle heure on arriverait et je ne voulais pas me perdre dans les pistes la nuit. Finalement nous arrivons à 15H30. Une petite piste en sable mou part sur la droite APRES le pont enjambant l’Okavango. Elle longe un centre de redressement (une prison...). Les locataires forcés des lieux nous regardent passer le long du grillage et certains nous saluent. Nous leur faisons un petit signe de la main. Tous nous rendront notre salut et nous souriront.
Le Goabacca camp est une très agréable surprise. L’arrivée se fait au bout de la piste un peu défoncée et passant à travers le bush. Une petite cahute en guise de réception nous rappelle l’anecdote de Ugab. Un petit bonhomme souriant surgit, il cumule les emplois ici : réceptionniste, caissier, intendant, gardien..... Il y a 4 emplacements : deux possèdent des pontons en bois offrant une large et belle vue sur l’Okavango. Les popa falls sont quasiment à nos pieds et le bruit qu’elles dégagent est bien présent. Nous héritons du camp N°02. Ce petit camp est plein de charme : une hutte ouverte abrite le coin cuisine avec évier. Plus loin, une seconde hutte abrite d’un côté les WC et de l’autre la douche. C’est propre et il y a encore de la braise sous le chauffe-eau de brousse. Nous nous baladons un peu le long de l’Okavango. Non loin du camp, une petite plage de sable fait face aux rapides (les Popas falls sont des rapides formant des toutes petites cascades et non une chute d’eau). Nous sommes quand même fatigués de notre route et nous ne traînons pas. Surgissant de nulle part, un groupe de gamins remonte le chemin, à la queue leu leu. Nous tentons un dialogue mais manifestement, ils ont autre chose à faire. Nous dînons sur le ponton, face à l’Okavango. L’emplacement N° 03 tout comme le 4 est plus dédié aux groupes. Un petit groupe de français occupent le N°3. Ils seront discrets : Merci. Le repas sera l’objet d’un mini drame : la saucisse de boeuf est vraiment beurk et le Shiraz bouchonné !!! En guise de consolation, nous admirons la nuit, la clarté de la lune et ses reflets sur le fleuve. Le bruissement de l’eau, les murmures nocturnes nous bercent. Une grande quiétude nous entoure. Nuit d’Afrique rime avec nuit magique. Nous conseillons vivement le Goabacca camp et l’emplacement N°02.
Lundi 18 août Alors que nous nous extrayons des tentes et commençons nos rituels matinaux, un superbe lever de soleil au dessus du fleuve s’annonce. J’ameute la troupe et toutes activités cessantes nous nous postons sur notre ponton. L’espace d’un moment, le temps suspend son vol : le soleil, légèrement zébré, joue avec le rouge, le jaune et le rose. L’Okavango se fait miroir...que c’est beau. Après cet instant d’intense émotion, nous retournons à nos premières intentions. Le petit déjeuner sur le ponton sera calme et détendu. A 07H30 il nous faut partir pour notre prochaine destination : les Victoria Falls.
La traversée de la Bande Caprivi se fait sans encombre. Il n’y a rien de particulier à signaler : la route est goudronnée et bonne, le paysage est monotone. Beaucoup de parcelles longeant la route sont noircies, sans doute par écobuage. Il y a moins de densité de petites huttes qu’aux abords de Rundu. A 50 kilomètres de Katima Mutilo, un 4x4 Blanc tirant une remorque bâchée est arrêté en warning. Nous nous arrêtons. C’est une famille de hollandais. Ils sont en panne d’essence. Nous proposons notre aide mais ils voyagent à deux familles et l’autre 4x4 est déjà parti pour Katima Mutilo chercher de l’essence. Ils avaient prévu de faire le plein à Kongola mais la station était à sec. Après être rassuré sur leur sort nous reprenons la route.
Nous voilà à Katima Mutilo. Nous prenons le temps d’y faire une étape shopping. Un petit craft center situé près du marché propose des belles statuettes. Cette ville est animée, bien achalandée : on y trouve plus que l’essentiel. Nous faisons le plein de gas oil. On nous l’a conseillé, car l’essence est bien plus chère en Zambie parait- il. On prend même le temps de trouver le gros baobab dont le tronc creux servait de toilettes publiques. Il reste bien un bout de céramique mais ce n’est plus fonctionnel bien que l’odeur qui en dégage rappelle Cape Cross... Nous prenons la direction de la Zambie. Adieu la Namibie et un grand merci pour tout.
Nous traversons le pont qui enjambe le Zambèze pour atteindre la ville de Sesheke. Une fois le pont franchi, rien ne nous apparaît comme un poste frontière. Nous prenons la direction de Livingstone. Cela doit être comme à Nakop : le poste Zambien doit être plus loin. Après plusieurs kilomètres, cela ne colle pas : Il y a des maisons et un village. On passe devant un poste de police et je m’arrête. Je vais voir le sévère sergent qui est debout derrière son pupitre de bois. J’explique que je viens de Namibie et que je cherche le poste frontière. Il se déride et m’indique qu’il était juste après le pont. Nous faisons demi-tour. Nous voilà présentement clandestin !!!. Je me dis qu’on aurait pu se faire prendre en chasse en ne s’arrêtant pas...
Arrivés au pont, nous constatons qu’il y a effectivement des baraquements sur la gauche. Le petit bâtiment est un peu (beaucoup même) défraîchi. Une fois stationné, on enclenche le chrono histoire de pouvoir vous dire combien de temps cela nous prend : il est 14H00, top chrono ! Commence alors le racket organisé. On passe successivement 4 étapes à chaque fois soldées par un délestage de US dollars : Premièrement, les visas : on remplit la paperasse habituelle, plus un registre où on réécrit quasiment la même chose. J’ai envie de mettre Mickey Mouse en guise de nom car ils ne vérifient rien. Mais bon, je m’abstiens, l’humour a des limites. Le visas coûte 50 $ par personne. Pour junior c’est gratuit ! Deuxièmement, la taxe véhicule : on passe dans le bureau d’à côté où nous attendent deux agents en uniforme : une femme affalée sur un fauteuil, les pieds posés sur le bureau, la casquette de travers et occupée à siroter un Coca. Je regarde ma douce : « n’y pense même pas » lui dis-je mentalement, devinant son irrésistible envie de prendre une photo. Son collègue masculin est derrière un ordinateur antédiluvien. Vérification des papiers du véhicule et savant calcul : pour notre fidèle Rodéo, ce sera 44 $. Je tends un billet de 50 et à l’attitude de mon interlocuteur qui fait mine de chercher, je comprends bien qu’il va me falloir faire le deuil de la monnaie. Avant qu’il ne tente de me l’expliquer, grand seigneur, je lui fais un signe en disant : « it’s ok ! ». Cela fait sortir de son apathie sa collègue qui nous décroche un grand sourire. Avant de quitter le bureau, on nous explique qu’il faut s’acquitter de l’assurance obligatoire. Troisièmement, l’assurance auto : nous sortons du bâtiment pour entrer dans un petit chalet de bois, pareil à ceux vendus pour mettre dans le fond du jardin afin de ranger la tondeuse. Notre interlocuteur réussit le tour de force de remplir le contrat tout en nous l’expliquant vaguement et en poursuivant une conversation téléphonique animée : cet homme est un artiste. Au final l’assurance nous coûte 40 $ ou 115000 Kwatchas pour un mois, durée minimum du contrat. Avant de sortir, l’assureur nous indique à son tour qu’il reste une étape : la County tax, « just next door ». Quatrièmement, la taxe locale : le « next door » est en fait une vieille caravane insalubre. Cela doit faire bien longtemps qu’elle a parcouru son dernier voyage. Elle connait une seconde vie après sa mort, en servant de bureau de recette locale. A l’intérieur nous attend un couple sans âge, en parfaite harmonie avec le décor. Ces deux personnes, , au demeurant très souriantes nous expliquent dans un anglais chaotique le pourquoi de cette taxe. Pour officialiser leur propos, le gentil grand- père nous désigne une photocopie jaunie, écornée et tachetée par je ne sais quoi, apposée sur la paroi intérieure de la roulotte. Je regarde le parchemin, cela parle de la Sesheke county tax avec des tarifs listés. Une faible empreinte de tampon termine solennellement le document. Renonçant à toute protestation du style « on ne reste pas ici on ne fait que passer », on s’acquitte des 10 $ pour le plus grand bonheur du couple, non sans s’être auparavant soumis au rituel du remplissage du registre. Durant la transaction, il a été galamment proposé à ma douce de s’asseoir sur la banquette en moumoute de la caravane. Je ne sais pas si c’est la couleur indescriptible de la moumoute, probablement d’époque, ou la forte probabilité que des minuscules habitants s’y soient installés durablement, mais ma chère et tendre a poliment décliné l’invitation.
On sort de cette ultime repaire de gabelous. Des hommes attendent pour faire du change. Pas trop sûr du taux, je change 50$ contre 150.000 kwatchas, histoire d’avoir un peu d’argent local au cas où. Nous regagnons notre véhicule où junior joue sagement à la D.S. Top chrono il est 14H33 (moins 200 $). Nous roulons maintenant sur la M10 en direction de Livingstone. La route est moins bonne que la « Caprivi strip » : peu ou pas de bas côté, chaussée moins large et nids de poule. On traverse plusieurs villages et il y a pas mal de piétons. Peu avant Livingstone, on s’arrête à deux « check point ». Au premier, on nous demande d’ouvrir le coffre arrière et on nous pose quelques questions. Au second, nous ne sommes pas contrôlés. Un gros Babouin traverse la route nonchalamment sous l’oeil enamouré de sa femelle. Nous ne verrons pas d’autres animaux. Arrivés à Livingstone, nous prenons la route principale. Nous faisons un arrêt au Super Spar bien achalandé.
Nous arrivons au Zambeizi Waterfront, situé presque en sortie en ville en direction des chutes. Ce complexe comprend des chambres, des tentes à louer et des places de camping. Il a un bar-restaurant sympa avec une grande terrasse surplombant le Zambèze. Il y a une piscine dans laquelle junior osera se baigner même si l’eau est froide. Nous choisissons notre emplacement. Il en reste peu de libre. Ce n’est pas très grand mais ombragé. Nous avons un point d’eau, un évier, un braii et un point d’électricité. Je déconseille les tentes car elles sont situées tout au bord des chemins qui mènent des campings au centre du complexe : tout le monde passe juste devant vous : aucune intimité. Une fois notre camp matérialisé nous nous empressons d’aller aux chutes.
L’entrée du parc est située à 4 km. En approchant, on distingue soudain la brume qui s’élève : premiers frissons dans la voiture. L’entrée du parc est gardée par un militaire armé d’une kalachnikov. Il nous précise bien de payer le parking et de garder le ticket pour sortir.... Nous stationnons sur le parking du parc qui est bordé par un marché aux souvenirs. L’entrée du parc est de 20 $US par adulte et 10 par enfant. Le billet n’est valable que pour une entrée contrairement à ce qu’on nous dit au Lodge. On emprunte le chemin qui mène aux points de vue. J’entends les battements de coeur de ma douce... soudain ça y est : on est face à la faille qui s’étend sur la gauche. De nombreux filets et petites cascades en tombent. Le débit est petit car c’est la saison mais la faille est immense : 1, 7 km de long et 103 mètres au plus haut. Je regarde ma douce, ses yeux sont embués et ce n’est pas par la brume. Un rêve de gamine vient de se réaliser et l’émotion est grande. Nous parcourons le chemin qui longe les chutes. Au loin, elles sont plus denses. La vapeur qui s’en élève est bien visible et monte à plusieurs dizaines de mètres comme un épais nuage de fumée. Nous allons tranquillement jusqu’au bout du chemin qui se termine à flanc de falaise. C’est vraiment une belle réalisation de la nature, majestueuse et hors normes. De l’autre côté de la faille, c’est le Zimbabwe. Nous nous postons là et admirons. Il n’y a pas de bruit assourdissant, le débit y est pour quelque chose et peut être que le bruit reste au fond de la gorge. Le soleil décline, nous restons jusqu’à son coucher. Encore une belle façon de terminer la journée, en contemplant messire soleil se cacher derrière la brume puis disparaître derrière la faille des chutes, quelque part par delà le Zimbabwe. Nous regagnons notre voiture et jetons un oeil aux souvenirs. D’un coup, tous les vendeurs sont nos amis. Ils se présentent à nous par leur prénom et demandent le notre. Chacun veut qu’on regarde ses trésors. Il y a quelques belles choses mais nous voulons prendre le temps. Je dis que je reviendrai demain. Je comprends dans leur regard que c’est une phrase qu’ils entendent souvent. Je leur assure que je n’ai qu’une parole.
Retour au Waterfront, direction la douche. De nombreux moustiques sont postés le long de la faïence des cabines de douche, en embuscade pour une attaque en piqué. A grandes claques, nous nous transformons en serial killer. Autant vous dire qu’on se badigeonne de répulsifs. En tout cas l’ensemble du dispositif anti moustique mis en oeuvre est efficace car nous ne constatons aucune piqûre. Nous dînons le soir au restaurant du lodge. Une erreur de décalage horaire et un apéro prolongé nous font dépasser l’heure du service : le buffet d’entrées et les desserts sont terminés. Nous nous ferons quand même servir le plat principal. La cuisine est simple (un seul plat du jour) mais c’est bon. Un groupe de jeunes anglo-saxons attablés au bar chahutent et 3 d’entre eux terminent dans la piscine. Quelques protestations fusent des autres résidents. Moi je souris : faut bien que jeunesse se passe, Sont-ce les chutes qui me rendent moins ours ?
Mardi 19 août A 05H00, nous sommes réveillés par le moteur diesel d’un camion transportant un groupe. Le chauffeur le laisse tourner 10 minutes avant de partir. Y a des coups de pied au cul qui se perdent.... Aujourd’hui, retour à Mosi-Oa-Tunya (nom africain des chutes) mais cette fois ci côté Zimbabwe. La solution nous a été soufflée en entrant en Zambie, en discutant avec un officier d’immigration : nous irons à pied. On gare le 4x4 devant le poste frontière de la Zambie, juste après l’entrée du Parc des chutes. De suite, un homme nous propose de garder notre véhicule. Je lui fais remarquer que nous sommes devant un bâtiment officiel avec des hommes en armes, y aurait il des voleurs ? Non m’assure-t-il mais des méchants babouins qui dégradent tout. Appuyant ses dires, un gros babouins se ballade sur une remorque d’un camion stationné un peu plus loin. Serait-il de mèche avec notre démarcheur ? Mais bon, l’argument est imparable, j’accepte le gardiennage. Nous nous rendons à l’immigration et suivons les conseils reçus : nous demandons un « Gate pass » pour se rendre sur le pont qui enjambe la faille entre les deux pays. Ce laisser passer est gratuit. Il s’agit en fait d’un simple petit bout de papier avec un tampon et sur le lequel figure le chiffre 3 : le nombre de personne que nous sommes. En théorie ce papier permet juste d’aller sur le pont et donc de ne pas se faire tamponner le passeport en sortant de la Zambie. Sinon, au retour, il nous faudrait repayer un visa. Il ne faut surtout pas le perdre, car il est exigé au retour. Bien sûr, il ne faut pas dire que c’est pour aller au Zimbabwe mais juste sur le pont. Notre première étape franchie, nous allons sur pont. Là, nous sommes parmi de nombreux piétons locaux qui font des allers et retours entre les deux pays. Nous sommes les seuls étrangers. Rapidement nous sommes sollicités : guides, hôtel, taxi, marchandises, saut à l’élastique... Tout ce fait amicalement, et nos refus souriants ne froissent personne. La vue du pont est belle mais on ne devine qu’un petit bout des chutes, le reste est masqué par le relief. Au milieu du pont, un petit panneau indique qu’on entre au Zimbabwe. Arrivé au poste frontière, nous allons à l’immigration. Le visa coûte 30$ par personne, Junior aussi. Nous palabrons avec l’officier car le but est de pas avoir de tampon sur le passeport : car en cas de contrôle au retour en Zambie, il nous faudra re-payer le visa. Après l’avoir assuré que nous n’allons qu’aux chutes et que nous revenons dans quelques heures, il consent à nous laisser passer. Il nous donne un reçu pour les 90$, qu’il ne faut pas mettre dans le passeport (en cas de contrôle au retour). Pour sortir du Zimbabwe, il nous dit qu’il faudra demander un « gate pass ». Voilà, le tour est joué, nous entrons au Zimbabwe. On parcourt le petit kilomètre qui sépare la frontière de l’entrée du parc des chutes. Parmi les diverses personnes nous accostant, un homme utilisant un vélo de musée nous propose de monter dans sa remorque bricolée maison. Je suis sûr que la chose ne résistera pas à nos trois masses conjuguées. Il use de tous les arguments possibles et ses tarifs fondent au fur et à mesure. Je lui dis que peut être au retour.... sans conviction. Arrivés au parc, nous devons débourser encore 50$ pour payer nos 3 entrées (même prix qu’en Zambie).
Nous empruntons le chemin et commençons la visite. De Devil cataract à l’extrême gauche, au Danger Point qui borde la faille et fait face à la Zambie, nous ferons deux fois le chemin. C’est magnifique, splendide et inoubliable. Les chutes : Devil Cataract, Main Falls, Horse Shoe sont juste en face de nous et bien plus puissantes que côté zambien. La brume qui s’élève est vraiment palpable face à Main Falls. Nos K way ont été oubliés dans le 4x4. Qu’importe, nous prenons plusieurs douches, reçues comme des bouffées de fraîcheur car il fait chaud et le soleil tape. D’ailleurs nous sommes très vite secs. Parfois nous croisons d’autres visiteurs drôlement emmitouflés dans des vêtements de pluie aux couleurs criardes : mais de quelle planète viennent-ils ? Ils ne connaitront pas les sensations de ces bains de bruines. Au risque de me répéter : il faut ABSOLUMENT voir les chutes côté Zimbabwe. Repus des splendeurs de ce lieu mythique, nous quittons quand même avec regret le parc et prenons le chemin du retour. Le Poulidor à remorque est là. Dès qu’il nous voit, il nous accoste de nouveau. Junior s’est tordu la cheville et boitille : nous ferons deux heureux d’un coup. Notre retour à la frontière se fera en bavardant avec le cyclo-taxi. Comme prévu nous obtenons sans problème le « gate pass » pour sortir du Zimbabwe et entrons en Zambie en montrant le « Gate pass » obtenu le matin en y sortant. Nos passeports ne seront pas contrôlés. Nous récupérons le 4x4 intact de toute attaque de babouin félon. Notre gardien est toujours là et nous nous acquittons des « frais de gardes ». Nous retournons au parking des chutes pour y acheter des souvenirs. Les vendeurs nous reconnaissent et se souviennent de nos prénoms. J’ai également mémorisé ceux de nos interlocuteurs de la veille, ce qui leur fait plaisir. Il s’en suit de longs palabres. Chacun veut qu’on visite son échoppe. Nos objets choisis, on marchande un peu car ils annoncent des prix pour américains (ce sont eux qui me l’ont dit). Les français ont manifestement la réputation d’être dur en affaire. On s’accorde sur des prix qui sont tout à fait acceptables pour nous et grandement profitables pour eux. Quelques dollars de plus sont bien plus importants pour eux que quelques dollars de moins pour nous.
Retour au Zambeizi Waterfront. Nous prenons l’apéro sur la terrasse en bois qui surplombe le fleuve. Nous assistons à un magnifique coucher de soleil par delà les flots. Le soleil vire en une grosse boule rouge qui disparaît derrière les arbres en distordant les couleurs. De temps en temps un vol de gros oiseaux en formation serrée passant au- dessus des flots vient compléter le tableau. Dîner également au restaurant du lodge, même remarque qu’hier : peu de choix mais bonne cuisine.
Mercredi 20 août Après une bonne nuit, réveil de bonne heure. Nous avons un rendez vous spécial : la veille, nous avons réservé 3 vols en ULM au dessus des chutes. Nous avons rendez-vous à 07H00 au Lodge. Coup d’oeil sur la montre il est 06H55 ! argh encore le décalage horaire. Vite, nous nous dépêchons. On nous conduit au terrain d’aviation qui est en fait très proche du lodge. Nous sommes les premiers à décoller. On enfile chacun une combinaison, ce sont des tailles uniques : ma douce et Junior nagent dedans et moi je suis un peu serré. On ressemble au bibendum Michelin. A la queue leu leu nous décollons de la piste. Mon pilote est un allemand qui parle bien français. Il est sympa et son commentaire le long du vol sera très instructif. Au retour, il me laissera même les commandes. Je suis sur l’ULM de tête, par derrière mon épaule et le temps d’un virage, je distingue ma petite famille également en vol, curieuse impression... La vue et les sensations que procure ce vol sont intenses. D’abord on survole la rive du Zambèze pour arriver aux chutes, l’appareil décrit ensuite deux grandes boucles au dessus de celles-ci, avec une large incursion au Zimbabwe. Puis, il regagne l’aérodrome en survolant le Zambèze en son milieu, laissant découvrir plein d’îlots et de bancs de sable. La faible altitude au retour permet de bien admirer éléphants, hippopotames et même des crocodiles. Que vous dire sur le survol des chutes mêmes ? Ce qu’en a dit David Livingstone : « Scenes so lovely must have been gazed upon by angels in their flight » qu’on peut traduire par « de telles magnifiques scenes doivent avoir été contemplées par les anges en vol » Le seul regret est qu’on ne puisse embarquer d’appareil photo, sécurité oblige. Les images resteront seulement dans nos têtes. Le vol coûte 115$ US, même prix que l’hélico, mais à mon sens avec plus de sensations. De retour sur le plancher des buffles, nous devons sortir du rêve et revenir à la réalité : il nous faut plier bagages et partir pour le Botswana. Il ne faut pas trop tarder car nous attend l’épreuve de la traversée en bac : véritable roulette russe qui peut parait-il, durer des heures. Bye bye la « fumée qui tonne ».
En sortant de Livingstone, nous subissons deux barrages routiers. Le premier est fait par la Police. Les papiers sont contrôlés et surtout l’assurance Zambienne. On est en règle, tout va bien. Le second barrage est pour l’entrée dans le comté de Kazungula où il nous faut payer la « local tax ». Un peu plus loin, un énorme serpent jaune et noir gît sur la route, il mesure presque trois mètres. C’est le seul serpent que nous verrons durant notre voyage.
Nous voilà à Kazungula. Une longue file de camion est arrêtée le long de la route en direction de l’embarcadère. Il y a plein de monde. Me souvenant des expériences lues, nous doublons les camions et nous arrêtons devant la grille, il est 09H55. A peine sortis de la voiture, nous sommes assaillis par des hommes qui nous proposent différents services : change, souvenirs et bien sûr une aide aux formalités. L’un d’eux parait très débrouillard et convaincant, il s’appelle Olifantsfontein, comme la ville précise-t-il. Nous nous accordons d’abord sur le tarif. Je lui dis qu’il ne me reste plus que 20000 kwatchas, rien de plus. Cela lui convient. Au pas de charge, il nous fait rapidement passer de guichet en guichet et de bâtiment en bâtiment. Il est efficace le garçon, prenant des raccourcis et passant devant les files. Un peu honteux, on se laisse mener. Après les formalités de sortie du territoire (pour nous et pour la voiture) et l’achat du billet du bac (20$ US), nous remontons dans le 4x4 à 10H15 !! Olifantsfontein reste à nos côtés, fait ouvrir la grille et nous dirige jusqu’au bout de la jetée, doublant tous les camions. Au final nous stoppons devant le fleuve, derrière 3 autres véhicules en attente de franchissement. Notre passeur a bien mérité son salaire. Alors que nous attendons sagement, un homme en chemise blanche tenant une espèce de cahier vient vers nous, pas content du tout. Il parle un très mauvais anglais et comme il est énervé, cela n’arrange rien. Il semble nous reprocher d’avoir eu recours à un passeur malhonnête car on aurait dû également passer par lui et payer une taxe. Il me demande où est le passeur, je lui assure qu’il est parti. Il note le numéro d’immatriculation du 4x4 et repart en fulminant. Je me dis que le malicieux Olifantsfontein l’a esquivé sachant que comme je n’avais plus que 20000 Kwatchas, son salaire aurait été amputé... Puis je remets dans l’ordre tout ce que le questeur local m’a dit et je réalise qu’il réclamait la county tax. Ici le county c’est Kazungula. Nous avons déjà été racketté et nous en avons gardé la preuve : un reçu. L’homme revient toujours gesticulant : je vais à sa rencontre et lui demande s’il réclame bien la Kazungula county tax. Il me le confirme. Petit moment de bonheur, je sors le reçu ainsi que mon meilleur sourire et lui démontre que nous l’avons déjà payé ce matin. Désarmé mais beau joueur, il repart en quête de nouveaux contribuables.
L’incident clos, nous observons le petit monde autour de nous. Apparemment, un seul bac fonctionne. Il se trouve de l’autre côte du fleuve. Le temps de décharger son contenu et de charger une nouvelle cargaison, le voilà qui revient. Après avoir largué ses passagers, il embarque les 3 véhicules devant nous, un camion, une centaine de piétons et il repart. On sera du prochain voyage. Olifantsfontein réapparaît, nous demandant si tout va bien. Il a changé de couleur de tee shirt, sans doute pour échapper au percepteur en colère...petit malin va !!! Une demi heure après c’est notre tour. Cette fois-ci, il prend deux 4x4 et deux camions. On serre au maximum ! Les roues avant du 4x4 sont presque hors limite du bac et le camion qui suit s’arrête à 15 cm de mon pare choc !!! On débarque au Botswana à 11H15 : belle performance. De l’autre côté, il y a plus de véhicules pour le passage dans l’autre sens. L’attente va être plus longue pour eux.
Les formalités d’entrée à la douane sont vites expédiées et nous payons seulement 50 pulas. Nous avions suivi le conseil donné par un Zambien : changer quelques pulas avant de quitter la Zambie pour en avoir à la douane en arrivant au Botswana. Nous faisons nos courses à Kasane, à l’incontournable Spar. Puis nous prenons la direction de Chobe pour trois jours et deux nuits en immersion complète dans le parc.
Chobe est véritable sanctuaire. Je me souviens d’une discussion avec un Namibien à Walvis Bay qui me disait que Etosha était très bien mais que Chobe était....il cherchait ses mots..et a finalement lâché un « piouuu » accompagné d’un grand geste d’impuissance à trouver le bon adjectif pouvant le décrire.
Nous entrons dans le parc : circulation en 4x4 uniquement. L’axe central est rapidement constitué de sable mou. Les pistes qui en partent pour longer le lit de la rivière le sont encore plus. Le camp d’Ihaha est situé à 24 km de l’entrée. Il faut une heure pour y arriver, sans traîner. Nous traînons, car rapidement, ayant pris le plus au près de la rivière, nous sommes bouche bée devant ces grands troupeaux d’éléphants. 20, 30, 40 voire plus, d’individus dans le même troupeau. Des gros et des tout petits, pataugeant dans la boue à quelques dizaines de mètres. Puis ce sera les hippos, puis les puissants buffles. Au premier buffle, Junior s’écrie « Big Five !! ». Et oui nous avons vu : Eléphants, Rhinos, Lions, Léopards et maintenant Buffles. Le fameux big five est réalisé et Junior en est ravi. Nous arrivons au camp et nous nous enregistrons auprès des Rangers. Nous avons l’emplacement N°3. Nous leur demandons ce qu’il y a comme animaux et ils nous rassurent de suite : ce matin ils ont remarqué des traces de lions au niveau de notre emplacement. Juste dans les buissons derrière le camp, un grand troupeau de buffles a élu domicile. Sinon la routine : passage d’éléphants et bande de babouins dont ils précisent qu’il faut se méfier car ils sont « naughty ». Bon ben nous voilà dans le bain !!!
Notre emplacement est bien situé : non loin des bâtiments sanitaires, avec une belle vue sur la rivière. Chaque place est invisible de l’autre, assez distante et séparée par des hautes et épaisses haies. De l’autre côté de la rivière, c’est la Namibie. On distingue des parfois des petites embarcations en bois : des pêcheurs. La nuit des feux de camps sont visibles dans le lointain, preuve d’une présence humaine. A ce propos, je me suis aussi renseigné sur place quant à l’existence d’éventuels voleurs pouvant s’introduire dans le camp : c’est malheureusement confirmé, et par les rangers, et par un guide rencontré sur place. Ils viennent de la rive d’en face et peuvent voler dans la journée dans les remorques ou dans les voitures la nuit. J’ai prévu quelques contre-mesures (bombe lacry, gros gourdin, corne de brume et sifflet) mais nous n’aurons aucun désagrément d’origine humaine.
Alors que le soir s’annonce doucement, le camp est prêt. Nos réserves de bois sont garnies d’autant qu’il y a pas mal à glaner aux alentours. Junior et moi sommes afférer à préparer la table quand ma douce annonce d’une voix émue : « Venez voir les garçons » : un troupeau d’éléphants surgit du camp inoccupé d’à côté et prend le chemin de la rivière. Nous installons la table en conséquence et buvons l’apéro avec ce spectacle inouï qui se déroule devant nos yeux. Des gros babouins commencent leur ronde. Ils passent devant nous en nous fixant. Je me manifeste bruyamment, tentant une imitation plutôt burlesque du gorille. Ils dévient un peu de leur trajectoire, peut être craignent-ils que je sois contagieux...
Ce soir là, je ne suis pas très rassuré par les buffles. Avant la nuit, on en distingue quelques-uns à l’orée des buissons derrière nous. Au bruits et grognements qui s’en dégagent : ils sont nombreux. Je sais qu’ils sont puissants, sans peur et agressifs. Ma crainte est qu’ils aient la mauvaise idée de traverser subitement notre camp pour aller boire.
Dès la nuit, le feu fournit éclaire notre bivouac et maintient éloigné les buffles. De temps en temps, j’éclaire de ma torche puissante les buissons. Des dizaines de points vert fluo scintillent dans le noirs : les yeux des buffles.
Notre stock de bois épuisé, il est temps de regagner nos perchoirs et de se laisser bercer par les bruits de la nuit. La journée a été longue et riche.
Vers les 23H00, un cri nous réveille : c’est Junior. Il appelle maman car il à mal au ventre.....Misère, si il y a un endroit où je ne souhaitais vraiment pas descendre de la tente la nuit, c’était bien là. Avant de mettre pied à terre, je balaye avec ma torche à droite et à gauche : rien. Les buffles semblent partis. Ma douce aide Junior dans son combat contre la gastro, pendant que je monte la garde à l’écoute des bruits. Tout le monde se recouche à la recherche du sommeil. A 01H00, Junior se fait de nouveau entendre : La gastro demande un deuxième round. Je vérifie de nouveau les alentours et soudain des dizaines de points verts fluo s’illuminent...ouf, se sont des impalas. Rebelote, on se repartit les mêmes rôles. Cette fois, il faut des médicaments car l’affaire est sérieuse. Evidemment ils sont dans une valise au fond du cab. Ma douce se livre à des contorsions empoussiérées dans la cabine pour atteindre les précieuses pilules. Mentalement, j’espère que les lions n’auront pas la bonne idée de venir nous rendre visite. Junior se voit administrer la prescription d’urgence anti-tourista et tout le monde retourne au dodo. Cette fois la gastro est jugulée.
Jeudi 21 août Nous prenons notre petit déjeuner sereinement. Les « naughty Baboons » commencent leur approche. Nous les chassons à grand renfort de cris et de gesticulations diverses. Je travaille mon imitation de gorille en colère, je sens que le rôle rentre. Alors que ma douce est partie au point d’eau, Junior et moi replions les tentes. Nous ne voyons ni n’entendons le gros mâle s’approcher de nous, se glisser à l’arrière du 4x4 et nous voler un pain de mie. Le temps de réagir et le malandrin s’éloigne vite. Je le pourchasse pour la forme, avec mon gourdin. Il s’arrête tout les 15 mètres pour avaler des tranches. Je lui balance des cailloux histoire de troubler son plaisir. Junior est contrarié car il appréciait grandement les tartines de pain de mie au peanut butter. Heureusement, il nous en reste un qui fera l’objet d’une surveillance renforcée. On rigole encore de cette anecdote. Peu après, je discute avec un belge qui occupe également un camp qu’il partage avec un autre couple. Les babouins ont été bien plus indélicats avec eux. Ils ont mis leurs voitures sous un grand arbre feuillus : Les babouins en nombre dans l’arbre ont couvert de déjection véhicules et tentes. Pire, une des femmes s’est fait faire pipi dessus alors qu’elle sortait de sa tente. Conclusion : ne pas mettre la tente sous les arbres.
Avant de sortir du camp et pour rire, je m’adresse à un Ranger en lui disant que je veux porter plainte contre un babouin pour le vol d’un pain de mie et que j’ai son signalement. Nous partons pour une journée entière de safari dans Chobe. Nous nous émerveillons constamment à l’approche des grands troupeaux. Là encore, nous admirons éléphants, hippos, buffles, Sables, phacochères, girafes, grands oiseaux et grandes familles de babouins. Nous décidons de prendre une piste nommée Puku Flats. Selon la carte elle longe une grande boucle de la rivière et revient à son point de départ. Nous sommes seuls sur cette voie et finissons par aboutir dans une cuvette de sable très mou. Nous le traversons prudemment et on s’ensable dans une courbe. Aguerris mais inquiet, on essaye la première manoeuvre de dégagement : Junior et ma douce poussent. Différentiel bloqué, le vaillant rodéo s’extrait centimètre par centimètre et regagne un sable plus ferme. Ouf, c’est passé !!. On poursuit la route pour finalement arriver à un cul de sac : la piste se termine dans une zone marécageuse. Hors de question de continuer. Demi tour et retour à la cuvette. Cette fois, on examine le terrain, un autre passage en ligne droite est possible mais il y a des bosses sableuses et la dernière fait comme une petite dune : il faudra y aller franchement pour ne pas s’ensabler dedans. Je reste seul dans le 4x4 pour l’alléger, après s’être assuré qu’il n’y a pas d’animaux dans le coin. Je m’engage. Je mets la gomme et le Mitsubishi rebondi sur les bosses, ça secoue dur et voilà la dune. J’accélère de plus belle, ça passe ou ça casse me dis-je. Je franchis l’obstacle dans un rugissement de moteur, tout vole dans l’habitacle et dans le cab. Re « Ouf » c’est passé....A ne pas faire tous les jours... Par la suite, les multiples embranchements de pistes sans indication nous perturberont un peu, heureusement que nous avons une boussole, cela évite de tourner en rond.
Après une journée de safari bien remplie, nous retournons au camp. Nous renouvelons notre stock de bois, et préparons le bivouac. Les éléphants reviendront pour l’apéro, un grand merci à eux. Les babouins seront maintenus à distance : Junior est remonté et leur lance des cailloux. Les buffles ne semblent pas être revenus et c’est tant mieux. Notre soirée sera calme et reposante. La nuit sera particulièrement bruyante et inquiétante. Heureusement que la gastro est vaincue. Des cris perçants, rauques et puissants déchireront le silence relatif. C’est tout près de nous. Je n’arrive pas à en identifier les auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’un drame se joue : certains des cris sont emprunts de douleur et de terreur...Cette nuit, le sang a dû couler. La vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.
Vendredi 22 août Alors que nous sommes en plein petit déjeuner, un gros babouin rôdeur s’annonce. D’habitude nous nous manifestions de suite pour les faire fuir. Là, par curiosité, nous décidons de ne pas bouger. Tranquillement, il s’approche et infléchit sa trajectoire vers nous, vers la table. Puis alors qu’il n’est plus qu’à 5-6 mètres, il accélère brutalement. Alors qu’il va manifestement bondir, je me dresse avec mon gourdin et imite, cette fois- ci assez bien, le gorille vraiment en colère. Il stoppe net sa course et recule mais pas trop. Sans doute enhardi par son approche, il sera particulièrement retors à éloigner. Je garde également mes distances tout en maintenant la pression hostile, car je sais qu’il peut être dangereux. Il se réfugie dans les haies et reste à proximité. Suivant un exemple qui nous a été narré la veille, nous remplissons un sac plastique de gros cailloux et le déposons sur la poubelle de fer. Le piège fonctionnera et dans les 10 minutes qui suivront, le gros babouin sera là contre la poubelle, la main sur le sac. Nous ne l’avions pas entendu venir. Nos regards croisent celui de la bête, nous nous dévisageons mais nous ne bougeons pas. Il se saisit du sac qui est bien lourd et le laisse choir à ses pieds. Il fouille dedans et découvre son contenu. Nous éclatons de rire. Au regard qu’il nous a lancé, je suis sûr qu’il a su que nous moquions de lui. Il est parti peu fier et nous ne l’avons pas revu. Nous passons une bonne partie de la journée dans le parc. Nous souhaitions revoir des lions ou des léopards mais nous n’en verrons pas. Par contre nous nous retrouverons plusieurs fois tout proche, à quelques mètres, de troupeaux d’éléphants. Nous devrons nous en éloigner un peu plusieurs fois, devant les injonctions de certains d’entre eux, qui, s’avançant oreilles décollées et trompes battantes nous adressent cet avertissement qui peut se traduire par « pousse toi de mon chemin ou je t’écrase ».
Peu après, sur le chemin de la sortie, nous côtoierons de près un immense troupeau de buffles, plusieurs centaines de têtes en route pour la rivière. Dans l’après midi, nous regagnons le Kubu Lodge situé en sortie de Kasane sur la route menant au bac. Il est discrètement implanté le long de la rivière Chobe. Il est constitué d’un ensemble de chalets en bois surélevés avec petite terrasse en bois. Les chalets sont coquets et décorés avec goût. Le tout est implanté dans un vaste terrain paysagé et ombragé disposant d’une grande pelouse verte (sur laquelle les hippos se baladent la nuit). Le restaurant à l’écart présente une belle terrasse dominant la rivière. Nous dînerons sur place. La nourriture est bonne mais, là aussi, il y a peu de choix (un poisson ou une viande) et il ne vaut pas mieux être dans les derniers à table car il n’y a alors plus guère de choix. Une bonne nuit dans un vrai lit, après 9 jours de suite en tente sur le toit, est appréciée. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour guetter les hippos.
Samedi 23 août Après quelques emplettes, nous repartons pour la matinée et le début d’après- midi dans le parc. Nous y voyons nos premiers crocodiles et lézards d’eau. Nous découvrons également un hippopotame allongé à l’ombre d’un buisson, sans aucun doute blessé. Il reste immobile bien que nous soyons à quelques mètres de lui. Nous pique-niquons devant une horde d’éléphants, également en plein casse croûte dans des petits buissons. Pas vu de félins à l’horizon.
Nous revenons à temps au Kubu Lodge pour participer à une « Cruise » sur la Rivière Chobe. Départ de la croisière à 15H00, jusqu’au coucher de soleil. Nous sommes dans une petite embarcation avec un couple de Canadien très sympa et leur fille du même âge que Junior... Notre capitaine connait bien son affaire et, s’il parait un peu austère au début, il se déride au fur et à mesure. Cette croisière est très prisée car nous ne sommes pas les seuls à naviguer. Il y a des bateaux bien plus gros et bondés. L’idéal est d’être dans un petit bateau comme le notre, bien plus rapide, bien plus maniable et surtout bien plus convivial. Son fond plat permet même de s’échouer sur la rive, approchant ainsi de très près les gros crocodiles en pleine sieste. Nous remontons la rivière, allant d’un point à l’autre. Tantôt pour des crocos, tantôt pour des oiseaux, des lézards et bien sûr pour des hippos. Ils sont tout proches, en famille, dans la boue ou dans l’eau. Là encore, quelques belles photos de gueules béantes et de « câlin animal » sont réalisées. La journée touche à sa fin, le soleil décline. Alors que la plupart des bateaux font demi- tour, notre guide nous offrira un fabuleux cadeau qui sera le point d’orgue de notre incursion en contrée sauvage. Il échoue le bateau contre une berge où, en léger surplomb, se prélasse un petit groupe d’éléphants. Lentement, le soleil se glisse entre eux, inondant d’or et de pourpre l’horizon. Bientôt, avant qu’il ne disparaisse, les silhouettes des éléphants se détachent en ombres chinoises devant un paravent de feu. Là, comme aux marquises, le rouge et le noir se s’épousent –ils pas ? Les seuls bruits qui filtrent de notre esquif sont le cliquetis des appareils, le clapotis de l’eau et nos souffles retenus. Le soleil désormais évanoui, sans se concerter, nous applaudissons. Le retour au ponton est rapide, le Capitaine met plein gaz. Nous le remercions chaleureusement et généreusement. Le dîner se fait sur la terrasse du Kubu lodge.
Dimanche 24 août Comme la veille, nous prenons le petit déjeuner en terrasse, de petits oiseaux verts et jaunes viennent quémander des miettes, jusque dans la main. Nous ne nous attardons pas car la route est longue Je devais laisser un petit message sur le livre d’or du Lodge avec un petit clin d’oeil à Francky04 mais le Lodge n’a pas de livre d’or.... Nous quittons Kasane en direction de Nata, Francistown et jusqu’à Palapye. La route goudronnée est bonne. A 70 kilomètres de Kasane, un grand troupeau d’éléphants marche non loin de la route, nous aimons à croire qu’ils sont venus nous saluer. Ils seront les derniers pachydermes de notre périple. A 130 kilomètres de Kasane et sur les 150 suivants, la route présente de très nombreux nids de poule. Certains pourraient être fatal à une berline. Par endroit, on dirait que la route a été bombardée. Quand les lignes droites sont bien dégagées, on slalome d’un côté à l’autre pour les éviter. Parfois, même en 4x4, il nous faut rouler au pas tant la chaussée est dégradée. Nous doublons un camion stationné moitié sur la route, moitié sur le bas côté. Manifestement les nids de poule (où plutôt d’autruche) ont eu raison de ses pneus. Nos franchissons des contrôles sanitaires au cours duquel le frigo est inspecté : pas de viande ou produit animal frais ne peut passer. Nous arrivons à Palapye dans l’après midi. Nous trouvons notre point de chute le camp Itumela qui fait camping et loue des chambres. Nous avons pris une chambre. L’arrivée est folklorique car on doit longer la voie ferrée et traverser une zone de stockage de fret. C’est moche et poussiéreux. Un petit panneau indique avec humour que bientôt la zone moche se termine et le paradis arrive.
Le camp est sympa, grand, fleuri mais assez rustique. Les chambres sont vraiment spartiates et la douche de la salle d’eau n’a rien à envier à celle d’Ihaha. Par contre le camp dispose d’un grand bar, de grands barbecues couverts, d’une cuisine également ouverte avec tous les ustensiles fournis, frigo, micro onde et plaques à gaz. Il n’y a que Junior pour oser faire quelques brasses dans la petite piscine froide. Nous sympathisons avec un couple de Sud Africain avec qui nous bavardons un long moment autour du braii. Dodo tôt, je sombre comme une masse.
Lundi 25 août Le réveil se fait également tôt à cause du train qui passe juste à côté et joue du klaxon. Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement. On the road again, direction l’Afrique du Sud via Martin’s Drift. On franchit la frontière du Bostwana en 5 minutes et celle de l’Afrique du Sud en 10 minutes. Peu après la frontière, un panneau averti de la présence de phacochères. 3 mètres après celui ci se trouvent deux spécimens qui traversent la route : ils sont vraiment bien organisés ici !!! Par la suite, nous en verrons de nombreux autres au bord de la route. Nous avons remis le GPS en marche et faisons une étape pour les courses à Marken. C’est un bourg avec deux épiceries, une station service, un ATM et une boucherie. L’atmosphère est un peu tendue. Nous n’avons pas droit aux sourires. Finalement nous serons quand même bien reçus par la bouchère. En quittant Marken, on prend la direction des Waterberg : grandes montagnes plates qui se découpent en falaises et dont certains restes forment des pains de sucre un peu à l’instar de ceux de monument valley, avec plus de verdure. Nous arrivons enfin à l’embranchement de la ferme Mabote où nous avons réservé une hutte. 5 km de piste de sable séparent la ferme de la Gravel road. Nous sommes accueillis à bras ouvert par la maîtresse des lieux, une femme d’un certain âge (et d’un âge certain). Elle nous explique que les huttes sont en réfection et elle nous propose le chalet pour le même prix. Il a été construit en premier et servait au début de point de bivouac pour les réunions sa famille. Elle nous explique le fonctionnement du chalet, nous dit qu’il y a un petit lac non loin et que nous pouvons y faire du canoë : il suffit de se servir. Elle nous précise qu’elle viendra nous voir en fin de journée pour s’assurer que tout va bien. Enchantés, nous prenons la piste qui nous mène à 5 kilomètres de là au pied de la montagne. J’ai des doutes sur la faisabilité de la piste en berline.
Arrivés au « Koko chalet », nous découvrons un petit paradis. Ce sera notre derrière nuit en Afrique Australe et elle sera la synthèse de ce que nous attendions comme atmosphère. Le chalet est grand, bâti en bois et toit de chaume. Il est composé de deux grandes chambres séparées par un grand espace pourvue d’une cuisine américaine avec tous les ustensiles, évier et plaque à gaz. Il y a un frigo, un petit salon avec fauteuils et cheminée.Même le bois est fourni. Cette pièce est grande ouverte sur un ponton de bois surplombant une petite rivière qui serpente entre des rochers. Le tout est dominé par une haute falaise qui nous fait face. L’électricité fonctionne sur batterie et un chauffe eau invisible produit de l’eau chaude pour les deux salles de bains. Un peu en retrait du chalet, un espace est aménagé pour faire un braii géant avec des fauteuils tout autour. Nous regrettons déjà de n’y passer qu’une nuit. Nous allons faire un petit tour en canoë sur le lac. C’est calme. Deux montagnes côte à côte en perspective du lac donnent un tableau de carte postale. Retour au Chalet et Junior a encore le droit de tenir le volant, mode 4x4 enclenché. Il est fier de sa prouesse. A la nuit tombée, notre hôtesse nous rejoint. Elle nous offre des chocolats et s’assure que tout va bien. Elle précise à ma douce de ne pas faire la vaisselle car demain « ses gens » viendront faire le ménage. Nous dégustons notre dernier braii accompagné d’un vin sud africain. Ici nous sommes encore une fois seuls au monde. Tous les trois, nous irons nous blottir dehors dans les fauteuils. Dans la nuit noire, nous admirons une dernière fois et plus longuement que d’habitude, ce formidable ciel étoilé qui a accompagné nos nuits australes. Je suis sûr que vous devinerez quels furent nos voeux au passage des étoiles filantes.
Mardi 26 Août Petit déjeuner avant le grande préparation des valises pour l’avion. Quel bazar ! Puis nous faisons une balade en remontant la rivière. Par endroit elle s’élargit. De gros rochers plats permettent de la traverser sans difficulté. Quelques singes se sauvent dès notre approche. On se pose là, au pied de la montagne et sur une dalle au milieu de la rivière, pour contempler les alentours. Les meilleures choses ayant une fin nous devons quitter Mabote. Sur la table du salon, un livre d’or est posé. Déjà mélancolique je laisse ce petit mot ému, dans un anglais peut être pas très juste : « We have been driving through RSA, Namibia, Zambia and Botswana to discover this wonderful part of the world that is Southern Africa. Now it is our last stop. What a very good guess to end in this very nice, quiet and magic place. We had a very special time here, before being also “Out of Africa”. Thank you for your warm hospitality. Thank you to share your place. Mabote sounds like in French “ Ma beauté” wich means “my beauty.”
Nous traversons une partie du waterberg et arrivons à Naboomspruit. Puis nous rejoignons la N1, autoroute à péage. En approchant Prétoria, la circulation se fait dense. A Johannesburg, on tombe dans des bouchons. Heureusement que le GPS est là pour nous mener à bord, chez notre loueur. Le 4x4 est restitué, ils ne le vérifient même pas. Je montre juste une attache de hublot latérale qui a cédée et explique les rafistolages de la tente. Vers les 17H00 on nous conduit à l’aéroport. Les embouteillages sont denses et notre chauffeur prend la route des écoliers. On y est à 18H00 et l’avion décolle à 22H30...on a le temps. Petit moment de flottement à l’enregistrement : Nos bagages présentent un excès de 16 kilos et c’est 60 euros le kilos....Nous gardons en guise de bagage à amin, un sac à dos. A chaque embarquement, nous prions pour que cela passe car nous avons 3 gros sacs plus le sac à dos. Finalement, tout ira bien. Le reste n’a que peu d’intérêt sauf qu’Emirates est fidèle à elle même. Nous arriverons à Roissy le Mercredi 27 au soir comme prévu, sans encombre, cette fois-ci avec tous nos bagages et le coeur lourd.
EPILOGUE
Depuis notre retour, l’Afrique est dans nos têtes. Ma douce en a rêvé pendant plusieurs nuits d’affilées, se croyant encore dans la tente au réveil. Le tri des 8000 photos, la rédaction du carnet et la lecture du forum nous relient quotidiennement à elle. Je comprends maintenant la nostalgie des Vinnylove, Grisemote, Francky04 et autres voyageurs. L’année prochaine, dans deux ans ou plus tard, nous y retournerons, c’est certain.
En résumé
Nos coups de coeur :😎 Les sites de Fish River Canyon, Sesriem, des chutes Victoria et de Chobe. L’accueil de certains africains australs La faune riche et sauvage Les somptueux couchers de soleil Les nuits étoilées magiques Les camps de Koiimasis, Goabacca et Mabote
Nos coups de gueule :😠 Les grands groupes organisés, bruyants et indélicats L’accueil de certains africains australs La poussière omniprésente Le vent à Walvis bay
Nos regrets :😕 De ne pas y avoir été plus tôt D’en être déjà repartis De ne pas y retourner de si tôt
La première partie était là : http://voyageforum.com/...ere_partie_D2003883/
Voilà la suite :
Jeudi 14 Août Nous quittons la ferme des Guépards. Ayant fait nos courses la veille à Kamanjab, nous décidons de prendre un raccourci et de ne pas descendre jusqu'à Outjo pour rejoindre Etosha. Selon nos hôtes, la piste est belle et on met sensiblement le même temps que par la route. Nous empruntons donc la D2671 puis la D2695 et passons donc par Mondesir. Effectivement, la gravel road est très bonne et je suis sûr d’avoir gagné du temps. On rattrape la grande route et direction plein Nord : Etosha. On entre enfin dans le sanctuaire. Nous nous rendons d’abord à Okaukuejo afin de s’assurer de notre camping. L’accueil à la réception est vraiment très froid, je me retiens de ne pas recommander à la réceptionniste une bonne cure de carottes. Les places sont attribuées. Les emplacements sont côtes à côtes, avec point d’eau et prise de courant. Les blocs sanitaires sont en très bon état (Etosha a été rénové pour son centenaire en 2007). Nous jetons un coup d’œil sur le grand livre où les touristes inscrivent les lieux où des animaux ont été vus. Apres avoir acheté une brochure incluant le bestiaire (très utiles pour les oiseaux) et la carte détaillée, nous partons pour notre premier safari.
Les jumelles sont à portée de mains, les lunettes nettoyées et les yeux grands ouverts. Un voyage en Afrique est immanquablement le temps de LA rencontre avec ces animaux sauvages qui nous ont tous fait rêver un moment où à un autre. Nous expliquons à Junior la règle du Big Five. A l’instar de la famille Grisemote, nous instaurons un joyeux concours de repérage des seigneurs dont le prix est une glace. Tout comme « l’école des fans », tout le monde aura son trophée….. Cette première journée s’annonce prometteuse : outre les nombreux troupeaux et hardes de zèbres, impalas, autruches, springboks, girafes, oryx, Kudus (et j’en passe) nous frissonnons à nos premiers éléphants et lions (5 lionnes postées au point de Okondeka). Nous arpentons les points d’eau et l’appareil de ma douce chauffe : clic clac kodak...
Le soir, après nos grillades, nous allons au point d’eau nocturne. Celui ci dégage une odeur très forte : mélange de ménagerie et de purin !!!. Toutefois, une belle surprise nous attend : une petite famille d’éléphants le partage avec un rhino qui doit être rémunéré par le Parc car il reste vraiment longtemps et prend la pose. Puis, pour notre plus grand plaisir, une maman rhino survient avec son rejeton vraiment petit et qui reste bien à l’abri dans ses pattes. Quelques girafes arrivent et s’abreuvent prudemment. On admire le spectacle jusqu’au départ des artistes.
De retour au camp, il est l’heure d’aller se coucher. Des chacals rodent un peu partout. Ils ont la technique pour ouvrir les couvercles des poubelles pourtant suspendues. On se pose assis en hauteur, au bord de la tente et observons un peu le manège de ces maraudeurs, avant de se glisser dans nos duvets. Pas de groupe à proximité : tranquillité assurée !!
Vendredi 15 août. Nouvelle journée Safari direction l’Est. Encore des belles rencontres (Eléphants, grands troupeaux, premiers gnous..) certaines rencontres sont plus notables : nous suivons de loin un éléphant qui traverse la savane et, en estimant sa direction, le rejoignons à un point d’eau. Après s’être abreuvé, le pachyderme s’arrose copieusempent de boue et de poussière à une dizaine de mètres de nous. Puis, facétieux, il asperge d’eau quelques petits échassiers blancs qui osent fouiller dans son crotin. Plus tard, nous admirons un gros rhino posté à l’orée de buissons. On sent que l’animal est moins tranquille, plus sur ses gardes que l’éléphant. Son attitude un peu fébrile nous impose une certaine prudence : je n’ai pas envie de jouter avec la bête, le 4x4 n’apprécierait pas. Durant l’après midi, nous avons également la chance de voir un beau léopard venant boire (point de Goas). Nous sommes arrivés juste à temps car, contrairement aux stars d’hier soir, il ne traîne pas. Cet animal a vraiment une belle démarche, il dégage une impression de puissance et d’assurance. On observe également pas mal d’oiseaux : des très colorés « Lilac-Breasted roller » aux imposants « secretary Bird » et « Kori Bustard »
Nous bivouaquons au camp d’Halali. Les emplacements sont petits et serrés. On se croirait dans un camping sur la côte française. Nous n’avons pas envie de traîner là. Nous décidons alors de nous adonner à une pratique courante, instaurée depuis longtemps dans nos us et coutumes : l’apéro insolite. Le principe simple et immuable de ce rite secret est de boire l’apéro en famille dans des lieux plus ou moins insolite. Nous préparons notre sac à dos glacière et en route pour le point d’eau. Celui là n’a pas d’odeur. Comme il est de bonne heure, il y a peu de spectateurs. Nous choisissons un banc bien situé, juste devant le parapet. Discrètement et le plus en silence possible par égard au voisinage, nous commençons notre rituel à la santé de mère nature et de ses enfants.
Nous avons dû plaire aux dieux africains car ils nous ont adressé un signe. Un léopard est venu d’abord s’abreuver. Peu de temps après qu’il ait disparu dans la nuit, quelques craquements ont annoncé l’arrivée d’une harde d’éléphants (11 pachydermes ) dont des éléphanteaux ont pris place autour de la grande mare pour notre plus grand plaisir. Après un bon moment, l’animal qui semblait mener le groupea regardé en direction de la pénombre et lançé un bref barrissement. Sans doute inspiré par les esprits conjugués de Nicolas Hulot et John Ballantines, je suggére à ma douce et à Junior : « Il prévient un autre groupe qui attend son tour. ». Quelques minutes après, les éléphants ont quitté tranquillement le point d’eau. Le silence qui suivit leur départ fut très vite brisé par l’arrivée d’un autre groupe de 19 babars pour une nouvelle longue séance de libations. Moment de triomphe intérieur quand ma douce et Junior se sont tournés vers moi dans un regard unanimement admiratif. La représentation de ce soir là a duré bien plus longtemps que prévu et nous quittons les lieux ravis, après que le point d’eau soit devenu complètement désert. La douceur du début de soirée a fait place à la fraîcheur et nous regrettons de ne pas avoir emporté nos polaires (erreur d’amateurs). Sur le retour, nous croisons des gens qui se rendent au point d’eau...s’ils savaient ce qu’ils viennent de rater.
Pas le temps de faire de feu : ce soir, ce sera Biltong et chips. Nous dégustons le biltong acheté en filet, bien plus savoureux que celui déjà coupé en lamelles. Tout comme la nuit précédente, celle-ci sera sereine. La température nocturne s’est rafraîchie depuis hier, mais nous n’avons toujours pas froid.
Samedi 16 août. Dernière journée à Etosha, nous l’espérons riche. Les nombreux troupeaux de ruminants sont toujours aux rendez vous. Nous sommes gâtés par une famille de lions qui a pris ses quartiers au pied d’arbustes avoisinants un petit point d’eau (Nuamses). Nous prenons le temps d’admirer le seigneur à grosse crinière entouré de 3 lionnes. Deux lionceaux sont également présents et l’un d’entre eux a la bonne idée de s’éloigner des hautes herbes le temps de quelques photos. Un peu plus tard, nous surprendrons un jeune mâle solitaire venu se rafraîchir sur un autre point, troublant la quiétude des girafes qui s’étaient retirés derrière des buissons. Leurs longs cous dépassaient de loin les arbustes et on pouvait les voir surveiller le lion sans jamais le perdre de vue. La Panthera Leo ne leur a même pas jeté un regard...
Nous avons failli manger de l’Impala ce jour là : alors que nous circulions sur la voie principale qui traverse le parc, nous longeâmes (hou, quel style !!) un troupeau d’Impalas sagement posté sur le bord. Soudain un jeune Impala traversa la route en courant devant nous, poursuivi par un mâle .. Jusque là, la distance entre eux et le 4x4 était suffisante. Mais le premier eut la mauvais idée de faire demi tour subitement et retraversa la piste juste devant la voiture. Bien qu’ayant pilé, c’était trop juste pour pouvoir s’arrêter. L’écervelé passa de justesse, manquant d’être percutée par l’arrière. Mais ce n’était pas fini, dans la fraction de seconde qui suivit, le mâle était dans ses traces. Alors qu’il allait percuter la voiture au niveau de la roue avant, il fit un bond prodigieux, presque à la verticale par dessus le capot. Son sabot arrière a pris un ultime appui sur le haut du pare buffle, comme pour assurer le bond. Il a atterri sans dommage, de l’autre côté, pour poursuivre sa course. Nous sommes restés bouche bée devant une telle acrobatie. Certes, nous avions déjà admiré les sauts les springboks et autres gazelles, mais pas d’aussi près et pas devant un tel obstacle...
Nous prenons nos quartiers au camp de Namutoni. C’est celui qui présente un Fort blanc et ancien . Les alentours furent le théâtre de violents combats entre les Hereros et les Allemands comme en témoignent des mémoriaux. C’est de loin le plus sympa. L’accueil est nettement plus souriant, les places de camping sont aux choix et plus espacées que dans les autres camps. Il y a de la pelouse et non de la terre. Chaque emplacement a son bloc électrique. Les points d’eau sont en communauté. Les blocs sanitaires sont récents, certains encore en travaux : c’est la première fois que j’ai dû faire la queue pour prendre ma douche. Un phacochère se promène dans l’enceinte du fort pour la grande joie de tous. De même, de très nombreuses mangoustes déambulent dans le campsite. Il est difficile de ne pas résister à leur donner un petit quelque chose à grignoter pour pouvoir les admirer de très très près. Fort de notre belle expérience de la veille, nous décidons de renouveler l’opération « Apéro insolite » en y ajoutant le Pique Nique magique. A la nuit tombée, nous nous rendons au point d’eau éclairé. Cette fois les dieux de la savane nous ont un peu oublié : pendant la première heure, seul un chacal est venu rôder autour de la mare. 5 gentilles girafes ont finalement eu pitié de nous et ont daigné montrer le bout de leur nez. Après trois jours passés à Etosha, ce spectacle n’a pas eu la même magie que s’il s’était produit quelques jours avant.
De retour à notre emplacement, nous nous souvenons qu’il reste une tranche de viande rouge dans le frigo. Demain nous franchirons des barrières sanitaires qui ne la laisseront pas passer. Comme les chacals sont là, fouinant d’une place à l’autre, je découpe des petits morceaux de viande et leur lance. Rapidement, le plus téméraire d’entre eux vient à mes pieds et, dans une attitude canine, joue le jeu avec moi. Morceaux après morceaux, il se cale sur le son de ma voix et de mes injonctions, sachant quand approcher pour recevoir, et quand attendre. J’aurais presque envie de le caresser mais je sais que c’est un animal sauvage et je ne franchirai pas la limite. On se couche en rêvant à tous les hôtes de ce grand parc.
Dimanche 17 août Le réveil se fait de bonne heure car aujourd’hui la route est longue : prochaine arrêt Divundu-Bagani aux portes de la bande de Caprivi. Nous avons décidé de ne pas prendre la route goudronnée qui passe par Tsumbed et Grootfontein : nous coupons par la piste D3001 puis D3016. Bien nous en prend car la chaussée est bonne et les grande lignes droites nous permettent de rouler à bonne allure. Nous ne croisons quasiment personne. Une girafe et plus loin un chacal tenteront de faire la course avec nous : 1.la course de la girafe est gracieuse. 2 Je ne pensais pas qu’un chacal pouvait courir aussi vite et aussi longtemps.
Des palmiers assez hauts apparaissent de part et d’autre, annonçant un léger changement de végétation. Nous apercevons les premiers nuages depuis notre arrivée en Afrique, nous avons même le droit à un début de temps gris. Cela ne durera pas et nous n’en reverrons plus. Nous mettons à peine deux heures depuis le départ de Namutoni pour rejoindre la D8. Sur cette piste quasi deserte, nous laissons Junior tenir le volant sur quelques centaines de mètres. Concentré, il s'en sort fort bien.
Arrêt technique à Rundu : ravitaillement en tout genre (carburant, courses, argent). Aux abords de Rundu, la route est bordée de nombreuses huttes en terre et aux toits de paille. Elles sont regroupées par grappes, le plus souvent dans une enceinte faite de bouts de bois. Ici la modernité n’a presque pas de prise. Ceux qui vivent là le font de la même manière que leurs ancêtres. Nous en voyons de façon concentrée sur des kilomètres. De très nombreuses personnes marchent le long de la route, accompagnant des troupeaux, portant des bidons, ou simplement voyageant d’un point à un autre. Parfois en circulant, nous sommes étonnés de croiser des marcheurs alors qu’à des kilomètres en amont et en aval il n’y rien d’autre que la savane ou le bush.
Nous arrivons à Divundu. Les explications concernant l’emplacement de notre camp n’étaient pas très claires : il était indiqué de tourner à droite avant le pont mais sur google, le camp était à droite après le pont. Nous avons manqué le petit panneau la première fois. Notre camp, le Goabacca est un camping communautaire. Nous l’avons choisit plutôt que le Neisip car il est beaucoup plus proche de la route (4 kms) Je ne savais pas trop à quelle heure on arriverait et je ne voulais pas me perdre dans les pistes la nuit. Finalement nous arrivons à 15H30. Une petite piste en sable mou part sur la droite APRES le pont enjambant l’Okavango. Elle longe un centre de redressement (une prison...). Les locataires forcés des lieux nous regardent passer le long du grillage et certains nous saluent. Nous leur faisons un petit signe de la main. Tous nous rendront notre salut et nous souriront.
Le Goabacca camp est une très agréable surprise. L’arrivée se fait au bout de la piste un peu défoncée et passant à travers le bush. Une petite cahute en guise de réception nous rappelle l’anecdote de Ugab. Un petit bonhomme souriant surgit, il cumule les emplois ici : réceptionniste, caissier, intendant, gardien..... Il y a 4 emplacements : deux possèdent des pontons en bois offrant une large et belle vue sur l’Okavango. Les popa falls sont quasiment à nos pieds et le bruit qu’elles dégagent est bien présent. Nous héritons du camp N°02. Ce petit camp est plein de charme : une hutte ouverte abrite le coin cuisine avec évier. Plus loin, une seconde hutte abrite d’un côté les WC et de l’autre la douche. C’est propre et il y a encore de la braise sous le chauffe-eau de brousse. Nous nous baladons un peu le long de l’Okavango. Non loin du camp, une petite plage de sable fait face aux rapides (les Popas falls sont des rapides formant des toutes petites cascades et non une chute d’eau). Nous sommes quand même fatigués de notre route et nous ne traînons pas. Surgissant de nulle part, un groupe de gamins remonte le chemin, à la queue leu leu. Nous tentons un dialogue mais manifestement, ils ont autre chose à faire. Nous dînons sur le ponton, face à l’Okavango. L’emplacement N° 03 tout comme le 4 est plus dédié aux groupes. Un petit groupe de français occupent le N°3. Ils seront discrets : Merci. Le repas sera l’objet d’un mini drame : la saucisse de boeuf est vraiment beurk et le Shiraz bouchonné !!! En guise de consolation, nous admirons la nuit, la clarté de la lune et ses reflets sur le fleuve. Le bruissement de l’eau, les murmures nocturnes nous bercent. Une grande quiétude nous entoure. Nuit d’Afrique rime avec nuit magique. Nous conseillons vivement le Goabacca camp et l’emplacement N°02.
Lundi 18 août Alors que nous nous extrayons des tentes et commençons nos rituels matinaux, un superbe lever de soleil au dessus du fleuve s’annonce. J’ameute la troupe et toutes activités cessantes nous nous postons sur notre ponton. L’espace d’un moment, le temps suspend son vol : le soleil, légèrement zébré, joue avec le rouge, le jaune et le rose. L’Okavango se fait miroir...que c’est beau. Après cet instant d’intense émotion, nous retournons à nos premières intentions. Le petit déjeuner sur le ponton sera calme et détendu. A 07H30 il nous faut partir pour notre prochaine destination : les Victoria Falls.
La traversée de la Bande Caprivi se fait sans encombre. Il n’y a rien de particulier à signaler : la route est goudronnée et bonne, le paysage est monotone. Beaucoup de parcelles longeant la route sont noircies, sans doute par écobuage. Il y a moins de densité de petites huttes qu’aux abords de Rundu. A 50 kilomètres de Katima Mutilo, un 4x4 Blanc tirant une remorque bâchée est arrêté en warning. Nous nous arrêtons. C’est une famille de hollandais. Ils sont en panne d’essence. Nous proposons notre aide mais ils voyagent à deux familles et l’autre 4x4 est déjà parti pour Katima Mutilo chercher de l’essence. Ils avaient prévu de faire le plein à Kongola mais la station était à sec. Après être rassuré sur leur sort nous reprenons la route.
Nous voilà à Katima Mutilo. Nous prenons le temps d’y faire une étape shopping. Un petit craft center situé près du marché propose des belles statuettes. Cette ville est animée, bien achalandée : on y trouve plus que l’essentiel. Nous faisons le plein de gas oil. On nous l’a conseillé, car l’essence est bien plus chère en Zambie parait- il. On prend même le temps de trouver le gros baobab dont le tronc creux servait de toilettes publiques. Il reste bien un bout de céramique mais ce n’est plus fonctionnel bien que l’odeur qui en dégage rappelle Cape Cross... Nous prenons la direction de la Zambie. Adieu la Namibie et un grand merci pour tout.
Nous traversons le pont qui enjambe le Zambèze pour atteindre la ville de Sesheke. Une fois le pont franchi, rien ne nous apparaît comme un poste frontière. Nous prenons la direction de Livingstone. Cela doit être comme à Nakop : le poste Zambien doit être plus loin. Après plusieurs kilomètres, cela ne colle pas : Il y a des maisons et un village. On passe devant un poste de police et je m’arrête. Je vais voir le sévère sergent qui est debout derrière son pupitre de bois. J’explique que je viens de Namibie et que je cherche le poste frontière. Il se déride et m’indique qu’il était juste après le pont. Nous faisons demi-tour. Nous voilà présentement clandestin !!!. Je me dis qu’on aurait pu se faire prendre en chasse en ne s’arrêtant pas...
Arrivés au pont, nous constatons qu’il y a effectivement des baraquements sur la gauche. Le petit bâtiment est un peu (beaucoup même) défraîchi. Une fois stationné, on enclenche le chrono histoire de pouvoir vous dire combien de temps cela nous prend : il est 14H00, top chrono ! Commence alors le racket organisé. On passe successivement 4 étapes à chaque fois soldées par un délestage de US dollars : Premièrement, les visas : on remplit la paperasse habituelle, plus un registre où on réécrit quasiment la même chose. J’ai envie de mettre Mickey Mouse en guise de nom car ils ne vérifient rien. Mais bon, je m’abstiens, l’humour a des limites. Le visas coûte 50 $ par personne. Pour junior c’est gratuit ! Deuxièmement, la taxe véhicule : on passe dans le bureau d’à côté où nous attendent deux agents en uniforme : une femme affalée sur un fauteuil, les pieds posés sur le bureau, la casquette de travers et occupée à siroter un Coca. Je regarde ma douce : « n’y pense même pas » lui dis-je mentalement, devinant son irrésistible envie de prendre une photo. Son collègue masculin est derrière un ordinateur antédiluvien. Vérification des papiers du véhicule et savant calcul : pour notre fidèle Rodéo, ce sera 44 $. Je tends un billet de 50 et à l’attitude de mon interlocuteur qui fait mine de chercher, je comprends bien qu’il va me falloir faire le deuil de la monnaie. Avant qu’il ne tente de me l’expliquer, grand seigneur, je lui fais un signe en disant : « it’s ok ! ». Cela fait sortir de son apathie sa collègue qui nous décroche un grand sourire. Avant de quitter le bureau, on nous explique qu’il faut s’acquitter de l’assurance obligatoire. Troisièmement, l’assurance auto : nous sortons du bâtiment pour entrer dans un petit chalet de bois, pareil à ceux vendus pour mettre dans le fond du jardin afin de ranger la tondeuse. Notre interlocuteur réussit le tour de force de remplir le contrat tout en nous l’expliquant vaguement et en poursuivant une conversation téléphonique animée : cet homme est un artiste. Au final l’assurance nous coûte 40 $ ou 115000 Kwatchas pour un mois, durée minimum du contrat. Avant de sortir, l’assureur nous indique à son tour qu’il reste une étape : la County tax, « just next door ». Quatrièmement, la taxe locale : le « next door » est en fait une vieille caravane insalubre. Cela doit faire bien longtemps qu’elle a parcouru son dernier voyage. Elle connait une seconde vie après sa mort, en servant de bureau de recette locale. A l’intérieur nous attend un couple sans âge, en parfaite harmonie avec le décor. Ces deux personnes, , au demeurant très souriantes nous expliquent dans un anglais chaotique le pourquoi de cette taxe. Pour officialiser leur propos, le gentil grand- père nous désigne une photocopie jaunie, écornée et tachetée par je ne sais quoi, apposée sur la paroi intérieure de la roulotte. Je regarde le parchemin, cela parle de la Sesheke county tax avec des tarifs listés. Une faible empreinte de tampon termine solennellement le document. Renonçant à toute protestation du style « on ne reste pas ici on ne fait que passer », on s’acquitte des 10 $ pour le plus grand bonheur du couple, non sans s’être auparavant soumis au rituel du remplissage du registre. Durant la transaction, il a été galamment proposé à ma douce de s’asseoir sur la banquette en moumoute de la caravane. Je ne sais pas si c’est la couleur indescriptible de la moumoute, probablement d’époque, ou la forte probabilité que des minuscules habitants s’y soient installés durablement, mais ma chère et tendre a poliment décliné l’invitation.
On sort de cette ultime repaire de gabelous. Des hommes attendent pour faire du change. Pas trop sûr du taux, je change 50$ contre 150.000 kwatchas, histoire d’avoir un peu d’argent local au cas où. Nous regagnons notre véhicule où junior joue sagement à la D.S. Top chrono il est 14H33 (moins 200 $). Nous roulons maintenant sur la M10 en direction de Livingstone. La route est moins bonne que la « Caprivi strip » : peu ou pas de bas côté, chaussée moins large et nids de poule. On traverse plusieurs villages et il y a pas mal de piétons. Peu avant Livingstone, on s’arrête à deux « check point ». Au premier, on nous demande d’ouvrir le coffre arrière et on nous pose quelques questions. Au second, nous ne sommes pas contrôlés. Un gros Babouin traverse la route nonchalamment sous l’oeil enamouré de sa femelle. Nous ne verrons pas d’autres animaux. Arrivés à Livingstone, nous prenons la route principale. Nous faisons un arrêt au Super Spar bien achalandé.
Nous arrivons au Zambeizi Waterfront, situé presque en sortie en ville en direction des chutes. Ce complexe comprend des chambres, des tentes à louer et des places de camping. Il a un bar-restaurant sympa avec une grande terrasse surplombant le Zambèze. Il y a une piscine dans laquelle junior osera se baigner même si l’eau est froide. Nous choisissons notre emplacement. Il en reste peu de libre. Ce n’est pas très grand mais ombragé. Nous avons un point d’eau, un évier, un braii et un point d’électricité. Je déconseille les tentes car elles sont situées tout au bord des chemins qui mènent des campings au centre du complexe : tout le monde passe juste devant vous : aucune intimité. Une fois notre camp matérialisé nous nous empressons d’aller aux chutes.
L’entrée du parc est située à 4 km. En approchant, on distingue soudain la brume qui s’élève : premiers frissons dans la voiture. L’entrée du parc est gardée par un militaire armé d’une kalachnikov. Il nous précise bien de payer le parking et de garder le ticket pour sortir.... Nous stationnons sur le parking du parc qui est bordé par un marché aux souvenirs. L’entrée du parc est de 20 $US par adulte et 10 par enfant. Le billet n’est valable que pour une entrée contrairement à ce qu’on nous dit au Lodge. On emprunte le chemin qui mène aux points de vue. J’entends les battements de coeur de ma douce... soudain ça y est : on est face à la faille qui s’étend sur la gauche. De nombreux filets et petites cascades en tombent. Le débit est petit car c’est la saison mais la faille est immense : 1, 7 km de long et 103 mètres au plus haut. Je regarde ma douce, ses yeux sont embués et ce n’est pas par la brume. Un rêve de gamine vient de se réaliser et l’émotion est grande. Nous parcourons le chemin qui longe les chutes. Au loin, elles sont plus denses. La vapeur qui s’en élève est bien visible et monte à plusieurs dizaines de mètres comme un épais nuage de fumée. Nous allons tranquillement jusqu’au bout du chemin qui se termine à flanc de falaise. C’est vraiment une belle réalisation de la nature, majestueuse et hors normes. De l’autre côté de la faille, c’est le Zimbabwe. Nous nous postons là et admirons. Il n’y a pas de bruit assourdissant, le débit y est pour quelque chose et peut être que le bruit reste au fond de la gorge. Le soleil décline, nous restons jusqu’à son coucher. Encore une belle façon de terminer la journée, en contemplant messire soleil se cacher derrière la brume puis disparaître derrière la faille des chutes, quelque part par delà le Zimbabwe. Nous regagnons notre voiture et jetons un oeil aux souvenirs. D’un coup, tous les vendeurs sont nos amis. Ils se présentent à nous par leur prénom et demandent le notre. Chacun veut qu’on regarde ses trésors. Il y a quelques belles choses mais nous voulons prendre le temps. Je dis que je reviendrai demain. Je comprends dans leur regard que c’est une phrase qu’ils entendent souvent. Je leur assure que je n’ai qu’une parole.
Retour au Waterfront, direction la douche. De nombreux moustiques sont postés le long de la faïence des cabines de douche, en embuscade pour une attaque en piqué. A grandes claques, nous nous transformons en serial killer. Autant vous dire qu’on se badigeonne de répulsifs. En tout cas l’ensemble du dispositif anti moustique mis en oeuvre est efficace car nous ne constatons aucune piqûre. Nous dînons le soir au restaurant du lodge. Une erreur de décalage horaire et un apéro prolongé nous font dépasser l’heure du service : le buffet d’entrées et les desserts sont terminés. Nous nous ferons quand même servir le plat principal. La cuisine est simple (un seul plat du jour) mais c’est bon. Un groupe de jeunes anglo-saxons attablés au bar chahutent et 3 d’entre eux terminent dans la piscine. Quelques protestations fusent des autres résidents. Moi je souris : faut bien que jeunesse se passe, Sont-ce les chutes qui me rendent moins ours ?
Mardi 19 août A 05H00, nous sommes réveillés par le moteur diesel d’un camion transportant un groupe. Le chauffeur le laisse tourner 10 minutes avant de partir. Y a des coups de pied au cul qui se perdent.... Aujourd’hui, retour à Mosi-Oa-Tunya (nom africain des chutes) mais cette fois ci côté Zimbabwe. La solution nous a été soufflée en entrant en Zambie, en discutant avec un officier d’immigration : nous irons à pied. On gare le 4x4 devant le poste frontière de la Zambie, juste après l’entrée du Parc des chutes. De suite, un homme nous propose de garder notre véhicule. Je lui fais remarquer que nous sommes devant un bâtiment officiel avec des hommes en armes, y aurait il des voleurs ? Non m’assure-t-il mais des méchants babouins qui dégradent tout. Appuyant ses dires, un gros babouins se ballade sur une remorque d’un camion stationné un peu plus loin. Serait-il de mèche avec notre démarcheur ? Mais bon, l’argument est imparable, j’accepte le gardiennage. Nous nous rendons à l’immigration et suivons les conseils reçus : nous demandons un « Gate pass » pour se rendre sur le pont qui enjambe la faille entre les deux pays. Ce laisser passer est gratuit. Il s’agit en fait d’un simple petit bout de papier avec un tampon et sur le lequel figure le chiffre 3 : le nombre de personne que nous sommes. En théorie ce papier permet juste d’aller sur le pont et donc de ne pas se faire tamponner le passeport en sortant de la Zambie. Sinon, au retour, il nous faudrait repayer un visa. Il ne faut surtout pas le perdre, car il est exigé au retour. Bien sûr, il ne faut pas dire que c’est pour aller au Zimbabwe mais juste sur le pont. Notre première étape franchie, nous allons sur pont. Là, nous sommes parmi de nombreux piétons locaux qui font des allers et retours entre les deux pays. Nous sommes les seuls étrangers. Rapidement nous sommes sollicités : guides, hôtel, taxi, marchandises, saut à l’élastique... Tout ce fait amicalement, et nos refus souriants ne froissent personne. La vue du pont est belle mais on ne devine qu’un petit bout des chutes, le reste est masqué par le relief. Au milieu du pont, un petit panneau indique qu’on entre au Zimbabwe. Arrivé au poste frontière, nous allons à l’immigration. Le visa coûte 30$ par personne, Junior aussi. Nous palabrons avec l’officier car le but est de pas avoir de tampon sur le passeport : car en cas de contrôle au retour en Zambie, il nous faudra re-payer le visa. Après l’avoir assuré que nous n’allons qu’aux chutes et que nous revenons dans quelques heures, il consent à nous laisser passer. Il nous donne un reçu pour les 90$, qu’il ne faut pas mettre dans le passeport (en cas de contrôle au retour). Pour sortir du Zimbabwe, il nous dit qu’il faudra demander un « gate pass ». Voilà, le tour est joué, nous entrons au Zimbabwe. On parcourt le petit kilomètre qui sépare la frontière de l’entrée du parc des chutes. Parmi les diverses personnes nous accostant, un homme utilisant un vélo de musée nous propose de monter dans sa remorque bricolée maison. Je suis sûr que la chose ne résistera pas à nos trois masses conjuguées. Il use de tous les arguments possibles et ses tarifs fondent au fur et à mesure. Je lui dis que peut être au retour.... sans conviction. Arrivés au parc, nous devons débourser encore 50$ pour payer nos 3 entrées (même prix qu’en Zambie).
Nous empruntons le chemin et commençons la visite. De Devil cataract à l’extrême gauche, au Danger Point qui borde la faille et fait face à la Zambie, nous ferons deux fois le chemin. C’est magnifique, splendide et inoubliable. Les chutes : Devil Cataract, Main Falls, Horse Shoe sont juste en face de nous et bien plus puissantes que côté zambien. La brume qui s’élève est vraiment palpable face à Main Falls. Nos K way ont été oubliés dans le 4x4. Qu’importe, nous prenons plusieurs douches, reçues comme des bouffées de fraîcheur car il fait chaud et le soleil tape. D’ailleurs nous sommes très vite secs. Parfois nous croisons d’autres visiteurs drôlement emmitouflés dans des vêtements de pluie aux couleurs criardes : mais de quelle planète viennent-ils ? Ils ne connaitront pas les sensations de ces bains de bruines. Au risque de me répéter : il faut ABSOLUMENT voir les chutes côté Zimbabwe. Repus des splendeurs de ce lieu mythique, nous quittons quand même avec regret le parc et prenons le chemin du retour. Le Poulidor à remorque est là. Dès qu’il nous voit, il nous accoste de nouveau. Junior s’est tordu la cheville et boitille : nous ferons deux heureux d’un coup. Notre retour à la frontière se fera en bavardant avec le cyclo-taxi. Comme prévu nous obtenons sans problème le « gate pass » pour sortir du Zimbabwe et entrons en Zambie en montrant le « Gate pass » obtenu le matin en y sortant. Nos passeports ne seront pas contrôlés. Nous récupérons le 4x4 intact de toute attaque de babouin félon. Notre gardien est toujours là et nous nous acquittons des « frais de gardes ». Nous retournons au parking des chutes pour y acheter des souvenirs. Les vendeurs nous reconnaissent et se souviennent de nos prénoms. J’ai également mémorisé ceux de nos interlocuteurs de la veille, ce qui leur fait plaisir. Il s’en suit de longs palabres. Chacun veut qu’on visite son échoppe. Nos objets choisis, on marchande un peu car ils annoncent des prix pour américains (ce sont eux qui me l’ont dit). Les français ont manifestement la réputation d’être dur en affaire. On s’accorde sur des prix qui sont tout à fait acceptables pour nous et grandement profitables pour eux. Quelques dollars de plus sont bien plus importants pour eux que quelques dollars de moins pour nous.
Retour au Zambeizi Waterfront. Nous prenons l’apéro sur la terrasse en bois qui surplombe le fleuve. Nous assistons à un magnifique coucher de soleil par delà les flots. Le soleil vire en une grosse boule rouge qui disparaît derrière les arbres en distordant les couleurs. De temps en temps un vol de gros oiseaux en formation serrée passant au- dessus des flots vient compléter le tableau. Dîner également au restaurant du lodge, même remarque qu’hier : peu de choix mais bonne cuisine.
Mercredi 20 août Après une bonne nuit, réveil de bonne heure. Nous avons un rendez vous spécial : la veille, nous avons réservé 3 vols en ULM au dessus des chutes. Nous avons rendez-vous à 07H00 au Lodge. Coup d’oeil sur la montre il est 06H55 ! argh encore le décalage horaire. Vite, nous nous dépêchons. On nous conduit au terrain d’aviation qui est en fait très proche du lodge. Nous sommes les premiers à décoller. On enfile chacun une combinaison, ce sont des tailles uniques : ma douce et Junior nagent dedans et moi je suis un peu serré. On ressemble au bibendum Michelin. A la queue leu leu nous décollons de la piste. Mon pilote est un allemand qui parle bien français. Il est sympa et son commentaire le long du vol sera très instructif. Au retour, il me laissera même les commandes. Je suis sur l’ULM de tête, par derrière mon épaule et le temps d’un virage, je distingue ma petite famille également en vol, curieuse impression... La vue et les sensations que procure ce vol sont intenses. D’abord on survole la rive du Zambèze pour arriver aux chutes, l’appareil décrit ensuite deux grandes boucles au dessus de celles-ci, avec une large incursion au Zimbabwe. Puis, il regagne l’aérodrome en survolant le Zambèze en son milieu, laissant découvrir plein d’îlots et de bancs de sable. La faible altitude au retour permet de bien admirer éléphants, hippopotames et même des crocodiles. Que vous dire sur le survol des chutes mêmes ? Ce qu’en a dit David Livingstone : « Scenes so lovely must have been gazed upon by angels in their flight » qu’on peut traduire par « de telles magnifiques scenes doivent avoir été contemplées par les anges en vol » Le seul regret est qu’on ne puisse embarquer d’appareil photo, sécurité oblige. Les images resteront seulement dans nos têtes. Le vol coûte 115$ US, même prix que l’hélico, mais à mon sens avec plus de sensations. De retour sur le plancher des buffles, nous devons sortir du rêve et revenir à la réalité : il nous faut plier bagages et partir pour le Botswana. Il ne faut pas trop tarder car nous attend l’épreuve de la traversée en bac : véritable roulette russe qui peut parait-il, durer des heures. Bye bye la « fumée qui tonne ».
En sortant de Livingstone, nous subissons deux barrages routiers. Le premier est fait par la Police. Les papiers sont contrôlés et surtout l’assurance Zambienne. On est en règle, tout va bien. Le second barrage est pour l’entrée dans le comté de Kazungula où il nous faut payer la « local tax ». Un peu plus loin, un énorme serpent jaune et noir gît sur la route, il mesure presque trois mètres. C’est le seul serpent que nous verrons durant notre voyage.
Nous voilà à Kazungula. Une longue file de camion est arrêtée le long de la route en direction de l’embarcadère. Il y a plein de monde. Me souvenant des expériences lues, nous doublons les camions et nous arrêtons devant la grille, il est 09H55. A peine sortis de la voiture, nous sommes assaillis par des hommes qui nous proposent différents services : change, souvenirs et bien sûr une aide aux formalités. L’un d’eux parait très débrouillard et convaincant, il s’appelle Olifantsfontein, comme la ville précise-t-il. Nous nous accordons d’abord sur le tarif. Je lui dis qu’il ne me reste plus que 20000 kwatchas, rien de plus. Cela lui convient. Au pas de charge, il nous fait rapidement passer de guichet en guichet et de bâtiment en bâtiment. Il est efficace le garçon, prenant des raccourcis et passant devant les files. Un peu honteux, on se laisse mener. Après les formalités de sortie du territoire (pour nous et pour la voiture) et l’achat du billet du bac (20$ US), nous remontons dans le 4x4 à 10H15 !! Olifantsfontein reste à nos côtés, fait ouvrir la grille et nous dirige jusqu’au bout de la jetée, doublant tous les camions. Au final nous stoppons devant le fleuve, derrière 3 autres véhicules en attente de franchissement. Notre passeur a bien mérité son salaire. Alors que nous attendons sagement, un homme en chemise blanche tenant une espèce de cahier vient vers nous, pas content du tout. Il parle un très mauvais anglais et comme il est énervé, cela n’arrange rien. Il semble nous reprocher d’avoir eu recours à un passeur malhonnête car on aurait dû également passer par lui et payer une taxe. Il me demande où est le passeur, je lui assure qu’il est parti. Il note le numéro d’immatriculation du 4x4 et repart en fulminant. Je me dis que le malicieux Olifantsfontein l’a esquivé sachant que comme je n’avais plus que 20000 Kwatchas, son salaire aurait été amputé... Puis je remets dans l’ordre tout ce que le questeur local m’a dit et je réalise qu’il réclamait la county tax. Ici le county c’est Kazungula. Nous avons déjà été racketté et nous en avons gardé la preuve : un reçu. L’homme revient toujours gesticulant : je vais à sa rencontre et lui demande s’il réclame bien la Kazungula county tax. Il me le confirme. Petit moment de bonheur, je sors le reçu ainsi que mon meilleur sourire et lui démontre que nous l’avons déjà payé ce matin. Désarmé mais beau joueur, il repart en quête de nouveaux contribuables.
L’incident clos, nous observons le petit monde autour de nous. Apparemment, un seul bac fonctionne. Il se trouve de l’autre côte du fleuve. Le temps de décharger son contenu et de charger une nouvelle cargaison, le voilà qui revient. Après avoir largué ses passagers, il embarque les 3 véhicules devant nous, un camion, une centaine de piétons et il repart. On sera du prochain voyage. Olifantsfontein réapparaît, nous demandant si tout va bien. Il a changé de couleur de tee shirt, sans doute pour échapper au percepteur en colère...petit malin va !!! Une demi heure après c’est notre tour. Cette fois-ci, il prend deux 4x4 et deux camions. On serre au maximum ! Les roues avant du 4x4 sont presque hors limite du bac et le camion qui suit s’arrête à 15 cm de mon pare choc !!! On débarque au Botswana à 11H15 : belle performance. De l’autre côté, il y a plus de véhicules pour le passage dans l’autre sens. L’attente va être plus longue pour eux.
Les formalités d’entrée à la douane sont vites expédiées et nous payons seulement 50 pulas. Nous avions suivi le conseil donné par un Zambien : changer quelques pulas avant de quitter la Zambie pour en avoir à la douane en arrivant au Botswana. Nous faisons nos courses à Kasane, à l’incontournable Spar. Puis nous prenons la direction de Chobe pour trois jours et deux nuits en immersion complète dans le parc.
Chobe est véritable sanctuaire. Je me souviens d’une discussion avec un Namibien à Walvis Bay qui me disait que Etosha était très bien mais que Chobe était....il cherchait ses mots..et a finalement lâché un « piouuu » accompagné d’un grand geste d’impuissance à trouver le bon adjectif pouvant le décrire.
Nous entrons dans le parc : circulation en 4x4 uniquement. L’axe central est rapidement constitué de sable mou. Les pistes qui en partent pour longer le lit de la rivière le sont encore plus. Le camp d’Ihaha est situé à 24 km de l’entrée. Il faut une heure pour y arriver, sans traîner. Nous traînons, car rapidement, ayant pris le plus au près de la rivière, nous sommes bouche bée devant ces grands troupeaux d’éléphants. 20, 30, 40 voire plus, d’individus dans le même troupeau. Des gros et des tout petits, pataugeant dans la boue à quelques dizaines de mètres. Puis ce sera les hippos, puis les puissants buffles. Au premier buffle, Junior s’écrie « Big Five !! ». Et oui nous avons vu : Eléphants, Rhinos, Lions, Léopards et maintenant Buffles. Le fameux big five est réalisé et Junior en est ravi. Nous arrivons au camp et nous nous enregistrons auprès des Rangers. Nous avons l’emplacement N°3. Nous leur demandons ce qu’il y a comme animaux et ils nous rassurent de suite : ce matin ils ont remarqué des traces de lions au niveau de notre emplacement. Juste dans les buissons derrière le camp, un grand troupeau de buffles a élu domicile. Sinon la routine : passage d’éléphants et bande de babouins dont ils précisent qu’il faut se méfier car ils sont « naughty ». Bon ben nous voilà dans le bain !!!
Notre emplacement est bien situé : non loin des bâtiments sanitaires, avec une belle vue sur la rivière. Chaque place est invisible de l’autre, assez distante et séparée par des hautes et épaisses haies. De l’autre côté de la rivière, c’est la Namibie. On distingue des parfois des petites embarcations en bois : des pêcheurs. La nuit des feux de camps sont visibles dans le lointain, preuve d’une présence humaine. A ce propos, je me suis aussi renseigné sur place quant à l’existence d’éventuels voleurs pouvant s’introduire dans le camp : c’est malheureusement confirmé, et par les rangers, et par un guide rencontré sur place. Ils viennent de la rive d’en face et peuvent voler dans la journée dans les remorques ou dans les voitures la nuit. J’ai prévu quelques contre-mesures (bombe lacry, gros gourdin, corne de brume et sifflet) mais nous n’aurons aucun désagrément d’origine humaine.
Alors que le soir s’annonce doucement, le camp est prêt. Nos réserves de bois sont garnies d’autant qu’il y a pas mal à glaner aux alentours. Junior et moi sommes afférer à préparer la table quand ma douce annonce d’une voix émue : « Venez voir les garçons » : un troupeau d’éléphants surgit du camp inoccupé d’à côté et prend le chemin de la rivière. Nous installons la table en conséquence et buvons l’apéro avec ce spectacle inouï qui se déroule devant nos yeux. Des gros babouins commencent leur ronde. Ils passent devant nous en nous fixant. Je me manifeste bruyamment, tentant une imitation plutôt burlesque du gorille. Ils dévient un peu de leur trajectoire, peut être craignent-ils que je sois contagieux...
Ce soir là, je ne suis pas très rassuré par les buffles. Avant la nuit, on en distingue quelques-uns à l’orée des buissons derrière nous. Au bruits et grognements qui s’en dégagent : ils sont nombreux. Je sais qu’ils sont puissants, sans peur et agressifs. Ma crainte est qu’ils aient la mauvaise idée de traverser subitement notre camp pour aller boire.
Dès la nuit, le feu fournit éclaire notre bivouac et maintient éloigné les buffles. De temps en temps, j’éclaire de ma torche puissante les buissons. Des dizaines de points vert fluo scintillent dans le noirs : les yeux des buffles.
Notre stock de bois épuisé, il est temps de regagner nos perchoirs et de se laisser bercer par les bruits de la nuit. La journée a été longue et riche.
Vers les 23H00, un cri nous réveille : c’est Junior. Il appelle maman car il à mal au ventre.....Misère, si il y a un endroit où je ne souhaitais vraiment pas descendre de la tente la nuit, c’était bien là. Avant de mettre pied à terre, je balaye avec ma torche à droite et à gauche : rien. Les buffles semblent partis. Ma douce aide Junior dans son combat contre la gastro, pendant que je monte la garde à l’écoute des bruits. Tout le monde se recouche à la recherche du sommeil. A 01H00, Junior se fait de nouveau entendre : La gastro demande un deuxième round. Je vérifie de nouveau les alentours et soudain des dizaines de points verts fluo s’illuminent...ouf, se sont des impalas. Rebelote, on se repartit les mêmes rôles. Cette fois, il faut des médicaments car l’affaire est sérieuse. Evidemment ils sont dans une valise au fond du cab. Ma douce se livre à des contorsions empoussiérées dans la cabine pour atteindre les précieuses pilules. Mentalement, j’espère que les lions n’auront pas la bonne idée de venir nous rendre visite. Junior se voit administrer la prescription d’urgence anti-tourista et tout le monde retourne au dodo. Cette fois la gastro est jugulée.
Jeudi 21 août Nous prenons notre petit déjeuner sereinement. Les « naughty Baboons » commencent leur approche. Nous les chassons à grand renfort de cris et de gesticulations diverses. Je travaille mon imitation de gorille en colère, je sens que le rôle rentre. Alors que ma douce est partie au point d’eau, Junior et moi replions les tentes. Nous ne voyons ni n’entendons le gros mâle s’approcher de nous, se glisser à l’arrière du 4x4 et nous voler un pain de mie. Le temps de réagir et le malandrin s’éloigne vite. Je le pourchasse pour la forme, avec mon gourdin. Il s’arrête tout les 15 mètres pour avaler des tranches. Je lui balance des cailloux histoire de troubler son plaisir. Junior est contrarié car il appréciait grandement les tartines de pain de mie au peanut butter. Heureusement, il nous en reste un qui fera l’objet d’une surveillance renforcée. On rigole encore de cette anecdote. Peu après, je discute avec un belge qui occupe également un camp qu’il partage avec un autre couple. Les babouins ont été bien plus indélicats avec eux. Ils ont mis leurs voitures sous un grand arbre feuillus : Les babouins en nombre dans l’arbre ont couvert de déjection véhicules et tentes. Pire, une des femmes s’est fait faire pipi dessus alors qu’elle sortait de sa tente. Conclusion : ne pas mettre la tente sous les arbres.
Avant de sortir du camp et pour rire, je m’adresse à un Ranger en lui disant que je veux porter plainte contre un babouin pour le vol d’un pain de mie et que j’ai son signalement. Nous partons pour une journée entière de safari dans Chobe. Nous nous émerveillons constamment à l’approche des grands troupeaux. Là encore, nous admirons éléphants, hippos, buffles, Sables, phacochères, girafes, grands oiseaux et grandes familles de babouins. Nous décidons de prendre une piste nommée Puku Flats. Selon la carte elle longe une grande boucle de la rivière et revient à son point de départ. Nous sommes seuls sur cette voie et finissons par aboutir dans une cuvette de sable très mou. Nous le traversons prudemment et on s’ensable dans une courbe. Aguerris mais inquiet, on essaye la première manoeuvre de dégagement : Junior et ma douce poussent. Différentiel bloqué, le vaillant rodéo s’extrait centimètre par centimètre et regagne un sable plus ferme. Ouf, c’est passé !!. On poursuit la route pour finalement arriver à un cul de sac : la piste se termine dans une zone marécageuse. Hors de question de continuer. Demi tour et retour à la cuvette. Cette fois, on examine le terrain, un autre passage en ligne droite est possible mais il y a des bosses sableuses et la dernière fait comme une petite dune : il faudra y aller franchement pour ne pas s’ensabler dedans. Je reste seul dans le 4x4 pour l’alléger, après s’être assuré qu’il n’y a pas d’animaux dans le coin. Je m’engage. Je mets la gomme et le Mitsubishi rebondi sur les bosses, ça secoue dur et voilà la dune. J’accélère de plus belle, ça passe ou ça casse me dis-je. Je franchis l’obstacle dans un rugissement de moteur, tout vole dans l’habitacle et dans le cab. Re « Ouf » c’est passé....A ne pas faire tous les jours... Par la suite, les multiples embranchements de pistes sans indication nous perturberont un peu, heureusement que nous avons une boussole, cela évite de tourner en rond.
Après une journée de safari bien remplie, nous retournons au camp. Nous renouvelons notre stock de bois, et préparons le bivouac. Les éléphants reviendront pour l’apéro, un grand merci à eux. Les babouins seront maintenus à distance : Junior est remonté et leur lance des cailloux. Les buffles ne semblent pas être revenus et c’est tant mieux. Notre soirée sera calme et reposante. La nuit sera particulièrement bruyante et inquiétante. Heureusement que la gastro est vaincue. Des cris perçants, rauques et puissants déchireront le silence relatif. C’est tout près de nous. Je n’arrive pas à en identifier les auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’un drame se joue : certains des cris sont emprunts de douleur et de terreur...Cette nuit, le sang a dû couler. La vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.
Vendredi 22 août Alors que nous sommes en plein petit déjeuner, un gros babouin rôdeur s’annonce. D’habitude nous nous manifestions de suite pour les faire fuir. Là, par curiosité, nous décidons de ne pas bouger. Tranquillement, il s’approche et infléchit sa trajectoire vers nous, vers la table. Puis alors qu’il n’est plus qu’à 5-6 mètres, il accélère brutalement. Alors qu’il va manifestement bondir, je me dresse avec mon gourdin et imite, cette fois- ci assez bien, le gorille vraiment en colère. Il stoppe net sa course et recule mais pas trop. Sans doute enhardi par son approche, il sera particulièrement retors à éloigner. Je garde également mes distances tout en maintenant la pression hostile, car je sais qu’il peut être dangereux. Il se réfugie dans les haies et reste à proximité. Suivant un exemple qui nous a été narré la veille, nous remplissons un sac plastique de gros cailloux et le déposons sur la poubelle de fer. Le piège fonctionnera et dans les 10 minutes qui suivront, le gros babouin sera là contre la poubelle, la main sur le sac. Nous ne l’avions pas entendu venir. Nos regards croisent celui de la bête, nous nous dévisageons mais nous ne bougeons pas. Il se saisit du sac qui est bien lourd et le laisse choir à ses pieds. Il fouille dedans et découvre son contenu. Nous éclatons de rire. Au regard qu’il nous a lancé, je suis sûr qu’il a su que nous moquions de lui. Il est parti peu fier et nous ne l’avons pas revu. Nous passons une bonne partie de la journée dans le parc. Nous souhaitions revoir des lions ou des léopards mais nous n’en verrons pas. Par contre nous nous retrouverons plusieurs fois tout proche, à quelques mètres, de troupeaux d’éléphants. Nous devrons nous en éloigner un peu plusieurs fois, devant les injonctions de certains d’entre eux, qui, s’avançant oreilles décollées et trompes battantes nous adressent cet avertissement qui peut se traduire par « pousse toi de mon chemin ou je t’écrase ».
Peu après, sur le chemin de la sortie, nous côtoierons de près un immense troupeau de buffles, plusieurs centaines de têtes en route pour la rivière. Dans l’après midi, nous regagnons le Kubu Lodge situé en sortie de Kasane sur la route menant au bac. Il est discrètement implanté le long de la rivière Chobe. Il est constitué d’un ensemble de chalets en bois surélevés avec petite terrasse en bois. Les chalets sont coquets et décorés avec goût. Le tout est implanté dans un vaste terrain paysagé et ombragé disposant d’une grande pelouse verte (sur laquelle les hippos se baladent la nuit). Le restaurant à l’écart présente une belle terrasse dominant la rivière. Nous dînerons sur place. La nourriture est bonne mais, là aussi, il y a peu de choix (un poisson ou une viande) et il ne vaut pas mieux être dans les derniers à table car il n’y a alors plus guère de choix. Une bonne nuit dans un vrai lit, après 9 jours de suite en tente sur le toit, est appréciée. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour guetter les hippos.
Samedi 23 août Après quelques emplettes, nous repartons pour la matinée et le début d’après- midi dans le parc. Nous y voyons nos premiers crocodiles et lézards d’eau. Nous découvrons également un hippopotame allongé à l’ombre d’un buisson, sans aucun doute blessé. Il reste immobile bien que nous soyons à quelques mètres de lui. Nous pique-niquons devant une horde d’éléphants, également en plein casse croûte dans des petits buissons. Pas vu de félins à l’horizon.
Nous revenons à temps au Kubu Lodge pour participer à une « Cruise » sur la Rivière Chobe. Départ de la croisière à 15H00, jusqu’au coucher de soleil. Nous sommes dans une petite embarcation avec un couple de Canadien très sympa et leur fille du même âge que Junior... Notre capitaine connait bien son affaire et, s’il parait un peu austère au début, il se déride au fur et à mesure. Cette croisière est très prisée car nous ne sommes pas les seuls à naviguer. Il y a des bateaux bien plus gros et bondés. L’idéal est d’être dans un petit bateau comme le notre, bien plus rapide, bien plus maniable et surtout bien plus convivial. Son fond plat permet même de s’échouer sur la rive, approchant ainsi de très près les gros crocodiles en pleine sieste. Nous remontons la rivière, allant d’un point à l’autre. Tantôt pour des crocos, tantôt pour des oiseaux, des lézards et bien sûr pour des hippos. Ils sont tout proches, en famille, dans la boue ou dans l’eau. Là encore, quelques belles photos de gueules béantes et de « câlin animal » sont réalisées. La journée touche à sa fin, le soleil décline. Alors que la plupart des bateaux font demi- tour, notre guide nous offrira un fabuleux cadeau qui sera le point d’orgue de notre incursion en contrée sauvage. Il échoue le bateau contre une berge où, en léger surplomb, se prélasse un petit groupe d’éléphants. Lentement, le soleil se glisse entre eux, inondant d’or et de pourpre l’horizon. Bientôt, avant qu’il ne disparaisse, les silhouettes des éléphants se détachent en ombres chinoises devant un paravent de feu. Là, comme aux marquises, le rouge et le noir se s’épousent –ils pas ? Les seuls bruits qui filtrent de notre esquif sont le cliquetis des appareils, le clapotis de l’eau et nos souffles retenus. Le soleil désormais évanoui, sans se concerter, nous applaudissons. Le retour au ponton est rapide, le Capitaine met plein gaz. Nous le remercions chaleureusement et généreusement. Le dîner se fait sur la terrasse du Kubu lodge.
Dimanche 24 août Comme la veille, nous prenons le petit déjeuner en terrasse, de petits oiseaux verts et jaunes viennent quémander des miettes, jusque dans la main. Nous ne nous attardons pas car la route est longue Je devais laisser un petit message sur le livre d’or du Lodge avec un petit clin d’oeil à Francky04 mais le Lodge n’a pas de livre d’or.... Nous quittons Kasane en direction de Nata, Francistown et jusqu’à Palapye. La route goudronnée est bonne. A 70 kilomètres de Kasane, un grand troupeau d’éléphants marche non loin de la route, nous aimons à croire qu’ils sont venus nous saluer. Ils seront les derniers pachydermes de notre périple. A 130 kilomètres de Kasane et sur les 150 suivants, la route présente de très nombreux nids de poule. Certains pourraient être fatal à une berline. Par endroit, on dirait que la route a été bombardée. Quand les lignes droites sont bien dégagées, on slalome d’un côté à l’autre pour les éviter. Parfois, même en 4x4, il nous faut rouler au pas tant la chaussée est dégradée. Nous doublons un camion stationné moitié sur la route, moitié sur le bas côté. Manifestement les nids de poule (où plutôt d’autruche) ont eu raison de ses pneus. Nos franchissons des contrôles sanitaires au cours duquel le frigo est inspecté : pas de viande ou produit animal frais ne peut passer. Nous arrivons à Palapye dans l’après midi. Nous trouvons notre point de chute le camp Itumela qui fait camping et loue des chambres. Nous avons pris une chambre. L’arrivée est folklorique car on doit longer la voie ferrée et traverser une zone de stockage de fret. C’est moche et poussiéreux. Un petit panneau indique avec humour que bientôt la zone moche se termine et le paradis arrive.
Le camp est sympa, grand, fleuri mais assez rustique. Les chambres sont vraiment spartiates et la douche de la salle d’eau n’a rien à envier à celle d’Ihaha. Par contre le camp dispose d’un grand bar, de grands barbecues couverts, d’une cuisine également ouverte avec tous les ustensiles fournis, frigo, micro onde et plaques à gaz. Il n’y a que Junior pour oser faire quelques brasses dans la petite piscine froide. Nous sympathisons avec un couple de Sud Africain avec qui nous bavardons un long moment autour du braii. Dodo tôt, je sombre comme une masse.
Lundi 25 août Le réveil se fait également tôt à cause du train qui passe juste à côté et joue du klaxon. Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement. On the road again, direction l’Afrique du Sud via Martin’s Drift. On franchit la frontière du Bostwana en 5 minutes et celle de l’Afrique du Sud en 10 minutes. Peu après la frontière, un panneau averti de la présence de phacochères. 3 mètres après celui ci se trouvent deux spécimens qui traversent la route : ils sont vraiment bien organisés ici !!! Par la suite, nous en verrons de nombreux autres au bord de la route. Nous avons remis le GPS en marche et faisons une étape pour les courses à Marken. C’est un bourg avec deux épiceries, une station service, un ATM et une boucherie. L’atmosphère est un peu tendue. Nous n’avons pas droit aux sourires. Finalement nous serons quand même bien reçus par la bouchère. En quittant Marken, on prend la direction des Waterberg : grandes montagnes plates qui se découpent en falaises et dont certains restes forment des pains de sucre un peu à l’instar de ceux de monument valley, avec plus de verdure. Nous arrivons enfin à l’embranchement de la ferme Mabote où nous avons réservé une hutte. 5 km de piste de sable séparent la ferme de la Gravel road. Nous sommes accueillis à bras ouvert par la maîtresse des lieux, une femme d’un certain âge (et d’un âge certain). Elle nous explique que les huttes sont en réfection et elle nous propose le chalet pour le même prix. Il a été construit en premier et servait au début de point de bivouac pour les réunions sa famille. Elle nous explique le fonctionnement du chalet, nous dit qu’il y a un petit lac non loin et que nous pouvons y faire du canoë : il suffit de se servir. Elle nous précise qu’elle viendra nous voir en fin de journée pour s’assurer que tout va bien. Enchantés, nous prenons la piste qui nous mène à 5 kilomètres de là au pied de la montagne. J’ai des doutes sur la faisabilité de la piste en berline.
Arrivés au « Koko chalet », nous découvrons un petit paradis. Ce sera notre derrière nuit en Afrique Australe et elle sera la synthèse de ce que nous attendions comme atmosphère. Le chalet est grand, bâti en bois et toit de chaume. Il est composé de deux grandes chambres séparées par un grand espace pourvue d’une cuisine américaine avec tous les ustensiles, évier et plaque à gaz. Il y a un frigo, un petit salon avec fauteuils et cheminée.Même le bois est fourni. Cette pièce est grande ouverte sur un ponton de bois surplombant une petite rivière qui serpente entre des rochers. Le tout est dominé par une haute falaise qui nous fait face. L’électricité fonctionne sur batterie et un chauffe eau invisible produit de l’eau chaude pour les deux salles de bains. Un peu en retrait du chalet, un espace est aménagé pour faire un braii géant avec des fauteuils tout autour. Nous regrettons déjà de n’y passer qu’une nuit. Nous allons faire un petit tour en canoë sur le lac. C’est calme. Deux montagnes côte à côte en perspective du lac donnent un tableau de carte postale. Retour au Chalet et Junior a encore le droit de tenir le volant, mode 4x4 enclenché. Il est fier de sa prouesse. A la nuit tombée, notre hôtesse nous rejoint. Elle nous offre des chocolats et s’assure que tout va bien. Elle précise à ma douce de ne pas faire la vaisselle car demain « ses gens » viendront faire le ménage. Nous dégustons notre dernier braii accompagné d’un vin sud africain. Ici nous sommes encore une fois seuls au monde. Tous les trois, nous irons nous blottir dehors dans les fauteuils. Dans la nuit noire, nous admirons une dernière fois et plus longuement que d’habitude, ce formidable ciel étoilé qui a accompagné nos nuits australes. Je suis sûr que vous devinerez quels furent nos voeux au passage des étoiles filantes.
Mardi 26 Août Petit déjeuner avant le grande préparation des valises pour l’avion. Quel bazar ! Puis nous faisons une balade en remontant la rivière. Par endroit elle s’élargit. De gros rochers plats permettent de la traverser sans difficulté. Quelques singes se sauvent dès notre approche. On se pose là, au pied de la montagne et sur une dalle au milieu de la rivière, pour contempler les alentours. Les meilleures choses ayant une fin nous devons quitter Mabote. Sur la table du salon, un livre d’or est posé. Déjà mélancolique je laisse ce petit mot ému, dans un anglais peut être pas très juste : « We have been driving through RSA, Namibia, Zambia and Botswana to discover this wonderful part of the world that is Southern Africa. Now it is our last stop. What a very good guess to end in this very nice, quiet and magic place. We had a very special time here, before being also “Out of Africa”. Thank you for your warm hospitality. Thank you to share your place. Mabote sounds like in French “ Ma beauté” wich means “my beauty.”
Nous traversons une partie du waterberg et arrivons à Naboomspruit. Puis nous rejoignons la N1, autoroute à péage. En approchant Prétoria, la circulation se fait dense. A Johannesburg, on tombe dans des bouchons. Heureusement que le GPS est là pour nous mener à bord, chez notre loueur. Le 4x4 est restitué, ils ne le vérifient même pas. Je montre juste une attache de hublot latérale qui a cédée et explique les rafistolages de la tente. Vers les 17H00 on nous conduit à l’aéroport. Les embouteillages sont denses et notre chauffeur prend la route des écoliers. On y est à 18H00 et l’avion décolle à 22H30...on a le temps. Petit moment de flottement à l’enregistrement : Nos bagages présentent un excès de 16 kilos et c’est 60 euros le kilos....Nous gardons en guise de bagage à amin, un sac à dos. A chaque embarquement, nous prions pour que cela passe car nous avons 3 gros sacs plus le sac à dos. Finalement, tout ira bien. Le reste n’a que peu d’intérêt sauf qu’Emirates est fidèle à elle même. Nous arriverons à Roissy le Mercredi 27 au soir comme prévu, sans encombre, cette fois-ci avec tous nos bagages et le coeur lourd.
EPILOGUE
Depuis notre retour, l’Afrique est dans nos têtes. Ma douce en a rêvé pendant plusieurs nuits d’affilées, se croyant encore dans la tente au réveil. Le tri des 8000 photos, la rédaction du carnet et la lecture du forum nous relient quotidiennement à elle. Je comprends maintenant la nostalgie des Vinnylove, Grisemote, Francky04 et autres voyageurs. L’année prochaine, dans deux ans ou plus tard, nous y retournerons, c’est certain.
En résumé
Nos coups de coeur :😎 Les sites de Fish River Canyon, Sesriem, des chutes Victoria et de Chobe. L’accueil de certains africains australs La faune riche et sauvage Les somptueux couchers de soleil Les nuits étoilées magiques Les camps de Koiimasis, Goabacca et Mabote
Nos coups de gueule :😠 Les grands groupes organisés, bruyants et indélicats L’accueil de certains africains australs La poussière omniprésente Le vent à Walvis bay
Nos regrets :😕 De ne pas y avoir été plus tôt D’en être déjà repartis De ne pas y retourner de si tôt
😛bonjour
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
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nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
bonjour
nous devons retourner a bangkok pour le 29 avril et nous nous demandons comment sont les manifestations presentement car lorsque nous y sommes alle le 11 avril c etait tres intense .... Y a t il qqn qui peut nous informer sur letat de bangkok presentement . Est ce kao sand road est accessible pour aller dormir ou nous devons rester proche de laeroport
merci
nous devons retourner a bangkok pour le 29 avril et nous nous demandons comment sont les manifestations presentement car lorsque nous y sommes alle le 11 avril c etait tres intense .... Y a t il qqn qui peut nous informer sur letat de bangkok presentement . Est ce kao sand road est accessible pour aller dormir ou nous devons rester proche de laeroport
merci
Assez génial il faut l' admettre. Bon pour un tour du monde je ne sais pas si il tiendrait le choc ... quoi que ...
Même les roues se plient !
http://www.treehugger.com/files/2009/10/most-compact-urban-folding-bike-ever.php?dcitc=th_rss
Teyo 75
http://www.treehugger.com/files/2009/10/most-compact-urban-folding-bike-ever.php?dcitc=th_rss
Teyo 75
De retour de mes vacances le long du Danube (3 semaines entre juillet et août en camping dit « sauvage », 1500 Km de Strasbourg à Bratislava), je vous fais part de mon premier bilan sur la remorque City de la marque Ecossaise Carryfreedom (www.carryfreedom.com) :

Description de la remorque :
1 - L’armature pliable : L'armature se démonte en moins d’une minute sans qu’aucune pièce ne soit enlevée et sans utiliser d’outil particulier.
Les roues pivotant horizontalement pour se placer en prolongement de l'armature, idem pour les catadioptres. La barre de renfort (pour maintenir l’écartement des roues) « verrouillant » l’ensemble.
La remorque, une fois pliée, devient un bagage relativement peu encombrant pour le transport (poids de la remorque + sac de 70 L : moins de 5 KG).
2- Le « sac à roulettes » : Les roues de 12 " « survolent » les obstacles (escaliers, bordures de trottoirs). Les petites roulettes montées sur l'armature servent pour maintenir la remorque en position verticale et surtout lui permettent de « glisser » en longueur dans des espaces étroits comme les couloirs d’hôtel ou de train.
Le sac est fait à partir d’un nylon « imperméable »... : fuites constatées au niveau de la fermeture éclair… L’année prochaine toutes mes affaires seront réparties dans des petits sacs étanches ou je lui ajouterai un sur sac (à voir).
Usure constatée au niveau de la barre qui rigidifie l’écartement des roues (attention lors du réglage de la sangle du sac pour éviter les frottements).
Le grand couvercle, en forme de fer à cheval, permet une accessibilité satisfaisant. Sur l'extérieur, un filet de casque ; à l'intérieur six poches en maille et une pochette pour les cartes. La courroie (réglable suivant le poids embarqué : entre 15 à 20 KG pour ce voyage, maximum 45 KG), joue le rôle d’un hamac estompant les cahots de la route.
3- la remorque : Le système de fixation est composé d’un « crochet » qui s'adapte à axe arrière du vélo et d’une « attache » (fin de la poignée de la remorque). Privilégier plutôt les virages vers l’extérieur pour éviter que la roue ne se coince dans la poignée (risque possible en braquant trop serré à droite).
Le vélo peut être étendu à plat par terre avec la remorque.
Pour la sécurité de l’attelage, je vais remplacer la goupille pour un petit cadenas.
Les pneus Schwalbe (12 " x 1.95) modèle « city jet » à structure slick offrent peu de résistance au sol. Pression possible jusqu’à 4, 5 BAR (65 PSI). Aucune crevaison. Les roues à bâtons, en fibres de verre, sont équipées de roulements scellés.
Bilan et relance du débat : sacoches ou remorque, choix de la remorque :
v Vous oubliez rapidement que vous tirez une remorque (besoin de se retourner pour se rassurer de sa présence). La tenue de route m’est apparue satisfaisante : pas réellement la sensation d’être tiré en arrière, grande stabilité de l’ensemble, aucune oscillation (même en danseuse) grâce aux deux roues.
v Vous vous faufilez avec agilité dans le trafic : sensation de « légèreté » du vélo. Attention sur les trottoirs à la largueur et au risque de déséquilibre : une roue sur le trottoir, l’autre sur la route…(largeur de voie à surveiller : 600 mm).
v À la différence des remorques mono-roue, la remorque City est très confortable pour vous déplacer avec quand on est pas sur le vélo. Vous entrez dans les gares, une main sur la potence du vélo et l'autre tirant la remorque (même très chargée sans aucune difficulté) ou autre possibilité, le bagage à dos, la remorque pliée à la main.
v Les élastomères (sorte de cylindre jaune en caoutchouc comme pour les rollers) servent de connexion : crochet/attache et poignée/armature. Ils amortissent le poids des bagages et les irrégularités de la route.
v La remorque se plie à plat et se dissimule à la maison dans le plus petit coin.
v On ne passe pas inaperçu, la remorque est devenue dans beaucoup de situations l’élément « original » me permettant d’entrer facilement en contact avec les habitants (cyclistes ou non).

L’année prochaine, j’essayerai de faire la suite du Danube jusqu’au delta (si quelqu’un de l’Oise, l’Aisne, du Nord-Pas de calais est intéressé…).

Description de la remorque :
1 - L’armature pliable : L'armature se démonte en moins d’une minute sans qu’aucune pièce ne soit enlevée et sans utiliser d’outil particulier.
Les roues pivotant horizontalement pour se placer en prolongement de l'armature, idem pour les catadioptres. La barre de renfort (pour maintenir l’écartement des roues) « verrouillant » l’ensemble.
La remorque, une fois pliée, devient un bagage relativement peu encombrant pour le transport (poids de la remorque + sac de 70 L : moins de 5 KG).
2- Le « sac à roulettes » : Les roues de 12 " « survolent » les obstacles (escaliers, bordures de trottoirs). Les petites roulettes montées sur l'armature servent pour maintenir la remorque en position verticale et surtout lui permettent de « glisser » en longueur dans des espaces étroits comme les couloirs d’hôtel ou de train.
Le sac est fait à partir d’un nylon « imperméable »... : fuites constatées au niveau de la fermeture éclair… L’année prochaine toutes mes affaires seront réparties dans des petits sacs étanches ou je lui ajouterai un sur sac (à voir).
Usure constatée au niveau de la barre qui rigidifie l’écartement des roues (attention lors du réglage de la sangle du sac pour éviter les frottements).
Le grand couvercle, en forme de fer à cheval, permet une accessibilité satisfaisant. Sur l'extérieur, un filet de casque ; à l'intérieur six poches en maille et une pochette pour les cartes. La courroie (réglable suivant le poids embarqué : entre 15 à 20 KG pour ce voyage, maximum 45 KG), joue le rôle d’un hamac estompant les cahots de la route.
3- la remorque : Le système de fixation est composé d’un « crochet » qui s'adapte à axe arrière du vélo et d’une « attache » (fin de la poignée de la remorque). Privilégier plutôt les virages vers l’extérieur pour éviter que la roue ne se coince dans la poignée (risque possible en braquant trop serré à droite).
Le vélo peut être étendu à plat par terre avec la remorque.
Pour la sécurité de l’attelage, je vais remplacer la goupille pour un petit cadenas.
Les pneus Schwalbe (12 " x 1.95) modèle « city jet » à structure slick offrent peu de résistance au sol. Pression possible jusqu’à 4, 5 BAR (65 PSI). Aucune crevaison. Les roues à bâtons, en fibres de verre, sont équipées de roulements scellés.
Bilan et relance du débat : sacoches ou remorque, choix de la remorque :
v Vous oubliez rapidement que vous tirez une remorque (besoin de se retourner pour se rassurer de sa présence). La tenue de route m’est apparue satisfaisante : pas réellement la sensation d’être tiré en arrière, grande stabilité de l’ensemble, aucune oscillation (même en danseuse) grâce aux deux roues.
v Vous vous faufilez avec agilité dans le trafic : sensation de « légèreté » du vélo. Attention sur les trottoirs à la largueur et au risque de déséquilibre : une roue sur le trottoir, l’autre sur la route…(largeur de voie à surveiller : 600 mm).
v À la différence des remorques mono-roue, la remorque City est très confortable pour vous déplacer avec quand on est pas sur le vélo. Vous entrez dans les gares, une main sur la potence du vélo et l'autre tirant la remorque (même très chargée sans aucune difficulté) ou autre possibilité, le bagage à dos, la remorque pliée à la main.
v Les élastomères (sorte de cylindre jaune en caoutchouc comme pour les rollers) servent de connexion : crochet/attache et poignée/armature. Ils amortissent le poids des bagages et les irrégularités de la route.
v La remorque se plie à plat et se dissimule à la maison dans le plus petit coin.
v On ne passe pas inaperçu, la remorque est devenue dans beaucoup de situations l’élément « original » me permettant d’entrer facilement en contact avec les habitants (cyclistes ou non).
L’année prochaine, j’essayerai de faire la suite du Danube jusqu’au delta (si quelqu’un de l’Oise, l’Aisne, du Nord-Pas de calais est intéressé…).
Bonjour à tous. J'arrive à l’aéroport Charles de Gaulle le lundi 30 mars à 8hr. Je voudrais prendre le train jusqu'à Lyon. Puis je embarquer mon vélo (dans une boite) dans le train.
Merci
Source: article de Midi Madagasikara du 27 octobre 2008: http://www.midi-madagasikara.mg/...ask=view&id=8716esperons que ce ne soit pas un effet d annonce
Transport aérien. Air Madagascar : Baisse des tarifs en vue (27-10-2008) - La chute des prix du brut influe favorablement sur les prix du voyage
Air Madagascar va baisser ses tarifs
© DTSBonne nouvelle pour les usagers des transports aériens. A partir d’aujourd’hui la compagnie aérienne nationale Air Madagascar baisse le montant de la taxe « surcharge carburant » sur ses lignes. Une décision qui impliquera une baisse des tarifs. En effet, avec cette baisse de la taxe surcharge carburant, au final, le client qui veut prendre l’un des vols d’Air Madagascar paiera moins qu’avant. Robinson Olivier, Directeur Général Adjoint d’Air Madagascar confirme d’ailleurs que « la compagnie travaille actuellement sur les modalités d’application de cette baisse » A noter que cette baisse de la taxe surcharge carburant est consécutive elle-même à la baisse des cours du pétrole brut sur le marché international. Quoiqu’il en soit, cette bonne nouvelle est très bien accueillie par les usagers des transports aériens en général et des clients d’Air Madagascar en particulier. Ce d’autant plus que la compagnie aérienne nationale semble ces derniers temps, faire preuve de plus de dynamisme. En effet, un certain nombre de nouveaux produits font actuellement leur apparition au sein d’Air Madagascar.
ARI Il s’agit par exemple du nouveau système automatisé de contrôle de réservation dénommé Amadeus Revenue Intégrity (ARI). Un système qui arrangera les affaires des voyageurs dans la mesure où il permet d’annuler automatiquement toute place réservée, mais non payée à la date limite d’achat du billet. Concrètement l’adoption de ce système permet à un plus grand nombre de passagers désirant voyager sur Air Madagascar d’avoir une place. En effet, les personnes qui font une réservation alors qu’elles ne sont pas encore prêtes, sont automatiquement rayées de la liste. L’objectif de ce nouveau système de contrôle étant de mieux gérer le remplissage des avions dont certains sièges ne seront plus bloqués inutilement.
Nouveau salon Toujours au chapitre des nouveautés, depuis le 10 octobre dernier, les passagers en classe Affaires d’Air Madagascar sont accueillis au départ de Paris au Salon d’American Airlines. Plus spacieux et luxueux, ce nouveau lounge donne aux clients des services adaptés aux normes exigées par la clientèle. Par ailleurs, le site internet relooké d’Air Madagascar sera bientôt en ligne. Il s’agit d’un site disposant d’un design moderne et d’une navigation facilitée. Des informations à jour sont également contenues dans ce site qui permet de réaliser une réservation en ligne améliorée.
Enfin, et non des moindres, Air Madagascar annonce l’ouverture prochaine de la ligne Tanà - Guangzhou. Ce sera à partir du 1er juillet 2009, avec un Boeing 767-300 à raison de deux fréquences hebdomadaires via Bangkok. Un nouvel envol.
R.Edmond
Dans "Déplacements pros", entre autres informations sur "les 10 changements majeurs qui pourraient bien bouleverser 2010"
"Une refonte complète des Miles Déjà dans l'air au mois de juin dernier, la refonte de la politique d’attribution et d’utilisation des miles se fera certainement en 2010. L'objectif étant de diminuer sensiblement le volume de miles en circulation et de rendre plus difficile l'obtention de billets gratuits. La plupart des grandes compagnies européennes ont déjà «chiffré» des hypothèses de travail qui devraient concrètement rendre plus difficile la consommation des miles.. " http://www.deplacementspros.com/Aerien-les-10-changements-majeurs-qui-pourraient-bien-bouleverser-2010_a3919.html
"Une refonte complète des Miles Déjà dans l'air au mois de juin dernier, la refonte de la politique d’attribution et d’utilisation des miles se fera certainement en 2010. L'objectif étant de diminuer sensiblement le volume de miles en circulation et de rendre plus difficile l'obtention de billets gratuits. La plupart des grandes compagnies européennes ont déjà «chiffré» des hypothèses de travail qui devraient concrètement rendre plus difficile la consommation des miles.. " http://www.deplacementspros.com/Aerien-les-10-changements-majeurs-qui-pourraient-bien-bouleverser-2010_a3919.html
Bonjour à tous, je suis quasi sür de partir en décembre pour faire 5 à 6 mois de vélo en Asie et revenir en France soit par la route ou éventuellement par le transibérien.
Savez-vous donc si il est possible d'acheter qu'un aller simple pour Bangkok? Ou faut-il faire la combine d'acheter un aller-retour avec une assurance annulation et annuler le retour (ça se fait ça?)
Je sais que décembre c'est la période du rush mais je suis pas seul a partir...😛
Merci pour vos réponses!!🙂
Vince
Savez-vous donc si il est possible d'acheter qu'un aller simple pour Bangkok? Ou faut-il faire la combine d'acheter un aller-retour avec une assurance annulation et annuler le retour (ça se fait ça?)
Je sais que décembre c'est la période du rush mais je suis pas seul a partir...😛
Merci pour vos réponses!!🙂
Vince
J'ai eu du mal à commencer ce carnet... Trop d'occupations , pas assez de volonté..
Enfin ..
Nous décidons mon épouse, ma frangine, mon beauf et moi-même de partir pour Rome la Bellissima, en Avril 2015.
Nos '' amis '' controleurs aériens en décideront autrement et au pied de l'avion (presque) le séjour est annulé.
L'agence nous donne six mois pour changer de dates, nous perdons les résas du Coliseum et de la Galerie Borghese, nous gardons le transfert par voiture privée de Fumicinio vers Hotel Rome et la visite du Vatican. Gracie.
Or donc fin Avril et pour une semaine avec le 1er Mai au programme, nous partons de Montpellier avec EasyJet. Le Premier trip était prévu par AF et Al Italia.
EsayJet décolle avec 40 minutes d'avance sur le timing. Si vous êtes à la bourre tant pis pour vous. Pour moi, partant chaque année en Israel avec trois heures de délai avant, pas de soucis.
Vol cool, rapide...Pas de boissons sinon payantes.
Arrivé sur Roma, récupération des bagages et vers la sortie où nous attends notre conducteur avec le Merco Super classe (mini Van). 100 euros aller/retour et dépose/récupération au pied de l'Hotel. Rien à dire.
Arrivée à l'hotel '' Rome Love Hote '', place Vittorio Emanuele. Quartier de la Gare de Termini.

Hotel sympatoche, bon acceuil , au deuxieme étage, chambres propres. (Hotel non prévu pour le premier séjour, donc...on fait avec..)
Seul et énorme problème , le petit Déj. Il est servi en bas de l'hotel dans un café tabac-bar-machines à sous... Et pas de place inside.
Donc quand il fait froid pas good. Si vous décidez de prendre cet hotel, ne prenez pas le Petit Déj, faites 20 mètres de pus, il y a un café plus mieux davantage.
Enfin ..
Nous décidons mon épouse, ma frangine, mon beauf et moi-même de partir pour Rome la Bellissima, en Avril 2015.
Nos '' amis '' controleurs aériens en décideront autrement et au pied de l'avion (presque) le séjour est annulé.
L'agence nous donne six mois pour changer de dates, nous perdons les résas du Coliseum et de la Galerie Borghese, nous gardons le transfert par voiture privée de Fumicinio vers Hotel Rome et la visite du Vatican. Gracie.
Or donc fin Avril et pour une semaine avec le 1er Mai au programme, nous partons de Montpellier avec EasyJet. Le Premier trip était prévu par AF et Al Italia.
EsayJet décolle avec 40 minutes d'avance sur le timing. Si vous êtes à la bourre tant pis pour vous. Pour moi, partant chaque année en Israel avec trois heures de délai avant, pas de soucis.
Vol cool, rapide...Pas de boissons sinon payantes.
Arrivé sur Roma, récupération des bagages et vers la sortie où nous attends notre conducteur avec le Merco Super classe (mini Van). 100 euros aller/retour et dépose/récupération au pied de l'Hotel. Rien à dire.
Arrivée à l'hotel '' Rome Love Hote '', place Vittorio Emanuele. Quartier de la Gare de Termini.

Hotel sympatoche, bon acceuil , au deuxieme étage, chambres propres. (Hotel non prévu pour le premier séjour, donc...on fait avec..)
Seul et énorme problème , le petit Déj. Il est servi en bas de l'hotel dans un café tabac-bar-machines à sous... Et pas de place inside.
Donc quand il fait froid pas good. Si vous décidez de prendre cet hotel, ne prenez pas le Petit Déj, faites 20 mètres de pus, il y a un café plus mieux davantage.
Bonjour à tous !
Voilà un mois que je suis en Tanzanie : j'ai eu l'occasion d'utiliser des moyens de transports assez variés, que je vous ai compilés en un article, avec des infos sur la sécurité et le prix.
http://www.homeiseverywhereiam.com/index.php/2017/12/18/voyage-en-tanzanie-les-transports/
Bon voyage !
Bonjour à tous,
cet été, nous projettons de visiter New York, en y accèdant par le train depuis Montreal .
- Faut-il réserver dès aujourd'hui depuis la France ? - Devons nous prendre certaines précautions lors de la réservation ? - Est-il possible d'obtenir des tarifs réduits (nous sommes une famille de 4) ?
Nous vous remercions pour vos précieux conseils .
Nicolas (Montpellier)😉
cet été, nous projettons de visiter New York, en y accèdant par le train depuis Montreal .
- Faut-il réserver dès aujourd'hui depuis la France ? - Devons nous prendre certaines précautions lors de la réservation ? - Est-il possible d'obtenir des tarifs réduits (nous sommes une famille de 4) ?
Nous vous remercions pour vos précieux conseils .
Nicolas (Montpellier)😉
De retour d’un voyage de 4 semaines en Ethiopie (Déc. 2012), voici quelques infos, que je n’avais pas pu trouver avant mon départ, et qui me semblent utiles pour mieux préparer son voyage, donc à partager.
L’ETHIOPIE, UN PAYS EN PLEIN DEVELOPPEMENT ! L’Ethiopie est un pays en plein développement. Au niveau des routes, les principaux axes du pays sont asphaltés et les rares qui ne le sont pas encore sont en cours… Résultat, les temps de trajet ont diminué. D’où développement du nombre de bus et minibus, donc il est extrêmement facile de voyager en transport local. Idem pour les hôtels : ils poussent comme des champignons, donc choix plus large et chambres souvent dispos, donc peu besoin de réserver à l’avance, même si c’est toujours plus facile bien sûr. Le réseau téléphonique est lui aussi en plein développement. Tout le monde (ou presque) a maintenant un portable. Ca passe partout sauf dans les zones éloignées (ex. : les parcs nationaux, sur les grands axes). Et encore… ! Ne vous étonnez pas si votre guide se met à téléphoner au beau milieu de votre balade ou au sommet d’une montagne ! Business is business ! Ceci dit, parfois trop c’est trop : si votre guide passe plus de temps au téléphone qu’à vous guider (ca m’est arrivé une fois) et vous laisse visiter seule, ne pas hésiter à le lui signifier voire à changer de guide.
ARGENT : On trouve des banques dans toutes les villes de plus de 5000 habitants. Il est possible de changer des euros partout en quelques minutes. Taux de change en décembre 2012 : 1 euro = 23.5 birr. Toutes acceptent les cartes VISA (idem pour les grands hôtels). Pour les MASTERCARD, c’est moins vrai parait-il. Cependant, j’avais moi-même une Mastercard, et quand j’ai eu à retirer de l’argent à un guichet, je n’ai eu aucun problème et ca a été très rapide. Commission prise par la banque éthiopienne : 2.5%. Dans les grandes villes, il y a des distributeurs un peu partout. Toutes acceptent les Visa. Sur certaines, j’y ai aussi vu des autocollants Masterc ard, donc il semble qu’il soit possible d’y retirer de l’argent avec une Mastercard (je n’ai pas essayé).
TRANSPORT : Le choix est large pour les transports routiers ! Taxi (le plus cher), transport privé (heu, non, c’est celui-là le plus cher !! 4x4 (compter 100 euro/j, jusqu’à 4 personnes) ou minibus (un chouya moins cher, jusqu’à 7 personnes environ)), tuktuk, bus (le moins cher), bus moyen, minibus, vélo (pas partout), mule (dans les parcs nationaux). Où que vous soyez, il est très facile de se déplacer. Que ce soit en ville ou entre villes. A savoir : les bus ont des arrêts comme en France. Les bus moyens et minibus s’arrêtent là où vous le souhaitez. Tous suivent un trajet propre.
La nouvelle loi impose aux transports en commun d’avoir un panneau sur le véhicule indiquant leur ‘ligne’ (du quartier x au quartier ou point y). Tous ne l’ont pas encore mis mais de toute façon, à moins que vous ne lisiez l’Amharique, ca ne vous serait pas utile… Les ‘placeurs’ de chaque minibus crient leurs destinations. A vous de savoir où vous allez (quel quartier) et de vous repérer dans ce brouhaha permanent. Rassurez-vous, on prend vite le pli !
Indications de tarifs en décembre 2012 : - Dans Addis Abeba : 2 à 4 birr par trajet, selon que ce soit un bus, un bus moyen ou un minibus et la longueur du trajet. Minibus : 2.70 birr. Prévoyez la monnaie ou des petites coupures. Si vous prenez un taxi, compter 30 à 150 birr, selon l’heure (plus cher la nuit), la distance et bien sûr votre talent de négociateur !... - Pour les trajets en minibus entre grandes villes, compter en moyenne 60 à 75 birrs par 100 km. Quelques exemples : Addis-Shashemene (120 birrs), Lalibela-Woldia (92 birrs), Woldia-Mekele (90 birrs). - Pour les trajets en bus entre grandes villes, ca dépend de la classe du bus en question. Exemple : Bahir dar-Addis en bus 1ère class ou 1st level (grand luxe avec boissons, snack, de ‘vrais sièges’ avec de la place pour les jambes ( !), comme en 1ère class d’un avion en quelque sorte): 290 à 306 birrs. Sinon, c’est 165 birrs pour un bus ‘normal’ (donc sans snack, sans boisson, sans climatiseur, et les jambes de biais pour éviter que les genoux ne soient encastrés dans le siège de devant… Mais ca se fait bien !) Les transports aériens nationaux se sont énormément développés ces 3 dernières années. En général, il y a plusieurs vols par jour pour les principales villes. Possibilité de réserver jusqu’à la dernière minute ! Et les prix ont été diminués par 2 en 3 ans ! Exemple : Addis-Lalibela (1200 birr), Axum-Gondar (800 birr). Sachant que par exemple, pour faire Addis-Lalibela, ca prend 1 heure en avion et 2 jours en bus, il est parfois plus judicieux de prendre l’avion, surtout si on est limité en termes de temps… Vous trouverez toutes les infos utiles sur le site de Ethiopian Airlines.
COMMUNICATION On trouve des cafés internet à peu près partout. Mais bon, faut pas être pressé : la connexion est souvent mauvaise, quand elle fonctionne ! Selon les villes, compter de 9 à 30 birrs de l’heure (décomptés à la minute). En théorie, il est impossible à un étranger d’acheter une carte SIM en Ethiopie (c’est ce qu’on m’a expliqué). En pratique, il semble possible d’en acheter une dans les grands hôtels. Personnellement, j’ai eu la chance de rencontrer quelqu’un le jour de mon arrivée, qui m’a prêté une de ses cartes SIM pour la durée de mon voyage. J’avoue que ca m’a été utile a plusieurs reprises, lorsque je me suis retrouvée bloquée à Shire (problème de transport local) et lorsque j’ai dû appeler des hôtels dans les grandes villes, pour éviter de trop perdre de temps. On trouve des vendeurs de carte prépayées un peu partout dans la rue (vendeurs ambulants). Cartes de 25, 50 et 100 birrs. A titre d’indication, avec 50 birrs on peut téléphoner plus de 2 heures en local. Pour l’international, compter environ 15 birrs par minute.
HOTELS Le problème n’est pas de trouver un hôtel ni une chambre de libre, mais seulement d’en sélectionner un parmi les dizaines à la ronde ! Il y en a pour toutes les bourses. Des hôtels budget avec toilettes (latrines) et douches (souvent dans les-mêmes toilettes…) en commun à 50 birrs la nuit à des hôtels luxueux à 200$ la nuit… Des hôtels avec bar (donc avec musique et alcool = avec bruit) et vue sur bidon-ville à des hôtels avec piscine et personnel aux petits soins… A vous de choisir! Dans tous les cas, un conseil : n’oubliez pas vos boules quiès! A savoir, si vous êtes à 2, c’est (quasi) le même prix que pour une chambre simple ! Personnellement, j’ai dormi dans des hôtels de 150 à 250 birrs par nuit en moyenne. Dans la plupart des cas, pour ces prix-là, il y avait une sdb avec toilettes et c’était propre et grand.
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
SANTE , PUCES, EAU, NOURRITURE Le système sanitaire public est très développé. On trouve des hôpitaux et des pharmacies un peu partout. Mais tous les médecins et pharmaciens ne parlent pas anglais (et encore moins français…).
L’Ethiopie étant un pays montagneux et d’altitude, il n’y a des moustiques que dans certaines zones (ex. : près des lacs) et pendant une période assez courte (saison des pluies : juillet-septembre). Donc très peu de paludisme. Personnellement, je n’ai pas pris de traitement antipalu, mais ca n’engage que moi.
Par contre, il y a d’autres insectes bien moins sympathiques : les puces et les punaises de lits. J’en ai personnellement été victime. J’ai été piquée par des puces dans des ‘lodges’ (cases) dans 2 parcs nationaux que j’ai visités et dans un hôtel pas cher (mais qui semblait bien) à la sortie d’un des 2 parcs, et par des punaises de lit dans un autre hôtel pas trop cher mais là aussi correct dans une grande ville de province. Bon, je n’ai peut être pas eu de chance avec les 2 hôtels, mais ensuite je suis devenue parano : je virais systématiquement la couverture et dormais dans mon sac de couchage. Pour info, une fois rentrée en France, j’ai passé tous les habits à la machine à laver, inclus mon sac à dos et le lendemain, j’ai eu la ‘bonne’ surprise de voir une puce bien vivante sautiller de joie sur mon matelas !!! J’ai donc acheté du spray antipuce que j’ai pulvérisé sur mes affaires et mon lit. Assez radical car depuis, tout va bien.
On trouve de l’eau en bouteille partout. Environ 15 birrs pour 1 bouteille. Idem pour les boissons gazeuses sucrées (7 à 12 birrs) et bières (12 à 17 birrs). Dans les parcs nationaux, les lodges sont en général à côté d’une source, donc possibilité de se ravitailler en eau potable assez facilement. Personnellement, j’ai toujours soit traité (Micropur), soit filtré l’eau (source ou robinet). J’ai aussi mangé dans des restaurants locaux des légumes frais (donc justes lavés), et des plats cuisinés dans des conditions pas très hygiéniques, cependant je n’ai pas été une seule fois malade pendant les 4 semaines. La nourriture éthiopienne (excellente !!) sied aussi bien aux carnivores qu’aux végétariens. Par contre il est plus difficile de commander un plat avec de la viande ET des légumes (c’est ou l’un ou l’autre). On trouve partout du café (3 à 6 birrs la tasse), des macciatos (5 à 8 birrs), des jus de fruits frais (fabuleux ! extras ! 10 à 25 birrs), du thé (4 à 8 birrs). Ils mettent généralement d’office 2 à 3 cuillers de sucre, donc si besoin, précisez si vous voulez sans sucre… Pour un petit déj pris dans un resto local, compter 20 à 40 birrs (selon qu’il y a omelette, jus de fruit, injera, etc), pour un repas (injera, pâtes, ou riz + une boisson) compter 35 à 60 birrs. Dans un resto ‘chic’ ou resto d’un grand hotel, il vous en coutera bien sûr 2 à 3 fois plus cher pour ces repas standards.
LANGUE et contact francophone à Addis La langue officielle est l’Amharique. Une (faible) partie de la population parle anglais. Hormis dans les hôtels et les sites touristiques, il n’est pas toujours aisé de trouver quelqu’un parlant anglais. Si vous ne parlez pas l’anglais, alors il vaut mieux que vous ayez préparé votre voyage avec un tour operator qui vous proposera un guide parlant français… C’est plus difficile à trouver sur place. Pour ceux qui souhaitent malgré tout partir ‘seuls’, voici le contact d’un éthiopien habitant et travaillant à Addis, qui m’a beaucoup aidée, guide à la gare d’Addis et qui parle couramment français. Il pourra vous aider à organiser votre voyage voire vous trouver des personnes parlant français pour vous accompagner. Mr Débébé Kassa : debebekassa1@gmail.com Tel. : 00-251-9-11-98-92-93
SECURITE Bien qu’ayant voyagé seule, en bus locaux, ayant dormi dans des hôtels budget et ayant été parfois dans des zones non touristiques, à aucun moment je ne me suis sentie en insécurité. Les éthiopiens sont accueillants et très aidants. Cependant, on m’a dit à plusieurs reprises de bien faire attention aux voleurs dans les bus (surtout au moment où tout le monde se presse pour y monter) et dans la rue à Addis, et de marcher avec mon petit sac à dos devant moi, conseil que j’ai suivi. J’ai croisé un jeune routard français qui s’est fait bousculé et volé son portable (qui était dans sa poche) à Addis. Bien que l’Ethiopie soit vraiment un pays sûr et facile (à mon avis), il faut toujours rester vigilant. Enfin, en tant que femme, voyageant seule qui plus est, je n’ai jamais eu à subir de regard ou de geste déplacé.
NE PAS OUBLIER DE METTRE DANS SA VALISE : - - Des boules quiès - - De la poudre antipuce si vous comptez dormir en lodge dans les parcs ou si vous comptez faire un trek à dos de mule… - - Un antihistaminique local (au cas où vous auriez oublié la poudre antipuce… ;) - - Sac de couchage ou sac à viande ? : pas vraiment nécessaire. A vous de voir. - - Un tube de beurre de cacao pour les lèvres : en altitude, l’air est très sec et, malgré le port d’un chapeau, le soleil tape sur les lèvres (à moins que vous n’ayez une très grande casquette ou un sombrero!?). Résultat : lèvres hyper gercées en 3 jours… Valable surtout si vous faites le Simiens. - - Pour le reste, rien que du très classique : lunettes de soleil, torche, etc.
Pour vous aider à prévoir votre budget, voir la discussion ‘Ethiopie : quel budget prévoir ? Quelques chiffres’ Pour un ex. de tour non organisé, voir la discussion ‘Voyage seule : 4 semaines en Ethiopie, Déc. 2012’
L’ETHIOPIE, UN PAYS EN PLEIN DEVELOPPEMENT ! L’Ethiopie est un pays en plein développement. Au niveau des routes, les principaux axes du pays sont asphaltés et les rares qui ne le sont pas encore sont en cours… Résultat, les temps de trajet ont diminué. D’où développement du nombre de bus et minibus, donc il est extrêmement facile de voyager en transport local. Idem pour les hôtels : ils poussent comme des champignons, donc choix plus large et chambres souvent dispos, donc peu besoin de réserver à l’avance, même si c’est toujours plus facile bien sûr. Le réseau téléphonique est lui aussi en plein développement. Tout le monde (ou presque) a maintenant un portable. Ca passe partout sauf dans les zones éloignées (ex. : les parcs nationaux, sur les grands axes). Et encore… ! Ne vous étonnez pas si votre guide se met à téléphoner au beau milieu de votre balade ou au sommet d’une montagne ! Business is business ! Ceci dit, parfois trop c’est trop : si votre guide passe plus de temps au téléphone qu’à vous guider (ca m’est arrivé une fois) et vous laisse visiter seule, ne pas hésiter à le lui signifier voire à changer de guide.
ARGENT : On trouve des banques dans toutes les villes de plus de 5000 habitants. Il est possible de changer des euros partout en quelques minutes. Taux de change en décembre 2012 : 1 euro = 23.5 birr. Toutes acceptent les cartes VISA (idem pour les grands hôtels). Pour les MASTERCARD, c’est moins vrai parait-il. Cependant, j’avais moi-même une Mastercard, et quand j’ai eu à retirer de l’argent à un guichet, je n’ai eu aucun problème et ca a été très rapide. Commission prise par la banque éthiopienne : 2.5%. Dans les grandes villes, il y a des distributeurs un peu partout. Toutes acceptent les Visa. Sur certaines, j’y ai aussi vu des autocollants Masterc ard, donc il semble qu’il soit possible d’y retirer de l’argent avec une Mastercard (je n’ai pas essayé).
TRANSPORT : Le choix est large pour les transports routiers ! Taxi (le plus cher), transport privé (heu, non, c’est celui-là le plus cher !! 4x4 (compter 100 euro/j, jusqu’à 4 personnes) ou minibus (un chouya moins cher, jusqu’à 7 personnes environ)), tuktuk, bus (le moins cher), bus moyen, minibus, vélo (pas partout), mule (dans les parcs nationaux). Où que vous soyez, il est très facile de se déplacer. Que ce soit en ville ou entre villes. A savoir : les bus ont des arrêts comme en France. Les bus moyens et minibus s’arrêtent là où vous le souhaitez. Tous suivent un trajet propre.
La nouvelle loi impose aux transports en commun d’avoir un panneau sur le véhicule indiquant leur ‘ligne’ (du quartier x au quartier ou point y). Tous ne l’ont pas encore mis mais de toute façon, à moins que vous ne lisiez l’Amharique, ca ne vous serait pas utile… Les ‘placeurs’ de chaque minibus crient leurs destinations. A vous de savoir où vous allez (quel quartier) et de vous repérer dans ce brouhaha permanent. Rassurez-vous, on prend vite le pli !
Indications de tarifs en décembre 2012 : - Dans Addis Abeba : 2 à 4 birr par trajet, selon que ce soit un bus, un bus moyen ou un minibus et la longueur du trajet. Minibus : 2.70 birr. Prévoyez la monnaie ou des petites coupures. Si vous prenez un taxi, compter 30 à 150 birr, selon l’heure (plus cher la nuit), la distance et bien sûr votre talent de négociateur !... - Pour les trajets en minibus entre grandes villes, compter en moyenne 60 à 75 birrs par 100 km. Quelques exemples : Addis-Shashemene (120 birrs), Lalibela-Woldia (92 birrs), Woldia-Mekele (90 birrs). - Pour les trajets en bus entre grandes villes, ca dépend de la classe du bus en question. Exemple : Bahir dar-Addis en bus 1ère class ou 1st level (grand luxe avec boissons, snack, de ‘vrais sièges’ avec de la place pour les jambes ( !), comme en 1ère class d’un avion en quelque sorte): 290 à 306 birrs. Sinon, c’est 165 birrs pour un bus ‘normal’ (donc sans snack, sans boisson, sans climatiseur, et les jambes de biais pour éviter que les genoux ne soient encastrés dans le siège de devant… Mais ca se fait bien !) Les transports aériens nationaux se sont énormément développés ces 3 dernières années. En général, il y a plusieurs vols par jour pour les principales villes. Possibilité de réserver jusqu’à la dernière minute ! Et les prix ont été diminués par 2 en 3 ans ! Exemple : Addis-Lalibela (1200 birr), Axum-Gondar (800 birr). Sachant que par exemple, pour faire Addis-Lalibela, ca prend 1 heure en avion et 2 jours en bus, il est parfois plus judicieux de prendre l’avion, surtout si on est limité en termes de temps… Vous trouverez toutes les infos utiles sur le site de Ethiopian Airlines.
COMMUNICATION On trouve des cafés internet à peu près partout. Mais bon, faut pas être pressé : la connexion est souvent mauvaise, quand elle fonctionne ! Selon les villes, compter de 9 à 30 birrs de l’heure (décomptés à la minute). En théorie, il est impossible à un étranger d’acheter une carte SIM en Ethiopie (c’est ce qu’on m’a expliqué). En pratique, il semble possible d’en acheter une dans les grands hôtels. Personnellement, j’ai eu la chance de rencontrer quelqu’un le jour de mon arrivée, qui m’a prêté une de ses cartes SIM pour la durée de mon voyage. J’avoue que ca m’a été utile a plusieurs reprises, lorsque je me suis retrouvée bloquée à Shire (problème de transport local) et lorsque j’ai dû appeler des hôtels dans les grandes villes, pour éviter de trop perdre de temps. On trouve des vendeurs de carte prépayées un peu partout dans la rue (vendeurs ambulants). Cartes de 25, 50 et 100 birrs. A titre d’indication, avec 50 birrs on peut téléphoner plus de 2 heures en local. Pour l’international, compter environ 15 birrs par minute.
HOTELS Le problème n’est pas de trouver un hôtel ni une chambre de libre, mais seulement d’en sélectionner un parmi les dizaines à la ronde ! Il y en a pour toutes les bourses. Des hôtels budget avec toilettes (latrines) et douches (souvent dans les-mêmes toilettes…) en commun à 50 birrs la nuit à des hôtels luxueux à 200$ la nuit… Des hôtels avec bar (donc avec musique et alcool = avec bruit) et vue sur bidon-ville à des hôtels avec piscine et personnel aux petits soins… A vous de choisir! Dans tous les cas, un conseil : n’oubliez pas vos boules quiès! A savoir, si vous êtes à 2, c’est (quasi) le même prix que pour une chambre simple ! Personnellement, j’ai dormi dans des hôtels de 150 à 250 birrs par nuit en moyenne. Dans la plupart des cas, pour ces prix-là, il y avait une sdb avec toilettes et c’était propre et grand.
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
SANTE , PUCES, EAU, NOURRITURE Le système sanitaire public est très développé. On trouve des hôpitaux et des pharmacies un peu partout. Mais tous les médecins et pharmaciens ne parlent pas anglais (et encore moins français…).
L’Ethiopie étant un pays montagneux et d’altitude, il n’y a des moustiques que dans certaines zones (ex. : près des lacs) et pendant une période assez courte (saison des pluies : juillet-septembre). Donc très peu de paludisme. Personnellement, je n’ai pas pris de traitement antipalu, mais ca n’engage que moi.
Par contre, il y a d’autres insectes bien moins sympathiques : les puces et les punaises de lits. J’en ai personnellement été victime. J’ai été piquée par des puces dans des ‘lodges’ (cases) dans 2 parcs nationaux que j’ai visités et dans un hôtel pas cher (mais qui semblait bien) à la sortie d’un des 2 parcs, et par des punaises de lit dans un autre hôtel pas trop cher mais là aussi correct dans une grande ville de province. Bon, je n’ai peut être pas eu de chance avec les 2 hôtels, mais ensuite je suis devenue parano : je virais systématiquement la couverture et dormais dans mon sac de couchage. Pour info, une fois rentrée en France, j’ai passé tous les habits à la machine à laver, inclus mon sac à dos et le lendemain, j’ai eu la ‘bonne’ surprise de voir une puce bien vivante sautiller de joie sur mon matelas !!! J’ai donc acheté du spray antipuce que j’ai pulvérisé sur mes affaires et mon lit. Assez radical car depuis, tout va bien.
On trouve de l’eau en bouteille partout. Environ 15 birrs pour 1 bouteille. Idem pour les boissons gazeuses sucrées (7 à 12 birrs) et bières (12 à 17 birrs). Dans les parcs nationaux, les lodges sont en général à côté d’une source, donc possibilité de se ravitailler en eau potable assez facilement. Personnellement, j’ai toujours soit traité (Micropur), soit filtré l’eau (source ou robinet). J’ai aussi mangé dans des restaurants locaux des légumes frais (donc justes lavés), et des plats cuisinés dans des conditions pas très hygiéniques, cependant je n’ai pas été une seule fois malade pendant les 4 semaines. La nourriture éthiopienne (excellente !!) sied aussi bien aux carnivores qu’aux végétariens. Par contre il est plus difficile de commander un plat avec de la viande ET des légumes (c’est ou l’un ou l’autre). On trouve partout du café (3 à 6 birrs la tasse), des macciatos (5 à 8 birrs), des jus de fruits frais (fabuleux ! extras ! 10 à 25 birrs), du thé (4 à 8 birrs). Ils mettent généralement d’office 2 à 3 cuillers de sucre, donc si besoin, précisez si vous voulez sans sucre… Pour un petit déj pris dans un resto local, compter 20 à 40 birrs (selon qu’il y a omelette, jus de fruit, injera, etc), pour un repas (injera, pâtes, ou riz + une boisson) compter 35 à 60 birrs. Dans un resto ‘chic’ ou resto d’un grand hotel, il vous en coutera bien sûr 2 à 3 fois plus cher pour ces repas standards.
LANGUE et contact francophone à Addis La langue officielle est l’Amharique. Une (faible) partie de la population parle anglais. Hormis dans les hôtels et les sites touristiques, il n’est pas toujours aisé de trouver quelqu’un parlant anglais. Si vous ne parlez pas l’anglais, alors il vaut mieux que vous ayez préparé votre voyage avec un tour operator qui vous proposera un guide parlant français… C’est plus difficile à trouver sur place. Pour ceux qui souhaitent malgré tout partir ‘seuls’, voici le contact d’un éthiopien habitant et travaillant à Addis, qui m’a beaucoup aidée, guide à la gare d’Addis et qui parle couramment français. Il pourra vous aider à organiser votre voyage voire vous trouver des personnes parlant français pour vous accompagner. Mr Débébé Kassa : debebekassa1@gmail.com Tel. : 00-251-9-11-98-92-93
SECURITE Bien qu’ayant voyagé seule, en bus locaux, ayant dormi dans des hôtels budget et ayant été parfois dans des zones non touristiques, à aucun moment je ne me suis sentie en insécurité. Les éthiopiens sont accueillants et très aidants. Cependant, on m’a dit à plusieurs reprises de bien faire attention aux voleurs dans les bus (surtout au moment où tout le monde se presse pour y monter) et dans la rue à Addis, et de marcher avec mon petit sac à dos devant moi, conseil que j’ai suivi. J’ai croisé un jeune routard français qui s’est fait bousculé et volé son portable (qui était dans sa poche) à Addis. Bien que l’Ethiopie soit vraiment un pays sûr et facile (à mon avis), il faut toujours rester vigilant. Enfin, en tant que femme, voyageant seule qui plus est, je n’ai jamais eu à subir de regard ou de geste déplacé.
NE PAS OUBLIER DE METTRE DANS SA VALISE : - - Des boules quiès - - De la poudre antipuce si vous comptez dormir en lodge dans les parcs ou si vous comptez faire un trek à dos de mule… - - Un antihistaminique local (au cas où vous auriez oublié la poudre antipuce… ;) - - Sac de couchage ou sac à viande ? : pas vraiment nécessaire. A vous de voir. - - Un tube de beurre de cacao pour les lèvres : en altitude, l’air est très sec et, malgré le port d’un chapeau, le soleil tape sur les lèvres (à moins que vous n’ayez une très grande casquette ou un sombrero!?). Résultat : lèvres hyper gercées en 3 jours… Valable surtout si vous faites le Simiens. - - Pour le reste, rien que du très classique : lunettes de soleil, torche, etc.
Pour vous aider à prévoir votre budget, voir la discussion ‘Ethiopie : quel budget prévoir ? Quelques chiffres’ Pour un ex. de tour non organisé, voir la discussion ‘Voyage seule : 4 semaines en Ethiopie, Déc. 2012’
PREFACE
Je n’aime pas les carnets de voyage !…🙁
En cinquante ans de voyage, j’ai accumulé en vrac des milliers de souvenirs, jetés pêle-mêle au fond de ma mémoire comme au fond d’une chambre d’étudiant !
Certains sont bien mis en évidence sur l’étagère, d’autres sont posés à même le sol, et certains resteront blottis et oubliés sous le lit, où je ne les redécouvrirai que dans plusieurs années, lors d’un improbable rangement de mes neurones ou d’un déménagement définitif rendu nécessaire par l’exigüité des lieux 😉.
Je n’ai surtout pas la patience désespérante et inutile de noter scrupuleusement et mécaniquement tous mes faits et gestes en voyage (« Nous nous sommes levés tôt pour enregistrer les bagages à l’aéroport », ... « Les chambres de l’hôtel étaient délicieuses », ... « Le taxi pour le centre ville nous a coûté six dollars cinquante », ...) car j’ai toujours pensé que la tenue détaillée et comptable de ses activités de voyageur faisait trop rapidement oublier ce qui constitue pour moi l’essentiel d’un voyage, à savoir toutes ces étranges sensations intimes et fortes qui éclairent à intervalle régulier le parcours du voyageur et qui sont pour moi totalement indescriptibles sur une feuille de papier, sauf si l’on a le talent littéraire d’un Stendhal ou d’un Pierre Loti, ce qui ne sera jamais mon cas…
De toute façon, il faut laisser un espace de liberté à la mémoire progressivement défaillante au fil des années, pour qu’elle ne se rattache pas exclusivement aux quelques lignes manuscrites maladroitement griffonnées à chaud, sur un petit carnet à spirale perdu au fond du sac à dos… Si l’on n’y prend garde, le carnet de voyages finit par tuer les vrais souvenirs, car il est nécessairement illusoire de vouloir recréer le charme d’un hôtel disparu à la simple lecture, même attentive, de son livre de comptes ! Je n’écrirai donc jamais mes mémoires voyageuses…et personne ne s’en plaindra !
En conclusion, et si l’absence d’écriture et d’enregistrement, autre que photographique, de mes pérégrinations internationales me satisfait pleinement, des éclairs de mémoire ressurgissent toujours à intervalle régulier, souvent dix ou vingt ans après, et il me prend parfois l’envie égoïste de redonner vie par le texte à de petites anecdotes insignifiantes de voyage, comme pour regretter un peu (mais pas longtemps !) d’avoir dilapidé volontairement mon capital souvenir en refusant obstinément son enregistrement par un écrit quotidien et systématique.
Ci-dessous, dans les posts suivants, deux premiers exemples de cette réminiscence voyageuse, deux "anti-carnets de voyages", le premier déjà diffusé dans VF il y a un an, (..mais un peu "retravaillé" ) et le second de rédaction récente, donc inédit sur ce forum.
J’espère qu’ils vous distrairont quelques instants autant qu'ils m'ont amusé à les écrire... 🙂
Bonne lecture
Je n’aime pas les carnets de voyage !…🙁
En cinquante ans de voyage, j’ai accumulé en vrac des milliers de souvenirs, jetés pêle-mêle au fond de ma mémoire comme au fond d’une chambre d’étudiant !
Certains sont bien mis en évidence sur l’étagère, d’autres sont posés à même le sol, et certains resteront blottis et oubliés sous le lit, où je ne les redécouvrirai que dans plusieurs années, lors d’un improbable rangement de mes neurones ou d’un déménagement définitif rendu nécessaire par l’exigüité des lieux 😉.
Je n’ai surtout pas la patience désespérante et inutile de noter scrupuleusement et mécaniquement tous mes faits et gestes en voyage (« Nous nous sommes levés tôt pour enregistrer les bagages à l’aéroport », ... « Les chambres de l’hôtel étaient délicieuses », ... « Le taxi pour le centre ville nous a coûté six dollars cinquante », ...) car j’ai toujours pensé que la tenue détaillée et comptable de ses activités de voyageur faisait trop rapidement oublier ce qui constitue pour moi l’essentiel d’un voyage, à savoir toutes ces étranges sensations intimes et fortes qui éclairent à intervalle régulier le parcours du voyageur et qui sont pour moi totalement indescriptibles sur une feuille de papier, sauf si l’on a le talent littéraire d’un Stendhal ou d’un Pierre Loti, ce qui ne sera jamais mon cas…
De toute façon, il faut laisser un espace de liberté à la mémoire progressivement défaillante au fil des années, pour qu’elle ne se rattache pas exclusivement aux quelques lignes manuscrites maladroitement griffonnées à chaud, sur un petit carnet à spirale perdu au fond du sac à dos… Si l’on n’y prend garde, le carnet de voyages finit par tuer les vrais souvenirs, car il est nécessairement illusoire de vouloir recréer le charme d’un hôtel disparu à la simple lecture, même attentive, de son livre de comptes ! Je n’écrirai donc jamais mes mémoires voyageuses…et personne ne s’en plaindra !
En conclusion, et si l’absence d’écriture et d’enregistrement, autre que photographique, de mes pérégrinations internationales me satisfait pleinement, des éclairs de mémoire ressurgissent toujours à intervalle régulier, souvent dix ou vingt ans après, et il me prend parfois l’envie égoïste de redonner vie par le texte à de petites anecdotes insignifiantes de voyage, comme pour regretter un peu (mais pas longtemps !) d’avoir dilapidé volontairement mon capital souvenir en refusant obstinément son enregistrement par un écrit quotidien et systématique.
Ci-dessous, dans les posts suivants, deux premiers exemples de cette réminiscence voyageuse, deux "anti-carnets de voyages", le premier déjà diffusé dans VF il y a un an, (..mais un peu "retravaillé" ) et le second de rédaction récente, donc inédit sur ce forum.
J’espère qu’ils vous distrairont quelques instants autant qu'ils m'ont amusé à les écrire... 🙂
Bonne lecture
Bonjour à tous😉!!
J'envisage de partir en guadeloupe pour les fête. J'ai trouvé un vol avec la compagnie AIR CARAÏBES. Inconnue au bataillon pour ma part😐. Est elle "fiable". Y en a t il parmis vous qui ont déja voyagé avec eux?
Merçi!!
Grouchas 😛
J'envisage de partir en guadeloupe pour les fête. J'ai trouvé un vol avec la compagnie AIR CARAÏBES. Inconnue au bataillon pour ma part😐. Est elle "fiable". Y en a t il parmis vous qui ont déja voyagé avec eux?
Merçi!!
Grouchas 😛
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bonjour,
Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.
La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :
Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours
La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?
Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours
Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉
Merci d'avance
Max
Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.
La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :
Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours
La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?
Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours
Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉
Merci d'avance
Max
Bonjour à tous,
Je m'appelle Laurie, j'ai 26 ans, je suis en couple avec Flo et pour nos 5 ans d'amour, nous souhaiterions réaliser THE voyage, le rêve ultime, les States!!! J'ai organisé l'année dernière un circuit de 9 jours en Europe mais là, c'est un peu plus compliqué niveau organisation!
Je souhaiterais donc soumettre à vos yeux avertis notre planning pour 15 jours en octobre 2016, sur la côte ouest des USA:
05/10 : PARIS - LOS ANGELES Ce jour, rien de prévu de particulier, on récupère les bagages, la voiture de loc, on prend possession de la chambre d'hôtel.
06/10 : VISITE DE LOS ANGELES (ville) Visite de la ville et tout ce que vous connaissez (Hollywood, walk of fame...)
07/10 : LOS ANGELES (plage et studio) J'aimerais prendre la matinée pour aller voir les plages célèbres aux alentours (Santa Barbara, Malibu - a priori, ça ne vaut pas le coup de s'y attarder plus que ça, comparé à toutes les merveilles à voir je veux dire!). L'après-midi, j'aimerai aller voir les studios, si ça rentre dans le budget... sinon, ce sera shopping :)
08/10 : LOS ANGELES - ARRET CALICO - NUIT A LAUGHLIN Calico serait plus une ville étape, un arrêt de quelques heures le temps de visiter et de manger et de repartir vers Laughlin... devrait-on pousser jusqu'aux abords du Grand Canyon???
09/10 : LAUGHLIN - VISITE GRAND CANYON - PAGE Départ le matin vers le Grand Canyon (3 heures de route), on visite le Grand Canyon dans la journée (survol en hélicoptère si le budget le permet) et en fin de journée, dodo autour de Page.
10/10 : ANTELOPE CANYON - LAC POWELL - PAGE Départ le matin vers Antelope Canyon (2 à 3 heures de visite), puis après-midi, visite du Lac Powell (petite croisière ou canoë ce serait top si le budget suit toujours...) Glen Canyon et Horseshoe bend et retour à Page pour dormir.
11/10 : MONUMENT VALLEY - CANYONLAND Départ le matin vers Monument Valley (4/5 heures suffisent pour voir l'essentiel?) puis en début ou en milieu d'après-midi, visite ou seulement arrêt photo pour Canyonland? Nuit autour de Canyonland. Faut-il scinder cette journée en deux?
12/10 : ARCHES - BRYCE CANYON Départ le matin vers le parc Arches et l'après-midi Bryce Canyon. Nuit autour de Bryce Canyon Faut-il scinder cette journée en deux?
13/10 : ZION - LAS VEGAS Départ le matin vers le parc Zion, et route vers Las Vegas. Nuit à Las Vegas.
14/10 : LAS VEGAS - VALLEE DU FEU - LAS VEGAS Découverte de la vallée du feu le matin et après-midi et nuit à Las Vegas
15/10 : LAS VEGAS - VALLEE DE LA MORT - FRESNO Mauvaise surprise ici, j'espérais enchainer la vallée de la mort avec Mammoth Lake et Yosémite, mais pas de route qui les relie. Du coup, on redescend sur Fresno après avoir vu la vallée de la mort, le détour vers le Lac vaut certainement le coup mais rallonge la route déjà longue de cette journée.
16/10: YOSEMITE Départ de Fresno le matin direction Yosemite, et nuit à l'extérieur du parc (Mariposa) car la nuit dans le parc est hors de prix
17/10 : YOSEMITE Départ de Mariposa le matin, visite du parc Yosemite et retour à Mariposa le soir
18/10 : SAN FRANCISCO (la ville) On part de Mariposa le matin, direction San Francisco pour une après-midi découverte de la ville. On nous a conseillé de rendre la voiture de loc à notre arrivée dans la ville et de poursuivre avec les transports en commun ou à pied.
19/10 : SAN FRANCISCO (la ville + alcatraz) Découverte de la ville le matin et Alcatraz l'après-midi si le budget le permet.
20/10 : SAN FRANCISCO - PARIS Pour des raisons budgétaires, nous repartons un jeudi (vol moins cher et une nuit d'hôtel en moins). Perso, je serai bien restée une journée de plus mais mon loulou me dit qu'il n'a pas encore planté d'arbre à sous!
Que pensez-vous de ce premier jet? Cela vous parait-il raisonnable (heure de route vs heure de visite)? Des étapes à écourter selon vous, ou à rallonger?
Pour le budget, nous aimerions être autour de 2000 EUR par personne, est-ce réalisable? Ci-dessous, une première estimation: - Logement : 1200 EUR (souvent des motels, pas dans les parcs directement) - Vol : nous en avions vu à 1300 EUR A/R mais à l'époque, nous n'étions qu'au commencement et nous n'avons pas acheté. Aujourd'hui, on tourne autour de 1600 EUR A/R, on espère que ça puisse rebaisser. - Location voiture: autour de 400 EUR. Mon loulou avait flashé sur une Mustang, mais on tombe à 500 EUR... à voir. Et on compte +/- 300 EUR d'essence. - Entrées parcs: on prendra certainement le pass annuel à 80 USD + autres entrées à payer qui ne sont pas comprises dans le pass (+/- 200 EUR) - Passeport + ESTA : 200 EUR pour nous deux
- Budget extra qu'on peut se construire jusqu'en octobre : on essaye d'économiser +/- 1000 EUR pour les repas et pour les extras (souvenirs, hélico GC, croisière Lac Powell...).
Je reste pour l'instant large dans mes explications et si mon parcours vous parait correct, j'entrerai dans les détails (choix des hôtels, visite...)
Merci d'avance à tous de m'avoir lu et pour vos réponses avisées :)
Lau & Flo
Je m'appelle Laurie, j'ai 26 ans, je suis en couple avec Flo et pour nos 5 ans d'amour, nous souhaiterions réaliser THE voyage, le rêve ultime, les States!!! J'ai organisé l'année dernière un circuit de 9 jours en Europe mais là, c'est un peu plus compliqué niveau organisation!
Je souhaiterais donc soumettre à vos yeux avertis notre planning pour 15 jours en octobre 2016, sur la côte ouest des USA:
05/10 : PARIS - LOS ANGELES Ce jour, rien de prévu de particulier, on récupère les bagages, la voiture de loc, on prend possession de la chambre d'hôtel.
06/10 : VISITE DE LOS ANGELES (ville) Visite de la ville et tout ce que vous connaissez (Hollywood, walk of fame...)
07/10 : LOS ANGELES (plage et studio) J'aimerais prendre la matinée pour aller voir les plages célèbres aux alentours (Santa Barbara, Malibu - a priori, ça ne vaut pas le coup de s'y attarder plus que ça, comparé à toutes les merveilles à voir je veux dire!). L'après-midi, j'aimerai aller voir les studios, si ça rentre dans le budget... sinon, ce sera shopping :)
08/10 : LOS ANGELES - ARRET CALICO - NUIT A LAUGHLIN Calico serait plus une ville étape, un arrêt de quelques heures le temps de visiter et de manger et de repartir vers Laughlin... devrait-on pousser jusqu'aux abords du Grand Canyon???
09/10 : LAUGHLIN - VISITE GRAND CANYON - PAGE Départ le matin vers le Grand Canyon (3 heures de route), on visite le Grand Canyon dans la journée (survol en hélicoptère si le budget le permet) et en fin de journée, dodo autour de Page.
10/10 : ANTELOPE CANYON - LAC POWELL - PAGE Départ le matin vers Antelope Canyon (2 à 3 heures de visite), puis après-midi, visite du Lac Powell (petite croisière ou canoë ce serait top si le budget suit toujours...) Glen Canyon et Horseshoe bend et retour à Page pour dormir.
11/10 : MONUMENT VALLEY - CANYONLAND Départ le matin vers Monument Valley (4/5 heures suffisent pour voir l'essentiel?) puis en début ou en milieu d'après-midi, visite ou seulement arrêt photo pour Canyonland? Nuit autour de Canyonland. Faut-il scinder cette journée en deux?
12/10 : ARCHES - BRYCE CANYON Départ le matin vers le parc Arches et l'après-midi Bryce Canyon. Nuit autour de Bryce Canyon Faut-il scinder cette journée en deux?
13/10 : ZION - LAS VEGAS Départ le matin vers le parc Zion, et route vers Las Vegas. Nuit à Las Vegas.
14/10 : LAS VEGAS - VALLEE DU FEU - LAS VEGAS Découverte de la vallée du feu le matin et après-midi et nuit à Las Vegas
15/10 : LAS VEGAS - VALLEE DE LA MORT - FRESNO Mauvaise surprise ici, j'espérais enchainer la vallée de la mort avec Mammoth Lake et Yosémite, mais pas de route qui les relie. Du coup, on redescend sur Fresno après avoir vu la vallée de la mort, le détour vers le Lac vaut certainement le coup mais rallonge la route déjà longue de cette journée.
16/10: YOSEMITE Départ de Fresno le matin direction Yosemite, et nuit à l'extérieur du parc (Mariposa) car la nuit dans le parc est hors de prix
17/10 : YOSEMITE Départ de Mariposa le matin, visite du parc Yosemite et retour à Mariposa le soir
18/10 : SAN FRANCISCO (la ville) On part de Mariposa le matin, direction San Francisco pour une après-midi découverte de la ville. On nous a conseillé de rendre la voiture de loc à notre arrivée dans la ville et de poursuivre avec les transports en commun ou à pied.
19/10 : SAN FRANCISCO (la ville + alcatraz) Découverte de la ville le matin et Alcatraz l'après-midi si le budget le permet.
20/10 : SAN FRANCISCO - PARIS Pour des raisons budgétaires, nous repartons un jeudi (vol moins cher et une nuit d'hôtel en moins). Perso, je serai bien restée une journée de plus mais mon loulou me dit qu'il n'a pas encore planté d'arbre à sous!
Que pensez-vous de ce premier jet? Cela vous parait-il raisonnable (heure de route vs heure de visite)? Des étapes à écourter selon vous, ou à rallonger?
Pour le budget, nous aimerions être autour de 2000 EUR par personne, est-ce réalisable? Ci-dessous, une première estimation: - Logement : 1200 EUR (souvent des motels, pas dans les parcs directement) - Vol : nous en avions vu à 1300 EUR A/R mais à l'époque, nous n'étions qu'au commencement et nous n'avons pas acheté. Aujourd'hui, on tourne autour de 1600 EUR A/R, on espère que ça puisse rebaisser. - Location voiture: autour de 400 EUR. Mon loulou avait flashé sur une Mustang, mais on tombe à 500 EUR... à voir. Et on compte +/- 300 EUR d'essence. - Entrées parcs: on prendra certainement le pass annuel à 80 USD + autres entrées à payer qui ne sont pas comprises dans le pass (+/- 200 EUR) - Passeport + ESTA : 200 EUR pour nous deux
- Budget extra qu'on peut se construire jusqu'en octobre : on essaye d'économiser +/- 1000 EUR pour les repas et pour les extras (souvenirs, hélico GC, croisière Lac Powell...).
Je reste pour l'instant large dans mes explications et si mon parcours vous parait correct, j'entrerai dans les détails (choix des hôtels, visite...)
Merci d'avance à tous de m'avoir lu et pour vos réponses avisées :)
Lau & Flo
Bonjour,
En fait je vous explique je souhaiterais partir au japon avec ma meilleure amie et on souhaiterais y rester 15 jours. Alors mon problème c'est que je ne connais pas grand chose dans l'organisation de voyage mais pour une fois je souhaiterais ne pas faire appel à une agence, car vous le savez comme moi ce sont des visites rapide et je souhaite profiter au maximum de tous ces jours.
Voilà le programme que j'ai commencé à élaborer :
2 villes à visiter maximum : tokyo et kyoto car je préfère faire 2 villes à fond que 6 villes et ne rien voir du tout à part les transports. Que pensez-vous déjà des 2 villes choisi ?
Pour le trajet entre ces 2 villes j'ai vu que le japon propose un JR pass pour pouvoir y aller en train. Est-ce que quelqu'un a déjà pris ce pass ? Si oui est-ce assez simple et dois-je le réserver avant de partir au japon ?
Pour l'hébergement j'avais prévu une auberge de jeunesse qui se nomme sakura hostel je crois. Est-ce que quelqu'un connais une auberge mieux ou quelqu'un qui a déjà été dans celle-ci et qui la trouvée très bien ?
Mon problème est de réserver quelque chose sur kyoto je souhaiterais un hôtel car après 1 semaine en auberge je pense qu'on aimerais bien être un peu tranquille !! Donc un hôtel ou un autre hébergement pas trop trop cher quand même mais avec un minimum de confort (s'il vous plaît pourriez vous me préciser les noms ou les coordonnées).
Pour ce qui est du transport on préfère le bus, mais je voulais savoir si les stations de métro ou de bus sont très faciles d'accès et si on peut aller visiter la ville sans problème car tokyo est j'imagine très très grand donc on ne voudrait pas non plus passer la journée dans les transports mais faire quand même 2 visites pas jour !!! et pas 4 heures de transport pour 1 visite !!! lol
Voilà mes principales questions, comme je suis débutante dans l'organisation n'hésitez pas à me dire si j'ai oublié des choses je suis à l'écoute !!! Et j'attends vos remarques sur mon début d'organisation.
PS : Pour l'avion on pense faire appel à une compagnie low cost (je crois que c'est comme ça que ça s'écrit). Et pour la nourriture on essaiera un peu tout sur place et en auberge il y a des cuisines.
Merci d'avance.
En fait je vous explique je souhaiterais partir au japon avec ma meilleure amie et on souhaiterais y rester 15 jours. Alors mon problème c'est que je ne connais pas grand chose dans l'organisation de voyage mais pour une fois je souhaiterais ne pas faire appel à une agence, car vous le savez comme moi ce sont des visites rapide et je souhaite profiter au maximum de tous ces jours.
Voilà le programme que j'ai commencé à élaborer :
2 villes à visiter maximum : tokyo et kyoto car je préfère faire 2 villes à fond que 6 villes et ne rien voir du tout à part les transports. Que pensez-vous déjà des 2 villes choisi ?
Pour le trajet entre ces 2 villes j'ai vu que le japon propose un JR pass pour pouvoir y aller en train. Est-ce que quelqu'un a déjà pris ce pass ? Si oui est-ce assez simple et dois-je le réserver avant de partir au japon ?
Pour l'hébergement j'avais prévu une auberge de jeunesse qui se nomme sakura hostel je crois. Est-ce que quelqu'un connais une auberge mieux ou quelqu'un qui a déjà été dans celle-ci et qui la trouvée très bien ?
Mon problème est de réserver quelque chose sur kyoto je souhaiterais un hôtel car après 1 semaine en auberge je pense qu'on aimerais bien être un peu tranquille !! Donc un hôtel ou un autre hébergement pas trop trop cher quand même mais avec un minimum de confort (s'il vous plaît pourriez vous me préciser les noms ou les coordonnées).
Pour ce qui est du transport on préfère le bus, mais je voulais savoir si les stations de métro ou de bus sont très faciles d'accès et si on peut aller visiter la ville sans problème car tokyo est j'imagine très très grand donc on ne voudrait pas non plus passer la journée dans les transports mais faire quand même 2 visites pas jour !!! et pas 4 heures de transport pour 1 visite !!! lol
Voilà mes principales questions, comme je suis débutante dans l'organisation n'hésitez pas à me dire si j'ai oublié des choses je suis à l'écoute !!! Et j'attends vos remarques sur mon début d'organisation.
PS : Pour l'avion on pense faire appel à une compagnie low cost (je crois que c'est comme ça que ça s'écrit). Et pour la nourriture on essaiera un peu tout sur place et en auberge il y a des cuisines.
Merci d'avance.
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'une agence locale Cambodgienne qui pourrait me concocter un circuit "aventure/découverte" sur 18 jours environs. J'ai déjà fait quelques recherches mais les devis que j'ai reçus (hors vols internationaux) sont presque aussi chers que certains forfaits (avec vols) au départ de Paris.
En vous remerciant
Nomade14
Je suis à la recherche d'une agence locale Cambodgienne qui pourrait me concocter un circuit "aventure/découverte" sur 18 jours environs. J'ai déjà fait quelques recherches mais les devis que j'ai reçus (hors vols internationaux) sont presque aussi chers que certains forfaits (avec vols) au départ de Paris.
En vous remerciant
Nomade14
Hello everyone,
My wife Fanny and I, along with our three kids (ages 10, 12, and 14), are planning a two-week trip to Asia during the February break. This would be our first big family trip, and we’re looking to mix discovery, a change of scenery, some relaxation, and cultural immersion. We want to avoid overly organized tours or over-touristed destinations.
Over 20 years ago, Fanny and I used to travel as a couple with backpacks, especially in India and Mongolia, but things have surely changed a lot since then. Now, we’re torn between:
• Thailand: for its diversity (beaches, temples, nature) and accessibility for a first family trip.
• Laos-Cambodia combo: for a potentially more authentic immersion, but we’re wondering if it’s well-suited for kids.
- Sri Lanka: it seems amazing and family-friendly? Is the political situation stable enough?
We have a few questions:
Which destination would you recommend for this kind of family setup? What itineraries might work for two weeks without feeling too rushed?
Logistics-wise: can we travel with a round-trip flight ticket, book a few basic hotels, and improvise the rest once we’re there? Or do we need to plan everything in advance (transport, accommodations, activities) for this time of year?
Thanks in advance for your valuable tips! Mathieu
Which destination would you recommend for this kind of family setup? What itineraries might work for two weeks without feeling too rushed?
Logistics-wise: can we travel with a round-trip flight ticket, book a few basic hotels, and improvise the rest once we’re there? Or do we need to plan everything in advance (transport, accommodations, activities) for this time of year?
Thanks in advance for your valuable tips! Mathieu
Croisière avec le Pacific Dream de Pullmantur dans les Caraïbes du 28 Nov au 06 Déc 09
Tout d’abord Merci 🙂 à Laetitia pour son article sur sa croisière avec le Pacific Dream qui nous a bien aider sur place.
Voir : http://voyageforum.com/voyage/croisiere_dans_les_caraibes_pacific_dream_experience_quelques_conseils_D3025395/
Dans mon article , j’essaierais de ne pas redire ce qui a été décris dans l’article de laetitia.
Nous avons trouver tout d’abord trouver cette croisiére sur Lastminute.com .
Puis ensuite vu sur Croisière de France.
Avons fait 2 devis (une agence de Nice et une agence de Monaco).
Nous avons choisis Monaco avec QCNS Cruise (un grand Merci à Luna qui a pu nous faire un vol direct Marseille – Madrid).
Nous habitons dans le Gard au dessus d’Avignon. Nous sommes partis de Marignane (avec Air Ibéria) le samedi à 7h30 (n’oubliez pas votre chéque Parking à 15€), et arrivée à Madrid à 9h10.
Oh stupéfaction , on s’est aperçu qu’on avait oublier notre appareil photo dans la voiture… 😕 grrrr !
Attention changement de terminal à Madrid (on passe du terminal 4 au terminal 1, il faut donc prendre une navette).
Ne pas s’affoler l’aéroport de Madrid est immense , et il faut marcher …😐
Obligation de récuperer ces bagages et de les faire réenregistrer.
Vol long courrier avec PLM6007 (747 de Pullmantur) départ 13h30, arrivée (heure locale, décalage 5h) 17h30.
Je confirme les dire de Laetitia, le vol avec Pullmantur, pas extra ! 😕
Boissons payantes, le casque pour les TV payant (3€), Rares films francais, et personnels peu souriants … Repas correct !
Arrivée à St Domingue , on prend le bus pour nous amener au quai d’embarquement (15 mns)…. Wahouuuu, on est impressionner par le bateau !! Faut dire aussi , que pour nous, c’était la première croisière…
Enregistrement pour l’accès à Bord : création d’une carte d’accès magnétique (effectivement , il faut donner son numéro de CB). La solution sinon est de créditer cette carte de 200 dollars/ personne.
On a choisis la CB (ce qui fait que toute les dépenses sont enregistrer et à la fin du séjour , on recoit une facture qui indique le montant qui sera débiter automatiquement sur la carte).
L’autre solution est de payer en espèces la facture.
Pour notre part , on est arriver à 520 dollars avec 3 excursions (à deux) prises avec le bateau et quelques photos et articles divers !
Nota : Environ 1 euro = 1, 4 dollar (ne l’oubliez pas , car dans certaines îles, 1euro = 1 dollar).
Par contre , à l’arrivée à St Domingue on ne s’occupe pas de nos bagages , ils arrivent directement dans la chambre, ouf !!
Et dans le quai d’enregistrement , le p’tit nombre de Français sera acceuillis par la charmante Allemande Jessica Palmer.😊
Et maintenant ….. A bord !!!
😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉
- --
Le Pacific Dream
Nous avons pris une chambre de catégorie H n° 5010 avec un hublot !
Les chambres sont très chouette et bien équipées.
(coffre fort, serviettes de plages, serviettes de toilette, gel douche, gel savon, sèche cheveux, téléphone, TV).
Sur place , il vous propose des chambres de catégorie supérieure pour 120 Dollars de plus (le bateau dans cette période n’est pas remplis 800 touristes au lieu de 1800 ).
Psiiiiitt… à bord , c’est du 110 volts ! Ne pas oublier l’adaptateur sinon c’est 5 dollars (remboursable à la fin du séjour).😉
Dans la chambre tous les soirs , vous aurez droit à votre programme pour le lendemain (festivitées et excursions ).
Sur la TV , il y a qu’une seule chaine en Français , avec des films très nul et mal enregistrés (mais bon, on est pas là, pour regarder la TV)🙁.
Le personnel d’entretien des chambres est très sympa (la plupart des philipins, comme dans tous les gros paquebots).🙂
Le 1er jour (dimanche 29 nov) Navigation :
Navigation toute la journée. Découverte du bateau, de tous ces bars (et bien sur, hic hic hic…. De ces coktails ! Je vous conseille de goutter la caipirinha …. C’est bon !).
Le matin, vous aurez droit à un essai d’évacuation du bateau avec gilet de sauvetage.
Puis après une réunion de bienvenue avec Jessica Palmer et Benjamin ( un Français qui s’occupe des excursions de toute la croisière).
Je vous conseille d’aller voir Benjamin car il vous apprendra pleins de choses et au moins on parle FRANÇAIS avec lui (Il faut dire qu’au bout de quelques jours, la langue Espagnol vous sort un peu des yeux ! ).
Dans cette réunion , on vous présente les excursions à chaque escale (de 30$ à 160$).
Je peux vous fournir la liste des excursions , mais allez voir directement sur le site www.pullmantur.es (Les excursions Calypso).
Sinon le soir à 19h00, soirée du commandant avec son cocktail et bien sur, la photo ! Pour la photo , il faut attendre plus d’une heure (les photos sont vendues autour de 12$).
On a pu acheter un appareil photo jetable (ouf !!), à 8.30$ ! Cela dépanne …🙂
Tous les repas sont servis à 20h00 et on choisit à la carte (c’est excellent !).😉
Il y a du choix (n’hésitez pas à demander plusieurs plats), et les serveurs sont à nos p’tits soins.😛
On était avec le chef de rang MARCO (un mauricien), il est adorable et vous ferra rire.😎
Le soir (comme tous les soirs d’ailleurs) à 22h30, spectacle dans le théatre très luxieux. Allez y , on a trouver que tous les spectacles , étaient géniaux. Puis ils ont une troupe de danseurs et danseuses ( mamamilliaaaaaaaa !! rien que pour les yeux 🤪🤪🤪, cela fait du bien …).
Puis vers minuit , vous pouvez aller profiter de la Discothèque ZOOM , puis ….. ronfffl (les journées sont chargées).
Le 2ième jour (lundi 30 nov) Sainte Lucie:
Miammmm… vous allez apprécier les petits déjeuners à volonté.😛
Nous avons choisis, l’excursion pour la croisière des pitons avec catamaran (66$).
Prévoyez des protections solaires, on a cramé !🏴☠️
Un grand MERCI à Benjamin des excursions, qui a fait le catamaran avec nous, et qui nous a prêter son appareil numérique étanche, avec lequel j’ai pu faire des photos sous marine sur une des plages de Sainte Lucie. Les poissons se laissent photographier, et les fonds marins sont superbes.
Il a gracieusement pu me copier les photos sur une clé USB.
Sur cette ile pas grand chose, et on a pas trouver pour acheter un appareil photo numérique.
Le soir, soirée LATINO TROPICAL (avec des coups de soleil).😏
Tous les jours, les animateurs vous font jouer au BINGO (au vous pouvez gagner des $). Pfeuuu… on a jamais gagner !😕
L’équipe d’animatiôôôônnnne, (prononcer le mot animation , comme si vous avez un cheveux sur la langue 😮, c’est l’accent Espagnol ! On commence à connaître la langue.) vous propose des activitées toute la journée et aussi le soir.
Le 3ième jour (mardi 1 déc) Martinique :
On est aller louer une voiture de location à Fort de France, sur les indications de laetitia.🙂
C’est assez facile à trouver (suivre sur la gauche du port le trottoir vert), qui vous améne dans le centre , pour le quasi seul loueur BUDGET.
Location à 43€ à 10h00, sachant qu’il fallait ramener la voiture avant 16h30.
Donc dur dur , on est pas aller voir une des plus belles plages de l’ile (Plage des salines), mais on est aller acheter un appareil photo caméra numérique dans un Carrefour (à Dillon)… yesss ! et après on est aller manger à un p’tit restau qu’on connaissait à Grande Anse (c’est la 4iéme fois que je pars en Martinique), le restaurant Djiloul (ou le poisson est bon 🙂!), puis plage du Diamant !
Dans les excursions proposées, plantation clément et jardins Balata et Jeep sont à faire … Beaucoup de choses à voir sur la Martinique.
A chaque escale , ne pas oublier de prendre le numéro de tél du bateau , au cas ou il vous arrive un soucis.
Sachez quand même , que le bateau n’attends pas et part à l’heure …
Le soir, spectacle « FOUS et SANS LIMITES », une nouveauté, à ne surtout pas rater, vous allez rire !!😉
Suivi à la discothéque du spectacle du Talent (ce sont des talents qu’on certaines personnes de l’équipage), et là aussi à ne pas manquer, c’est super !!😉
Le 4ième jour (mercredi 2 déc) Guadeloupe :
Nous avons opter pour prendre un taxi à l’extérieur de l’enceinte du port.
A l’intérieur du port une flopée de taxi attende et c’est mini 40€ / personne pour de petites excursions.
On a payer 50€ pour deux, pour qu’il nous améne à la plage de St Anne (superbe plage à découvrir avec son p’tit marché typique) et qu’il vienne nous rechercher !
La plage de St Anne est à envion 35 mns du bateau, il y a de bons p’tits restau et c’est une plage ombragée.🙂
Vous pouvez négocier si vous êtes plusieurs et il a aussi un mini bus :
Patrick (06.90.13.74.88) ou Anne Marie (06.90.57.44.16)
On nous a parler d’une très belle plage qui est à Grande Anse, mais plus éloignée !🙂
Le soir , tjs l’équipe d’animatioooone qui est là pour vous proposez pleins d’activitées…. Et n’oubliez de siroter tous les cocktails !😛
Pssiiit … une petite astuce : étant donner que nous sommes en All Inclusive , bouffe et alcool à gogo, pour éviter de prendre trop de kilos , on s’est forcer à ne jamais prendre l’ascenseur !!! Si si …. Du Pont (4 ou 5), jusqu’au Pont 11, plusieurs fois par jour , ben… cela maintient la forme !🙁
Et on a du prendre moins de 2 kg dans la semaine ( et c’est bien , car on ne s’est pas privé ! hic ).
Le 5ième jour (jeudi 3 déc) St Martin :
Nous avons choisis aussi l’excursion QUAD (101 $) ! et génial … je la conseille !🙂
Excursiôôône qui a durer presque 4h, avec arrêt sur une petite plage privé !
Ce sont des quads de 350 cm3 et y de quoi s’amuser (faut espérer avoir un bon groupe qui suit !). Les moniteurs sont complétement barges à bord de leur engin, mais pas grave, on a pu faire de superbes photos et films avec notre bel appareil Toshiba.
Au retour , miam miam au buffet du bateau (on peut manger jusqu’à 17h00), puis p’tite douche et en avant pour les achats Hightech à prix dégriffé de St Martin !!
Vous trouvez de tout , il faut quand même comparés !
On a acheter un ipod Nano 16Go (dernière génération) à 169$, en France c’est plutot 190€ !!🙂
Puis aussi une carte SD 8GO à 20€, pour notre appareil numérique.
Certains acheter des PC portables, d’autres des appareils photos, des bijoux, des montres, des parfums, etc … C’est à voir et aussi à négocier !
Je crois que ce jour là, c’etait la plus basse température de la croisière (29°C).
Le spectacle du soir « Show de Bulles de savon », spectacle rarissime et quasiment unique au monde😉 ! A voir absolument… suivi de la kermesse sur le bateau (avec pleins de jeux amusant) ! On n’y etait pas , car on etait nase ! Ronffflll ….
Le 6ième Jour (vendredi 4 déc) Tortola :
Je confirme l’avis de laetitia , si il ya une excursion à faire c’est « 😉VIRGIN GORDA 😉»(66$).
Sur cette ile , il n’y a que des banques => Paradis fiscal😎
L’excursion consiste à prendre un bateau pendant 40 mns , pour arriver sur la plus spectaculaire des îles vierges britaniques. On prend un bus safari pendant 10 mns , et on arrive enfin à une magnifique plage ou on peut admirer les fameuses « baignoires », plages paradisiaques équivalent sinon mieux que les seychelles .
Là aussi , on a fait chauffer l’appareil photo.
Il y avait une excursion aussi avec nage avec les dauphins ! Ben , c’est paraît il pas mal ! Cela n’a rien à voir avec Marineland d’Antibes , on nage réellement 1h30 avec les dauphins… c’est remplis d’émotiôônnne !🙂
La soirée spectacle « Au cœur … ABBA » , excellente 😉, à voir aussi !
Le 7ième jour (samedi 5 déc) St Domingue :
Nous sommes rester à bord , on voulait profiter de la journée du bateau !😎
Puis je suis déjà aller à St Domingue , et on etait moins emballer pour faire des excursions.
On a pu profiter à fond des jaccuzis, de la pisicne , des cocktails …
Pour boire un bon café expresso🙂, n’hésitez pas à aller au bar du salon Rendez vous , ou au bar du Casino.
Pour le casino🙂 , gardez quelques dollars avec vous , ce sont des jetons de 25 cts.
Vous pouvez demander des bouteilles d’eau 🙂le soir, ou pour les excursions, au bar du casino (c’est gratuit).
Hey ... psiiit, un autre truc : le mal de terre ! Vous connaissez ?
A force d'être sur le bateau , on suit les mouvements (jour et nuit) et lorsqu'on est sur terre, on a l'impression que cela continue à tanguer... (sans avoir bu, bien sur !!).
Nous avons acheter le DVD de la notre croisière (21.35$), mais c’est plutot un DVD génaral sur la croisiére du Pacific dream dans les caraibes. Il n’y a que quelques passages ou on reconnaît des gens de notre semaine de croisière.🙁
On a débarquer à quai pour prendre un bus (à 15h30), direction l’aéroport.
Les bagages avaient été déjà envoyer à l’aéroport.🙂
Le dernier soucis pour nous, a été l’oubli de notre fameux appareil photo camera Toshiba, dans le « Bar Rendez vous », avec la p’tite carde SD de 8Go, au moment du débarquement !😕
Snif et resnif, surtout pour les photos de Tortola et sa plage et aussi de la dernière soirée.😕
J’ai recontacter le bateau pour cette perte et aussi contacter notre agence, on attends tjs des nouvelles à ce jour !!!😐
Départ de St Domingue à 19h45 …
Le 8ième jour :
… Arrivée à Madrid à 8h45 ! Recup bagage , changement de terminal , puis réenregistrement bagage …
Notre avion pour Marseille etait à 16h50… j’ai essayer de voir pour avancer le vol , impossible , un seul départ pour Marseille le dimanche.
Vol retardé et décollage à 17h30… grrr !🙁
Sol FRANÇAIS à 19h00
Conclusion :
La croisière superbe et le bateau aussi .🙂
Les équipes d’animations et de restaurations superbes aussi.🙂
Un régal sur la nourriture et les cocktails…😛
Un dépaysement complet avec les îles et les excursiôônnnes …😎
N’hésitez à nous posez des questions ou à avoir d’autres conseils pour cette belle croisière sur le Pacific Dream.😎
Bonne croisière aux veinards qui vont partir …
Et …. N’oubliez pas votre appareil photo !!🤪
NATOU et FILOU
Tout d’abord Merci 🙂 à Laetitia pour son article sur sa croisière avec le Pacific Dream qui nous a bien aider sur place.
Voir : http://voyageforum.com/voyage/croisiere_dans_les_caraibes_pacific_dream_experience_quelques_conseils_D3025395/
Dans mon article , j’essaierais de ne pas redire ce qui a été décris dans l’article de laetitia.
Nous avons trouver tout d’abord trouver cette croisiére sur Lastminute.com .
Puis ensuite vu sur Croisière de France.
Avons fait 2 devis (une agence de Nice et une agence de Monaco).
Nous avons choisis Monaco avec QCNS Cruise (un grand Merci à Luna qui a pu nous faire un vol direct Marseille – Madrid).
Nous habitons dans le Gard au dessus d’Avignon. Nous sommes partis de Marignane (avec Air Ibéria) le samedi à 7h30 (n’oubliez pas votre chéque Parking à 15€), et arrivée à Madrid à 9h10.
Oh stupéfaction , on s’est aperçu qu’on avait oublier notre appareil photo dans la voiture… 😕 grrrr !
Attention changement de terminal à Madrid (on passe du terminal 4 au terminal 1, il faut donc prendre une navette).
Ne pas s’affoler l’aéroport de Madrid est immense , et il faut marcher …😐
Obligation de récuperer ces bagages et de les faire réenregistrer.
Vol long courrier avec PLM6007 (747 de Pullmantur) départ 13h30, arrivée (heure locale, décalage 5h) 17h30.
Je confirme les dire de Laetitia, le vol avec Pullmantur, pas extra ! 😕
Boissons payantes, le casque pour les TV payant (3€), Rares films francais, et personnels peu souriants … Repas correct !
Arrivée à St Domingue , on prend le bus pour nous amener au quai d’embarquement (15 mns)…. Wahouuuu, on est impressionner par le bateau !! Faut dire aussi , que pour nous, c’était la première croisière…
Enregistrement pour l’accès à Bord : création d’une carte d’accès magnétique (effectivement , il faut donner son numéro de CB). La solution sinon est de créditer cette carte de 200 dollars/ personne.
On a choisis la CB (ce qui fait que toute les dépenses sont enregistrer et à la fin du séjour , on recoit une facture qui indique le montant qui sera débiter automatiquement sur la carte).
L’autre solution est de payer en espèces la facture.
Pour notre part , on est arriver à 520 dollars avec 3 excursions (à deux) prises avec le bateau et quelques photos et articles divers !
Nota : Environ 1 euro = 1, 4 dollar (ne l’oubliez pas , car dans certaines îles, 1euro = 1 dollar).
Par contre , à l’arrivée à St Domingue on ne s’occupe pas de nos bagages , ils arrivent directement dans la chambre, ouf !!
Et dans le quai d’enregistrement , le p’tit nombre de Français sera acceuillis par la charmante Allemande Jessica Palmer.😊
Et maintenant ….. A bord !!!
😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉
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Le Pacific Dream
Nous avons pris une chambre de catégorie H n° 5010 avec un hublot !
Les chambres sont très chouette et bien équipées.
(coffre fort, serviettes de plages, serviettes de toilette, gel douche, gel savon, sèche cheveux, téléphone, TV).
Sur place , il vous propose des chambres de catégorie supérieure pour 120 Dollars de plus (le bateau dans cette période n’est pas remplis 800 touristes au lieu de 1800 ).
Psiiiiitt… à bord , c’est du 110 volts ! Ne pas oublier l’adaptateur sinon c’est 5 dollars (remboursable à la fin du séjour).😉
Dans la chambre tous les soirs , vous aurez droit à votre programme pour le lendemain (festivitées et excursions ).
Sur la TV , il y a qu’une seule chaine en Français , avec des films très nul et mal enregistrés (mais bon, on est pas là, pour regarder la TV)🙁.
Le personnel d’entretien des chambres est très sympa (la plupart des philipins, comme dans tous les gros paquebots).🙂
Le 1er jour (dimanche 29 nov) Navigation :
Navigation toute la journée. Découverte du bateau, de tous ces bars (et bien sur, hic hic hic…. De ces coktails ! Je vous conseille de goutter la caipirinha …. C’est bon !).
Le matin, vous aurez droit à un essai d’évacuation du bateau avec gilet de sauvetage.
Puis après une réunion de bienvenue avec Jessica Palmer et Benjamin ( un Français qui s’occupe des excursions de toute la croisière).
Je vous conseille d’aller voir Benjamin car il vous apprendra pleins de choses et au moins on parle FRANÇAIS avec lui (Il faut dire qu’au bout de quelques jours, la langue Espagnol vous sort un peu des yeux ! ).
Dans cette réunion , on vous présente les excursions à chaque escale (de 30$ à 160$).
Je peux vous fournir la liste des excursions , mais allez voir directement sur le site www.pullmantur.es (Les excursions Calypso).
Sinon le soir à 19h00, soirée du commandant avec son cocktail et bien sur, la photo ! Pour la photo , il faut attendre plus d’une heure (les photos sont vendues autour de 12$).
On a pu acheter un appareil photo jetable (ouf !!), à 8.30$ ! Cela dépanne …🙂
Tous les repas sont servis à 20h00 et on choisit à la carte (c’est excellent !).😉
Il y a du choix (n’hésitez pas à demander plusieurs plats), et les serveurs sont à nos p’tits soins.😛
On était avec le chef de rang MARCO (un mauricien), il est adorable et vous ferra rire.😎
Le soir (comme tous les soirs d’ailleurs) à 22h30, spectacle dans le théatre très luxieux. Allez y , on a trouver que tous les spectacles , étaient géniaux. Puis ils ont une troupe de danseurs et danseuses ( mamamilliaaaaaaaa !! rien que pour les yeux 🤪🤪🤪, cela fait du bien …).
Puis vers minuit , vous pouvez aller profiter de la Discothèque ZOOM , puis ….. ronfffl (les journées sont chargées).
Le 2ième jour (lundi 30 nov) Sainte Lucie:
Miammmm… vous allez apprécier les petits déjeuners à volonté.😛
Nous avons choisis, l’excursion pour la croisière des pitons avec catamaran (66$).
Prévoyez des protections solaires, on a cramé !🏴☠️
Un grand MERCI à Benjamin des excursions, qui a fait le catamaran avec nous, et qui nous a prêter son appareil numérique étanche, avec lequel j’ai pu faire des photos sous marine sur une des plages de Sainte Lucie. Les poissons se laissent photographier, et les fonds marins sont superbes.
Il a gracieusement pu me copier les photos sur une clé USB.
Sur cette ile pas grand chose, et on a pas trouver pour acheter un appareil photo numérique.
Le soir, soirée LATINO TROPICAL (avec des coups de soleil).😏
Tous les jours, les animateurs vous font jouer au BINGO (au vous pouvez gagner des $). Pfeuuu… on a jamais gagner !😕
L’équipe d’animatiôôôônnnne, (prononcer le mot animation , comme si vous avez un cheveux sur la langue 😮, c’est l’accent Espagnol ! On commence à connaître la langue.) vous propose des activitées toute la journée et aussi le soir.
Le 3ième jour (mardi 1 déc) Martinique :
On est aller louer une voiture de location à Fort de France, sur les indications de laetitia.🙂
C’est assez facile à trouver (suivre sur la gauche du port le trottoir vert), qui vous améne dans le centre , pour le quasi seul loueur BUDGET.
Location à 43€ à 10h00, sachant qu’il fallait ramener la voiture avant 16h30.
Donc dur dur , on est pas aller voir une des plus belles plages de l’ile (Plage des salines), mais on est aller acheter un appareil photo caméra numérique dans un Carrefour (à Dillon)… yesss ! et après on est aller manger à un p’tit restau qu’on connaissait à Grande Anse (c’est la 4iéme fois que je pars en Martinique), le restaurant Djiloul (ou le poisson est bon 🙂!), puis plage du Diamant !
Dans les excursions proposées, plantation clément et jardins Balata et Jeep sont à faire … Beaucoup de choses à voir sur la Martinique.
A chaque escale , ne pas oublier de prendre le numéro de tél du bateau , au cas ou il vous arrive un soucis.
Sachez quand même , que le bateau n’attends pas et part à l’heure …
Le soir, spectacle « FOUS et SANS LIMITES », une nouveauté, à ne surtout pas rater, vous allez rire !!😉
Suivi à la discothéque du spectacle du Talent (ce sont des talents qu’on certaines personnes de l’équipage), et là aussi à ne pas manquer, c’est super !!😉
Le 4ième jour (mercredi 2 déc) Guadeloupe :
Nous avons opter pour prendre un taxi à l’extérieur de l’enceinte du port.
A l’intérieur du port une flopée de taxi attende et c’est mini 40€ / personne pour de petites excursions.
On a payer 50€ pour deux, pour qu’il nous améne à la plage de St Anne (superbe plage à découvrir avec son p’tit marché typique) et qu’il vienne nous rechercher !
La plage de St Anne est à envion 35 mns du bateau, il y a de bons p’tits restau et c’est une plage ombragée.🙂
Vous pouvez négocier si vous êtes plusieurs et il a aussi un mini bus :
Patrick (06.90.13.74.88) ou Anne Marie (06.90.57.44.16)
On nous a parler d’une très belle plage qui est à Grande Anse, mais plus éloignée !🙂
Le soir , tjs l’équipe d’animatioooone qui est là pour vous proposez pleins d’activitées…. Et n’oubliez de siroter tous les cocktails !😛
Pssiiit … une petite astuce : étant donner que nous sommes en All Inclusive , bouffe et alcool à gogo, pour éviter de prendre trop de kilos , on s’est forcer à ne jamais prendre l’ascenseur !!! Si si …. Du Pont (4 ou 5), jusqu’au Pont 11, plusieurs fois par jour , ben… cela maintient la forme !🙁
Et on a du prendre moins de 2 kg dans la semaine ( et c’est bien , car on ne s’est pas privé ! hic ).
Le 5ième jour (jeudi 3 déc) St Martin :
Nous avons choisis aussi l’excursion QUAD (101 $) ! et génial … je la conseille !🙂
Excursiôôône qui a durer presque 4h, avec arrêt sur une petite plage privé !
Ce sont des quads de 350 cm3 et y de quoi s’amuser (faut espérer avoir un bon groupe qui suit !). Les moniteurs sont complétement barges à bord de leur engin, mais pas grave, on a pu faire de superbes photos et films avec notre bel appareil Toshiba.
Au retour , miam miam au buffet du bateau (on peut manger jusqu’à 17h00), puis p’tite douche et en avant pour les achats Hightech à prix dégriffé de St Martin !!
Vous trouvez de tout , il faut quand même comparés !
On a acheter un ipod Nano 16Go (dernière génération) à 169$, en France c’est plutot 190€ !!🙂
Puis aussi une carte SD 8GO à 20€, pour notre appareil numérique.
Certains acheter des PC portables, d’autres des appareils photos, des bijoux, des montres, des parfums, etc … C’est à voir et aussi à négocier !
Je crois que ce jour là, c’etait la plus basse température de la croisière (29°C).
Le spectacle du soir « Show de Bulles de savon », spectacle rarissime et quasiment unique au monde😉 ! A voir absolument… suivi de la kermesse sur le bateau (avec pleins de jeux amusant) ! On n’y etait pas , car on etait nase ! Ronffflll ….
Le 6ième Jour (vendredi 4 déc) Tortola :
Je confirme l’avis de laetitia , si il ya une excursion à faire c’est « 😉VIRGIN GORDA 😉»(66$).
Sur cette ile , il n’y a que des banques => Paradis fiscal😎
L’excursion consiste à prendre un bateau pendant 40 mns , pour arriver sur la plus spectaculaire des îles vierges britaniques. On prend un bus safari pendant 10 mns , et on arrive enfin à une magnifique plage ou on peut admirer les fameuses « baignoires », plages paradisiaques équivalent sinon mieux que les seychelles .
Là aussi , on a fait chauffer l’appareil photo.
Il y avait une excursion aussi avec nage avec les dauphins ! Ben , c’est paraît il pas mal ! Cela n’a rien à voir avec Marineland d’Antibes , on nage réellement 1h30 avec les dauphins… c’est remplis d’émotiôônnne !🙂
La soirée spectacle « Au cœur … ABBA » , excellente 😉, à voir aussi !
Le 7ième jour (samedi 5 déc) St Domingue :
Nous sommes rester à bord , on voulait profiter de la journée du bateau !😎
Puis je suis déjà aller à St Domingue , et on etait moins emballer pour faire des excursions.
On a pu profiter à fond des jaccuzis, de la pisicne , des cocktails …
Pour boire un bon café expresso🙂, n’hésitez pas à aller au bar du salon Rendez vous , ou au bar du Casino.
Pour le casino🙂 , gardez quelques dollars avec vous , ce sont des jetons de 25 cts.
Vous pouvez demander des bouteilles d’eau 🙂le soir, ou pour les excursions, au bar du casino (c’est gratuit).
Hey ... psiiit, un autre truc : le mal de terre ! Vous connaissez ?
A force d'être sur le bateau , on suit les mouvements (jour et nuit) et lorsqu'on est sur terre, on a l'impression que cela continue à tanguer... (sans avoir bu, bien sur !!).
Nous avons acheter le DVD de la notre croisière (21.35$), mais c’est plutot un DVD génaral sur la croisiére du Pacific dream dans les caraibes. Il n’y a que quelques passages ou on reconnaît des gens de notre semaine de croisière.🙁
On a débarquer à quai pour prendre un bus (à 15h30), direction l’aéroport.
Les bagages avaient été déjà envoyer à l’aéroport.🙂
Le dernier soucis pour nous, a été l’oubli de notre fameux appareil photo camera Toshiba, dans le « Bar Rendez vous », avec la p’tite carde SD de 8Go, au moment du débarquement !😕
Snif et resnif, surtout pour les photos de Tortola et sa plage et aussi de la dernière soirée.😕
J’ai recontacter le bateau pour cette perte et aussi contacter notre agence, on attends tjs des nouvelles à ce jour !!!😐
Départ de St Domingue à 19h45 …
Le 8ième jour :
… Arrivée à Madrid à 8h45 ! Recup bagage , changement de terminal , puis réenregistrement bagage …
Notre avion pour Marseille etait à 16h50… j’ai essayer de voir pour avancer le vol , impossible , un seul départ pour Marseille le dimanche.
Vol retardé et décollage à 17h30… grrr !🙁
Sol FRANÇAIS à 19h00
Conclusion :
La croisière superbe et le bateau aussi .🙂
Les équipes d’animations et de restaurations superbes aussi.🙂
Un régal sur la nourriture et les cocktails…😛
Un dépaysement complet avec les îles et les excursiôônnnes …😎
N’hésitez à nous posez des questions ou à avoir d’autres conseils pour cette belle croisière sur le Pacific Dream.😎
Bonne croisière aux veinards qui vont partir …
Et …. N’oubliez pas votre appareil photo !!🤪
NATOU et FILOU
Hello everyone,
For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.
But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!
So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.
So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...
Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.
Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!
Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille
Day 0 - 11/07: Destination Lima
Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.
In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!
We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !
So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!
To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.
Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.
After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.
At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!
Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.
But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!
So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.
So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...
Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.
Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!
Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille
Day 0 - 11/07: Destination Lima
Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.
In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!
We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !
So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!
To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.
Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.
After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.
At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!
Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.








