Bonjour,
je prépare un séjour pour cet été avec mes 4 enfants (le plus jeune à 9 ans), je suis vraiment impressionnée par ce que vous parvenez à faire. Ce sera notre 1° grand voyage un peu actif et nous sommes peu sportifs, ce qui fait que je retiens uniquement ce que tu estimes facile mais c'est toujours utile, les carnets avec enfants!
On a prévu un circuit très très classique, je note néanmoins les endroits avec moins de foule, au cas où . (et je retiens l'idée du sifflet, mon plus jeune, lui, est sportif et curieux!)
Merci!
Merci pour ton message🙂. Ayant la ferme intention de retourner plusieurs fois dans l'Ouest, nous avons fait exprès de mélanger des sites incontournables et d'autres plus confidentiels, pour éviter de faire trop de kms et mieux profiter des régions visitées. J'espère que cela nous évitera de tomber dans une certaine lassitude ou routine, pour garder l'émerveillement de la première fois.
Bonjour Audrey,
Nos deux aînés avaient 8 et 10 ans. Maxime, 10 ans, n'est vraiment pas sportif, et Rachel, 8 ans, a de bonnes capacités physiques. Et Tim, du haut de ses 4 ans et demi a réussi à marcher environ 1/3 de la distance totale, ce qui n'est pas mal...
Si ton plus jeune de 9 ans est sportif et curieux, vous serez de capables de faire tout ce qu'on a fait comme randonnées, car leur difficulté était toujours acceptable. 😉
Il ne faut pas oublier qu'au bout de 3-4 jours de marche, l'organisme s'habitue à l'effort. L'idéal est bien sûr d'arriver en s'étant entraîné quelques semaines avant le voyage, mais ce n'était pas notre cas.
Le manque d'entraînement s'est surtout ressenti sur la 3e semaine, où j'ai été obligé de faire des concessions sur certains efforts, car les 2 aînés étaient fatigués. C'est pour cela que pour cet été, nous arriverons entraînés 😏.
Ce qui m'a le plus motivé pour rédiger ce carnet, c'était de donner espoir aux jeunes pères de famille, avec des enfants âgés de 3-5 ans, qui rêvent d'aller dans cette région du globe en mode "randonnée" et hors des sentiers battus, et qui pensent que c'est infaisable ou dangereux de le faire. Ce n'est pas le cas si on est préparé et qu'on a les équipements adéquats :
- GPS pour garantir les temps de marche en fonction de l'évolution sur la trace préalablement enregistrée, et surtout éviter de faire des détours ou pire de se perdre🤪
- bâtons de marche éventuellement pour les randos avec dénivelé
- porte-bébé soigneusement choisi (Manduca pour ma part) : mes épaules ont très bien supporté le portage répété. J'avais emporté des tee-shirts spéciaux rugby, rembourrés aux épaules, mais je ne les ai utilisés que 2-3 fois.
Même dans un circuit "très" classique, il y a possibilité de s'éloigner très vite de la foule en choisissant les bonnes randos ou les bons horaires (ex : Queens Garden à Bryce tôt le matin)
Bonne prépa
Bonjour Guillaume,
J'attendais ton récit : hier soir, je n'ai pas été déçue ; y aller, c'était déjà l'aventure ... mais votre retour a été au delà des mes espérances ! ! !
La conclusion que je retiens ( et j'ai déjà essayé de faire passer le message, sans beaucoup de succès, à des personnes qui partent pour la 1ère fois, là bas ou ailleurs), tu l'as très bien résumée hier :
" On a souvent le meilleur feeling dans des coins reculés, loin de la foule " et aussi, d'un autre forumeur un peu étonné :
Il est donc possible de randonner avec des enfants sans être " planplan " et voir des coins plus sauvages ... ; j'ajouterai : même en ayant un âge ... certain ! ! !
White Pocket est certes un énorme coup de coeur : rapport difficulté - plaisir imbattable et vous aurez l'an prochain encore bien des coins à découvrir sur place, car vous aurez tout le temps et pas d'appréhension ! De même , j'espère que vous reverrez les Toadstools sous un ciel plus clément .
Je poste, pour le plaisir, 3 photos datant de 2015 aussi : je n'ai que l'embarras du choix !
Je lirai, toujours avec le même plaisir, vos nouvelles aventures : j'imagine que nous verrons grandir tes petits personnages, au fur et à mesure des photos !
Vous avez eu de la chance de les avoir ( en plus des plaques ) pour déblayer le sable !
Je suis ravi que tu m'écrives car je suis justement en train de me régaler en lisant tes superbes carnets qui contiennent une multitude de détails. Tu sais très bien décrire vos différents périples et nous faire partager vos impressions et émotions. Merci!
Je les lis par ordre chronologique et je me suis arrêté ce matin à vos péripéties à Chiricahua NM en 2015.
Tu as encore un peu de lecture devant toi, alors !😉
En lisant des carnets, je disais justement à Laetitia que nous avons plusieurs point communs : on s'est marié à 1 an d'écart, nous avons aussi eu l'idée de découvrir le southwest pour nos 10 ans, et nos enfants ont quasiment le même âge... Et on est alsaciens 😉, Laetitia du Val de Villé et moi dans le Ried, à l'Est de Sélestat.
On a habité presque 5 ans à Sélestat et un peu plus de 3 ans à Benfeld avant d'être muté dans l'Oise.
Oui, on leur a fait rater deux jours d'école, mais c'était les 2 derniers jours où ils ne font que jouer en classe.
Les derniers jours de classe, ça ne me dérangerait pas de les leur faire rater non plus si c'était pour avoir des billets d'avion moins cher... (Calista a d'ailleurs manqué quelques jours à la fin de l'année l'an passé pour un stage de gym 😛). Malheureusement pour moi, en tant qu'enseignante, c'est vraiment impossible !
A Yant Flat, comme vous lors de votre 1ère tentative (je ne sais d'ailleurs pas encore s'il y en a eu une autre, je le saurai très prochainement 🙂)
Il y en a eu une autre, mais il faut attendre le carnet de 2016 😉
Si tu veux être en paix avec ta conscience, tu dois effectivement les déclarer en passant la douane. Mon collègue de travail, qui l'a déjà fait à plusieurs reprises, pour 10-15 € à chaque fois (!!), n'a jamais rien déclaré en France sans avoir de souci. Vu le temps perdu à effectuer les démarches administratives, je pense amha que cela vaut rarement le coup, sauf pour de très gros achats.
OK, c'est ce que je pensais !
La suite de ma lecture, maintenant :
Sur le trajet, on jette un coup d’oeil au labyrinthe Fiery Furnace, qu��on espère bien aller voir de plus près au prochain voyage.
Nous aussi avons juste jeté un coup d’œil en 2014 et c'est donc prévu pour le prochain voyage. J'ai vu que tu as déjà pu réserver la visite avec un Ranger... nous on n'a pas pu le faire parce qu'on sera sur place le 27 ou 28 avril et que les réservations n'étaient possibles qu'à partir du 1er mai... Du coup il faudra réserver sur place dès notre arrivée à Moab le 26 en fin d'après-midi. J'espère qu'on aura des billets !
J’avais prévu d’être au lever de soleil à Dead Horse Point pour enchaîner rapidement Mesa Arch.
Sachant que vous dormiez au Devils Garden Campground, à l'autre bout d'Arches, c'était quand même vachement ambitieux...😮 Je n'ai pas regardé les horaires du lever de soleil en été, mais sachant qu'il y a 47 miles et 1H10 de route, ça te faisait lever vers 4H00 du matin ou qqch comme ça...
Pour ma part, je ne prévois jamais des levers aussi matinaux, je sais très bien qu'on n'y arrive pas ! Même pas la peine de rêver !😛
Après une douche ultra-rapide au camping, nous profitons du dîner spectacle, puis nous nous baladons dans Little Hollywood.
Je ne savais effectivement pas qu'ils faisaient dîner/spectacle. Ça devait être sympa ! Des photos ?
4e boule : la notre est tirée au sort. Je suis encore plus dégoûté quand je vois le Ranger me poser la question si je souhaite prendre les 3 places restantes. Laetitia et moi, on se regarde, et de manière imperceptible je hoche la tête négativement.
Je comprends que tu sois dégoutté !🏴☠️ Être tiré au sort et laisser passer sa chance... Nous on n'a jamais été tiré au sort, mais on n'est passé pas loin plusieurs fois (tu es peut-être arrivé à la lecture de mon carnet 2016) et j'étais aussi très déçue... Mais on avait envisagé la possibilité de devoir scinder le groupe : Yannick y serait même allé tout seul si on n'avait eu qu'un seul billet !
Le soleil est de retour ce matin
C'est certain, vos photos d'Edmaier's Secret sous le soleil sont plus sympas que les nôtres !
C’était notre baptême de crotale, et ça nous a tous bien calmés ! Sur le reste du trajet, il y a eu un silence de mort, plus aucun enfant n’osait parler, tandis que je tapais continuellement mes bâtons de marche par-terre pour provoquer des vibrations et alerter nos amis les serpents de notre passage
Ça me rappelle des souvenirs...😉
Bravo pour être allé à White Pocket avec votre Traverse ! On l'a jouée plus "sûr" en faisant appel aux Dodson en 2014. Depuis, on rêve d'y retourner par nos propres moyens, mais le Nissan Rogue de 2016 ne nous a pas paru avoir les qualités nécessaires pour y parvenir... et on se serait pris un bel orage sur la tête si on y avait été le jour où c'était prévu !😄
C'est tout pour aujourd'hui ! J'attends la suite !🙂
vous aurez l'an prochain encore bien des coins à découvrir sur place, car vous aurez tout le temps
C'est encore plus vrai que je n'ai aucun souvenir d'être passé dans le secteur des 2e et 3e photos. J'ai hâte de tester mon "nouveau" reflex sur place avec enfin des optiques de qualité...🙂
Dans l'ouest, il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges 😉 en fonction de ses centres d'intérêt. L'important est que les membres d'une même famille trouvent des compromis et soient en phase (hôtel ou camping, rando ou pas, lever tôt ou plus tardif, etc)
Pour ma part, étant seul à organiser, j'arrive à être d'accord avec moi-même 😛, et le reste de la famille apprécie et suit sans se plaindre... du moins pour l'instant.
j'imagine que nous verrons grandir tes petits personnages
Je vais m'atteler très rapidement à la rédaction du carnet de la traversée de l'Afrique du Sud de 2016, qui nous a beaucoup marqués. Les photos sont déjà triées et traitées. Y a plus qu'à...
Merci Guillaume pour les infos sur les plaques, c'est noté 👍🏼!
Oui, je pense aussi que se focaliser sur une région est un bon principe, qui permet de maximiser le temps en plein air, et d'éviter d'aligner trop de kilomètres comme tu dis.
Sympa ton récit - et bravo à vous et vos enfants pour toutes ces marches par évidentes vue leur age
Comme vous j'aimerais faire White Pocket (Encore échoué à The Wave - Prévu également dans le coin Buckskin, Edmarier's et WCB) -
Et comme vous la marche ne me fait pas peur du tout mais j'ai la hantise des pistes du coup j'hésite un peu (Je serais seul, j'aurais un SUV L4 FRAR ou L SFAR de chez Hertz Lax - mais ne sais pas si il sera 4X4 ... en plus je n'ai jamais utilisé fonctions 4X4 ... je sais juste qu'il faut dégonfler les pneus dans le sable et essayer d'avoir une vitesse constante lol !!!) j'ai déjà fait quelques pistes mais rien de compliqué ( Apache Trail etc...)
Je sais que pour white Pocket cela ne semble pas évident du tout à cause du sable
Je ne sais pas encore si j'arriverais à la BLM 1017 en venant du Nord ou du Sud par la House Valley Road ( c'est quoi le mieux niveau facilité )
Par ou êtes vous passé ? et que me conseillez vous ?
Perso j' hésite par rapport à la carte ci dessous de passer par l'accès nord (ou je pense laisser la voiture ou il y a un endroit hard semble t-il pour continuer à pied +- 3 km restant à priori) et l'accès sud
J'y ai prévu d'y passer la nuit
Merci à toi
* 04.2016 - San Francisco (semi marathon) / New York / Washington
* 05.2015 - Chicago + Sud Ouest US -
* 08.2013 - Voyage en famille - Principaux Parcs West US.
* 06.1994 - http://georgesroy.perso.worldonline.fr/usa/
* 12.1986 - 1er Voyage USA (CA / AZ / Nevada / Colorado / FL)
Bonjour
Je suis de loin le carnet de Guillaume qui est vraiment extra et surtout très impressionnant ! Ils font avec les enfants des trucs qui me m'impressionnent vraiment.
Nous avons fait l'été dernier une grande boucle SF SF en 22 jours avec nos 4 enfants de 3-8-13-15 ans en camping et hotel, nous avons moins marché mais effectivement n'étant pas des marcheurs j'ai quand même était un peu frustrée d'avoir fait peu de marche, je le suis encore plus en lisant ce carnet !
Tout ça pour te dire qu'il est vraiment important de lire des carnets mais il ne faut pas trop complexer et que le voyage sera de toute façon fabuleux !!!!
Bonne préparation et un grand merci à Guillaume (c'est le seul carnet que je lis car je suis maintenant sur une autre partie du forum pour une autre destination)
2020 6 mois à 6 ...
2019 Bali
2018 Octobre Islande- Juillet Namibie - Avril Londres
2017 Ouest USA
2016 Thailande
Merci de ces précisions ! Je me dis qu'on verra bien, je note et puis sur le moment, on verra ce qui est faisable ou pas (ou si je me fais quelques balades seule)
Oui, pour les endroits classiques, c'est bien cela, j'essaie de voir comment faire pour ne pas avoir trop de monde quand même (on verra bien aussi, finalement ce que cela donne sur place, mais bon, on vit à la campagne, mon mari est très peu fan des foules c'est pour cela qu'on avait choisi les parcs nationaux, sans que je ne me rende compte de l'engouement touristique avant de réserver)
Les batons de marche, vous les avez amenés en avion?
Anne, je m'en vais lire ton carnet (notre trajet est fort proche sauf qu'on a moins de temps, nous faisons LA - SF en 16 jours), je ne complexe pas, enfin pas trop, je suis celle qui aime le plus marcher dans la famille
Bonsoir Peggy,
Ca y est, j'ai fini la lecture de tes carnets passionnants et avec une multitude d'infos pratiques qui m'ont fait ajuster certains détails de nos 2 prochains voyages ! Un grand MERCI 🙂
Sur ton carnet de 2015 :
- Ship Rock : Vous avez fait de magnifiques photos et en y accédant par une piste vraiment pas conventionnelle, référencée en pointillé sur Garmin, contrairement à l'accès Sud !! Chapeau 😛 !
- Cathedral Valley : On n'avait même pas pris la peine d'aller voir si on pouvait traverser. Comme on y est allés à 6 jours d'intervalle, tes photos me donnent une bonne idée de ce qui nous attendait, et c'est sans regret
- Kanarra Creek : rajouté dans notre wishlist grâce à tes nombreuses photos, ce que j'apprécie tout particulièrement dans tes récits
Sur ton carnet de 2016 : Vous avez aussi eu un départ canon 😉 !
- White Domes a l'air d'être vraiment une rando compliquée malgré un gps, entre la montée dans Water Canyon et le retour qui est souvent décrit comme délicat. 🤪
- Alstrom Point prévu cet été : j'ai bien noté l'heure à laquelle il fallait partir de Page pour y être à l'heure 😉 !!
- Yellow Rock : Comme pour nous, les filles sont restées à l'ombre au pied de Yellow Rock pendant que les garçons sont partis explorer 😏
- Selon le résultat de la loterie, on a prévu de camper à Coral Pink Sand Dunes : Au vu des photos, j'ai l'impression qu'il n'y avait pas foule au camping. Est-ce que tu confirmes, donc pas besoin de résa ? (Je me méfie car c'est pas loin de Kanab où il n'y a pas beaucoup d'offre en camping)
- Yant Flat : j'ai noté 3 h d'exploration. Etiez-vous allés jusqu'à Turtle Shell dans la zone Est, car je n'ai pas l'impression d'avoir vu la photo ?
- Enfin les photos des Narrows en plein après-midi ne donnent vraiment plus envie d'explorer le canyon de Zion en été 🏴☠️. C'est devenu l'usine...
Merci
J’avais prévu d’être au lever de soleil à Dead Horse Point pour enchaîner rapidement Mesa Arch.
Sachant que vous dormiez au Devils Garden Campground, à l'autre bout d'Arches, c'était quand même vachement ambitieux
Oui, tu as raison, je n'avais pas regardé en détail le temps de trajet. Sur la carte, ça n'avait pas l'air trop loin... mais les temps de trajets sont ceux que tu donnes.
nous profitons du dîner spectacle, puis nous nous baladons dans Little Hollywood.
J'aurais dû utiliser un autre terme que dîner spectacle, car en fait le spectacle, ce sont les touristes qui le "créent" 😕. La salle de restaurant est capable d'accueillir 2 bus de touristes, soit environ une centaine de personnes. Les responsables de l'entreprise déguisent tout ce beau monde en indiens, cowboys, chevaux... puis organisent une simulation d'attaque de Little Hollywood par des indiens, avec sauvetage par les cowboys. Tout est filmé, puis un gars fait un montage vidéo en 5 mn et propose le DVD à la vente... Bref, c'est un moment de rigolade, à condition de ne pas se poser trop de question.
Bonsoir,
Merci pour ton mot.
Pour aller à WP, on est arrivés jusqu'à la BLM 1017 en empruntant la House Rock valley Road par le Nord. Par le Sud, on n'a pas testé. De ce que je sais, la seule difficulté par le Nord est la traversée d'un wash qui peut être en eau en cas d'intempéries, et compromettre d'ailleurs l'accès à CBN.
Une fois sur la BLM 1017, on a suivi l'accès Sud (vert puis violet). La piste est facile tant qu'elle va vers l'Est ; c'est dans la partie allant vers le Nord que l'histoire se complique.🤪
Pour l'accès Nord (vert + rouge) qu'on a pas expérimenté, j'avais noté la même chose que toi : il est vivement conseillé de s'arrêter sur le haut d'une butte à 3 km de WP, car il y a ensuite une descente en sable profond difficile à négocier au retour.
Tu pourras choisir cette option si tes problèmes de ménisques sont réglés d'ici là 😛
Pour la piste Sud, si cet été on n'a pas mieux que le Traverse, je ne pense pas qu'on s'y aventure de nouveau, car l'été 2015 était pluvieux, avec probablement moins de sable mou que d'autres années.
Au cas où tu serais aussi à CBS :
- pour aller de Paw Hole à Cottonwood Cove, la piste notée en rouge est en effet à éviter. En 2015 j'avais enregistré toutes les traces, et je n'avais pas lu d'info sur la section Paw Hole - CC. Un moment donné, il y a une longue montée avec sable profond où l'ensablement est garanti sans haute garde au sol + 4 roues motrices. Je vais en parler lors de la prochaine journée du carnet.
Donc pour aller de Paw hole à CC, il est préférable de revenir sur la House Rock Valley Road, puis d'emprunter la piste verte notée facile. Chose qu'on a malheureusement pas faite😕.
- D'après moi (c'est en tout cas ce qui est prévu si on obtient les permis), il est préférable d'aller d'abord à CC puis de revenir éventuellement vers Paw Hole. J'ai souvenir d'avoir lu plusieurs carnets où la visite a été faite dans cet ordre sans difficulté particulière. Et si ça coince entre CC et Paw Hole, il y a toujours moyen de refaire la grand boucle en sécurité.
Les batons de marche, vous les avez amenés en avion?
Oui, il existe beaucoup de modèles à 2 ou 3 brins. Pour les modèles à 2 brins, ça rentre limite dans les valises, donc il vaut mieux vérifier avant achat. 😉
Pour Paw Hole et Cottonwood je n'ai pas pensé au permis, j'avais postulé encore en vain pour The Wave (que j'arriverais probablement jamais à voir) maintenant c'est trop tard pour le mois de Mai (22,23 ou 24 mai / pas encore tout calé) ... Dans le coin d'autres choses sont prévues...
Ah ces pistes 🤪 J'aviserais sur place selon les conditions du moment et le type de véh que j'aurais ... et à priori certains recommandent me semble t-il l'accés NORD et d'autres la SUD 🤪... sinon je ferais probablement la partie NORD (que je n'ai jamais faite) du grand canyon avec quelques balades ( fait la partie sud 3 fois avec entre autre la descente vers Phantom Ranch & Ribbon Falls il y a bien longtemps quand j'étais jeune lol)
Encore félicitations à toute la famille pour votre trip et le CR très agréable à lire
Bonne journée
* 04.2016 - San Francisco (semi marathon) / New York / Washington
* 05.2015 - Chicago + Sud Ouest US -
* 08.2013 - Voyage en famille - Principaux Parcs West US.
* 06.1994 - http://georgesroy.perso.worldonline.fr/usa/
* 12.1986 - 1er Voyage USA (CA / AZ / Nevada / Colorado / FL)
Dès que j'aurai terminé celui-ci, je suis persuadé que je vais enchaîner le suivant de 2016 en AFS... (même si je n'aurai pas les photos pour faire la même intro hollywoodienne que Swimmer sur son carnet 😎).
C'est un coup bas ça, ou comment me rappeler que j'ai laissé mon carnet en plan 😊
Le tien n'a vraiment rien à lui envier : très agréable à lire, plein de conseils pratiques et il a le mérite d'aller à son terme 😉
Chapeau pour CBN, honnêtement je ne sais pas ce que j'aurais fait à ta place. L'un de vous deux y va avec les deux grands ? Mieux, vous y allez tous les deux et laissez les enfants à la piscine avec un panier repas 😏
Je ne pense pas qu'on se rendra à White Pocket (super le CR on vit votre aventure sur place ! 🙂) par contre je compte bien explorer Edmaier's Secret et je comprends qu'un GPS est plus que recommandé pour la marche d'approche. Je crois que je ne vais pas pouvoir faire l'impasse et vais installer les applis qui vont bien sur nos portables...
Deux ans plus tard, j'en ai encore des frissons 😊 !!
Ca je peux tout à fait le comprendre ! Il y a des lieux, des situations qui laissent des souvenirs incroyables durant très longtemps...
Bonne préparation et un grand merci à Guillaume (c'est le seul carnet que je lis car je suis maintenant sur une autre partie du forum pour une autre destination)
Ce ne serait pas la Namibie ? 😎
Je viens justement de dire à Guillaume qu'il avait au moins le mérite de rédiger son CR jusqu'au bout...pas comme moi 😇
Pfff c'est vrai que c'est pas sérieux mais au moins tu réponds au questions ....😛
J'ai passé vraiment beaucoup de temps sur les carnets (il y en a beaucoup plus sur les US que la Namibie snif....) des roadtrippers j'ai donc rédigé le mien mais j'avoue qu'à certains moment j'ai vraiment eu besoin de me motiver !
2020 6 mois à 6 ...
2019 Bali
2018 Octobre Islande- Juillet Namibie - Avril Londres
2017 Ouest USA
2016 Thailande
comment me rappeler que j'ai laissé mon carnet en plan
En fait, je ne savais pas 😕. J'ai vraiment adoré ton intro, très originale et imaginative, puis j'ai enregistré le lien dans mes favoris de carnets à lire. Dommage que tu ne sois pas allé au bout, car il démarrait fort 😎. Je lirai quand même avec plaisir ce que tu auras écrit, parce que c'est une 4-5 destinations , hors States, qui nous attire énormément.
par contre je compte bien explorer Edmaier's Secret et je comprends qu'un GPS est plus que recommandé pour la marche d'approche
Non, pour Edmaiers Secret, pas besoin de GPS, les indications d'ouestusa permettent d'arriver au trailhead, puis il suffit de suivre le wash direction Sud-Est puis Sud. Quand le wash s'élargit pour laisser apparaître une vaste plage de sable, le massif d'Edmaiers Secret est juste en face.
Selon la période de l'année, le wash peut être en eau, et la marche d'approche devient beaucoup moins sympa parce qu'il faut marcher dans les broussailles piquantes avec un tas de choses qui s'accrochent aux jambes selon les habits... J'avais essayé de prendre un raccourci pour éviter de serpenter, et avais ensuite perdu plus de temps à enlever tout ce qui s'était accroché à moi 😠.
Que de beaux souvenirs en lisant ton carnet .... Mon voyage date de 2016 et toujours de belles images en tête. En te lisant j'ai l'impression que c'était hier.
Comment faire pour enregistrer ce carnet en favori de carnet à lire ?
Merci
Aujourd’hui, il était prévu en théorie d'explorer à fond les deux secteurs de Coyote Buttes South, puis d'aller faire juste à côté un dernier slot canyon : Wire Pass avec un bout de Buckskin Gulch. Seulement voilà, les enfants se plaignent parce que dans nos valises, on a emporté une chouette bouée et un mini bateau gonflable (qui était censé servir de bateau aux Narrows, mais non utilisé), et qu'ils n'ont toujours pas pu s'en servir après 3 semaines sur place. Ils nous rappellent tous les 3 qu'ils ne se sont baignés qu'une fois en vacances 🤪 ! c'est qu'ils commencent à se rebeller !!
On leur promet donc d'écourter la journée de marche pour qu'ils puissent profiter de la fin d'après-midi sur la plage du lac Powell.
On a décroché les permis pour CBS par la loterie en ligne. Il y a deux secteurs : Paw Hole, facilement accessible par Lone Tree Reservoir et Cottonwood Cove qui renferme les plus belles formations rocheuses, des teepees, brainrocks, striures, mini-vagues, rochers aux formes originales.
On arrive facilement au parking de Paw Hole. 1h30 de route tout de même : l'idée du bivouac dans le secteur n'était pas mauvaise, parce qu'on aurait économisé près de 3h de route.
La marche dans le sable est bien pénible, mais les premiers Teepees sont heureusement situés à proximité du parking.
Puis, il y a un changement de luminosité, ou alors mon appareil photo commence à rendre l'âme, car les roches prennent une couleur orangeâtre sans post-traitement.
Nous n'en sommes qu'à l'exploration du secteur Sud.
Il fait vraiment très chaud, et le reste de la famille ne voit pas l’intérêt d’aller jusqu’au secteur « Striation Cove » situé assez loin au Nord. Tout le monde râle parce que la marche dans le sable profond les fatigue. Tim est d'ailleurs déjà affalé dans son fauteuil.
Sachant qu’on a prévu d’aller au secteur Cottonwood Cove de CBS, je me rejoins à l’avis majoritaire et on n’explorera pas ce secteur à fond.
De retour au parking, on reprend la piste menant directement à Cottonwood Cove sans faire le détour par le Sud. Au retour du voyage, j’apprendrai via Roadtrippin qu’on s’est engagé sur la piste fortement déconseillée… 🏴☠️
Après quelques centaines de mètres nous arrivons dans des portions de sable mou et profond. Ayant déjà eu beaucoup de chance la veille, je décide de ne pas forcer le destin 😛. Pour minimiser les risques d’ensablement, je pars systématiquement en reconnaissance en courant sur des centaines de mètres avant d’engager le 4x4. Ce système fonctionne bien jusqu’à ce que je tombe sur une montée d’environ 150 mètres avec sable profond, impossible à négocier avec un 2x4 sans haute garde au sol.
Dégoûté, mais sans regret (car à ce moment-là je ne sais pas qu'il y avait mieux à faire), je reviens à la voiture, fait le point avec Laetitia, et nous décidons d’abandonner le secteur pourtant le plus riche en formes, couleurs et vagues… Ce sera pour une autre fois avec un autre véhicule, ou à partir de Paw Hole, en rando direct quand les enfants seront plus résistants à l’effort. La partie Sud de Cottonwood Cove n'est en effet qu'à 2 kms au Nord du secteur Striation Cove de Paw Hole.
Pause déjeuner à l’ombre d'un des rares arbres situé au bord de la House Rock Valley Road.
Les enfants n'oublient pas de me demander à quelle heure se terminera Wire Pass cet après-midi. Décidément, ils ne lâchent rien... 😏
Après déjeuner, on se gare sur le parking commun à The Wave, et on envie d’ailleurs ceux qui ont fièrement affiché leur permis sous le pare-brise. Nous espérons qu'à Wire Pass, la température sera un peu plus supportable.
Le début de la randonnée est commun à celui menant à Coyote Buttes North, et plusieurs panneaux d’information nous rappellent que la rive droite du wash nous est interdite… Quelques striures nous rappellent que The Wave n'est pas très loin.
Mais c'est loin de The Wave quand même... 😕
Puis nous pénétrons dans le slot canyon aux parois très très hautes.
Wire Pass est un slot canyon est très ludique avec plusieurs rochers à franchir, et les enfants adorent.
Arrivés à une immense alcove, probablement la confluence avec Buckskin Gulch, nous décidons de faire demi-tour, car l’heure tourne et les enfants ne cessent de nous demander l'heure qu'il est ! De toutes manières, la longueur importe peu parce que le décor est toujours à peu près semblable. L’important est l'ambiance qui y règne et que les enfants s’amusent.
Une fois de retour à la voiture, j’ai la mauvaise surprise de trouver un timbre amende sur le pare brise de la voiture, même si le message écrit par le ranger n’est pas explicite. Je n’avais pas vu qu’il fallait s’acquitter d’un droit de parking.
On reprend ensuite la piste, puis la route en direction de Page, mais on s’arrête en cours de route à l’officine des Rangers pour payer éventuellement nos droits de parking ou l'amende. La Ranger qui nous accueille, très sympa, nous rassure et nous dit qu’il n’y a rien à régler, mais elle nous précise que lors d’une prochaine visite, il faudra rectifier le tir. Cela tombe bien, on a bien prévu de revenir un jour… et comment !😛
Nous passerons le reste de l’après-midi au bord du Lac Powell. Le niveau du lac a tellement baissé qu’il vaut mieux ne pas se rapprocher de trop près de la plage sans risquer de s’y ensabler, à moins d’avoir un 4x4 adapté.
Les Américains sont d’ailleurs très joueurs puisqu’on en a vu beaucoup tester les capacités de franchissement dans des secteurs plus ou moins ensablés, d’autres escaladaient les dunes de sable avec des buggys ou 4x4 surpuissants. Les sports mécaniques, ils adorent çà, mais la marche beaucoup moins... 😎😏
Les enfants, petits ou grands, s’amusent comme des fous, et on se dit qu’ils devaient un peu en avoir marre de marcher, marcher et encore marcher… même s'ils ne disaient trop rien.
Bien entendu, ils s'amusent aussi avec l'immense bouée gonflable qu'on inaugure fièrement, mais qu'on réussit à oublier sur la plage en partant !! 😠 A notre décharge, il y a avait un peu de vent et elle a probablement dû s'échapper au milieu des Motor'homes américains garés juste à côté. Ca sera notre dernière boulette du voyage 😎 ! Le lendemain matin, comme Tim pleurait, on est retournés voir mais elle n'y sera plus.🤪
Nuit : dernière nuit au Wahweap Campground ù on aura réussi à avoir 4 fois de la place sans réservé. Bon, je reconnais qu'un soir, on a eu le dernier emplacement sur peut-être 400 places en tout ! Au pire on aurait bivouaqué ! Avec une tente, on est tranquille car on a toujours un toit sur la tête, même s'il n'est pas étanche 😎.
Bilan : Encore une très, très belle journée avec des activités et décors variés. Le manque de connaissance et surtout la volonté de ne pas forcer une seconde fois le destin, nous a fait changer le programme et abandonner Cottonwood Cove. Cet abandon nous aura permis de profiter de Wire Pass, un autre slot canyon très ludique qu'on classe juste en-dessous de Little Wild Horse Canyon. Une belle découverte ! Enfin, je n'oublie pas que le moment préféré des enfants restent la baignade et le repos bien mérités 😏!
Je suis également preneur de la manip, s'il y en a une à faire, qui éviterait de classer les carnets dans la barre des favoris du navigateur (dépendant donc du PC utilisé). Merci!
Ce matin, on quitte le camping Wahweap RV Campground de Page. Nous jetons un dernier coup d'oeil au lac Powell en ce début de matinée.
Sur le chemin du Grand Canyon, on s’arrête voir deux sites en territoire Hopi, Blue Canyon et une partie de Coal Mine Canyon. Il n’existe (du moins en 2015) pas de possibilité d’avoir un permis pour visiter ces 2 sites, et les touristes étrangers ne sont pas les bienvenus, notamment à Blue Canyon qui est un lieu sacré pour les Indiens Hopi.
Ce site est très photogénique en raison de ses formations rocheuses aux couleurs, non pas bleues, mais rouge et blanc. Le nom de « Blue Canyon » lui a probablement été donné, car sur Google Earth, la section du Moenkopi Wash apparaît comme bleuâtre lorsqu’on dézoome pour avoir une vision plus large.
De loin
D'un peu plus près
On ne reste pas très longtemps sur site à cause de la crainte d’une mauvaise rencontre (patrouille policière ou Hopi mal luné). Le site est très beau avec un énorme potentiel, mais la magie n'opère pas, probablement à cause de la lumière écrasante en milieu de journée, et parce que je ne suis pas équipé d’un excellent reflex qui m’aurait permis de prendre des clichés de qualité.
Un photographe prendrait probablement plus de plaisir. En plus, je me rends compte que je n'ai pas vraiment recherché à réaliser des gros plans qui auraient permis de rendre hommage à certains rochers particuliers. 🤪
Je suis certain qu'en le visitant aux heures extrêmes de la journée, il est possible d'avoir un ressenti tout autre.
En quittant Blue Canyon, on hésite beaucoup à traverser le wash situé juste au Sud car on voit d’énormes ornières dans la boue encore humide. Mais je ne me vois pas revenir sur nos pas et perdre plus d’une heure pour revenir par la route bitumée.
Après avoir passé 20 minutes à remblayer de terre les endroits cassants et testé à pied tous les endroits pouvant constituer un trajet possible, je lance le Chevrolet à fond, sans femme et enfants bien entendu. Heureusement, la traversée se passe bien, mais c’était risqué tout de même... Maxime m'a même filmé avec son appareil photo, mais je ne sais pas insérer une vidéo...
Quelques dizaines de km plus loin, on s'arrête admirer Coal Mine Canyon situé à proximité de l'UT 264. Pour y accéder, on doit passer à proximité d'une maison avec du bétail qui se balade tout autour, et on hésite vraiment à s'y engager parce qu'on a l'impression de traverser une propriété privée.
Le point de vue est de toute beauté 😮 .
Nous reprenons ensuite la route, sans trop traîner, direction Grand Canyon.
Le Grand Canyon est le National Park le plus visité aux USA, d'une dimension exceptionnelle, tellement grandiose qu'il est d'ailleurs difficile à appréhender car on s'y sent minuscule. Malgré l'affluence beaucoup plus importante sur la South Rim que sur la North Rim, nous avons choisi de visiter la rive Sud qui présente les plus beaux points de vue.
Depuis des millions d'années, le Colorado a creusé ce fabuleux canyon qui expose à ciel ouvert les différentes strates rocheuses qui visibles sur ses flancs. Les strates du fond du Canyon se sont formées il y a 2 milliards d'années.
La Desert View Road offre de magnifiques points de vue avec, de temps en temps, une vue sur le Colorado. Sur beaucoup de photos, il y a une espèce de brume, comme des particules de poussières, que même le post-traitement a du mal a faire disparaître...😕
Vers 18 h, on arrive au Mather Campground, où on installe tranquillement notre tente avant de partir assister au coucher de soleil sur Hermit Road. Sauf que pour arriver aux différents points de vue, il faut prendre une navette, et ça grouille de monde. On se croirait à Disneyland avec des files d'attente interminables ! Après 45 mn d'attente, on attrape enfin un bus. Quel changement par rapport à l'immersion dans le Wilderness qu'on ressent depuis le début de notre périple ! Mais cela reste malgré tout une étape incontournable, même si elle n'a pas le charme de certains sites hors des sentiers battus.
Après le coucher de soleil, il ne faut pas rater la dernière navette qui passe une dizaine de minutes après le coucher, sinon c'est marche obligatoire pour rentrer au camping. Au retour au camping, il faut encore se doucher et manger.
Nuit : Mather Campground, cadre agréable, très arboré. Douches payantes, propres, et laveries disponibles (même si on n'en a pas eu l'utilité car le retour est proche)
Bilan : Journée bien agréable sous un soleil très présent et pesant, avec la visite de 2 sites peu fréquentés (luminosité pas top pour les photos, mais il faut bien faire quelque chose entre le matin et le soir 😛), et d'un incontournable, le Grand Canyon pour lequel on s'est limités pour l'instant aux différents points de vue en venant de l'Est. Les enfants sont vraiment impressionnés par les différentes vues. Pour nous, c'est déjà la seconde fois, donc nous n'avons plus cette première impression de découverte qui nous fait dire wwaouuuhh...
Mais quelle foule, waouhh !! 😏
Le programme est tranquille, donc on laisse les enfants faire la grasse mat'. Moi, je ne risque pas de rester couché trop longtemps parce que cela fait 2 jours que mon matelas Thermarest s'est percé. Le trou est tellement fin que je n'arrive pas à le détecter, même avec une éponge mouillée. C'est quand même ballot d'avoir un kit de réparation et de ne pas pouvoir s'en servir. 😕
Le point positif, c'est qu'il faut environ 3 heures au matelas pour se dégonfler, donc j'ai largement le temps de m'endormir. Après, c'est bien plus dur, et je finis toujours par me glisser au pied de la tente pour me mettre de travers en grattant un coin de matelas à chacun des autres membres de la famille. 🤪 Au prix qu'ils coûtent, les Thermarest ont la bonne idée d'être garanti à VIE... sauf contre les trous !! 😠
Après un bon petit déjeuner, nous espèrons bien nous éloigner de la foule en partant faire un bout de South Kebab Trail. Au bout de 5 minutes de marche, nos voeux sont exaucés... et on est bien tranquilles.
Nous rebroussons chemin un peu avant Cedar Ridge après quelques très beaux points de vue.
En début d'après-midi, on reprend la route en direction de la Route 66 et de Seligman. Tout le monde a un peu le cafard car on vient de quitter le dernier grand Parc du voyage, et la fin est proche...
Une fois arrivés à Seligman et installés au motel Deluxe Inn, nous partons nous balader...
Seligman est une ville qui symbolise la renaissance de la Route 66. Suite au déclassement de la Route 66 dans les années 80, cette ville a bien failli disparaître, mais Angel Delgadillo, barbier emblématique de Seligman, s'est battu pour créer une association de réhabilitation de la Route 66.
Pour attirer les cars de touristes, des décors traditionnels ont été restaurés et certaines échoppes ont été transformées en magasins de souvenirs, où se mêlent toutes sortes d’objets à l’effigie de la Route 66.
Aujourd'hui, Seligman vit au rythme des cars de touristes qui font des arrêts minute pour acheter quelques souvenirs et prendre une photo à la japonaise. On trouve malgré tout qu'il y règne encore une atmosphère authentique.
Après 2013, on espérait bien rencontrer à nouveau Angel Delgadillo, mais on n'aura pas la chance de le croiser dans son échoppe. Il faut dire qu'à 87 ans, il mérite bien un peu de repos.
Les références au film Cars, dont l’action se déroule sur la Route 66, sont légions.
Bien entendu, Tim qui, du haut de ses 4 ans 1/2 est fan de Cars, est aux anges et n'en croit pas ses yeux de voir certaines voitures de son dessin animé préféré plus vraies que nature...
Martin le Dépanneur
Vers 18h on visite une boutique souvenir qui fait aussi office de snack. Après avoir commandé nos plats, on s'installe à la terrasse qui borde la Route 66.
Un peu plus tard, la serveuse revient nous voir pour nous annoncer que la cuisine a déjà été nettoyée, et qu'ils ne peuvent nous préparer plus que des hamburgers 😮 !
Il est vrai que 18h15, c'est tard, 17h30 aurait été mieux... 😏😉
Bien entendu, on patiente une demi-heure, le temps de faire chauffer la poële et de décongeler la viande😏. Au moment de nous servir, vers 18h50, la serveuse nous demande si nous n'avons besoin de rien d'autre car l'établissement ferme... Très surpris, on dégustera nos hamburgers en regardant défiler les passants et voitures le long de cette route mythique.
Nuit : Motel Deluxe Inn, 78 $ taxes comprises, café compris mais pas de petit-déj. Chambre propre mais vieillotte, ambiance rétro garantie 😉
Bilan : Notre première incursion en 2013 dans le plus connu des National Park US s'était limitée à quelques points de vue, sachant que la plupart des voyages par Tour Operator ne permettent qu'un temps de visite extrêmement réduit (environ 1h 😠). Malgré cette 2e visite pour laquelle le temps consacré est bien plus conséquent, nous avons quelque difficulté à nous immerger dans ce décor et à prendre pleine mesure du spectacle qui s'offre à nous. L'immensité des décors et les dimensions du Canyon sont probablement trop "hors normes" pour les petits humains que nous sommes.
La ville de Seligman est un excellent choix d'arrêt pour les familles avec de jeunes enfants car elle a un coté ludique, distrayant et dégage une atmosphère particulière malgré son côté touristique.
Merci pour ton carnet très détaillé. On sent vraiment la préparation en amont!
J'étais presque en même temps que toi dans certains lieux en 2015 (du 29 juin au 19 juillet), mais nous avions loué un RV, donc pas de pistes et hors sentiers possibles... ce qui m'avait un peu manqué, et on est retournés en 2016 pour remédier un peu à ça (voir mon carnet).
Heureusement que la météo s'est améliorée au cours de ton voyage!
Si tu veux camper à Monument Valley, il y a l'excellent camping au sommet directement dans le parc (The View Campground). Pas donné, mais quel plaisir de voir le soleil se lever le matin! Totalement magique!
Et oui, le lever de soleil en été c'est tôt 😕 Surtout si tu veux aller à Mesa Arch...! Je l'ai fait en 2016, et c'était vraiment tôt! Mais bon, comme tu dis, c'est pas tous les jours que tu vas là-bas.
Et wow, quel dommage pour The Wave. J'ai pleuré de déchirement quand j'ai lu ton aventure. Je ne sais pas non plus ce que j'aurais fait... si prêt du but. C'est mon rêve de photographier cette vague un jour!
Merci encore pour ce beau carnet qui me touche (même si je me suis arrêté à 2 enfants; je n'ai pas tes capacités physiques à porter un 3ème sur le dos) 😊 et bravo à toute ta famille!
Et en tant que Suisse, je voulais juste préciser que le fromage à trou c'est l'Emmental, pas le Gruyère 😉
Bonsoir Daniel,
Merci pour ton mot. J'ai déjà attaqué ton carnet de 2016 avec un programme très alléchant ressemblant beaucoup au notre 😉.
Si tu veux camper à Monument Valley, il y a l'excellent camping au sommet directement dans le parc (The View Campground). Pas donné, mais quel plaisir de voir le soleil se lever le matin! Totalement magique!
Merci pour le lien de ce camping. 🙂
Je ne connaissais que le Goulding's campground que j'avais enregistré en priorité pour notre boucle de 2019 ? Sais-tu lequel des deux est le mieux situé ? J'ai noté que The View Campground est équipé de douche et toilettes, à seulement 20$, donc un bon plan. En plus il y a possibilité de réserver en ligne.
Et oui, le lever de soleil en été c'est tôt 😕 Surtout si tu veux aller à Mesa Arch...! Je l'ai fait en 2016, et c'était vraiment tôt!
C'est vrai, mais quelles photos à la clé, comme celle de Dead Horse Point !
Et en tant que Suisse, je voulais juste préciser que le fromage à trou c'est l'Emmental, pas le Gruyère
Aïe, aïe, aïe 🤪! En plus, je sais que ce sujet est sensible parce qu'on a un ami marié à une Suissesse 😎😏 !
Aujour'hui direction Las Vegas. Mais je souhaite faire un détour par le magasin Outlet de Laughlin pour acheter des Levi's. Après avoir pris d'avoir la route classique UT40 passant par Kingman, nous la quittons un peu avant Oatman pour prendre la Silver Creek Road. Cette piste repérée sur le Benchmark permet de couper au plus court vers Laughlin.
Les paysages traversés sont bien arides et on se retrouve bien seuls sur cette piste...
Au détour d'un virage nous tombons sur une vieille carcasse de voiture parfaitement conservée grâce au climat très sec dans la région.
Une ancienne mine désaffectée.
Finalement, nous ne trouvons pas ce magasin Outlet à Laughlin situé en face d'un hôtel-casino dans lequel nous avions pourtant dormi en 2013. Nous n'insistons pas et continuons notre route vers Las Vegas où j'ai noté les coordonnées d'un autre Outlet ! Je VEUX mes jeans 😛 !
A Las Vegas, nous nous arrêtons donc en fin de matinée au Las Vegas South Premium Outlets, où nous faisons le plein de...... Levis à 40$ pièce ! Entre les 5 paires de jumelles, l'énorme frigo électrique, le réchaud double plaque (qu'on emportera en France en prévision de nos prochains trips), on se dit qu'on peut très bien rajouter quelques fringues...
Une fois arrivés en ville, nous commençons par faire un grand nettoyage extérieur et intérieur du Chevrolet, puis nous passons la soirée à arpenter les rues du Strip, puis de Downtown, mais le coeur n'y est plus...
Fontaines du Bellagio
En se baladant le long du strip, main dans la main avec ma moitié, une femme habillée très sexy passe à côté de moi et me pince les fesses en regardant Laetitia ! Cooool, Las Vegas 😏 !
Et les enfants qui me demandent pourquoi la "dame" me touche le cul 😊 😏 !! Je leur réponds que c'est comme ça que ça se passe à Las Vegas !
Allez, encore un petit tour à Downtown où le festival de tenues exotiques et légères continue, pour mon plus grand plai... désarroi 😉 ! Pas de photo hot, que chacun découvre sur place 😏.
Nuit : Candlewood Suites Hotel, 2 appartements luxueux tout confort pour seulement 100 $ ! Nous avons adoré ! J'ai regardé récemment les tarifs des 2 mêmes appartements : 250 $... Glouppsss
Bilan : Journée tranquille de transition avant le départ. On aime bien l'ambiance de Las Vegas, son animation, ses extravagances. Quand nous y aurons été la 5e fois, comme certains, je pense que nous changerons d'avis 😉
La matinée est passée à préparer, dans la chaleur suffoquante de Vegas, tous les sacs à dos et bagages à main pour qu'ils pèsent précisément le poids ridicule autorisé de 6 kg. Le reste est entassé dans tous les sacs de sport, valises et même dans le frigo américain avec prise 12/220 V, qu'on rapporte bien sûr chez nous.
Le retour du Chevrolet se fera sans souci particulier malgré les quelques micro-rayures, bien visibles sur la carrosserie noire, qu'on a provoquées notamment sur la piste menant à White Pocket. Il faut dire qu'on avait fait exprès de la rendre pas trop rutilante pour masquer les défauts...
Quand on arrive au comptoir d'enregistrement avec nos 10 bagages, le stewart s'écrie : "It's amazing, you have too many luggages 😮😮!!" Je lui explique qu'on est 5 passagers et qu'on a bien droit à 5 gros et 5 petits bagages 😎. Il nous compte un à un, pas vraiment persuadé !
Dix minutes plus tard, ils en ont tellement marre de nous qu'ils ne nous pèsent même pas les bagages à main, et nous souhaitent un bon voyage en nous demandant de déguerpir !! On n'en demandait pas tant 😛.
En revanche le vol retour se passera moins bien, puisque à l'heure d'embarquement, une hôtesse nous informe que le vol aurait 1 h de retard car ils étaient sans nouvelle des....... pilotes en transit !! Le temps de retrouver les pilotes, nous finirons par décoller avec 2 heures de retard, pour atterrir à Francfort à 15h au lieu de 13h.
Après passage de la douane et récupération des valises, nous retrouvons notre Renault Espace et ses 4-cylindres, un VEAU à côté du 6-cylindres Us auquel je m'étais habitué 🤪, puis nous entamons nos... 1000 km de trajet retour. Nous faisons d'abord halte en Alsace où nous déposons nos enfants chez leurs grands-parents vers 19h, puis faisons route vers le Var en coupant au plus court chez nos amis Suisses, et nous atteignons finalement Draguignan vers 4 h du matin.
Et.... à 8 h, reprise du boulot pour Madame ! On aura optimisé la durée de nos congés jusqu'au bout 😏 !!... Inutile de dire que la reprise du boulot se fera dans la fatigue et la déprime. 😕
Epilogue
Que retenir de ce voyage ? Que du bonheur, des découvertes incroyables et beaucoup de randonnées pour découvrir des endroits où la nature a œuvré remarquablement et nous offre slots canyons, arches, roches colorées, brainrocks, slickrocks, hoodoos, etc... On se sent bien dans ce pays, et la gentillesse des américains ainsi que la facilité à voyager aux Usa n'y est pas étrangère.
Même si certains parcs commencent sérieusement à souffrir de leur notoriété, le Southwest a la faculté de permettre aux voyageurs de s'immerger, avec un minimum de préparation, dans des coins de nature encore sauvages, tout en étant relativement proche de la civilisation et du confort matériel nécessaire à un voyage en famille.
Je sais que nous avons attrapé le virus, et que nous reviendrons à de multiples reprises, car il reste encore tant de pépites à découvrir dans cette région du globe qui rassemble probablement la plus grande concentration et diversité de merveilles de la nature. Mais avant d'y revenir, nous souhaitons faire découvrir aux enfants d'autres continents et cultures, ce qui me laissera donc le temps de soigneusement préparer nos prochains périples et passer de douces nuits à rêver de nos futures aventures.
A venir...
Je ne souhaite pas établir de liste de Tops/Flops, mais plutôt une liste de moments forts qui s'opposent à des moments qui auraient mérité mieux et pour lesquels on est passés à coté pour de multiples raisons.
Le ressenti d'un site exploré tient en effet compte de beaucoup de paramètres, comme la météo, l'organisation, le timing dans la journée, sa place dans le voyage, la fatigue cumulée, la rencontre d'un serpent, un flash-flood, une dispute avec son conjoint le matin 😏, etc....
Avec un programme inversé ou une météo inverse de ce qu'elle a été, le classement aurait probablement été un peu différent.
Enfin, je finirai avec un bilan Camping, dans la mesure où ce voyage aura été notre première expérience en la matière, et que nous avons justement acquis une certaine expérience sur... les choses à corriger 😏.
Je ne connaissais que le Goulding's campground que j'avais enregistré en priorité pour notre boucle de 2019 ? Sais-tu lequel des deux est le mieux situé ? J'ai noté que The View Campground est équipé de douche et toilettes, à seulement 20$, donc un bon plan. En plus il y a possibilité de réserver en ligne.
Le Goulding's n'est pas à l'intérieur du parc à proprement parler, tandis que le View l'est. Si tu veux, le View est juste à côté du parking principal en haut de la montée quand tu rentres dans le parc (après avoir payé ton droit d'entrée sur sol indien). Tu ne peux pas être plus proche des buttes qu'avec le View !
Je te confirme que les douches et sanitaires étaient très propres. J'ai souvenir d'un prix plus élevé que 20$ (mais bon c'était un emplacement RV, donc forcément plus cher).
Non c'est ça . J'ai réservé pour THE VIEW CAMPGROUND pour Mai prochain et c'est $20.95
Mais par contre pour les douches ( Payantes ?? Jetons ?? ) 🙂
Merci
* 04.2016 - San Francisco (semi marathon) / New York / Washington
* 05.2015 - Chicago + Sud Ouest US -
* 08.2013 - Voyage en famille - Principaux Parcs West US.
* 06.1994 - http://georgesroy.perso.worldonline.fr/usa/
* 12.1986 - 1er Voyage USA (CA / AZ / Nevada / Colorado / FL)
Merci des infos. C'est donc bien The View Campground qu'il faut réserver pour avoir une vue de dingue en se réveillant 😎.
Ils le disent d'ailleurs sur leur site :
"Our wilderness camp sites offer one of the best views from a campsite anywhere in the world.
Located on the cliff-side of the park, your view will be breathtaking."
A ne pas rater donc !!
"A full restroom and shower facility is available to all campers. The convenience store located at the registration office sells camping supplies, food, drinks and ice."
Peut-être que les douches sont dans le bâtiment principal, pas directement au camping.
Merci je suis retourné sur le site ... j'avais pas vu pour les douches
De toute façon je pense que c'est un supplément ( système de jetons ? je verrais sur place )
* 04.2016 - San Francisco (semi marathon) / New York / Washington
* 05.2015 - Chicago + Sud Ouest US -
* 08.2013 - Voyage en famille - Principaux Parcs West US.
* 06.1994 - http://georgesroy.perso.worldonline.fr/usa/
* 12.1986 - 1er Voyage USA (CA / AZ / Nevada / Colorado / FL)
Merci des infos. C'est donc bien The View Campground qu'il faut réserver pour avoir une vue de dingue en se réveillant 😎.
Ils le disent d'ailleurs sur leur site :
"Our wilderness camp sites offer one of the best views from a campsite anywhere in the world.
Located on the cliff-side of the park, your view will be breathtaking."
A ne pas rater donc !!
Oui oui, je confirme. Tiens, voici une photo des emplacements tentes d'ailleurs (pas très grands). Ca le fait comme réveil, non? 🙂
Oui, tu as un bloc sanitaire sur le haut du camping, sur la partie bétonnée. A mon souvenir, les douches étaient gratuites.
C'est ce que je viens de voir sur le site de yelp.fr ... apparemment gratuites ... étonnant pour une fois
* 04.2016 - San Francisco (semi marathon) / New York / Washington
* 05.2015 - Chicago + Sud Ouest US -
* 08.2013 - Voyage en famille - Principaux Parcs West US.
* 06.1994 - http://georgesroy.perso.worldonline.fr/usa/
* 12.1986 - 1er Voyage USA (CA / AZ / Nevada / Colorado / FL)
Superbe photo...
J'ai dévoré ton carnet qui comporte de magnifiques photos 🙂. Vous vous êtes souvent levés très tôt, ce qui est un vrai plus pour le passionné de photos que tu es. En plus ce n'est pas désagréable de pouvoir randonner à des températures douces.
Est-ce que tu utilises toujours le filtre polarisant ou seulement dans certaines conditions ? J'aimerais bien en acheter un en voyant tes photos, mais j'ai peur de rater des photos s'il n'est pas bien utilisé (angle par rapport au soleil, réglage éventuel). Je ne voudrais pas me retrouver au retour à découvrir des centaines de photos ratées.
Dans tes photos que j'ai re-postées ci-dessous, sont-elles toutes avec filtre ?
- 2 photos de Muley Point : le rendu est très différent sur les 2 photos (les couleurs de la 1ère photo sont celles j'ai en souvenir, c'est-à-dire assez ternes)
- Pour Lower Calf Creek et Bryce, j'ai un doute sur l'utilisation d'un filtre
- Pour Canyonlands et Cathedral valley, confirmes-tu l'utilisation du filtre ?
J'ai un faible pour la dernière de Cathedral Valley, splendide 😇
Merci!
je n'ai pas l'impression qu'une de ces photos aie été prise avec un polarisant circulaire...
L'effet est de plus en plus fort au fur et à mesure que la focale diminue, mais cela crée un halo dans le ciel, plus sombre d'un côté ou au centre.
Perso j'utilise un polarisant circulaire pour 80% de mes prises de vue, même si on en a déjà discuté de nombreuses fois ici, et que certains n'aiment pas.
En fait, comme je porte au soleil des lunettes fortement polarisées , cela me rend ce que je vois
sur place.
Voici quelques photos bien représentatives d'un effet fort du polarisant circulaires. Brutes de capteur, non retouchées.
Je vois qu’Yves t’as déjà répondu, mais pour te dire la vérité, je ne me souviens pas exactement dans quelles photos j’ai utilisé le filtre polarisant (circulaire) 😊
Mais ce qu’il faut savoir c’est que ce filtre est très facile à utiliser. Tu vois directement l’effet quand tu tournes la bague, et sur l’affichage de ta photo sur l’ecran. Le seul problème que je verrais c’est avec un grand angle. Dans ces cas-là, et comme l’a démontré Yves, le ciel n’est pas uniforme. Pour ma part, je ne trouve pas ça très esthétique.
Je pense que sur la plupart de mes photos que tu as montrées j’ai utilisé un filtre ND gradué en post traitement (je ne suis pas devant mon ordinateur pour vérifier actuellement). Avec Lightroom, cet effet est très facile à obtenir, mais ce n’est pas forcément esthétique non plus...
Je te conseillerais d’acheter un filtre polarisant avec le plus gros diamètre que tu as sur tes objectifs. Ensuite tu peux facilement l’adapter avec des bagues pour des tailles plus petites. Par exemple, le mien fait 77mm (du temps où j’etais sur Canon, une largeur très commune dans la gamme d’objectifs L) et j’ai des bagues pour l’adapter sur un 42 et 58mm.
Commence par faire des essais autour de chez toi, soit avec un vrai filtre, ou un logiciel de post traitement. C’est en forgeant qu’on devient forgeron 🙂
j'ajouterai que l'effet varie très fort en fonction de l'orientation par rapport à la lumière du soleil.
77 ça peut être juste. Par exemple mon 24-70 est en 82mm.
De toute façon, même avec le filtre dessus, si l'effet ne convient pas il suffit de tourner le filtre pour l'annuler !
Attention qu'on perd 2 diaph de luminosité, on en a pas parlé...
c'est moins problématique maintenant en numérique, car on peut compenser en iso. En argentique, c'était ennuyeux, ça descendait trop la vitesse...
Oui, mais la montée en ISO ne solutionne pas tout car la dynamique s'en trouve réduite. Une optique stabilisée offre donc un avantage non négligeable pour conserver une sensibilité basse et travailler avec une vitesse lente. Un 24-70 stabilisé serait un plus, pour limiter l'usage du trépied et gagner en flexibilité.
A l'heure du bilan, Difficile de faire un classement des sites car nous avons adoré quasiment toutes les régions traversées, avec une météo plus ou moins clémente.
S'il fallait en faire ressortir quelques-un, voici les moments forts :
- Journée Edmaiers Secret - White Pocket
- Bryce Canyon, Hors catégorie
- Little Wild Horse Canyon - Goblin Valley
- Capitol Reef
- Yant Flat
- Arches NP
- Monument Valley
- Zion secteur Est
Nous avons adoré d'autres secteurs et espérons bien approfondir leur exploration :
- Région de Moab
- Région de Saint-George
- Région de Page (quelle originalité pour ces 3 villes 😏)
- The Needles
- Valley of Fire
- Yellow Rock (+Red Top)
Certains sites nous ont malgré tout un peu moins emballés 😕:
- The Nautilus
- Wedge Overlook,
- Red Canyon,
- Mesa Verde (surprise)
- Crack canyon,
- Burr Trail Road sur la portion effectuée,
- Island in the Sky à Canyonlands (surprise) : on y retournera pour Marlboro Point et White Rim Road
Quelques regrets :
- le plus grand : avoir laissé filer 3 permis à CBN 🏴☠️
- abandon de Cottonwood Cove à CBS 😕
- Hole in the Rock Road impraticable, Cathedral Valley inaccessible, mais on n'y peut rien...
- La foule 🤪 au Canyon de Zion, Arches et Grand Canyon : A Zion, il y a d'autres secteurs moins fréquentés que le canyon à explorer (Zion Nord, Kolob Terrace ou Zion Est), et pour le Grand Canyon, il suffit de s'enfoncer dans les sentiers de randonnée. En revanche, à Arches, il est compliqué de s'éloigner de la foule, à part la 2e moitié de Devils Garden, et probablement les arches plus éloignées.
Nous retournerons bien sûr à Arches NP et Grand Canyon (mais plutôt North Rim), car le spectacle offert vaut bien les inconvénients de la foule.
Bilan camping
C'était le premier voyage où on a testé le mode camping : 14 nuits en camping pour 10 nuits en motel pour avoir de temps en temps le confort d'un bon matelas.
Pour la tente Coleman Instant Dome 5 sans double toit : très rapide à monter ou démonter, 1 mn à tout casser, mais je trouve inacceptable qu'une marque reconnue puisse commercialiser ce type de produit qui ne permet pas d'évacuer l'humidité.
Matelas et duvet :
- 5 matelas Thermarest prolite autogonflants d'épaisseur 3,8 cm. On avait d'abord commandé les Prolite « simple » de 2 cm d'épaisseur, mais on les a renvoyés, car un test de 5 mn nous avait donné l'impression que nous dormions par terre 🤪. On avait acheté ces matelas car ils ont l'avantage d'être autogonflants, ce qui évite d'injecter trop d'humidité en les gonflant : il suffit de les laisser 10 mn valve ouverte, puis d'effectuer 4 insufflations d'air pour qu'il soit gonflé. Montage donc rapide. On est parti avec le kit de réparation qu'on a pas pu utiliser lors de la fuite sur un des matelas, car je n'ai pas réussi à détecter la micro-fuite malgré l'utilisation d'une éponge. On aurait éventuellement pu profiter du lac Powell ou d'une piscine pour détecter la fuite.
- Duvets t° de confort 4°C qui ont fait leur job. 4°C est nécessaire pour ne pas avoir froid à Bryce, mais un peu trop chaud en Arizona. C'est donc un bon compromis.
Le problème, dans notre cas, c'est que j'étais le seul de la famille à avoir suffisamment de poigne pour enrouler duvets et matelas. En replier 5-6, ça va, mais alors en replier 10 tous les matins, ça devient galère. 😠
J'en viens donc au problème d'organisation des nuitées : souvent nous ne restions qu'une nuit dans un lieu, ce qui obligeait tous les jours à monter et démonter la tente, et replier les duvets et matelas tous les jours. Et là, clairement, cela a fini par me lasser de devoir me coltiner seul ce travail pénible.
Il y a 2 solutions pour éviter ces désagréments, que nous allons mettre en œuvre dès cet été :
- sauf exception, rester toujours 2 nuits quand on campe (sauf dans des lieux comme Monument Valley, White Pocket, Cathedral Valley où il n'y a pas de quoi remplir une journée d'exploration). Si une seule nuit est prévue en transit, privilégier alors une nuit en dur
- s'il n'est pas prévu de bivouaquer en randonnée, pourquoi emporter des matelas individuels de confort moyen qui ont le seul avantage d'être léger et peu volumineux (ce qui est déjà bien je le concède) ? Cet été, nous partirons avec 2 matelas 140x190 d'épaisseur 18 cm, avec pompe électrique qui se charge sur allume-cigare, le tout pour le prix d'un seul matelas Thermarest. Le travail de gonflage et démontage pourra même être fait par les enfants.
Exceptés ces désagréments liés à un manque d'expérience, nous avons beaucoup aimé ce mode d' "hébergement" car il permet d'être flexible, d'être au plus près des sites, de se sentir proche de la nature, et surtout, le plus important pour moi, d'avoir la garantie d'avoir un toit sur la tête en toutes circonstances, quels que soient les imprévus (ensablement, embourbement, panne...), surtout si on se promène off-road.
Il me reste à tous vous remercier de vos mots d'encouragement, d'avoir suivi ce récit, et j'ai hâte de lire à mon tour vos futurs périples.
comment me rappeler que j'ai laissé mon carnet en plan
En fait, je ne savais pas 😕.
Fais pas cette tête je plaisantais bien sûr ! 😛
J'ai vraiment adoré ton intro, très originale et imaginative, puis j'ai enregistré le lien dans mes favoris de carnets à lire. Dommage que tu ne sois pas allé au bout, car il démarrait fort 😎.
Je l'ai laissé un moment et je n'ai ensuite pas eu le courage de m'y remettre.
Par contre j'ai passé du temps à faire un livre photo que j'ai offert aux enfants ce qui leur a énormément plu. 🙂
Je lirai quand même avec plaisir ce que tu auras écrit, parce que c'est une 4-5 destinations , hors States, qui nous attire énormément.
Tu ne le regretteras pas je t'assure surtout toi qui aime être seul dans les grands espaces. Tu peux rouler des heures sans croiser une seule voiture.
Voir des Oryx, zèbres, antilopes, girafes, voire un éléphant si tu as de la chance (ou un lion...si tu n'as pas de chance😏), le matin en sortant de ta tente c'est fabuleux. Les paysages sont extraordinaires. Je me souviens être resté assis à Sossusvlei à admirer ce que je voyais, à photographier visuellement toute cette beauté pour essayer de l'enregistrer pour toujours dans ma mémoire, me disant que je n'y retournerai peut être pas.
La Namibie c'est un peu comme l'ouest US, quand tu en reviens tu as déjà envie d'y retourner...😇
Non, pour Edmaiers Secret, pas besoin de GPS, les indications d'ouestusa permettent d'arriver au trailhead, puis il suffit de suivre le wash direction Sud-Est puis Sud. Quand le wash s'élargit pour laisser apparaître une vaste plage de sable, le massif d'Edmaiers Secret est juste en face.
Pfff c'est vrai que c'est pas sérieux mais au moins tu réponds au questions ....😛
C'est la moindre des choses. J'apprécie quand on me donne des informations alors quand je peux aider je le fais volontiers.
J'ai passé vraiment beaucoup de temps sur les carnets (il y en a beaucoup plus sur les US que la Namibie snif....) des roadtrippers j'ai donc rédigé le mien mais j'avoue qu'à certains moment j'ai vraiment eu besoin de me motiver !
Oui je te comprends, c'est très chronophage. Mais c'est aussi l'occasion de trier/traiter les photos.
C'est vrai qu'il y a moins de carnets sur la Namibie que sur les US mais je trouve tout de même que la partie Afrique australe de VF est assez active et dynamique et que pas mal de passionnés aident les futurs voyageurs.
La Desert View Road offre de magnifiques points de vue avec, de temps en temps, une vue sur le Colorado. Sur beaucoup de photos, il y a une espèce de brume, comme des particules de poussières, que même le post-traitement a du mal a faire disparaître...😕
Ca ne peut pas simplement être dû à l'heure à laquelle tu as pris ces clichés ?
Bilan : Journée bien agréable sous un soleil très présent et pesant,
Ah bah maintenant Môssieur va se plaindre d'avoir trop de soleil 😄
Au prix qu'ils coûtent, les Thermarest ont la bonne idée d'être garanti à VIE... sauf contre les trous !! 😠
Trop drôle ! ils garantissent quoi alors ? Que les dimensions ne changeront pas ? (et pas l'épaisseur manifestement 😏)
Après un bon petit déjeuner, nous espèrons bien nous éloigner de la foule en partant faire un bout de South Kebab Trail. Au bout de 5 minutes de marche, nos voeux sont exaucés... et on est bien tranquilles.
En voila une bonne nouvelle 😎
Notre première incursion en 2013 dans le plus connu des National Park US s'était limitée à quelques points de vue, sachant que la plupart des voyages par Tour Operator ne permettent qu'un temps de visite extrêmement réduit (environ 1h 😠).
Tu aurais dû l'écrire en gras pour ceux qui se poseraient encore la question de l'intérêt de parcourir 5000 km, voir 3 grandes villes et une dizaine de parcs...en 10 jours 😄
l'énorme frigo électrique, le réchaud double plaque (qu'on emportera en France en prévision de nos prochains trips)
😮 Vous voyagez avec un "énorme frigo électrique" ?
Il ressemble à quoi par curiosité ?
Allez, encore un petit tour à Downtown où le festival de tenues exotiques et légères continue, pour mon plus grand plai... désarroi 😉 ! Pas de photo hot, que chacun découvre sur place 😏.
Bon, là ton carnet commence vraiment à perdre de son intérêt...😉
et nous atteignons finalement Draguignan vers 4 h du matin.
Et.... à 8 h, reprise du boulot pour Madame
Madame n'est pas chirurgienne ou contrôleuse aérien j'espère ! 😐
Ah bah non, sinon je l'aurais lu dans les journaux le lendemain 😉
Merci Guillaume pour ton carnet et toutes les informations que tu as données ! 🙂
Cette année on devrait passer par tous les lieux que tu as adorés. J'ai également prévu un bout de la Burr Trail Road. Je te dirai si elle m'a aussi moins emballé. 😉
Pour la tente, un modèle double toit est prévu 😇
Quant au matelas ça ne sert effectivement à rien de s'embêter avec des modèles légers si on ne prévoit pas de les porter des heures. On achètera le nôtre sur place avec une pompe électrique.
Par contre il faut juste s'assurer qu'une fois gonflé il rentre dans la tente...
Bonjour Guillaume,
C'est les vacances, j'ai du temps pour répondre...😉
Sur ton carnet de 2016 :
- White Domes a l'air d'être vraiment une rando compliquée malgré un gps, entre la montée dans Water Canyon et le retour qui est souvent décrit comme délicat. 🤪
Oui, c'est vrai ! Mais je crois que j'aimerais la retenter un jour quand même...
- Alstrom Point prévu cet été : j'ai bien noté l'heure à laquelle il fallait partir de Page pour y être à l'heure 😉 !!
Ne te fais pas avoir par les sirènes du Lake Powell comme nous !😄😏
- Selon le résultat de la loterie, on a prévu de camper à Coral Pink Sand Dunes : Au vu des photos, j'ai l'impression qu'il n'y avait pas foule au camping. Est-ce que tu confirmes, donc pas besoin de résa ? (Je me méfie car c'est pas loin de Kanab où il n'y a pas beaucoup d'offre en camping)
J'aurais plutôt dit qu'il y avait du monde quand même (plutôt des RV que des tentes). Les emplacements qui étaient libres étaient ceux sans ombre et les moins sympas. Donc je te conseillerais plutôt de réserver.
- Yant Flat : j'ai noté 3 h d'exploration. Etiez-vous allés jusqu'à Turtle Shell dans la zone Est, car je n'ai pas l'impression d'avoir vu la photo ?
Non, on n'a pas été jusque là. C'était 3H de voiture à voiture, donc plutôt 2H d'exploration en fait !😉
- Enfin les photos des Narrows en plein après-midi ne donnent vraiment plus envie d'explorer le canyon de Zion en été 🏴☠️. C'est devenu l'usine...
On a effectivement préféré en juillet 2012... mais les enfants ont bien aimé quand même.
Suite de ton carnet :
Mercredi 22 juillet On arrive facilement au parking de Paw Hole.
Mais c'est qu'on a failli se croiser, là !! On y était le lendemain, le jeudi 23 !!😮
Par contre, je reste ébahie par la phrase "On arrive FACILEMENT au parking de Paw Hole" : vous aviez un Traverse et vous êtes allés au bout ?? Nous le lendemain, avec un Grand Cherokee, on s'est arrêté 1 km avant le parking... On doit être des chochottes !
puis nous entamons nos... 1000 km de trajet retour. Nous faisons d'abord halte en Alsace où nous déposons nos enfants chez leurs grands-parents vers 19h, puis faisons route vers le Var en coupant au plus court chez nos amis Suisses, et nous atteignons finalement Draguignan vers 4 h du matin.
Et.... à 8 h, reprise du boulot pour Madame ! On aura optimisé la durée de nos congés jusqu'au bout 😏 !!...
Oh la vache !!! Nous on se serait arrêté à la première étape chez les grands-parents ! lol😏
Et donc, sans le retard d'avion, vous aviez prévu d'arriver à Draguignan vers 2H00 du matin et que Lætitia reprenne le boulot à 8H00...? Fou quand même...
Je suis également preneur de la manip, s'il y en a une à faire, qui éviterait de classer les carnets dans la barre des favoris du navigateur (dépendant donc du PC utilisé). Merci!
Pour ma part, je fais simplement "Suivre cette discussion" en bas de page et comme ça je suis prévenue par mail dès qu'il y a une réponse. Aucun souci pour changer d'ordinateur ou lire sur le téléphone portable 😉.
Tu as vraiment mené la rédaction de ton carnet tambour battant ! Bravo !
Mais c'est déjà la fin pour nous les lecteurs... snif !
Je trouve que votre parcours était impressionnant, surtout de par le nombre de sites plutôt confidentiels que vous avez arpentés alors que c'était un premier voyage organisé par vous-même.
A + sur le prochain carnet !😛
Ca me rassure, ton silence des derniers jours commençait à m'inquiéter 😎...
Les paysages sont extraordinaires. Je me souviens être resté assis à Sossusvlei à admirer ce que je voyais, à photographier visuellement toute cette beauté pour essayer de l'enregistrer pour toujours dans ma mémoire, me disant que je n'y retournerai peut être pas.
La Namibie c'est un peu comme l'ouest US, quand tu en reviens tu as déjà envie d'y retourner
A peine un an après l'AFS, nous rêvons déjà de retourner en Afrique australe, et ton commentaire sur la Namibie a fini de me convaincre que c'est là-bas que nous irons 😉 !
La Namibie c'est un peu comme l'ouest US, quand tu en reviens tu as déjà envie d'y retourner
C'est vrai, mais cela fait quand même 2 ans que je ronge mon frein pour retourner dans le southwest, donc je ne vais pas tout raconter à ma moitié, sinon l'année prochaine elle voudra aller en Namibie...😛
Sur beaucoup de photos, il y a une espèce de brume, comme des particules de poussières, que même le post-traitement a du mal a faire disparaître...😕
Ca ne peut pas simplement être dû à l'heure à laquelle tu as pris ces clichés ?
C'était en milieu de journée, donc je ne sais pas trop. J'ai lu d'autres carnets avec du matériel photo de qualité, et ce problème de particules a aussi été mentionné par certains.
les Thermarest ont la bonne idée d'être garanti à VIE... sauf contre les trous !! 😠
Trop drôle ! ils garantissent quoi alors
Ils garantissent à vie la valve de gonflage et le matelas dans des conditions normales, c'est-à-dire sans l'exposer à un risque de perçage. A la maison en dormant sur le carrelage, il est donc garanti 😎
Vous voyagez avec un "énorme frigo électrique" ?
Il ressemble à quoi par curiosité ?
Je viens de le descendre de la mezzanine du garage pour prendre une photo et donner un ordre d'idée
A droite la version française de notre glacière électrique, et à gauche la version US de marque Coleman. Elle est reste moins grande que la plupart des glacières qu'on peut trouver sur place.
Avantage : elle peut être branchée le soir en camping ou au motel, et pas besoin de s'occuper de trouver de la glace, surtout quand on est longtemps hors d'agglomérations
Inconvénient : La nuit, on ne peut la laisser branchée (essayé à Bryce et batterie à plat au petit matin), donc si on n'a pas de prise électrique à portée de main pendant la nuit, on perd beaucoup de degrés de fraîcheur. Pas top suivant les aliments dedans...
Et dans la journée, la glacière n'est branchée sur prise 12V qu'avec le moteur allumé.
On a galéré pour faire re-baisser la t° après des nuits en camping sans électricité (dans les parcs nationaux souvent), et si en plus on part randonner 4 h dans la foulée, ça devient encore plus compliqué.
Je serai curieux de connaître l'autonomie des glaçons achetés sur place, parce que si elle atteint 24-36 h, je me pose sérieusement la question d'acheter une glacière à 20$ sur place.
et nous atteignons finalement Draguignan vers 4 h du matin.
Et.... à 8 h, reprise du boulot pour Madame
Madame n'est pas chirurgienne ou contrôleuse aérien j'espère !
C'est l'avantage d'un travail au bureau. Si elle s'assoupit, la tête ne tombera pas plus bas que le plan de travail, et le choc la réveillera 😏
J'ai également prévu un bout de la Burr Trail Road. Je te dirai si elle m'a aussi moins emballé
On ne devait pas être dans les meilleures dispositions parce que dans plusieurs carnets lus récemment, les photos vues m'ont emballé. On retentera car je compte bien faire un jour Strike Valley Overlook puis prolonger jusqu'à la marina de Bullfrog.
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Voyage réalisé avec ma compagne du dimanche 5 juillet 2026 au mercredi 22 juillet 2026.
Nous avons longtemps hésité avant de décider si nous louions une voiture ou si nous nous déplacerions en transport en commun. Finalement, au vu du nombre de posts que j’ai pu lire de voyageurs s’étant fait arnaquer par la police ou par les loueurs, et même ceux recommandés par tous les blogs ou commentaires, nous avons décidé de nous déplacer en transport en commun. Cela se fait très bien. Effectivement on est un peu moins libre d’aller ou on veut mais c’était pour nous beaucoup moins de stress.
Dimanche 5 juillet :
Arrivée à l’aéroport de Cancun. Retrait d’argent au distributeur dans le terminal juste avant la sortie. Le comptoir des bus ADO (qu’ils prononcent « A-Ji-O ») est situé dans votre dos quand vous êtes face au distributeur. Bus vers le centre de Cancun 145 pesos par personnes.
Logement « Rose 5 » réservé sur Booking. Studio très propre parfait pour une nuit. Les indications du proprio pour accéder au logement étaient très précises avec photos à l'appui. L'arrivée est autonome et se fait par code. Le terminal de bus Ado est située pas très loin ainsi que des commerces et restaurants. Nous avons beaucoup apprécié que la clim ait été mise avant notre arrivée. D’ailleurs je vous invite à prendre des logements avec systématiquement la clim car il fait très chaud au Mexique.
Lundi 6 juillet :
Achat d’une carte sim dans une boutique TELCEL avec de la DATA. Ma compagne qui est sur Free a pu utiliser son forfait classique. Pour information j’ai trouvé le réseau très instable. Dès que l’on sortait des villes cela ne captait jamais que soit moi avec TELCEL ou ma compagne avec Free.
Autre point de vigilance, attention au hors forfait. J’ai dû remettre ma carte sim quelques secondes (moins de 30 secondes pour recevoir un code sms pour ma banque) et mon téléphone s’est visiblement connecté à internet. 8 euros de hors forfait.
Départ en bus ADO vers Chiquila pour 278 pesos par personne. Durant notre voyage, les bus ADO ont toujours été à l’heure, confortables et propres. Par contre la clim y est poussée à fond donc prévoyez de quoi vous couvrir car il y fait froid. Certains trajets étaient complets alors que nous étions en saison basse donc prévoyez de les réserver 1 ou 2 jours avant directement sur l’appli (quand elle fonctionne) sinon au comptoir de la compagnie.
Arrivés au terminal ADO à Chiquila, les comptoirs des compagnies de ferries sont juste à côté. Il y a des départs toutes les 30 minutes en alternance, donc pas besoin de réserver à l’avance. Il vous suffit de prendre la compagnie qui a le prochain départ (330 pesos par personnes).
Arrivés à Holbox (à prononcer « Holboch »), nous avions réservé un logement via booking à la « casa de nana ». Le logement était un très grand studio avec frigo, plaque pour cuisiner et ustensiles. Le gros plus de ce logement est L'emplacement. Il est situé à 100 mètres de la plage et 200 mètres d’un supermarché Chedraoui. Ils fournissent des serviettes de bain et des serviettes de plage. La climatisation fonctionnait parfaitement. Il y a une boîte à clé pour pouvoir les laisser dedans quand on sort. Par contre personne n’était là à notre arrivée pour nous ouvrir la chambre, nous avons dû attendre un moment. Le wi-fi était bon et heureusement car durant les 4 jours de notre séjour à Holbox, le réseau de téléphone n’a
jamais fonctionné. Au dire des locaux cela est assez fréquent à Holbox, comme les coupures d’eau.
Heureusement j’avais eu la bonne idée de télécharger une carte sur maps pour qu’elle soit disponible hors connexion, ce qui nous a permis de retrouver plus facilement notre logement. Le logement est accessible à pied depuis l’embarcadère.
Le restaurant à côté de notre logement (La Barracuda) est très bon si vous aimez les fruits de mer et je vous conseille leurs différentes recettes de poulpes.
Mardi 7 juillet :
Nous avons fait une sortie kayak dans la mangrove de Holbox le matin à 6h. Nous cherchions une sortie kayak au lever du soleil dans la mangrove avec un guide francophone. C’est le cas dans l’agence « kayaking Holbox » où Diego, le boss parle anglais et français. Il était accompagné de Gustavo, un collègue guide .
Nous avions réservé pour une sortie collective mais nous n’étions que 2. Diego a quand même maintenu la sortie là ou d’autres l'auraient annulée faute de participants. Nous avons donc eu droit à une sortie privée au tarif groupe ce qui est très professionnel de sa part.. Ils nous ont fait découvrir cet écosystème merveilleux pendant plus de 3h. Nous avons vu toutes sortes d'oiseaux : flamands roses, pélicans, aigrettes, frégates....Des raies , une limule et un petit crocodile vraiment bien caché. Diego et Gustavo ont vraiment l’œil pour voir les animaux. J'aurais pu passer 100 fois devant le crocodile et je ne l'aurais jamais vu tellement il se
fondait dans le paysage. Ses explications sur la faune et la flore étaient très intéressantes. Nous avons eu aussi droit à une petite pause où nous avons dégusté des mangues et bananes qui n’ont vraiment pas le même goût qu’en France . Un régal les petites mangues jaunes mexicaines. Je recommande Diego et son agence pour une sortie kayak en français (tarif 1000 pesos par personne).
Le soir, nous sommes allés à pied à Punta Coco pour voir la bioluminescence. Pas besoin d’excursion guidée pour cela. Si vous ne voulez vraiment pas marcher vous pouvez prendre un taxi. A Punta Coco il vous faut passer le bar restaurant sur la plage et ensuite aller vers la gauche dans un espèce de bras de mer qui forme un lac. Il faut remuer les pieds ou mettre les mains dans l’eau et l’agiter, c’est le mouvement qui fait produire la lumière. Attention ne vous attendez pas aux photos que vous avez pu voir et qui sont toutes retouchées !
C’est sympa à voir mais vous ne serez pas éblouis par la lumière...
Mercredi 8 juillet :
Sortie requin baleine avec « My Holbox tours ». Pourquoi vous conseiller cette agence plutôt qu’une autre parmi les différentes offres pour nager avec les requins baleines ? Tout simplement parce que Valérie sait s'entourer de très bons professionnels pour rendre votre expérience exceptionnelle. Nous étions avec le capitaine Fernando qui fait tout pour placer son bateau à la perfection et faciliter votre immersion. Dans l’eau nous étions accompagnés de Humberto qui fait lui aussi tout son possible et se démène pour que vous
passiez un moment incroyable. Il ne se contente pas de vous "surveiller" pour que tout se passe bien comme le font certains guides d’autres compagnies en vous abandonnant. Non, Humberto lit la trajectoire du requin baleine et vous guide. Vous n’avez plus qu’à le suivre. Il ne ménage pas ses efforts en vous tenant la main pour vous guider dans cette rencontre rapide mais intense . Humberto filme aussi ce moment. Il vous proposera de visionner les vidéos et vous proposera de les lui acheter. Ses vidéos sont de très bonne qualité.
Fernando et Humberto nous ont aussi préparé à manger. Mention spéciale pour leur guacamole . Valérie est là pour que tout se passe bien sur le bateau et répondre à vos questions en français, anglais ou espagnol sur cet animal. Si vous choisissez My Holbox Tours , vous serez sûrs d’avoir une prestation de grande qualité.
Concernant la sortie en elle même, avant de s’y lancer il faut savoir que les requins peuvent être très loin. Le jour de notre sortie nous avons fait 3h30 de bateau avant de les atteindre. Les bateaux utilisés sont des petits bateaux et autant vous dire qu’à l’aller, quand on n’était pas dans le bon sens par rapport aux vagues, ça tape dur ! Sur les 9 passagers 4 ont vomi. Par contre une fois face au requin vous oubliez tout ça. Même si nager avec le requin baleine n’est pas une promenade de santé. Ils nagent assez rapidement donc il faut de l’endurance pour les suivre. Vous aurez normalement droit à 2 passages. Notre premier passage a duré un
peu plus de 4 minutes et le deuxième 2 minutes environ car il allait assez vite et nous étions encore fatigués de notre premier passage. Cela peut sembler court mais quand on palme c’est très long. En tout cas c’est vraiment une expérience à faire mais choisissez bien la compagnie avec qui vous le faites. Au retour il y a un arrêt à Cabo Catoche. Franchement le snorkeling est assez décevant si vous avez déjà fait du snorkeling ailleurs dans le monde. Par contre le stop repas au Cabo Catoche est très sympa pour se reposer (sable blanc et hamacs).
Jeudi 9 juillet :
Petite balade à pied en direction de Punta Mosquito à 6h du matin. Très sympa.
Ferry en direction de Chiquila (330 pesos par personne) + bus Ado en direction de Valladolid (300 pesos par personne).
A Valladolid, réservation via Booking à l’hôtel « Casa Lucia ». L’hôtel est très beau, dans un style
colonial , il est très proche du terminal des bus ADO et du centre. Il est très calme et propre. Il y a une cuisine commune que l’on peut utiliser avec frigo, micro ondes et une fontaine à eau, avec une grande tablée devant la piscine, et un espace terrasse intérieure sympa. Le petit déjeuner, très simple, était inclus. Les seuls petits bémols étaient la taille de la chambre et de la salle de bain qui étaient assez petites, l'absence de miroir dans
la chambre, et le ventilateur qui faisait du bruit.
Vendredi 10 juillet :
Pas très loin du terminal de bus Ado se trouve la station de colectivos pour Chichen Itza . Il propose une offre aller-retour Chichen Itza avec possibilité au retour de vous déposer au cénote Ik Kil et ensuite de vous ramener à Valladolid pour 370 pesos par personne (entrée Ik kil comprise)
Pour la visite de Chichen Itza nous avions réservé une visite avec un guide souvent cité sur les groupes qui s’appelle Juan Pat. C’est un maya qui vit pas très loin du site et qui parle un excellent français. Il prend les places à l’avance pour vous et fait la queue pour être le premier sur le site. Cela nous a coûté 500 pesos par personne + les entrées. Sa visite dure 2 heures et est consacrée essentiellement à la pyramide principale et au terrain du jeu de balle. Il est passionné et passionnant même s’il semblerait qu’en tant que Maya, certaines
de ses affirmations seraient un peu partisanes. Il me semble vraiment important de prendre un guide sinon vous allez vraiment passer à côté du site. Vous pouvez contacter Juan Pat par whatsapp au +52 985 121 2381
Nous sommes ensuite allés au cénote Ik Kil (douche et gilets obligatoires, casiers à disposition) Effectivement il est très fréquenté, mais il est quand même très très joli avec sa végétation luxuriante.
Samedi 11 juillet :
Comme nous n’avions pas de voiture mais que nous voulions néanmoins visiter d’autres cénotes où il semblait compliqué de se rendre en transport en commun, nous avons fait le choix de réserver un taxi pour la journée. Nous nous sommes donc mis d’accord pour 1200 pesos pour nous amener à 3 cénotes différents et nous attendre à chaque fois: Xcanahaltun, Palomitas, Sac-Aua. (Pour trouver les taxis c’est simple : ils
stationnent à l’arrivée de la gare des bus ADO.)
Il nous a rejoint au cénote Zaci que nous avions rejoint à pied. Nous y sommes allés à l’ouverture, nous étions les premiers et seuls un moment ! 150 pesos par personne. Joli cénote en centre ville avec une belle végétation luxuriante. Il ressemble un peu à Ik Kil mais avec moins cet effet cylindre profond impressionnant.
Cénote Xcanahaltun : le plus beau cénote parmi ceux visités. Entrée 250 pesos par personne. Il s’agit d’un cénote fermé avec un trou qui laisse passer la lumière. Un décor de grotte. Kayak possible dans le cénote. Il y a plein de petits poissons au bord qui mangent les peau mortes de vos pieds. Etant fermé, l’eau est... très fraîche !
Cénote Palomitas : entrée 250 pesos par personne. Très beau cénote fermé, encore plus fermé que Xcanahaltun. Le trou au plafond est encore plus petit, donc très sombre quand nous sommes arrivés, ambiance un peu impressionnante. Extraordinaire lorsque le personnel allume les lumières, le cénote rappelle une « cathédrale gothique » pleine de stalactites très clairs.
Cénote Sac Aua : entrée 290 pesos par personne. L’entrée inclut la visite d’une grotte avec un guide local (paiement au pourboire). Ce cénote est très original avec son île centrale, et beaucoup moins couru que Suytun.
Pour info l’eau est vraiment très froide dans les cénotes. Dans ces trois cénotes, en juillet, nous étions seuls un moment et pas vu plus de 2 familles en même temps, vraiment très agréable !
Dimanche 12 juillet :
Bus Ado vers Bacalar (536 pesos par personnes).
A Bacalar, nous avons logé via AirBnb chez une hôte qui s’appelle Luli et qui propose plusieurs chambres avec salle de bain et cuisine partagée.
La chambre est joliment décorée dans un endroit agréable. Elle est idéalement située à proximité de la lagune et du centre ville. La cuisine partagée est pratique. La moustiquaire est utile au dessus du lit car il y a beaucoup de moustiques à Bacalar. Luli met à disposition un bidon d'eau ce qui est très appréciable. Seul gros point noir, c’est l’absence de pression à la douche, obligés de se rincer en remplissant un seau d'eau.
Par ailleurs il n'y a pas de "réelle" porte qui sépare la chambre de la salle de bain. Nous n'avons jamais vu Luli mais elle était très présente par message. La terrasse au milieu de la végétation est agréable.
Du terminal ADO au logement nous avons pris un taxi pour 40 pesos. Comme ce taxi avait été honnête sur le prix (nous nous étions renseignés auparavant) nous avons décidé de l’utiliser à chaque fois que nous avions besoin d’un taxi à Bacalar. Voici son Whatapp : +52 983 184 3585
Lundi 13 juillet :
Nous avons fait une sortie bateau sur la lagune avec « Bacalar Francophone activités ». Nous n’étions que tous les 2 donc cela nous a coûté 3500 pesos. Si nous avions réussi à être 4 cela nous aurait coûté 1000 pesos par personne.
Nous avons fait un tour privé de 4h sur la lagune avec Steeve et son bateau très confortable. Il est québecois donc parle un français parfait. Pendant ces 4 heures, Steeve nous a fait découvrir les différents lieux emblématiques de la lagune mais aussi des lieux où les autres bateaux ne vont pas. Il nous a raconté l'histoire de la Lagune. Il est aussi de bon conseil pour les lieux où aller et les restos où manger. En petit bonus une vidéo prise avec son drone lors de notre pause baignade.
Mardi 14 juillet :
Nous sommes allés à Los Rapidos en taxi (400 pesos aller retour) et entrée à 225 pesos par personnes. C’est très touristique mais c’est vraiment très beau. On peut y manger (cher), se reposer, faire autant de fois que l’on veut la descente des « rapides ». C’est intéressant si on y passe plusieurs heures. On ne peut pas y faire entrer nourriture et boissons, que l’on dépose à l’entrée et reprend à la sortie.
Mercredi 15 juillet :
Les mercredis, la navigation est interdite sur la lagune de Bacalar, nous avions donc prévu une autre excursion.
Visite de Calakmul au départ de bacalar avec l’agence ABCtours ( Whatsapp +52 983 319 8359)
Cette agence nous a organisé une excursion au départ de Bacalar et à destination de Calakmul avec un guide francophone. La communication avec l'agence a été très fluide en amont par whatsapp. Mr Checo le chauffeur et Fernando le guide qui parlait un très bon français sont venus nous chercher le jour dit. Mr Checo a conduit très prudemment sur cette longue route. Il s’est toujours assuré de notre confort. Fernando est passionné de faune et de flore. Il est biologiste, diplômé en ornithologie donc il est incollable sur les animaux.
Le moindre bruit ou chant et il sait de quoi il s’agit . Il a l’oeil pour les repérer, des plus grands au plus petit .
Lors du trajet nous nous sommes arrêtés au km 27 pour une petite balade en forêt, puis nous sommes ensuite allés voir les 2 principales pyramides du site . Au retour nous nous sommes arrêtés à la grotte aux chauves souris pour ce spectacle magique de plusieurs millions de chauves souris qui en sortent chaque jour à la tombée de la nuit . Au final nous avons vu ou aperçu furtivement pour certains, dans la foret, au bord de la route ou sur le site, des singes araignées, des singes hurleurs, un toucan , 2 tapirs , des dindons , 2
cervidés, des oiseaux . Si comme nous vous êtes très branchés faune et flore plus que archéologie je vous recommande cette agence et excursion avec Fernando.
Le prix n’est effectivement pas donné, mais la route est très longue entre Bacalar et le site (3h30). Prix : 3900 pesos par personne pour 2 (3500 si 3 et 3200 si 4)
jeudi 16 juillet :
Trajet en bus ADO vers Playa Del Carmen (614 pesos par personnes)
A playa Del Carmen, nous avons logé dans un logement loué sur Airbnb. L’immeuble est situé sur la place de la mairie, à côté du casino.
Le gros plus de ce logement est qu’il est très bien situé, pas très loin de la quinta. Cuisine plus que sommaire mais un frigo qui marche bien. Des supermarchés sont disponibles à proximité. La piscine sur le toit terrasse de l'immeuble est très sympa. Par contre les 2 gros points négatifs sont l'insonorisation (on entend carrément le réveil du voisin, et toutes les animations sur la place) et l'absence totale de pression à la douche. Nous étions obligés de remplir une poubelle d’eau pour nous la verser dessus. Quand nous l'avons indiqué au propriétaire il nous a dit que cela n'était pas normal et que quelqu'un passerait régler le problème mais nous
n'avons jamais eu de nouvelles. Au vu des précédents commentaires, le problème semble connu mais non réglé.
Playa del Carmen est très touristique côté quinta avenida, mais dans une ambiance musicale et bon enfant ;
nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité. Énormément de petites boutiques de souvenirs pour touristes sur cette avenue. Jolie sculpture monumentale sur la plage (les deux personnages qui se rejoignent dans les airs), à coté de laquelle on peut voir le spectacle des Voladores (des hommes qui montent sur un mat, s’y accrochent les pieds par une corde, puis en descendent en tournant, en « volant » autour du mât, tête en bas. Spectacle au chapeau plusieurs fois par jour. Plus jolie que la quinta avenida à notre goût : la
calle 38, végétalisée, luxuriante et plus calme que la quinta avenida, à découvrir en début de soirée, avec la mer au bout. Repas très bons et prix très raisonnables au tacos « El Tio Noy », à quelques mètres de la quinta avenida, dans une rue perpendiculaire.
Pour vos souvenirs, nous vous conseillons d’aller au Walmart plutôt que sur la quinta, où vous trouverez à bons prix et fixes des têtes de mort, de la tequila, du mezcal, des portes clés, des mugs, des verres...
Vendredi 17 juillet :
Nous avons fait l’excursion vers Isla Contoy. Isla Contoy est une île non habitée très protégée. Seules 200 personnes peuvent y accoster par jour par roulement. Seules quelques compagnies ont donc le droit d’y accoster. La plupart des agences délèguent donc la journée à une agence tierce.
Nous avons donc réservé via l’agence VRM (Viviendo Riviera Maya) mais ce n’est pas cette agence qui assure la prestation mais Ocean Tours Mexico. L'île préservée de Contoy est un petit paradis . Nous avons été accompagnés par des guides multilingues et notamment francophones tout au long de la journée. Steffy nous a donné des renseignements sur l'île de Contoy lors d’une petite balade sur les chemins balisés de l’ile et Leño Tlatemoa a mis l'ambiance sur les trajets en bateau avec sa musique et ses danses . L'île de Contoy
est vraiment magnifique et le repas du midi était succulent : poisson et poulet grillés, guacamole et totopos, riz, fruits, boissons (tout est apporté et repris par l’équipe des guides) La partie snorkeling est par contre assez décevante si vous en avez déjà fait à Cozumel par exemple. Le stop sur Isla Mujeres n’a pas trop d'intérêt non plus car trop court pour explorer l'île et c’est une île excessivement touristique. L'excursion a en tout cas était très bien organisée par cette agence et nous avons passés une très bonne journée (prix 2970
pesos par personne)
Samedi 18 juillet :
Nous voulions faire du snorkeling à Cozumel mais nous trouvions que les prix des agences francophonesvétait très chers. Par ailleurs, pour faire du snorkeling nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de nécessitévd’avoir des guides francophones.
Nous avons donc trouvé une solution bien moins chère en prenant nous même le ferry à Playa Del Carmen etven choisissant une agence de Playa Del Carmen. Le ferry aller-retour nous a coûté 663,50 pesos parvpersonne. Nous avons ensuite pris un taxi pour rejoindre le bateau de snorkeling (100 pesos). L’agence quevnous avons choisi s’appelle Mystic Snorkel. Ils n’ont pas de locaux. La sortie nous a coûté 1400 pesos parvpersonne. Il s’agit d’un petit bateau mais ce jour là nous étions les seuls donc nous avons eu une sortie privéevau prix d’une sortie collective. Nous nous sommes arrêtés sur 4 sites différents. Ils étaient tous très différents
les uns des autres et très jolis. Nous avons vu toutes sortes de poissons, de coraux, un requin nourrice et desvtortues. Le site El cielo avec ses énormes étoiles de mer est exceptionnel. Si vous devez faire du snorkelingvdans le péninsule du Yucatan c’est vraiment la sortie à faire car les autres sites sont assez « pauvres ».
Dimanche 19 juillet :
Matinée plongée avec Triton Diving. J’ai choisi l’option plongée sur Cozumel. Très bonne expérience.
Réservation par whatsapp facile. Le jour des plongées c’est Selene, francophone, qui nous encadrait. Selenevest très attentive à la sécurité de son groupe . Les briefings sont clairs et précis. Sur Cozumel nous avons faitv2 sites très différents : le premier en plongée dérivante avec beaucoup de vie. De beaux coraux et poissons.
Le deuxième était une épave, le C53, un bateau de 56 mètres dans lequel on peut pénétrer. Peu de vie, maisvune belle épave coulée exprès pour les plongeurs donc en très bon état. Un moment inoubliable. Selene avmême pris des vidéos durant la plongée, que le club transmet par la suite gratuitement. Je recommande cevclub.
Pour information à Playa Del Carmen les plages étaient remplies de sargasses pendant notre séjour, malgrévla présence de barrières et malgré le ramassage quotidien. Il semblerait que le problème soit inextricable etvque les sargasses arrivent de plus en plus tôt dans la saison. Des locaux nous ont dit que le tourisme en avaitvpris un sacré coup cet été et qu’ils se demandaient si le tourisme pourrait exister encore longtemps sur lavpériode des sargasses. Beaucoup de touristes traversent donc vers les îles pour aller profiter des plages
d’Isla Mujeres et Cozumel, juste en face, dont ce côté (ouest) est épargné.
Lundi 20 juillet :
Trajet en colectivos pour Puerto Morelos. Un premier colectivo en direction de Cancun qui vous arrête entre Puerto Morelos village et Puerto Morelos plage (40 pesos par personne) et un autre de cet embranchement au bord de la route à Puerto Morelos plage (10 pesos par personne)
A puerto Morelos, nous avions réservé via Airbnb une chambre dans l’établissement Piedra Del Caraïbe.
Meilleur logement de nos vacances au Mexique. Il s’agit d’un appart hôtel. L'appart étant prêt avant l’heure du check in, on nous a autorisé à y entrer. Le logement était fidèle à la description, grand, spacieux, avec un lit King size confortable. La douche avait beaucoup de pression ce qui n’est pas une évidence au Mexique. Le personnel était très gentil et accueillant. Il nous ont permis de profiter de la piscine, des toilettes et de la douche sur le roof top, après le check out, et dans l'attente de l’heure de notre départ vers l'aéroport de Cancun pour notre vol retour. Ils ont même gardé nos bagages. Je recommande fortement cet établissement.
A Puerto Morelos, il y avait beaucoup moins de sargasses qu’à Playa Del Carmen. Cela était un peu plus baignable.
Nous avons fait la sortie snorkeling avec la coopérative des pécheurs pour 450 pesos par personnes durant 2 heures. Le récif est à proximité de la plage (il est interdit d’y aller à la nage) donc il y a très peu de temps de bateau. Ce n’est pas aussi joli qu’à Cozumel mais c’est sympathique et pas très cher. Sur la page de Puerto Morelos vous pouvez aussi accéder à un petit récif pas en très bon état. Il y a aussi un cénote dans la mer où l’eau douce se mélange avec l’eau salée. L’eau est trouble à cet endroit-là. Très bon dîner et excellents cocktails à « la choza del puerto ».
Mardi 21 juillet :
Flâneries dans puerto morelos (allez voir l’église et lisez bien tout ce qui est écrit, c’est divertissant!!), farniente à la piscine de l’hôtel et départ vers l’aéroport de Cancun en taxi (400 pesos) réservé par Indrive, pour rentrer en France.
Nos coups de coeurs :
- Holbox
- la sortie requin baleine
- les cénotes
- la flore et la faune locale très présente
- Isla contoy
- Cabo catoche hormis le snorkeling
Ce qui nous a le moins plu :
- la bioluminescence (très peu visible malgré de bonnes conditions)
- la nourriture que nous avons trouvé peu diversifiée dans les taquerias
- les pourboires constants
- le manque de pression dans les douches (fixes au mur, sans flexible et pommeau)
N’hésitez pas si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans nos têtes.
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site: