Ah, merci Thaly! Y'a rien là, voyons. 🙂 Je vais redire autre chose sur le sujet. Mon père m'a dit hier qu'il avait pris ça à la radio. Il y a de plus en plus (et ça a l'air qui en a très très beaucoup) de groupes de musique avec des noms anglais en France. L'animateur de radio a supposément dit qu'ils savent plus si ça vient du Texas ou n'importe où où ça parle anglais.
Je voulais juste dire ça, vous partager une petite information. 😉
Je dirai que les visiteurs qui parlent peu le français (peu importe quel français!!!!), auront de belles annecdotes à raconter. Ça fait partie du plaisir de voyager que d'entrer en contact avec la population locale et d'essayer de comprendre et de se faire comprendre. A la limite, s'il faut parler anglais, ben notre accent québécois quand on parle anglais, c'est quelque chose aussi!!!!!!--
manger une balloune? (Ha! Ha! On dit pas ca pantoute) = c'est pas -manger une claque sur la baboune😊--.Montcalm, abandonné par la France, perdit la guerre contre Wolfe, sur les plaines d'Abraham. AAAHHHHHHHHH, c'est ça. La France n'en voulait plus (Voltaire le criait haut et fort qu'il fallait se débarasser de ces quelques arpents de neige) et c'est Wolfe qui passait par là😮--
J ai trouvé ton anecdocte amusante avec nos amis les pandores( pandores = gendarmes), mais oh surprise! c est bien la première fois que j entends un "ah revoir!" au lieu d un Au revoir aprés tout ceci est certainement du à notre "si charmant accent pointu Parigot"😏 ou bien l ouie de notre amie Snicky a un léger problème😉.
Hi hi, en tous cas il a dut être étonné l ami Gendarme, pour peu qu il soit parano, il a du prendre ce "Ah revoir" pour un "à revoir".
Comme quoi l'ouie est justement très relative, puisqu'ici, on a plutôt tendance à dire : Ô revoir, alors que pour nous le "Au revoir" français sonne comme : "Arvoir". Je n'en démord pas, c'est vraiment cela qui nous sonne à l'oreille.
Si je pouvais te le dire de vive voix, j'ai de la difficulté à croire que tu n'acquiescerais pas à ce que je décris! 🙂
Bon, qu'est ce qui se passe ici? une guerre sur la langue? Je comprend pas tout ce remu ménage. Je suis Français, j'habite à Paris et je viens de la région lyonnaise... J'ai réalisé un séjour au Québec l'an dernier et j'y retourne en juillet... et tout le monde se comprend! faus arreter! pourquoi parler anglais avec un québecois francophone??? c'est quoi cette histoire?
C'est quoi ce débat? Je ne comprend pas! c'est comme l'anglais british et l'américain! exactement pareil! De nombreux américains ont du mal avec l'anglais de londres et alors? ll se mette pas à parler chinois pour autant!!!
Quand à l'utilisation de mot anglais ou d'expression venant de l'anglais... je pense à tomber en amour par exemple. Et bien c'est génial! c'est la force du français du québec! ils ont leur identité et c'est ça qui est bien! Je ne vois pas l'interet de critiquer le fait que ce soit pas le meme français! heureusement que non! on a évolué chacun de notre coté.... enfin tout ça pour dire que je trouve qu'il y a quelque commentaire lammentable sur cette page et que c'est bien dommage de voir ça sur un forum qui est censé etre "ouvert" sur le monde
Pour avoir travailler dans le domaine du tourisme pendant mes études, je peux vous dire que j'en ai vu des francais avec des expression purement anglaise comme...des quarters pour des 25 sous....des quarters se sont des 25 sous américains... un ferry boat bien dit f.e.r.r.i b.o.a.t pour une traversier et des W.C pour des toilettes alors des anglisistes il y en a partout.
Au Quebec comme en France toute les régions ont leur accent et meme que moi qui vient du Saguenay, je trouve drole d'entendre parler les montréalais et c réciproque je crois et c fait dans le respect...
Jamais un francais ne m'a parler en anglais et meme si qq fois nous avions un peu de difficulté a se comprendre ce fut toujours fait dans le respect et meme ce fut tres drole et enrichissant pour chacun.
bonne journée
Santa Lucia 8 fois 2005 2006 2008, Paris 7 fois 2002 2003 2004 2010, Manille 2000, Puerto plata 4 fois 1993 1998 2002, Riviera Maya 2001-2011, Varadero 2008 2009, Espagne 2010, New-York 2010, Bar Harbor Mn 2010, Holguin 2011, Boston 2012
"Comme toute langue tire sa richesse de sa pluralité, nous choisissons d'assumer notre américanité en parlant un français teinté de différentes influences" NOUS VOUS AIMONS POUR TOUTES CES DIFFERENCES ET VOUS RESPECTONS. SOYONS HUMBLE ET COURTOIS ET SURTOUT PERDONS CETTE CONDESCENDANCE.
je me suis surpris pas plutard de la semaine derniere a realiser qu'un mot que je croyais francais ou, tout du moins, auquel je n'avais jamais accorde la moindre attention particuliere est en fait un mot tire de la langue anglaise.
C'est siderant de voir combien de mots anglais passent incognito dans la langue francaise... La liste est bien plus longue que l'on s'imagine!
De plus ici aux US, nombre de mots francais sont egalement utilises!
Le melange des cultures est inevitable! Le proces du quebecois est pour ma part absurde.
Tabernacle!!!
Voyager c'est demander d'un coup a la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu a peu...
Qu'il est doux de lire des mots aussi sages (et ce, peu importe l'accent).
Incroyable!!! Imaginez un instant que ce débat inutile aurait pu ne pas avoir lieu si tout le monde aurait fait le choix de ne pas répondre au message de tatra....
Ces histoires me font un peu penser au problème que l'on a chez nous en Belgique avec le flamand et le français...
Perso quand j'ai visité le Québec, j'exagerais mon accent belch' une fois :) J'aimais bien qu'on me prenne pour une belge et pas une française. (n'allez pas savoir pourquoi, pas important)
C'était gag de devoir demander à répeter toujours ce que l'on me disait, et vice versa.
C'est super joli tout nos accents. (enfin le bruxellois, chais pas;))
Merci Nicolaskatia de ces sages mots :)
Plein de bonnes choses à tous.
Bonjour! :)
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Je trouve que ca degenere un peu tout ca 🏴☠️, mais on apprend des trucs au passage. Moi, le Quebec, avant de rencontrer Marsu, c'etait des voisins d'en face, de l'autre cote de la grande eau. L'accent pointait rarement son nez par chez nous, pousse par un orignal de passage, a grand renfots de calice. Depuis Marsu donc, le quebecois je l'entends en long, en large et en travers et j'y retrouve la tonalite et la chaleur des accents de la France, qu'il s'agisse de Marseille, l'occitanie, le Nord ou bien la Savoie, ou les gens mettent du coeur quand ils parlent avec des mots vrais. Anglicisme de chez eux ou de chez nous, je ne fais plus attention, mais j'adore demander le sens d'un mot qui a quitte notre dictionnaire il y a 100 ans, monter dans le char, ranger les bobettes, entendre sacrer a tout bout de champs (Marsu sacre bcp 😛) et deguster cet accent. Je viens de passer 3 semaines fabuleuses au Quebec, ou j'ai decouvert des gens chaleureux, meme si parfois je ne comprenais pas tout 😏, necessitant une traduction en francais de "chez moi". De meme que parfois je ne comprends pas un francais du fin fond de l'arriere pays, roulant les "r", n'articulant pas, machouillant sa gitane mais, avec des mots du cru. Voyagez en France, a l'exterieur des grandes villes, les deserts francais existent avec une population qui a son propre langage. Comparez les differents pays francophones, nonante ou bien quatre vingt dix, les deux sont bons et qui a raison? Le principal est qu'on se comprenne et apprendre des mots nouveaux dans sa propre langue, c'est un exercice assez joyeux que je conseille a tous.
😛sALUT comment ca va ??? bah ... tout dépend du québecois .. héhhé on a des cours a l'École mais c'est pas tout le monde qui les réussis .... mais oui quelqu'un qui ne parle pas francais peut voyager au québec... c'est sur quil n'aura pas de probleme dans les magasins et tout.. surtout au centre-ville parce que les employés sont bilingue obligatoirement..
Je crois que le débat est inévitable et sans issu... Nous savons tous québecois que notre langue comporte de plus en plus d'anglicisme, surtout dans le language parlé des jeunes... Et c'est très désolant... Je crois aussi que la situation politique fais que nous sommes un peu chatouilleux sur le sujet... On a parfois l'impression de se faire écraser par l'anglais... et nous le parlons tres mal, oui nous avons un accent quand on parle anglais mais les francais aussi!!! comme toute personne qui n'est pas anglophone!!!
Faut arreter de se battre pour une langue ! Toute les langues se déforment a la longue.. étant donné notre proximité des états-Unis et le fait que l'on a des cours d'anglais al'école, we mélangeons un little bit le francais with l'english 😉
Et les québecois faudrait arreter d'etre aussi suseptible face a ces tete en l'air de francais 😛🙂😛 hahaha souriez!
salut à toutes et à tous
je trouve dommage qu'un débat si interessant est pu partir " en vrille " si j'ose m'exprimer ainsi.
j'ai fait un petit séjour au quebec l'an dernier pendant trois semaines et l'un des charmes des plus attrayants que possède le québec est cet accent si caractéristique ainsi qu'un vocabulaire comment dirais-je " québecois".
bien sur vous me direz qu'un québecois pourra dire la même chose de nous, français, mais je considère vraiment la québec comme une super-région française, au même titre que les dom-tom par exempe.
et je leur tire mon chapeau de n'avoir pas été envahi totalement par la langue anglaise vu leur proximité avec les américains et les canadiens anglophones.( j'en ai fait l'expérience à ottawa où les gens ne sont pas totalement bilingues comme à montréal ou à québec par exemple).
il existe vraiment une spécificité québecoise, au niveau de la langue, de leur accueil si chaleureux et de leurs coutumes qui en fait une véritable province française d'amérique du nord.
je suis tombé en amour avec le québec et ils me l'ont bien rendu.
bonjours à nos cousines et cousins québecois.
J'ai lu ce forum au grand complet puisque comme beaucoup de québécois, le français est très important pour moi. Il s'agit de notre identité comme vous les français, les africains. Mais je me suis senti devenir rouge lorsque j'ai lu quelques messages qui étaient difficiles à avaler, blessant. Je travailles avec des touristes tout les jours, et surtout des français. Ils rigolent toujours de notre accents et cela en fait des anecdotes de voyages pour eux lorsque je leur parles des traversiers-ferry. Un client m'a même demandé pourquoi la brochure écrite ferry était en anglais. Et que dire des belges avec leur très rigolo mais OH combien agréable à entendre:1neuneun7? Pas parce que quelqu'un qui n'a jamais entendu cet expression que cela veux dire que c'est de la bullshit (comme on dit si bien), et qu'ils parlent mal!!! Voyans!!!Bon c'est des exemples comme d'autres. Mais toute expression ou accent fait partie de la personnalité d'une région et de ses habitants. Ça les rends fiers. Si notre accent est si difficile à comprendre, pourquoi est-ce que la majorité des français en visite au Québec, lorsqu'ils quittent les grands centres, ils se rendent au Saguenay Lac Saint-Jean où on y trouve un accent très fort et OH combien charmant??😉 Par chance, pour ceux de ce forum qui ont des préjugés sur la langue disons.... québécoise, que vous n'êtes pas allés au Nouveau-Brunswick, pcq là vous critiqueriez les anglicismes. Mais je m'éloigne. Je trouve dommage que même encore aujourd'hui, il y ait des préjugés comme ça même par des gens qui sont venus ici. Je suis allée en France et avant mon voyage, oui j'avais des préjugés qui ont rapidement disparu à mon arrivé. J'ai bien hâte d'aller travailler demain avec mes chers visiteurs francophones pour oublier les commentaires négatifs sur le français québecois que j'ai pu lire aujourd'hui.
En passant, il y a aussi eu un point qui a été lancé sur des espagnol, italiens, chinois qui parlent français, et comme quoi, ils ne nous comprennent pas et que l'on doit parler anglais avec eux? On se comprend, en fait je n'ai jamais eu de problèmes. Ils sont même heureux de parler en français avec nous.
Et pour le sujet de ce forum, même un japonais parlant trois mots en anglais, peut voyager au Québec, bien sûr avec un dictionnaire et son guide en japonais. On a même des carte en japonais, allemands, etc. Et puis il n'y a pas que le français et l'anglais dans le monde!!!! Il y a des québécois qui parlent d'autres langues!!!! Il n'y a pas si longtemps, je parlais mieux espagnol que anglais!!!
Voilà!!!
Je vous laisses, maintenant!!!!
Et superminds, merci pour ton commentaire qui m'a fait vraiment sourire!!!! C'est apprécié et je gardes en mémoires!!!!🙂
Le monde est un grand livre ouvert, ceux qui ne voyagent pas, n'ont ouvert qu'une seule page. (un écrivain ou philosophe)
Au Québec sur 7 millions de citoyens
8% sont d'origines anglosxonnes mais parlent français lorrsqu'ils sont obligés
10% sont d'origines multi -ethnique mais parlent le français
82% sont d'origines francophones et un tiers de ceux-ci parlent l'anglais comme seconde langues
En fait au Québec 95% des citoyens parlent français ett 35% connaisent l'anglais
Il est possible au Québec de parler au moins en 101 langues avec ces diverses communautés prrovenant d'autant de pays .
Comme en France et comme dans tous les pays il y a des accents régionaux auxquels l'oreille doit s'habituer .
Et un français qui parlerais en anglais à un Québecois pour des raisons d'accents ce serait l'insulte suprême. Et les anglos du CANADA et des USA ont aussi autant d'accents différents rrégionaux comparé aux british . C'est donc par mépris que cet individu disait de parler anglais aux Québecois
Aussi tous doivent savoir que 95% des citoyens de la terre ne parlent pas français et 90% ne parlent pas anglais . Donc au moins 80% des êtres humains ne parlent ni anglais ni français même comme 2ième langue.
je te dirais que les francophon e a québec se débrouillent pas trop mal un e chose bien importante cela dépend de l endroit ou tu va a québec exemple a montréal ville tre cosmopolite sans aucune difficulté tu va trouvé des gens qui parlent plus anglais que que francais si tu vas en région tu peux avoir de la difficulté le québec est tres grand comme territoire faut pas oublié
En tant que Québécois, je suis parfaitement d'accord avec ceux qui disent qu'au Québec on parle mal le francais. Et qu'on ne me traite pas de traitre! Les Québécois sont en général incapables de passer de notre dialecte à un français international compréhensible pour un autre francophone. Alors je ne comprends pas pourquoi les Québécois s'énervent tout le temps dès qu'on critique la langue au Québec. Ici, on parle mal le français — point à la ligne. Il n'y a qu'à compter le nombre de fautes dans les textes rédigés par les Québécois sur ce forum pour s'en rendre compte...
Juste quelques chiffres et constatations :
5, 7 millions de francophones au Québec entourés de 320 000 000 anglo-saxons.
au Canada, les francophones forment la minorité linguistique la plus importante, et c'est au Québec qu'on est le plus bilingue : 40, 8 % de la population. C'est à Terre-Neuve qu'on l'est le moins : 3, 7 %.
Si j'avance ces chiffres, c'est juste pour dire que je ne remets pas en cause la loi 101 et je comprends tout à fait la défense de la langue française au Québec mais le constat est là : si vous voulez travailler à Montréal, vous devez être bilingue. 52% des travailleurs ne travaillent qu'en anglais, 36 % l'utilisent régulièrement.
Je n'ai pas encore assez de recul pour analyser la situation, je sais seulement que le Québec garde la langue française à condition que celui-ci reste dans sa gigantesque réserve. Mais le constat est là, les anglophones ne sont pas une minorité.
Fredpat, je ne suis pas ici pour juger de la qualité du français des québécois ( avec lesquels je n'ai jamais eu aucun problème de communication à l'oral ), mais je constate la plupart du temps que peu de gens maîtrisent le langage à l'écrit. Sans regarder sur le forum, vous n'avez qu'à lever les yeux dans la rue, regarder les pancartes des magasins, les notices, les emballages de certains produits, il y a énormément de fautes d'orthographe...
Je crois malgré tout que le plus important n'est pas dans la synthaxe mais dans la manière de communiquer...parfois un regard suffit juste à faire passer une idée...à méditer....
" Dans un grain de sable voir un Monde et dans chaque fleur des champs le Paradis. Faire tenir l'Infini dans la paume de la main et l'Eternité dans une heure..."
W. Blake
Bonjour J'ai la double nationalité et j'ai passé pas mal d'années tant au Quebec qu'en France et je dois dire que je suis presqu'entierement d'accord avec ce que disent les Quebecois, mais aussi avec Spot:c'est vrai, il y a bcp d'anglicismes au Quebec, mais aussi des regionalismes, sans compter que par ailleurs, bcp de gens l'ignorant, des mots francais passent à l'anglais avant de revenir en France(pas mal de mots anglais sont francais à l'origine, d'apres ce qu'affirmait dernierement une universitaire anglaise)
Les Francais feraient bien de balayer devant leurs portes:ils parlent ce qui reste de leur langue avec une desinvolture affligeante Par ailleurs leur anglophilie reflete un accord implicite de l'imperialisme "culturel" americain:"le declin de l'empire "francais existe bien dans leurs ames(ce qui en reste)Quant aux anglophones, ils se veulent de plus en plus ignorants de la langue et de la culture de l'autre(jeconnais+ou-6 ou 7 langues)
Je suis bien désolé mais dans le beau et grand Pays que forme le Québec dans le Canada, Je tien a dire que ce n'Est pas vrai que l'ont parle mal le francais car, bien que nous fesons beaucoup de fautes bien il n'y a personne qui connaisse le parfait francais (Meme pas la France elle meme) Alors qui est-ce qui peut nous juger??? Personne ne peut juger car, le francais Québequois n'est plus le meme que le Francais de FRance car, ils ont tous deux évoluer selon différent critères !! Ont peut comparer les francais au Latin car tous deux ont formé différentes langues et/ou langages !!Pour en revenir sur le véritable sujet dont vous sembler avoir oublier: Est-Ce que les Québéquois sont builingue, je pense que tres peu de Québequois sont bilingue car la plupart des gens de région (comme vous les apeller) ne sont pas interesser a savoir l'anglais qui ne leur servirons probablement jamais et puisqu'il peuvent combler leurs manques avec des traducteurs très utiles!!!
Lac St-Jean, Rémi Boivin
P.S. Ceux qui ne sont pas d'Accord avec mon point de vue alors bien vouloir mle faire savoir
bonjour! Nous utilisons tellement de mots anglais? ALors la, il me faut rigoler! et la France alors ! avec ses parkings, pressings, footing, mc drive, mc nuggets, mc chicken, prime time, people magazines! alors la ou ou, je me bidonne! vive la France! anglish!😉
c'est quoi cette arrogance française " je préfère causer anglais que de ne pas comprendre leur français" mais c'est malheureusement a cause de gens comme toi que l'expression" maudits Français" existe! Et nous l'accent parisien on l'aime?😠
Bravo et merci il fallait bien un non francophone pour dire la vérité sur notre langue! Merci et bravo a toi! Effectivement, en France, tout ce qui compte pour un succès est chanté par un chanteur ou une chanteuse québécoise! 😛
Mais alors la je ne le dirait meme pas si j'étais a ta place ! Prof de français ! mais c'est une honte! Enfin! Je serai bien curieux d'entendre ton anglais moi! Il doit etre magnifiquement " basic" pour employer une expression française!
Alors la on frise le ridicule! Mes amis francophones du monde entier comprennent très bien mon français ainsi que celui de mon entourage! J'ai parcouru la planète pour mon travail et jamais je n, ai eu de difficulté a me faire comprendre par un étranger francophile!! Si moi ainsi que les 6 697 909 francophones du Québec avons a coeur une langue que vous avez abandonné il y a quelques siècles, alors tout l'honneur est pour nous! Il faudrait également savoir que le gourvenement français consulte régulièrement le site de l'Office de la langue française du Québec car ce genre de site ou de référence n'existe pas en France! Alors, bravo Québécois ! le mot courriel est bel et bien en cours d'usage dans les ministères français et ce depuis 12 mois!
Je pense que ce genre d'allégation vaguement calomnieuse est assez inutile, et je ne crois pas que vous soyez en position de porter un jugement sur mon travail d'enseignant, ni sur ma maîtrise de l'anglais d'ailleurs !...
Vous êtes très fiers d'avoir "conservé le vrai français"... Cela montre surtout que vous vous placez sur un terrain purement idéologique et n'avez de l'idée de ce qu'est une langue qu'une idée assez simpliste fort éloignée de ce que tout bon linguiste saura vous expliquer.
Ceci dit, continuez à parler le français comme bon, vous semble, bien sûr. Mais vous ne pourrez pas m'empêcher de ne le comprendre qu'assez mal et de n'avoir pour votre cause que très peu de sympathie.
Ils comprennent peut-être très bien VOTRE français, mais pas celui de l'ensemble de vos compatriotes.
Mes amis guides travaillant en français un peu partout dans le monde je peux vous l'assurer ont des difficultés énormes à comprendre des touristes québécois.
Il ne s'agit pas de porter un jugement de valeur, mais il faut bien admettre que les français parlés au Québec et en France ont considérablement divergé, à tel point qu'entre personnes ne faisant pas l'effort de parler une langue très académique il est parfois très difficle de se comprendre. Et je ne vous dis pas la difficulté entre Québecois et une personne pour qui le français n'est qu'une deuxième langue.
Personne n'est détenteur de la "vraie langue"; par nature une langue évolue en permanence, si bien qu'aujourd'hui, même s'ils écrivent à peu près la même langue, les Québecois parlent une langue et les Français une autre, avec tout de même, pour la bonne compréhension mutuelle, de nombreux points de convergence !
Les guides, enfin les guides français travaillant en France, ne sont en général pas ravis d'avoir des canadiens francophones ; ils les trouvent extrèmement exigeants et susceptibles, et à vrai dire un peu fanatiques sur la question de la langue.
Ma pire expérience est d'avoir tenté de réserver une chambre d'hotel au Canada par une centrale de réservation pour francophones : incompréhensibles pour moi...
ET bien, pour ma part, vous qui riez de nous quand ont va dans votre pays et qu'Après vous nous inviter a y revenir question d'entretenir des liens . Je trouve que vous aussi ètes très exigeant faces a qui détiens vraiment le meilleur francais alors que nous(Québecois) ont vous(Francais) comprend presque parfaitement quand vous parler alors que l'inverse, vous (les francais) ne nous comprener pratiquement plus et ce pourquoi alors??? Ceci est une question que jme pose franchement!!
Bon, enfin moi je ne me sens pas concerné par cet "entretien des liens"...
Et je n'ai jamais parlé du "meilleur français", justement.... Les Canadiens veulent absolument voir cela par le prisme de la qualité et de l'antériorité de la langue... Vous parlez un français, nous aussi, ce n'est pas le même et il se trouve que je ne comprends pas le vôtre facilement... C'est tout...
Tu fais parti de ces quelques rarissimes français qui débarque ici et nous demande des directions pour QUÉBEC CITY et qu'avec le plus grand sourire on leur donne les directions pour Ottawa..........Lâche pas mon tatra et continue à visiter à visiter le reste de la planète...c'est là qu'on t'aime.
C'est fou quand même à quel point votre attachement à la langue peut vous aveugler et vous faire perdre tout bon sens ; vous parlez un français, nous un autre, aucun n'est plus authentique que l'autre, moi ça ne me pose pas de problème, et j'aurai toujours du mal à comprendre pourquoi cela vous en pose...
Michel tu nous regalent regulierement avec tes posts toujours aussi interessant les uns que les autres mais ne pense tu pas qu'il est mieux de dire que toi tu as des problemes de comprehension avec certains quebecois et de ne pas generalises pour autant, il m'est arrivé de ne pas tout comprendre d'un toulousain, doit je pour autant m'exprimer en Anglais avec lui et dire que les toulousains sont imcomprehensible et deforment la langue Francaises...🤪 Je ne sais pas si je suis un cas a part, ce que je doute quand meme, mais je n'ai jamais eu de problemes de communication au Quebec, c'est sur j'ai du me repeter une fois ou deux, mais dela a dire qu'il faut s'exprimer en Anglais avec eux est quand meme assez limite voir caricaturale...😕 Dans le metro a Paris il m'arrive de renseigner des quebecois et je n'ai pour le moment jamais eu de problemes a me faire comprendre, au contraire c'est toujours avec grand plaisir vu comment ils nous acceuillent dan leur belle province !!!🙂 J'ai lu sur differents posts que les quebecois sont pas ne serait pas tres doué en Francais a l'ecrit (Regardez mes posts vous allez etre vite calmés, meme si je suis dislexyque) Pourtant je suis Francais, sans parler d'un de mes ancetres qui n'est autre que "Charles Nodier" ce qui est encore plus inexscusbale...😠 Je comprend mieux d'ou viens l'expression "Les Francais sont arrogants".🏴☠️ A +++++++😛
"Qu'importe que nous empruntions des itinéraires différents pourvu que nous arrivions au même but" Gandhi
"On peut voyager non pour se fuir, chose impossible, mais pour se trouver" Jean Grenier
Mais justement je n'ai jamais dit que les québecois, les toulousains ou les autres déformaient la langue française.... C'est vous qui idéalisez une langue française parfaite, qui serait un modèle, un perfection, du fait de sa standardisation ou de sa conformité aux origines supposées... Il n' y pas d'idéal à déformer, mais des langues qui vivent, évoluent, se transforment.... Et c'est très bien comme ça...
Moi je dis juste que la seule chose qui compte vraiment est l'efficacité, et que si pour cela il faut parler anglais avec des québécois, eh bien je le fais....
Élu en 1833 au fauteuil 25 à l'Académie française.
Prédécesseur : Jean-Louis LAYA
Successeur : Prosper MÉRIMÉE
Œuvres
Discours et travaux académiques
Romancier, poète, grammairien Né à Besançon en avril 1780, Charles Nodier passa une enfance studieuse et à jamais marquée par la Révolution. Son père, Antoine Melchior Nodier, fut président du Tribunal sous la Terreur, et força son enfant à assister à plusieurs décapitations de nobles. Cet événement marqua à jamais Charles Nodier. La vision des têtes ensanglantées hanta ses pires cauchemars jusqu’à la fin de ses jours. D’une part il se mit à étudier les rêves, les cauchemars, les vampires et autres horreurs, d’autre part il s’engagea très jeune dans le mouvement royaliste, et cela influença en beaucoup son existence. À cette époque, le fait d’être royaliste n’avait encore rien de snob, Nodier risqua plusieurs fois sa vie, fut souvent exilé, et obtint plus tard la place du bibliothécaire d’Arsenal, ce lieu devenu mythique, berceau du romantisme français, grâce à son allégeance au conte d’Artois. Mais d’abord il dut passer par un tortueux chemin de reconnaissance.
À l’âge de 12 ans, Nodier fut envoyé chez Girod de Chantrans, ami de la famille, qui fit sa vraie éducation et l’initia, entre autres, à la botanique et à l’entomologie, deux grandes passions de Charles. Il revint dans sa ville natale à 16 ans révolus et y créa aussitôt la Société des philadelphes. Deux ans après, en 1798, il publia ses premiers travaux : Dissertation sur l’usage des antennes dans les insectes et un essai autobiographique, Moi-même. Le coup d’État du 18 brumaire, puis le Consulat inspirèrent à Nodier une position politique anti-bonapartiste. Cependant, il se consacra d’abord à l’édition de ses premiers livres, tirés à un petit nombre d’exemplaires, Petite bibliographie des insectes et Pensées de Shakespeare.
En octobre 1801, Nodier regagna Paris. Il y tomba très rapidement amoureux d’une jeune fille qui fréquentait le même groupe naturiste (amateurs de la nature et non obsédés par la nudité) que lui, Lucile Franque. Ce fut sa première histoire d’amour et sa première souffrance sentimentale, car Lucile mourut deux ans après. Nodier, jeune homme d’une grande instabilité, tantôt exalté, tantôt désespéré, et d’une extrême sensibilité, se jeta dans le travail et fit paraître son premier roman Les Proscrits, fortement marqué par Goethe, et qui lui valut le surnom de Werther français. Sans reprendre respiration, il sortit aussitôt trois autres romans Le Peintre de Salzbourg, Méditations du Cloître et, sous l’anonymat, un roman libertin, Le Dernier Chapitre de mon roman. Au même moment il composa le Dictionnaire raisonné des onomatopées françaises et écrivit une ode contre le premier consul, La Napoléone. Nodier fut aussitôt emprisonné, mais relâché un mois plus tard et assigné à résidence à Besançon. Il rencontra alors Jean de Bry qui devint son protecteur, et qu’il entraîna dans la conspiration dite de l’Alliance. Ce groupe fut rapidement arrêté, Nodier et quelques amis eurent le temps de fuir, mais ils durent rester en clandestinité jusqu’à la fin de l’année 1805. Nodier profita de ce temps pour écrire Les Tristes, ou Mélanges tirés des tablettes d’un suicide, un recueil de nouvelles paru en 1806, inspiré par la passion pour Lucile, et qui comporte sa première nouvelle fantastique Une heure, ou la Vision. L’amour qu’il voua à Lucile ne quitta jamais Nodier et, deux ans après il se maria avec la demi-sœur de Lucile, Désirée Charve. En 1810, il lui naquit une fille appelée Marie et qui ferait plus tard des ravages dans la société parisienne en traînant à ses talons tout le Cénacle romantique, follement amoureux d’elle : Musset, Lamartine, Hugo, Vigny, Gautier, Dumas, Balzac, Delacroix.
En 1813, Nodier partit travailler à l’est de l’Autriche où il obtint une place de bibliothécaire. Cet emploi ne dura qu’un an, jusqu’à la chute de l’Empire français, mais ce fut suffisant pour que Nodier prît connaissance des légendes sur les vampires. Revenu à Paris, il se mit à la recherche d’une place stable, si nécessaire à l’entretien de sa famille. Mais la vie politique l’emporta encore une fois. En 1814, Napoléon partit pour l’île d’Elbe, et Nodier fut parmi ceux qui préparèrent le retour rapide de Louis XVIII. Un fils naquit à Nodier, mais les Cent Jours le forcèrent à quitter sa famille et à fuir Paris. À peine de retour, Nodier fut frappé par un malheur : son fils mourut. Toujours sans travail, Nodier misa tout sur son écriture et, en 1818, il publia Jean Sbogar, roman qui lui apporta enfin la reconnaissance du public. Il commença à écrire pour plusieurs journaux (Le Drapeau blanc, Le Défenseur, etc.), publia des romans Thérèse Aubert, Adèle, et Lord Ruthwen, ou les Vampires. Sa réputation dans la société littéraire autant que mondaine fut alors faite. En 1821, Nodier publia enfin ses chefs-d’œuvre : Smarra ou les Démons de la nuit et Trilby. Les romantiques, groupés autour de Hugo, le prirent aussitôt pour maître. Nodier joua d’ailleurs un grand rôle dans l’ascension d’Hugo qu’il protégea de sa plume sur les pages des journaux.
La fidélité de Nodier à la cause royaliste fut enfin récompensée en 1824, et il devint le bibliothécaire du comte d’Artois à l’Arsenal. C’était une place recherchée, avec des appointements plus que généreux et appartements de fonction. D’ailleurs, la même année, le comte d’Artois devint roi de France, sous le nom de Charles X. Nodier et son protégé Hugo figurent parmi les invités privilégiés au sacre du roi.
Les passions de Nodier furent nombreuses, et la philologie en faisait partie. C’est ainsi qu’en 1828, parrain officiel du mouvement romantique, il publia son Examen critique des dictionnaires de langue française, écrit qui est d’actualité encore aujourd’hui. Pourtant, la vie privée de Nodier fut sans cesse bouleversée par des malheurs : d’abord la naissance et la mort de son deuxième fils et la disparition de sa femme, puis le mariage de sa fille Marie, qui ressemblait si étrangement à Lucile. Nodier ne put finalement se résoudre à cette dernière séparation et tomba malade. Sa fille et son mari vinrent alors s’installer à l’Arsenal. Après ces événements Nodier s’enferma définitivement dans le monde particulier de son écriture. En trois ans, entre 1830 et 1833, il publia une vingtaine de livres, parmi lesquels : Histoire du roi de Bohême et de ses sept châteaux, Livre des Cent-et-un, Mémoires de Maxime Odin, Mademoiselle de Marsan, Histoire d’Hélène Gillet, Le Songe d’or, L’amour et le Grimoire, Hurlubleu, Léviathan-le-Long, Jean-François les Bas-Bleus, La Combe de l’Homme mort, Les Fiancés, Trésor des Fèves et Fleur des Pois, L’Homme et la Fourmi et, enfin, Sibille Mérian. En 1833, Nodier fut élu à l’Académie française et, la même année, il tomba définitivement malade. En 1834, il fonda le Bulletin du bibliophile. Puis il plongea dans l’écriture de nouvelles de plus en plus étranges, mais qui font encore aujourd’hui sa notoriété dans le monde entier : Paul ou la Ressemblance, Inès de Las Sierras, La Légende de sœurs Béatrix (1837) et Lydie et la Résurrection (1838).
Malgré la présence constante de sa fille et des amis, il vécut ses dernières années, comme il conviendrait à Werther, dans la mélancolie et le désenchantement. Charles Nodier mourut le 27 janvier 1844, le jour même de la sortie de son dernier livre : Franciscus Columma, ce chef-d’œuvre qui devint l’exemple et la source d’inspiration de Nerval.
Charles Nodier est, sans doute, la figure la plus impressionnante de la littérature française du début du XIXe siècle. Non seulement il importa le romantisme en France, créa le style mystique, réforma la langue française, mais encore il éleva à l’Arsenal une pléiade d’écrivains : Balzac, Musset, Hugo, Vigny, etc. Cependant, son oeuvre fut par trop rapidement oubliée, et ce n’est qu’aujourd’hui que nous redécouvrons l’écriture puissante de Nodier. Il dépassa son temps, il est hors du temps.
"Qu'importe que nous empruntions des itinéraires différents pourvu que nous arrivions au même but" Gandhi
"On peut voyager non pour se fuir, chose impossible, mais pour se trouver" Jean Grenier
Voici une carricature proposée par les Cowboys fringants ... parce que l'humour permet parfois mieux que la critique de rendre compte d'une problématique 😛.
Québécois de souche
Je suis un québécois de souche
Ma loi 101 'faut pas qu'tu y touches
C'est pas que j'sais pas ben parler
Mais chu un colon anglicisé...
A'shop les boys m'ont dit :
"L'foreman veut qu'tu déloades la van
Avant de puncher a fin d'ton shift
J'vas dans shed du shopping chercher
L'packing-slip du gars
Y'a câllé son helper qui dormait su'a switch...
Je suis un québécois de souche
Je chante du Marjo sous la douche
C'est pas que j'sais pas ben parler
Mais chu un colon anglicisé...
L'garage m'a towé pu d'shock pu d'breaks
Mon muffler est fucké
Une main su'l dash j'ai ouvert le hood
C'est l'gaskett qu'yest jammé
Changé é'spar-plugs la strap de fan pis
É'gallipers
A'ec mes beaux mags mon char est neuf
Bumper à bumper
Je suis un québécois de souche
J'trip ben gros sur Fabienne Larouche
C'est pas que j'sais pas ben parler
Mais chu un colon anglicisé...
Solo de gazou !
'Sitôt parké dans l'driveway
J'vas su'l sundeck starter l'charcoal
C'est moé qu'y est l'cook qui check
Les chops ou ben les steaks
Une fois cleané j'me pitch su'l lazy-boy
A'ec ma darling
On r'garde les sitcomm
Pis les talkshows des states
(Pis les talkshows des states!!!)
Je suis un québécois de souche
J'ai une fleur de lys tatouée sa bouche
C'est pas que ché pas ben parler
Mais chu un colon anglicisé
Un colon anglicisé
An englished colon...
Cha cha cha !!!
www.cowboysfringants.com
" Il y a des maisons où les chansons aiment entrer" Félix Leclerc
Je voudrais répondre à Spot qui dit que les québécois parlent un français anglicisé...
Sans vouloir relancer le débat :-) J'ai lu ton commentaire concernant ce que tu considères de l'anglicisation du français au Québec... je voulais simplement te dire que je suis allée en voyage à Paris en 2001 et j'ai vraiment été sidérée de constater qu'en France, les appellations anglaises sont monnaies courantes. Pour un pays qui se dit francophone "pur", ça m'a surpris! Ainsi, me vient spontanément en tête le souvenir des "washroom" et "w.c." qui, à mon sens ne sont pas très "français" et pourtant, que vous utilisez largement alors qu'ici, nous parlons tout simplement de "toilettes publiques".
Autre exemple: en France vous parlez spontanément de "mails" pour parler d'échange de courrier par internet alors qu'au Québec, l'Office de la langue française a planché sur ces nouveaux phénomènes et a crée des mots qui répondent spécifiquement aux exigences du français. Ainsi, nous parlons ici couramment de "courriels" et ici, le mot "clavardage" a été formé par la contraction des mots "clavier" et "bavardage" pour parler de ce que les anglophones appellent "chat". Et oui, c'est ainsi qu'est apparu le mot "clavardage" qui est maintenant au dictionnaire!
J'ai étudié en français écrit parce que l'évolution de la langue me fascine. Loin de moi l'idée de dire que le français au Québec se porte bien. Bien au contraire! Il recule et je trouve ça vraiment domage parce que c'est une très belle langue. Cependant, je trouve un peu plate l'idée que les français ont que nous parlons un vieux français. Je crois que c'est l'accent et les régionalismes qui diffèrent mais, à ce qu'il me semble, la campagne française a aussi les siens, n'est-ce pas 😉 Le français des marseillais est bien différent de celui des parisiens notamment.
Pour ce qui est de la question générale, c'est à dire savoir si quelqu'un qui ne parle pas le français peut voyager ici, je crois que les québécois ont leur réputation d'être très accueillants et de faire leur possibles pour communiquer avec quelqu'un qui les aborde de façon sympatique, ...peu importe la langue 😉
Pour un pays qui se dit francophone "pur", ça m'a surpris!
Mais où donc allez-vous chercher cela.... Personne ne se dit "francophone pur", d'ailleursc'est assez ridicule comme appellation...
Ainsi, me vient spontanément en tête le souvenir des "washroom" et "w.c."
Washroom ? En France ?... Jamais vu... Mais WC par contre est la mot français le plus habituel...
Cependant, je trouve un peu plate l'idée que les français ont que nous parlons un vieux français. Je crois que c'est l'accent et les régionalismes qui diffèrent mais, à ce qu'il me semble, la campagne française a aussi les siens, n'est-ce pas 😉 Le français des marseillais est bien différent de celui des parisiens notamment.
Non, rien à voir ; ce n'est pas qu'une question d'accent... C'est vraiment autre chose.
Je voudrais répondre à Spot qui dit que les québécois parlent un français anglicisé...
Sans vouloir relancer le débat :-) J'ai lu ton commentaire concernant ce que tu considères de l'anglicisation du français au Québec... je voulais simplement te dire que je suis allée en voyage à Paris en 2001 et j'ai vraiment été sidérée de constater qu'en France, les appellations anglaises sont monnaies courantes. Pour un pays qui se dit francophone "pur", ça m'a surpris! Ainsi, me vient spontanément en tête le souvenir des "washroom" et "w.c." qui, à mon sens ne sont pas très "français" et pourtant, que vous utilisez largement alors qu'ici, nous parlons tout simplement de "toilettes publiques".
Boudu, voilà un vieux post qui se réveille ! Aïe, un régionalisme plus un anglicisme dans la même phrase, mauvais départ.
Qu'avais-je dis ? Sans doute que l'emploi de structures grammaticales anglaises cachées dans certaines tournures chez vous étaient surprenantes pour nous et que le simple fait de prohiber les mots anglais ne traduisait pas un plus grand respect du français. Cela dit, il n'y a pas de bon ou mauvais français (sauf dans les rédactions à l'école où, c'est vrai, un certain nombre de vos tournures vaudraient une remarque chez nous).
Une ou deux idées fausses quand même : il n'y a pas/plus de revendications ici au Français "pur", la nouvelle langue chez nous, c'est plutôt le parler "banlieue", le français actuel devriendra-t-il un genre de latin dans quelques dizaines d'années ? les seules variantes dans le Français métropolitain sont des variantes d'accents, de prononciations, mais pas de vocabulaire ou grammaire. Il existe bien sûr quelques expressions purement régionales mais elles sont marginales.
Voili, voilou. A en juger par la durée de ce fil de discussion, le sujet fait couler de l'encre !
Désolée de t'avoir froissé...mais wc ce n'est vraiment pas français, d'ailleurs aucune trace au dictionnaire ! Il faudrait même voir si wc ne vient pas de "wash"...
En bref, je trouve un peu stériles et inutiles ces chicanes d'accents entre québécois et français. De mon côté, j'aime la différence, j'aime la richesse des cultures autres que la mienne! Mais, je puis comprendre que d'autres puissent se sentir menaçé par cette différence et qu'ils puissent craindre ce qui vient d'ailleurs...
tu dis : Nous sommes un peuple accueillant... On nous le dit à travers le monde
pour ce qui est des touristes ... eventuellement mais par contre quand on vient partager un peu plus avec vous ça se complique ....
j'ai passée une année a Montreal et bien que j'ai pu y faire la connaissance de quelques personnes adorables, j'ai surtout pu constater la betise et la rancoeur d'une majorité d'entre vous ... maudit français par ci, maudit français par là ... tu ne me diras pas que c'est cela etre accueillant ?????
pour en revenir au premier sujet de cette discution, je suis desolée mais il y a aussi des Français totalement bilingue, a savoir qui sont capable de parler les deux langues de façon correcte ce qui est loin d'etre le cas de pas mal de quebecois qui on un anglais quelque peut particulier !
une derniere chose .... pour les anglisisme il ne faudrait pas faire de concour car je ne suis pas certaine que vous ne soyez pas pire que nous dans ce domaine !!!
Car la vie est un bien perdu, quand on n'a pas vecu comme on l'aurait voulu
j'habite au quebec et je précise que je n'ai rien contre vous.
les quebecois utilisent beaucoup d'anglais dans leur langue de tout les jours sans se rendre compte contrairement aux francais qui en utilisent mais le savent.. surtout ne le dites pas a un quebecois sinon vous allez le vexer et a son habitude, et vous allez vous faire insulter de "maudit francais" pour les francais.( j'ai l'avantage de venir d'un pays qu'ils ne connaissent pas). Vivre au quebec et aller en vacances au quebec sont deux choses différentes.
A part au centre ville, peu de personnes parlent un anglais fluide, en général, l'anglais est autant parlé qu'en france, dans mes souvenirs.
comme on dit ici sur les quebecois francophones, ils parlent l'anglais comme ils parlent le francais! pas de commentaires...
ici le terme bilingue n'est pas employé comme en france. une personne qui parlent quelques mots en france notera notions, ici ils faut noter : "bilingue fonctionnel..".
au fait les quebecois francophones, arreter de dire que vous etes aimés de tout le monde dans le monde entier meme si c'est relativement vrai que vous avez une bonne image mais précisez qu'ici les étrangers vivant au quebec ne vous aiment pas trop dans la majorité, . ils représentent tout de meme 1.600.000 dans montréal.
reste que je conseille de passer ses vacances ici, mais habiter c'est autre chose.
''les quebecois utilisent beaucoup d'anglais dans leur langue de tout les jours sans se rendre compte"
Si on a voté la loi 101, ce n'est sûrement pas parce que nous ne sommes pas conscients de l'état de notre français ...
Est-ce que notre réaction ne serait pas une forme de refoulement ? Une façon de refuser ce qui deviendrait un paradoxe dans l'affirmation de notre identité ? Ce sont des questions, pas des affirmations.
" au fait les quebecois francophones, arreter de dire que vous etes aimés de tout le monde "
" ici les étrangers vivant au quebec ne vous aiment pas trop dans la majorité "
Je trouve que ces deux points de vue extrêmes (tout le monde nous aime, la majorité ne nous aime pas trop) sont réducteurs et ne reflètent pas la réalité. Pour ma part je trouve que ce genre d'affirmations ne nous mène nulle part.
De toute ma vie, je n'ai jamais traité quelqu'un de '' maudit français '' et ce n'est pas faute d'en avoir côtoyé beaucoup 😉. Et je ne crois faire partie de la minorité sur ce point ... qui veut organiser un sondage ? 😛
Clio
" Il y a des maisons où les chansons aiment entrer" Félix Leclerc
Moi, j' habite au quebec et en plus je suis situé en region éloigné je suis une frustré de la langue tout court, j' ai la mal chance de ne pas parlé anglais.Vous savez moi je crois que le francais peut etre universelle si ceux qui sont en interaction font l' effort necessaire pour ce comprendre. Moi j' ai eu des francais qui sont venu nous visité et je ne fesais pas par expres pour utilisé tout mon jargons quebecois avec tout les anglissisme que ca implique nous avons nos expression et de meme pour vous il en reste que je suis tres fier de ma langue meme si elle frole le joual mes lorsque je parle avec un francais et que je fais par expres pour utilisé mon "joual" (question de lui faire connaitre un peu plus ma culture expressive) je vais attendre de mieux connaitre la personne et je prend le temps de lui "traduire" en francais universelle quand on veut on peu tres bien parlé et on peut parlé plus tranquillement si ca peut aider je crois que peu importe ou vous etes soit ou quebec ou en france on est capable de ce comprendre mais j' avoue qu' il ya certaine region ou il y a un accent tres fort que meme nous entre quebecois on ne se comprend pas surtout ceux qui habite le long de la mer alors je suis certaine que c la meme chose pour vous en france et pour ce qui est de l' anglais je vais devoir faire un echange lingustique pour l' apprendre car comme je ne suis pas à montreal je ne parle pas assez l' anglais pour le maitrisé et je trouve que c un handicap pour moi car il y a tellement de chose à voir dans ce monde et il y a tellement de gens avec qui je pourrait parlé mes bon je suis vraiment mauvaise en anglais alors comme vous voyez je me préoccupe bien plus d, apprendre l'anglais que de maitrisé un parfait francais
Vous avez raison! Il ont pas a nous juger sur notre facon de parler!Kesse ke sa va changer dans leur vie qu'on parle mal, si on se comprend entre nous c'est l'important 😉
Pour les besoins d'écriture d'un livre j'aurais besoin de traduire un petit dialogue en "Québécois"; il devrait y avoir plein de "Tabernacle" et de "Crisse"…
J'ai fait une remarque à une Québecoise qui cherchait un restaurant gastronomique à Paris et parlait de "bouffe". Je lui ai dit que ce terme n'était pas…
Je voulais savoir s'il existait des régions au Québec où l'on parle (majoritairement) anglais!?? Ou, autrement dit, quelles sont les régions où le français est…
I’m thinking of doing a short language-stay this summer to practice Russian.
Given the current situation, I’d prefer to stay in Europe if possible (no visa).
And I don’t think Ukraine is really a good idea either—I’d feel weird being a tourist while they have more important concerns right now.
Any ideas where I could go?
Thanks so much!
Hi,
I want to do a trip to practice my Russian this summer.
Since it’s simpler, I’d rather stay in Europe (no visa).
And I’m not sure Ukraine is a good idea—being a tourist there right now doesn’t feel quite right to me.
Do you have any destination ideas?
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations