allo de montreal, pour repondre a tes question sur la langue au quebec je peux te dire oui et non, je m explique, a montreal aucun provleme pour te faire comprendre mais il y a toujours des exceptions des gens qui ne veulent pas mais a 90 pourcent aucun probleme, en region c est peut etre un peu different mais les gens ne sont pas sauvages la majoritee vont essayer de parler en anglais et de t expliquer de t aider ce ne sont pas tous des sauvages mais comme je disais avant il y a toujours l exception a la regle mais je pense qu il n y a aucun probleme si ca ne fonctionne pas pas avec une personne tu essais une autre et la chance va te sourire ce ne sera pas tres longs. esperant que ces quelques lignes vont t aider dans tes recherhes. simbel
Je suis de Québec.Selon une récente étude, non, les Québécois ne sont pas bilingues.Etre bilingue, ce n'est pas juste demander une information ou lire The Gazette.C'est etre capable de faire une conférence, écrire un article, tenir une conversation sur une longue durée.Malheureusement l'apprentissage de l'anglais a longtemps été dévalorisé dans la société québécoise.La premiere fois que je suis allée en France, j'étais étonnée que mon ami de 17 ans apprennent l'anglais et l'espagnol.Nous avons du retard.
J'arrive bien après tout le monde dans cette discussion fort intéressante. Française immigrée au Canada (et pas au Québec), j'enseigne le français depuis plus de deux ans et je suis traductrice. Je pense qu'il faut remettre la définition du terme "bilingue" dans son contexte. Ici, être bilingue signifie qu'on sait parler un minimum de français et d'anglais, ce qui n'a rien à voir avec ce qu'on connait quand on fait des études de langue. Tout ça vient du fait que le gouvernement a "puni" les francophones pour ne pas parler la langue de la Reine pendant plus de deux siècles. Le peu de Québecquois que j'ai entendus parler avaient du mal à s'exprimer en français. Certains sont d'ailleurs dans mes classes.
Le problème des anglicismes en est un sans l'être! C'est simplement que quand on est entouré par une société majoritairement anglophone, on a tendance à ne pas chercher les mots dans le dictionnaire et à franciser les mots anglais. L'exemple le plus choquant est l'utilisation du mot "canceller" pour "annuler" et "checker" pour "vérifier". J'ai entendu ça dans mes voyages au Québec ainsi qu'ici, au Manitoba. Il est donc peu important de savoir qui fait le plus d'anglicisme. Le véritable débat, c'est qu'ici, contrairement à la France, le francophone se doit de sauvegarder sa langue qui est en danger de disparaître même si le gouvernement a mis en place des lois depuis une décennie visant à redonner sa place au français dans tout le pays.
L'autre problème est aussi que la génération actuelle a un français déplorable, que cela soit en France ou au Canada. J'entends souvent des jeunes baragouiner un mélange de français et d'anglais.
Le bilinguisme existe ici ou au Québec, mais il est rare. Les gens qui parlent parfaitement les deux langues forment une infime partie de la population, parce que c'est quelque chose de très difficile à maitriser.
Donc, moi je dis qu'il faut arrêter de se battre la palme du meilleur "parleur". Qui sommes-nous pour juger de la validité de quelque chose? Les anglicismes ne sont pas dérangeants dans la mesure où ils ne gènent pas la conversation entre un francophone pur et un francophile. Moi, ce qui me gène un peu, c'est la manie de vouloir traduire tous les anglicismes, ce qui donne parfois des phrases lourdes et désagréables à l'oreille. Mais après un moment, on s'y habitue, fort heureusement.
A bientot.
Cendrine
And my mind has been kissed just because you exist
Oui peut-être que parler mal est bien, mais tout dépend de ce que tu veux faire dans la vie! Tu peux vraiment gêner une conversation et ça peut être génant pour la personne en face.
Je te donne l'exemple de quelqu'un qui te dit quelle doit aller "checker" la machine et "canceller" sa carte. Si tu n'as jamais fait d'anglais, tu vas te poser des questions. Tu vas demander. Généralement, la situation sera vite réglée mais imagine que la personne n'arrive pas à faire une explication correcte, dans un français qui facilite la compréhension. Et ne parlons pas des entretiens d'embauche!!! On se retrouve avec des méli-mélos parfois assez surprenants...
😛
Cendrine
And my mind has been kissed just because you exist
ummm... c'est vrai que les français font toujours honneur à la langue française et n'utilisent surtout pas d'anglicismes hein trans... Je vais arrêter ici car franchement je n'ai pas de félicitations à faire aux français à ce niveau là...
Shopping
Pressing
corner
penalty
week-end
star academy
une tarte aux apples???!!!! what the f*ck!!!!
du footing ... heuhhhhhh
du coka light huuuunnnn!!!!
des socket ... là c'est grave
En passant nous on est noyé dans 400 millions d'anglos au sud a l'est et a l'ouest je crois qu'il est normal qu'ils entachent un peu notre langue non?
Pour votre part cette déformation de la langue est totalement volontaire et par pure idolatrie americaine, cowboy de l'Europe ne vous indigniez pas de nos égarements langagiers nous qui ne sommes que de pauvres fermiers à ceinture flêchée.
Sans rancune... on est plein de love pour vous chers cousins 😏
Je suis désolée de réagir aussi fortement mais là y'a un boutte à toute comme on dirait ici!!!
Si tu crois que c'est plus facile de converser en anglais avec un québécois car tu ne comprend pas son accent (ce qui est exagéré à mon avis à moins que tu appelles en Beauce...) dis toi que le québécois au bout de la ligne à probablement de la misère à comprendre ton accent de français qui essaie de parler anglais et est plié en deux à force de t'entendre dire ze thing is zat...
Oh mon Dieu...vraiment trop drôle ce post...comme quoi quand on croit avoir tout entendu il en reste toujours un pour nous surprendre...
Vous presumez que je parle mal anglais, et avec un mauvais accent ; ce n'est pas l'avis de tout le monde, et pas de mon inspecteur semble-t-il.
Mais rien que ce dernier message, vous utilisez des expressions comme :
"à probablement de la misère"
"ton accent de français "....
Qui sont, au mieux, inusitees, et au pire incorrectes en francais.
Cette gué-guerre franco-francophone est assez pitoyable dans les deux sens !
Alors déjà je voudrais dire que je suis allé au Québec. En effet les gens y sont très accueillants et c'est vrai que j'ai étais très surpris.
Déjà je rpéfère désamorcer certains malentendus, comme ceux qui disaient qu'ils préféraient parler anglais au québéquois. Je comprend ce qu'il voulait dire. C'est vrai qu'il est parfois très difficile de vous comprendre ( surtout dans les campagnes ) mais bon c'est aussi ça le Québec ! Quelques efforts de compréhension n'ont jamais tuer personne, donc pas la epine d'utiliser l'anglais sauf si nécessaire. Mais prenne zle problème dans l'autre sens, si les français avaient cette capacité d'être bilingues, ne leur parleriez-vous pas anglais si le besoin s'en faisait sentir ?
J'ai été très surprise aussi, de voir par exemple au McDo, que ce n'était aps le "Mc Drive" comme en France mais le " Service en voiture" ou quelque chose comme ça. Mais surpris dans le bon sens ! C'est bien qu'un peuple se batte pour sa langue, son histoire, sa culture. Pas comme la France qui pour l'instant n'y voit pas le besoin. Je trouve très dommage que l'anglais envahisse autant nos langues ( pas seulement le français, mais toute sles autres aussi ). Il faudrait prendre des mesures préventives. Mais d'un côté je me dis que pendant la Renaissance c'était le Français et l'Italien qui irradiaient le Monde ( 70% de l'anglais vient du français ne l'oublions pas ! ), et c'est ça aussi qui a permis un métissage ! Bientôt ce sera le chinois qui prendra d'assaut notre langue.
Personne sur cette terre ne peut se vanetr de parler une langue pure qu'elle quelle soit ! Les langues évoluent c'ets ça qui fait leur richesses et leur beautés. C'ets la raison pour laquelle je trouve ce débat un peu puéril et stupide. Le québequois et le Français évoluent, vers des sens différents. Et ne plus aprler le françois du Moyen-Age ou celui du XVIII personne ne s'en plaint !
Sinon je trouve dommage que les Québequois ne profitent pas de leur situation pour devenir bilingues !
Aussi je voulais vous demander. A quoi ressemble l'accent français ?
J'adore l'accent québéquois qui est une version exotique de l'accent du Nord. Il est très mignon contrairement à l'accent du Pas de Calais ou autre ! Moi j'ai l'accent Marseillais donc je suis pour les accents, c'est une identité qu'il faut préserver.
Après on aime ou on aime pas ! J'avoue que mon oreille a dû mal avec certains accents français !
Je présume que vous parlez mal anglais comme vous présumez que notre accent est celui qui est incorrect... Votre inspecteur est-il français aussi? Ensuite, ce ne sont pas des expressions que j'utilise mais plutôt des fautes puisque j'ai écris mon message plutôt rapidement et avec...disons empressement... Ce n'est donc pas inusité mais plutôt incorrect et tu m'en vois désolée.
Je suis fière d'être Québécoise et même fière des particularités de notre langue orale ainsi que des ses différents niveaux. Nous avons une belle histoire et somme un peuple merveilleux
C'est bien beau tes petites morales sur ce qu'est un touriste et un voyageur mais à mon avis tu n'es ni l'un ni l'autre puisque tu n'as pas le respect de l'autre...
Maintenant je terminerais ce message en disant que tu es un être méprisant et intolérant et je trouve ça très triste de trouver des gens avec ta fermeture d'esprit sur mon chemin.
Voilà, je m'arrête sur cette douce pensée et te souhaite tout ce que mérite dans la vie.
Pour répondre à ta question, jamais je n'aurais eu l'idée de parler anglais avec un français... au contraire.
Je n'ai pas de difficulté à admettre que nous avons un accent qui peut sembler difficile à comprendre à première écoute mais comme pour tout accent on s'y fait à la longue et avec quelques efforts.
Tu sais ce débat n'est puéril que parce qu'il y a manque de respect et qu'on chercher à diminuer les Québécois, encore, dans leurs manières de parler. Si, comme tu le dis, les langues évoluent il faut aussi que les locuteurs évoluent avec elles. Le débat de la pureté des langues est mondial... Qui parle le meilleur espagnol? Les Latinos-américains ou les espagnols. Qui parle le plus beau portuguais? Les Brésiliens ou les Portuguais et ainsi de suite pour l'anglais, l'arabe et autres langues. Il n'y a pas une bonne ou une mauvaise langue, il n'y a que des dialectes d'une même langue représentant les diverses facettes d'une société.
Ce qu'il y a de terrible avec vous, c'est que chaque remarque supplementaire vous enfonce....
L'inspecteur est justement celui qui s'efforce d'avoir l'anglais le plus conforme aux standarts, et il admet parfaitement lui-meme avoir parfois plus de mal a se faire comprendre ici ou la que quelqu'un qui sera moins formaliste et usera d'un anglais bien plus approximatif. Et a la difference de vous, lorsque je parle anglais, je prononce peut-etre mal une langue etrangere, pas ma langue supposee maternelle.
Je n'ai pas le temps de verifier la validite des discours sur la "parlure" d'un point de vue linguistique, mais ca me parait un peu fumeux.
Moi je n'ai pas les moyens de savoir si vos tournures de phrases sont inusitees ou incorrectes, et je me contente de constater que je ne les comprends pas. Et je suis toujorus agace pas votre atachement naif a un francais mythique des origines.
Quant aux petites perfidies finales.... Recevoir des lecons d'ouverture d'esprit de la part des Quebecois, voila qui est bien rejouissant.
Mais ce n'est pas qu'une question d'accent... c'est une question de vocabulaire et de syntaxe....
Il n'est pas question de manquer de respects aux susceptibles Quebecois.... Juste de leur faire remarquer que le francais qu'ils parlent est peu comprehensible pour un Francais de France, et qu'ils ont de maniere un peu fanatique conserve des mots et des formulations aujourd'hui desuetes et oubliees. Je ne dis pas que le francais du Canada est moins bon que celui de France, je dis juste que je ne le comprends pas. Et cela semble suffire a vous offenser.
Moi quand je rencontre un Quebecois je prefere parler anglais... C'est tout.... Mais il peut aussi m'arriver de parler allemand avec un Suisse... Et meme anglais avec des Francais... Si, si...
Afin d’éviter l’achalandage du matin, Jean Claude préféra prendre le traversier de 10 heures. Pour avoir l’esprit en paix il alla jusqu’à écornifler dans le stationnement des véhicules en attente d’embarquement. Rejoindre l’autre rive dans l’avant-midi lui donnais suffisamment de temps pour se rendre à l’aluminerie discuter avec le directeur des opérations.
En passant devant le dépanneur il en profita pour y acheter des cigarettes. Il s’informa du prix des atocas et lu la publicité d’une pourvoirie de la région annonçant l’ouverture prochaine de la chasse à l’orignal. Le téléavertisseur de Jean Claude vibra. Il reconnu le numéro de son cousin Jacques, acériculteur en Beauce. Il lui revint en mémoire le couriel envoyé tôt ce matin à ce même cousin pour le remercier de l’avoir invité à la pêche à l’achigan.
Il y a dans ce texte 3 mots québécois pour éviter des anglicismes, 3 mots qui sont de purs québécismes, 4 mots qui sont du vieux français qui n’est plus utilisé en France et finalement 2 mots empruntés à une langue amérindienne.
Tous ces mots sont entendus à la radio ou à la télévision quotidiennement par des millions de québécois en plus d’être lus dans les journaux et revues.
À ton avis ce texte est-il du français?
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
j'ai lu avec plasir tout ce débat..n'étant jamais aller au Quebec je n'ai rien à dire mais......
on parle tous français non???😊
Je suis très heureuse que dans le monde entier des gens parlent le français...mais ce serait triste si on parlait tous le m^me !!! Une langue se tisse avec une culture, avec des gens différents!! et puis les accent c'est magique !! C'est pas pour rien que pas mal d'actrices gardent cette pointe d'accent étranger tout en parlant français !!
Alors vive la francophonie 🙂!!!
mandoo
ps: mon message est naïf 😇alors oublié le...je ne veux pas subir les foudres de tous !!lol
"le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard" Aragon
Après avoir tout lu ces messages, j'aimerais bien ajouter mon expérience personnelle de mon escapade en France, et aussi du fait que j'ai étudié en langues et traduction (programme d'études dans lequel on analyse plusieurs langues, leurs racines, leur histoire, les liens entre elles, leur prononciation, leurs particularités, etc.), même si je dois malheureusement m'attendre à certains messages désobligeants en guise de réponses de la part d'un certain monsieur...
J'ai très souvent eu à travailler avec des français. J'adore leur accent! Surtout celui de Bretagne! 🙂 Par contre, il est évident que je ne peux tout comprendre. Parfois c'est les expressions qui me la donnent dure, parfois l'accent. Même chose quand un français (ou belges, ou Suisse ou peu importe) me parle. Certaines choses sont incompréhensibles pour lui. Dans pratiquement tout les dialogues engagés avec un français (ou belge...ou suisse..), les 2 partis ont fait l'effort naturel de faire attention tant soit peu à leur prononciation. Jamais j'irais sortir mon accent du find fond des champs avec vous, amis français. Mis à part peut-être, pour vous faire rigoler. Non, étant consciente des différences de nos langues respectives (aussi valables l'une que l'autre), je ferai attention, sans toutefois perdre le québécois en moi. De la même façon qu'un français me parle en évitant d'utiliser l'accent de région qu'il me serait impossible de comprendre. Ceux qui ne font pas cet effort manquent peut-être d'ouverture d'esprit...
Cela dit, tout français peut comprendre un québécois si ces derniers se donnent chacun la peine. Rien de compliqué là-dedans. Inversement, c'est la même histoire.
Par contre, comme je le vois souvent, si un français arrive au Québec et donne une impression soit de snobisme, d'arrogance, ou peu importe...(et il y a aussi des québécois qui ont ces défauts lorsque vient le temps de traverser l'océan hélas...il y en a partout.), bien, un truc que certains québécois aiment bien faire, c'est d'accentuer, de se déguiser d'un accent québécois si fort qu'il en sera ainsi impossible pour le dit-français d'en comprendre mot.
Et évidemment, 2 québécois qui se parlent entre eux ne sont pas une référence pour juger si le français au Québec est compréhensible oui ou non par les francophones hors Québec, ai-je besoin de la préciser? 😛
Bonne journée!
Bianca
La Grande Déroute (www.lagrandederoute.com)
*Prochaines destinations : Jordanie/Israël/France/Espagne/Allemagne*
Le Dictionnaire des difficultés de la langue francaise dit du mot "achalandé":
Un magasin bien achalandé est celui qui attire beaucoup de chalands.
Embarquement effectivement ne se dit pas dans ce sens.
Aluminerie c'est correct.Lieu ou on produit de l'aluminium.
Dépanneur je ne metterais pas ma main au feu, mais je crois qu'il est maintenant dans le Larousse.
Atoca est dans le dictionnaire.Pas plus inusité que kiwi.
téléavertisseur c'est une erreur, on dit télé-avertisseur(a cause des 2 voyelles)Jean-Claude et non Jean Claude.
Acériculteur, acériculture sont dans le dictionnaire
Achigan aussi
Couriel c'est incorrect, émail.
Les erreurs sont surtout des erreurs de synthaxe, ce qui ne devrait pas causer de problemes de compréhension avec nos amis Francais, car ils en font eux aussi.
Alors la, je suis tout a fait d'accord avec toi.Quand je suis allée en France, je t'assure que je n'ai jamais eu besoin de m'expliquer pour me faire comprendre.Je savais que les Francais ne disaient pas certaines choses alors je ne les disais pas, c'est tout.Une fois dans le métro, j'ai dit "embarquer"et mes amis n'ont pas compris, mais c'est bien la seule fois.Et pourtant, les Francais ne parlent tous comme Bernard Pivot.Celui-ci a d'ailleurs dit que les Québécois devraient donner des lecons aux Francais.
Dans le sens inverse, des touristes Francais au Québec, il y en beaucoup et je n'ai jamais entendu un Francais ciritiquer notre maniere de parler.Préférer parler anglais au Québec, c'est absolumment rien connaitre de la culture québécoise.Si le Québec est arriéré(dans le sens de peu évolué), hé bien qu'est-ce que ca peut etre en Haiti ou en Afrique!!😕
Et oui, en plus, non seulement parler anglais à un Québécois aux premiers abords relèvent du non-sens et de la non-compréhension (voir ignorance totale) de la culture québécoise, mais en plus, cela devient encore plus ridicule si on dit ne pas vraiment appércier les québécois..🤪
haha
Bonne journée!
Bianca
La Grande Déroute (www.lagrandederoute.com)
*Prochaines destinations : Jordanie/Israël/France/Espagne/Allemagne*
Ceci dit ce qui met le français dans cette situation délicate c'est la volonté d'une langue unifiée et semblable, volontée issue de la révolution française ; l'allemand ne connaît pas se problème, car il n'est pas associé à la même idéologie.
Vous voulez absolument y voir une histoire d'accents ; ce n'est pas que cela, ce sont des mots et tournures tout à fait spécifiques, et effectivement incompréhensibles, même bien prononcées ; quelquefois le contexte permet de deviner ; pas toujours.
Ceci dit je ne dit pas que c'est grave ; je dis juste que je ne vous comprends pas ; peu sans doute vous chaut, et c'est très bien ainsi, mais c'est un fait.
Vous voudrez bien croire que je sais l'essentiel d'un point de vue historique, culturel et sociologique sur le Quebec, et que mon attitude n'est pas liée à de l'ignorance. Simplement je suis un pragmatique, et je m'exprime dans une langue qui me permettra de communiquer efficacement, et tant pis pour les grands principes et les grands sentiments.
C'est agaçant votre manière de voir les choses.... Vous écrivez :
"Si le Québec est arriéré(dans le sens de peu évolué), hé bien qu'est-ce que ca peut etre en Haiti ou en Afrique!!"....
Ou ai-je dit que les Québecois étaient arriérés ?.... C'est vous qui interprétez comme cela la moindre mise en cause de votre vocation de croisés de la langue française pure et authentique...
Comme je le dis plus haut, je ne méconnais pas la culture québecoise, mais je suis un pragmatique, et si c'est au prix d'une blessure d'amour propre à l'idéal de la francophonie, et bien tant pis... Et je ne "critique" pas votre manière de parler.... Je dis juste que je ne la comprends pas comme un langage efficace de communication avec moi... Ce n'est pas un jugement, juste un fait.
Mais où donc ai-je donc bien pu dire ça ? Je dis le contraire : je dis que c'est à la volonté unificatrice des français des premières Républiques que l'on doit un français homogène en métropole ; fait que je déplore, par ailleurs, mais c'est un fait.
"Vous voulez absolument y voir une histoire d'accents ; ce n'est pas que cela, ce sont des mots et tournures tout à fait spécifiques, et effectivement incompréhensibles, même bien prononcées "
J'ai bien fait attention d'écrire que les expressions différentes y étaient aussi pour quelque chose dans le but d'éviter des remarques comme ça, mais bon.
Dîtes-vous bien qu'on ne comprend pas très bien vos expressions, et pourtant c'est ce qui constitue votre charme (une partie du moins). En apprendre les significations est très enrichissant, et je crois que cela peut être valable dans tous les pays du monde et dans toutes les langues... Quand je me trouve en Allemagne, je parle d'abord en Allemand, même avec ceux qui comprennent le français (d'ailleurs, la plupart des allemands qui parlaient UN PEU le français réussissaient à nous comprendre... J'me demande bien comment un français peut faire pour ne pas en être capable 🤪). Oui, vous avez tout à fait raison: nos tournures de phrase et nos expressions doivent vous être totalement incompréhensible. je comprend. mais sachez aussi qu'avec les étrangers, on sait être indulgeants. Soit on explique, soit on transforme, mais jamais il sera impossible de se faire comprendre par un français, c'est inconcevable. Heureusement, vous êtes le premier et le seul français jusqu'à maintenant de qui j'ai pu percevoir une absence totale de volonté à nous comprendre... Et comment pouvez-vous croire qu'il y ait plus de probabilités de vous comprendre dans une langues qui nous est seconde, et pour certains, absente, que dans une langue maternelle commune?
Ça, j'avoue, je manque peut-être de facultés logiques, mais j'y comprend rien à ce raisonnement! Si vous avez une bonne explication, je suis tout ouïe à la recevoir... Tout d'un coup.
je trouve désolants des propos de ce type (dans vos messages précédants) de la part d'un homme qui a tant voyagé... sans rancune, mais je ne suis pas impressionnée cette fois.
Je trouve aussi dommage qu'un sujet intéressant comme celui-ci, provoquant des réactions et suscitants des opinions de toutes sortes, sujet qui a la capacité de provoquer des conversations enrichissantes où il est possible d'échanger dans un esprit de partage de connaissances et de respect soit encore une fois prétexte à des railleries, mésententes et désobligeance.... mais surtout que le but d'un échange est d'échanger...hélas, parfois l'échange ne se produit que d'un sens....et ce n'est pas la première fois.
2 questions:
Quelles sont les expressions qui vous causent problèmes? Peut-être pourrions-nous vous éclairer. Parce qu'on en sait jamais trop, d'autant plus considérant votre honorable profession.
Combien de fois êtes-vous venu au Québec et ou? Simplement par curiosité
Bien à vous
Bianca
La Grande Déroute (www.lagrandederoute.com)
*Prochaines destinations : Jordanie/Israël/France/Espagne/Allemagne*
Oui bien sûr, c'est du français, du français du Quebec, que moi je ne comprends pas.
Achalandage : Nom masculin. Ensemble des chalands c'est-à-dire les clients d’un fond de commerce.
Au Québec, utilisé surtout pour désigner s’il y a foule ou non dans un lieu donné.
Ex; l’achalandage des magasins, du temps des Fêtes, de la circulation aux heures de pointe.
Traversier : Adjectif. Barque traversière. Barque utilisée pour faire le va-et-vient entre deux points proches. Au Canada, synonyme de bac, ferry-boat.
Au Québec, a conservé le sens de grosse barque traversière.
Ex; La Société des traversiers du Québec.
Écornifler : Verbe transitif. Se procurer à bon compte, par ruse, en volant.
Au Québec, a le sens d’espionner.
Ex; Écornifler le voisin, la conversation des autres.
Stationnement : Nom masculin. Emplacement publique, le plus souvent payant, susceptible d’accueillir des véhicules.
Au Québec, remplace l’anglais ‘’parking’’
Ex : Je n’ai pas trouvé de place dans le stationnement.
Avant-midi : Nom masculin invariable ou nom féminin invariable. Partie de la journée qui précède midi. Terme désignant la matinée en Belgique ou au Canada.
Ex : J’ai un rendez-vous demain dans l’avant-midi.
Aluminerie : Nom féminin. Je n’ai pas trouvé de définition dans les dictionnaires. Je présume qu’il s’agit d’un québécisme.
Ex : L’aluminerie de Norsk Hydro à Bécancourt.
Dépanneur : Nom masculin. Ouvrier spécialisé dans la réparation de machines ou de véhicules tombés en panne.
Au Québec, petit commerce ouvert jusqu’à tard dans la soirée, 22 ou 23 heures, où l’on peut acheter cigarettes, croustilles, lait, pain, etc. en fait tout ce qui peut ‘’dépanner’’ lorsque les grandes surfaces sont fermées.
Ex : Chérie il n’y a plus de lait! Je vais en chercher au dépanneur.
Atocas : Nom masculin. Au Canada synonyme de l’airelle des marais.
Au Québec, désigne la canneberge.
Ex : En plus de la farce, la gelée d’atocas accompagne la dinde au Réveillon de Noël.
Pourvoirie : Nom féminin. Lieu où se garde les provisions que les pourvoyeurs sont chargés de fournir.
Au Québec, commerce où l’on peut pratiquer les loisirs de chasse et pêche.
Ex : J’ai réservé une semaine à la Pourvoirie des Cèdres pour la chasse au chevreuil.
Orignal : Nom masculin. Élan du Canada.
Au Québec, gros cervidé dont seul le mâle porte des bois.
Ex : Tout comme pour la pêche, la chasse à l’orignal a ses histoires légendaires.
Téléavertisseur : Nom masculin. Je n’ai pas trouvé de définition dans les dictionnaires. Je présume qu’il s’agit d’un québécisme.
Au Québec; appareil électronique porté à la ceinture pour recevoir des messages numériques. Il peut vibrer ou émettre une sonnerie lorsqu’il y a un message entrant. Beaucoup de québécois utilisent le mot ‘’pagette’’ à la place.
Acériculteur : Nom masculin. Je n’ai pas trouvé de définition dans les dictionnaires. Je présume qu’il s’agit d’un québécisme.
Au Québec, Propriétaire d’une érablière ou qui met celle-ci en valeur. Qui fabrique des produits comestibles à partir de la sève de l’érable.
Ex; J’ai quelques oncles qui sont acériculteurs en Beauce.
Courriel : Nom masculin. Internet. Forme francisée de e-mail.
Au Québec, entendu couramment à la radio et à la télévision.
Achigan : Nom masculin. Au Canada perche noire ou truitée appelée aussi black-bass.
Au Québec, deux espèces d’achigan sont pêchées. L’achigan à grande bouche et l’achigan à petite bouche.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Vous pouvez légitimement parler tous les volapücks du monde, cela ne me pose aucun problème d'ordre moral !... Loin de moi l'idée de vous refuser de créer des néologismes, et d'appeler ça langue française... Je trouve même ça très bien, très créatif, très tout...
L'ennui c'est qu'on ne parle pas de ça, on parle de se comprendre... Et là, on n'a rien trouvé de mieux que d'user d'une logique rationnelle et d'un vocabulaire sur lequel on s'accorde.
En mathématiques nous nous comprenons, justement parce ce que c'est une "langue" seconde, sur laquelle nous allons nous accorder par convention. Il en est de même de l'anglais. Il ne s'agit pas de faire de la poésie ; il s'agit de s'exprimer de manière précise et utilitaire. Et là mieux vaut un vocabulaire limité mais partager que des expressions fleuries.
L'Allemand dont vous parlez et qui parle "un peu" français sera heureux de vous comprendre "un peu", c'est à dire superficiellement... Et je trouve personnellement que c'est mieux de se comprendre précisément, autant que possible. Et quand un Allemand de Saxe, ou du Haut Adige, veut se faire comprendre à Cologne, à votre avis il fait quoi ?... Et bien il fait l'impasse sur ses tournures et s'exprime en Hochdeutsch. C'est excatment ce que je suggère aux Canadiens francophones...
Mes opinions sur les langues n'ont rien à voir avec le fait de voyager, et ne consistent pas, dois-je le redire encore, à porter des jugements sur l'une ou l'autre.
Vous voulez bien discuter avec des gens, mais en gros vous leur demander d'être par avance de votre avis !... Excusez-moi de vous brusquer mais échanger ce n'est pas juste troquer, c'est surtout confronter ; et il n'y a rien de nuisible à cela.
Je n'ai aucune intention d'apprendre vos expressions canadiennes ; elles ne m'intéressent pas, pas plus que que je n'ai envie de vous imposer des tournures bretonnes, alsaciennes ou que sais-je.
Je n'ai fait qu'un seul voyage au Canada il y a quelques années ; lorsque j'avançais une opinion sur les Canadiens, il s'agissait de Canadiens rencontrés hors du Canada. Je les ai trouvés très américains : vite amis, vite oubliés.
Que je ne connais pas le dictionnaire ? Eh bien, non. D'ailleurs lequel ? Le Larousse ? Le Robert ? Le Littré ? Et de quelle années ?... Un dictionnaire, ce n'est pas la bible.
Les mots québecois ne m'intéressent pas, dussent-ils figurer dans certains dictionnaires.
Well Mike (American) or Michael (British) sees you in the middle of emptiness. Either the land where the blind don’t want to see or the deaf to ear nothing.
Happiness is nowhere to be found but in the practice of tolerance and diversities of opinion.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Dois-je encore ajouter - mais devrais-je le chanter ? - que je ne vois aucun inconvénient à ce que vous fassiez comme bon vous semble....
Simplement, moi, personnellement en ce qui me concerne - enfonçons le clou ! - je préfère communiquer en anglais, même avec des Québecois, pour être sûr que nous nous comprenions ; je ne fanatise en rien sur la langue française, et j'aime celle d'Hugo comme de Queneau, accueillant classicismes et néologismes. Et je ne vois pas bien pourquoi cela suscite vos anathèmes.
Je tiens avant tout à rester neutre parceque comme je l'ai déjà dit plus haut : J'adore les québequois et leur accent.
En revanche DeCléricy je n'ai pas compris ta démonstration. Le québéquois est du français, oui ça on le savait. Tu cherchais à nous prouver que le québéquois était compréhensible ? Que les expressions québéquoises étaient dans le dictionnaires ?
Parce que même si j'ai saisi le contexte de ton énoncé, tes expressions : je n'ai rien compris ! donc pour ma première hypothèse c'est raté. Mais ceci dit ce n'est pas incompréhensible. Si je me mets à parsemer mon texte d'expressions marseillaises ou provençales vous ne me comprendrez pas non plus ( Déjà au Nord d'Avignon on comprend plus le provençal alors :p ).
Alors expliquez moi, quel est le débat ? Qui de la France ou du Québec a la plus grande richesse linguistique ?
Arrêtez ... c'est absurde. Les expressions varient selon les régions. Il est normal que le québec ait ses expressions. Personne n'a a les condamner. et personne n'a a les justifier. Elles sont ce qu'elles sont !
Je réitère ma question, datant de quelques posts " Comment est l'accent français ? De quelle région préférez-vous l'accent ?"
J'ai trouvé tres drole le texte de DeCléricy.Son intervention est tres justifiée d'ailleurs.Notre ami Michel disait ne pas comprendre les Québécois.Le texte de DeCléricy était bourré de mots provenant de la langue amérindienne ou du Québec.Ainsi, atoca est un mot tout a fait francais.Le francais a des mots empruntés a diverses langues, arabe, allemand, etc.et ces mots sont maintenant dans le dictionnaire.
Tu dis:"Si je me met a parsemer mon texte d'expressions marseillaises".Tu ne peux pas faire cette comparaison, car le marseillais n'est pas une langue.Aucune expression marseillaise n'est dans le dictionnaire.Atoca, dépanneur, etc sont peut-etre des mots que vous ne connaissez pas, mais ce sont bien des mots du dictionnaire, reconnus par l'Académie, ce qui n'est pas le cas des expressions locales.
Pour répondre a ta question, l'accent francais est sur le bout de la langue.Je n'aime pas les Francais quand ils ajoutent un e a la fin de tous les mots"Bonjoure".J'aime beaucoup l'accent de l'actrice dans Maris et Jannette.Plus loin que Marseille, pres de la frontiere espagnole.
Cordialement.
Dans mon texte il n’y a aucune expression québécoise. Seulement quatorze (14) mots utilisés couramment au Québec et qui semblent paraître incompréhensibles pour vous en France. Je dis bien semblent paraître! En y regardant de plus près parmis ces mots il y en a quatre qui sont du vieux français, ce qui normalement devraient allumés les neurones de tatra ainsi qu’à d’autres Français de cette discussion: achalandage, traversier, écornifler, avant-midi. Les Québécois n’ont pas inventés ces mots. Ils proviennent de la Mère Patrie. Tu ne vas tout de même pas reprocher à un francophone du Québec d’utiliser ‘’traversier’’ à la place de ‘’ferry’’. C’est français ça ferry?
Courriel, aluminerie, acériculteur et téléavertisseur sont des ‘’trouvailles’’ québécoises en réponse à l’envahissement de l’anglais qui est une menace constante ici au Québec. Encore là. Est-ce que la France peut décemment nous reprocher à nous, cousins d’Amérique, de vouloir enrichir d’avantage la langue pour laquelle tous les deux nous sommes fiers? À ton avis est-ce nous rendre service que d’utiliser ‘’e-mail’’ entre francophones?
Stationnement se passe de commentaires. Quel mépris du français que d’utiliser ‘’parking’’ à la place! Dans le domaine de la mécanique automobile je te concède que les Québécois triturent allégrement la langue française. Faute avouée à demi pardonnée?
Dépanneur et pourvoirie. Pour ces deux mots je te donne entièrement raison. Les Québécois en ont perdus la signification première. Quoique pourvoirie a conservé un peu son sens de ‘’pourvoyeur’’ de biens et services ici au Québec.
Atocas et achigan maintenant. C’est bien simple. En contact fréquent auprès des Premières Nations depuis plus de quatre cent ans, les Québécois ont empruntés aux langues Amérindiennes quelques centaines de mots venus enrichir notre vocabulaire. Avec son passé colonial la France nous a précédé en ce domaine. N’a-t-elle pas puisée parfois dans le vocabulaire autochtone de ses colonies?
Je termine avec le mot orignal. En fait son origine est Basque. Il provient de ‘’oregnac’’ ou ‘’orenac’’ pluriel de orein ‘’cerf’’, cf, LESCARBOT, Hist. de la Nouvelle France, p.811 Le pays Basque étant près de vous, notre orignal est tout proche de la France!
Alors KrucialKeys? Est-ce que mon texte semble toujours aussi incompréhensible pour quiconque y met un peu de bonne volonté et une certaine ouverture d’esprit? Quitte à désenclaver un certain Breton!
DeCléricy
P.S. En prime je te donne ici ce qu’est une véritable expression québécoise :
Cibouère y comprend pas une miette de c’que j’dit l’Français!En France vous diriez : Putain! Dis donc! Il ne pige pas ce que je lui raconte le mec!
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
so he wants to speaks english....so we're gonna speak english!I red all the messages and I can say that in general everybody had really goods comments and I don't want to repeat about the langages and that a langage is unique and is always changing and bla bla bla....but I realized that one person, tatra, really made the fuck in the conversation. Tatra, that's ok that you don't understand the quebekers but the hell that i don't understand and that mostly of the peoples on this forum don't understand (I think) is very simple. Why can I speak in french with a vietnamese a chinese a german...whetever and a french prefer to speak in english with me???!!! That's very weird fro me. Presently I work at Whitehorse yukon canada and I work with 2 french of france 2 chinese 1 vietnamese 6 real english people and 2 girls from phillipinnes in a bakery of a superstore. My boss is a swiss german who speaks french.I speak in french with the two french without probs. The vietnamese speaks french and communicate with with me without bigs problems. It's the first time that I hear some stupids comments like that. I'm disapointed like a french of france or from belgium would be if I'd speak english with him because that I don"t understand. I'm sure they would be also disapointed, it's not because I'm quebeker!!!So for me it's simple. Stay in your bubble dude. You don't represent the real people and I don't care of you.
Tu preferes vraiment cela comme ca.....moi je trouve cela vraiment poche!Et ta comprehension doit pas etre si pire que ca si tu as pu suivre ce forum avec le nombre de quebecois qu'il y a!
P.s. Do you prefer that I speaks in bristish englis...I understand you so much the canadian english is probably very difficult to understand.If you're not sure of somes expression don't be shy it will be a pleasure to bright you.
Aucune expression marseillaise n'est dans le dictionnaire.
Faux !
Peuchère, Yza, t' es pas un peu fada ??
Selon le Larousse :
-peuchère : interj., région.(midi). Pour exprimer l' attendrissement, la pitié, renchérir sur ce qui vient d' etre dit.fada : adj. et n. (mot provençal). Fam., région.(midi). Un peu fou, niais.
Un mot n'est pas français ou non parce qu'il est dans le dictionnaire, et le dictionnaire n'est pas fait pour être appris par coeur par les locuteurs d'une langue ; il est un répertoire, pas un arbitre, sauf dans des émissions de télévision ou des jeux de société. Et on se fiche de l'Académie : c'est ce qui est insupportable avec vous les Québécois ; vous voulez absolument fanatiser sur la langue française, et vous servir du dictionnaire pour avoir un sanctuaire à préserver.
Les expressions marseillaises ne sont ni plus ni moins du français que les expressions québécoise.
Encore une fois, ce qui est insupportable et scandaleux de la part des quelques Québécois qui sont dans cette discussion c'est la conception de la langue comme étant partie de la "nature", de la "substance" du locuteur. L'idée selon laquelle être français devrait faire comprendre de manière naturelle les mots de vieux français est ainsi une parfaite ânerie, conception selon laquelle la culture tient au sang, au nom de laquelle certains ont su jadis remplir des camps de concentrations ou étriper à la machette.
Vous écrivez par exemple :
"...ces mots il y en a quatre qui sont du vieux français, ce qui normalement devraient allumés les neurones de tatra ainsi qu’à d’autres Français de cette discussion"
Et bien non, être locuteur du français ne fait pas comprendre le vieux français, car la langue est une convention et non un patrimoine génétique. Ce n'est pas parce que les créationnistes font actuellement de riches affaires aux Etats Unis et rêvent de travestir en cathéchisme l'enseignement des sciences que vous devez suivre ce chemin.
Votre idée de "Mère Patrie" en dit long sur votre raisonnement, par ailleurs. Qu'est-ce que cette idée de fanatique nationaliste ?.... Je ne suis pas français par mon sang, et je n'ai pas de mère patrie.
Aujourd'hui "ferry" est un mot français, utilisé et compris en France, et "traversier" un ancien mot, désuet, que personnellement je peux comprendre mais que je n'utiliserai jamais ; par ailleurs, j'enseigne le français figurez-vous, et je ne suis pas prêt à admettre l'utilisation de "traversier" dans les copies, sauf si c'est dans un contexte précis qui le justifie, bien entendu - récit d'un voyage au Canada par exemple. Mais en aucun cas si c'est un voyage entre la France et l' Royaume-Uni, par exemple.
Les autres mots, comme "parking", sont intégrés dans le français, et y sont très bien ; il n'y a que les Québécois pour s'accrocher aujourd'hui à cette idée de langue pure, aux relents bien fétides. Une langue évolue ; des mots disparaissent, d'autres apparaissent. Elle est vivante, et ne doit pas être fossilisées même pour des motifs politiques éventuellement légitimes.
Would be very glad to read you or even to fight with you in english, but would prefer correct english instead the very poor and oral mixture you provide me ...
Des Québécois comme vous, arrogants sur leur langue française au point de la fossiliser et juste capables de nous servir un pauvre anglais américanisé, vont finir par me faire douter des vertus du bilinguisme.
Vous êtes vraiment incroyables :
Quand c'est utlisé au Québec, c'est la pureté originelle de la langue française véritable, quand c'est utilisé ailleurs, c'est un régionalisme......
Vous êtes des fanatiques, et votre idéologie dangereuse ne donne vraiment pas envie de vous aider à maintenir le français au Canada. Heureusement votre combat est perdu d'avance, comme toutes les mauvaises causes.
T’es vraiment tenace toi! En usant de ta logique implacable si j’insère des parking, ferry, shopping, e-mail, speakerine, foot, basket dans des textes de Hugo ou Queneau ce sera encore et toujours du français. En somme tu pratiques la logique du nombre; plus les locuteurs sont nombreux à commettre la même gaffe plus l’usage en devient la norme.
Mot après mot, jour après jour, viendra un temps où la langue française sera la fille bâtarde de celle de Shakespeare et ce grâce à la petite contribution d’un professeur Breton. Moi qui croyais que la tâche primordiale d’un enseignant consistais à transmettre des acquis et du savoir aux futurs locuteurs d’une langue presque millénaire. Beau travail de sape de l’œuvre de Molière, Baudelaire et Queneau!
Peut m’en chaut également que tu crois à tort le Québec comme étant le gardien du phare Français dans le monde. Nous nous sommes dévolu un rôle beaucoup plus modeste; maintenir le fait Français en terre d’Amérique et ce contre vents et marées, parfois en provenance de Bretagne.
À semer du vent de cette force là, tu récoltes une joyeuse tempête! (Gilles Vigneault)
Ton anglais me laisse songeur. Avant d’en faire l’apologie corrige quatre (4) fautes commises en une seule phrase dans ta réponse à Martin1985. À toi de découvrir lesquelles. Je te fais grâce du style et de la syntaxe. Il n’y a pas un Américain ni un Anglais qui écrivent comme ça. La lecture fait ‘’petit nègre’’ Je dirais que c’est une traduction mot à mot d’un élève du primaire.
J’enlève 4 points pour les fautes, 1 pour le style, 1 pour la syntaxe. Résultat : 4 sur 10. Vous avez raté votre examen d’anglais Monsieur!
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Oh... So sorry my english is so poor... But it was always very efficient, in many countries... Everywhere around the world ;-).... And I'm quite surpised that "wanna" can be acceptable for you.
Pou le reste, c'est cela, une langue est celle que les locuteurs en font, pas celle figée dans les dictionnaires ; ce n'est pas là une position très originale d'ailleurs, c'est celle des linguistes tout simplement !...
Queneau aurait bien ri de votre diatribe, soit dit en passant, et Molière se serait gaussé de votre préciosité ; pouvez-vous lire François Villon dans le texte d'origine, au fait ?
Mettez-vous au latin ; c'est une langue morte, personne ne viendra vous quereller sur sa pureté.
Michel
Je ne vais pas corriger ici vos fautes de syntaxe, ni les usages incorrects que vous faites de chaloir et "dévolu" !
Kan donc vas-tu piger qu’il né pa question de pureté de la langue mais du using abuzif demprun de mots étrengé et du langage sms dans le franssai écri? Cé pas kompliké le franssai pourtant.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Mais si cher ami le français est une langue très compliquée...
L'arrivée de mots étrangers dans une langue est le gage de sa vitalité et la condition de son existence ; une langue qui ne le fait pas meurt. Personne, et en particulier pas vous ni moi, n'est qualifié pour juger de ce qu'est un emprunt abusif à une langue étrangère. Vous vous posez en garants d'une langue "vraie", sauvegardée de ce que vous pensez être des dégradations. Votre combat, perdu d'avance, vous laissera seulement le goût de l'amertume. Il est dans la vie de plus justes causes que celle-là, futile et vaine.
Je sais pas trop quel accent je dois prendre.😉 Ou quel langue ou maniere de parler!!
Mais j avoue que je suis choque par ce que je lis. Je ne comprend vraiment pas pourquoi tu t`acharne a vouloir dire que tu ne peux pas comprendre un quebecois qui parle et que du coup tu dois ABSOLUMENT lui parler en Anglais. Tu serai bien embete si un jour tu tombais sur les seules membres de ma famille!!! Je te souhaite pas d etre enferme a quelques part avec eux pendant longtemps parce que plus jamais tu ne parleras.
J ai pas tous lu, vous m excuserez mais j ai vu le principal je crois, il ne semble meme pas te venir a l esprit de parler Francais avec un quebecois!!! J arrive pas a comprendre.
J habite l Europe depuis 5 ans, j ai travaille en Suisse (dieu seul sait comment ils peuvent etre boucher parfois) et j ai jamais eu de probleme!!!
Bien sur quelques expressions par ci par la, des mots que vous n utilisez plus. Mais la plupart du temps j ai aucun probleme, quel chance me dira t on, je suis marrie a un francais, quel horreur de devoir parler anglais avec lui ou allemand (nous sommes trillingues...), je serai catastrophe qu on ne puisse parler ensemble francais, idem avec mes amis quoi, le francais est une langue tellement riche qu il faut savoir s enrichir des expressions des uns et des autres!!!! Ca fait aussi partie du voyage.
Je me desole de voir que tu refuserai le mot traversier si un de tes eleves l utilisait!! Mais pourquoi? Il enrichi son vocabulaire!!
Je trouve ca desolant et si j etais la mere de ce gosse, ou mon mari son pere, j exigerai de ta part des explications serieuse, parce que je ne pense pas que je comprendrais pourquoi tu aurai refuser ce mot (si bien sur il a ete bien orthographie(ce qui n est pas mon cas) et utilise correctement)...
J avoue que je ne comprend pas!!!! Je suis meduse en fait!!!!🤪
PS Pour la personne Zubial je crois qui dis que les quebecois on est jamais foutu de savoir quel accent francophone nous avons devant nous... Peut etre que c est parce que nous ne cotoyons pas aussi souvent que vous tous les accents francophones d europe?
Que le vent te pousse en avant, que le soleil illumine ton visage, que le vent du destin te pousse à danser avec les étoiles.... THE BLOW pour laisser la place à ses rêves!!!!
Mon cher tata, vous forcez mon retour dans cette discussion. Je ne crois pas avoir remarqué quoi que ce soit qui ressemble à du fanatisme ici. Ce qui m'agresse dans votre comportement est votre entêtement à dire que nous voulons une langue pure et que le français parlé au Québec est désuet. En aucun cas nous souhaitons avoir une langue pure. Au contraire. Le français au Québec n'est pas désuet, il est différent. Plusieurs français installés ici s'adaptent très bien et n'ont pas votre difficulté ou votre incapacité à communiquer avec nous. Je suis donc portée à croire que vous ne comprenez pas parce que vous ne le souhaitez pas. Ensuite, je crois que vous vous laissez emporter lorsque vous parlez d'idéologie dangereuse... on se calme, on ne parle quand même ici que d'une langue et en aucun cas d'une tentative d'endoctrinement ou une même d'une idéologie. Pour ce qui est de votre envie de nous aider à maintenir le français au Québec (le reste du Canada ne parle pas français vous pouvez donc utiliser Québec à moins que ce soit contre vos croyances quasi politiques) je crois que nous survivrons à votre absence...
Effectivement le combat pour l'indépendance du Québec est perdu d'avance s'il y en a beaucoup d'autres comme vous au Québec. Nous verrons bien ce qui arrivera avec le Québec et je vous souhaite de pouvoir y assister (probablement avec votre copain LePen et vos disciples. Heureusement que les mauvaises causes sont perdues d'avance hein monsieur...) Je trouve inquiètant votre statut d'enseignant puisque vous formez les générations de futurs dirigeants et autres et lorsque vous parlez d'idéologie, je ne peux m'empêcher d'imaginer ce que vous leurs dites du Québec. Vous ne savez pas nuancer vos propos et votre incompréhension me semble venir de votre fermeture d'esprit et de votre dégoût pour la société québécoise plutôt que de notre syntaxe ou nos expressions.
Pour les besoins d'écriture d'un livre j'aurais besoin de traduire un petit dialogue en "Québécois"; il devrait y avoir plein de "Tabernacle" et de "Crisse"…
J'ai fait une remarque à une Québecoise qui cherchait un restaurant gastronomique à Paris et parlait de "bouffe". Je lui ai dit que ce terme n'était pas…
Je voulais savoir s'il existait des régions au Québec où l'on parle (majoritairement) anglais!?? Ou, autrement dit, quelles sont les régions où le français est…
I’m thinking of doing a short language-stay this summer to practice Russian.
Given the current situation, I’d prefer to stay in Europe if possible (no visa).
And I don’t think Ukraine is really a good idea either—I’d feel weird being a tourist while they have more important concerns right now.
Any ideas where I could go?
Thanks so much!
Hi,
I want to do a trip to practice my Russian this summer.
Since it’s simpler, I’d rather stay in Europe (no visa).
And I’m not sure Ukraine is a good idea—being a tourist there right now doesn’t feel quite right to me.
Do you have any destination ideas?
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations