Ci-dessous, et sur quelques messages que je mettrai en ligne très vite, un "journal" de mon voyage au Chili/Argentine effectué l'an dernier. En espérant que ça vous fera voyager... (il s'agit en fait de mails que j'envoyais à mes amis restés, eux les malheureux, en Europe. Ma première étape commençait à Santiago, un 30 décembre)
Hola, Logiquement, je veux dire chronologiquement, je vais commencer par mes premieres impressions.
- Avant meme l atterrissage, le survol de la Cordillere: J' ai survole, par grand ciel bleu, la cordillere des Andes et ses glaciers !! C'est beau. Et plus loin, alors que notre descente est bien entamee, le nombre incroyable de piscines dans les jardins, tu parles d'un pays en voie de developpement. - Tous les aeroports se ressemblent. Il y a cette horde de rabatteurs qui vous attendent des le poste de douane franchit, et vous proposent chacun un taxi, le leur et pas celui d'un autre evidemment. 'no gracias, no gracias..., no gracias'. Ce n'est qu'apres une petite vingtaine de 'no gracias' que je reussis a m'extirper de la foule, franchir les portes vitrees, etre ebloui par la luminosite plus de saison d'ou je viens, et le trouver beau ce bus bleu d'un autre age, marque 'centropuerto', et qui va m'emmener a moindre frais vers le centre. - Toutes les routes du monde qui vont d'un aeroport a un centre-ville sont moches, et celle-ci est bien dans la norme. Les voitures qu'on croise sont identiques aux notres. - Tous les backpackers ne se ressemblent pas, mais ils sont tous peuples de d'jeuns qui se la jouent d'jeuns, qui ecoutent de la musique tres fort, qui boivent et picolent et sont fin bourres avant meme 7 heures le soir. Ils causent tous anglais entre eux parce que c'est la langue du d'jeun qui voyage et ils rient fort. Ils dorment tous en dortoir, et moi avec eux, et ils se contrefoutent que je n'attende pas 3 heures du mat' pour me mettre au lit, alors ils braillent, me mettent leur lampe plein pot en pleine tronche en pleine nuit et se couchent sur le lit au dessus du mien. Et la je me dis que j'aurai bien de la chance si ce con de d'jeun au dessus de moi il garde au fond de l estomac tout ce qu'il a ingurgite ce soir. - Aucune des villes du monde ne se ressemble et pourtant c'est partout pareil, y'a personne le dimanche matin dans les rues. Parce que oui, on est dimanche matin, dimanche 30 decembre, et a partir d'aujourd'hui j'ai 100 jours pour decouvrir ce que sont le Chili et l'Argentine. - A premiere vue les rues sont moches, et le metro lui aussi est moche. Y'a ca que j'aime bien dans les voyages c'est que les premieres vues sont rarement les bonnes. Et je m'apercois vite qu'a Santiago il suffit de 2 stations de metro pour se retrouver un dimanche matin dans des rues noires de monde. - La plaza de armas, moi je parle pas espagnol, mais je me doute grosso modo de ce que ca veut dire. La place donc, est tres animee. C'est le point de rencontre de quelques rues pietonnes, comme chez nous dediees au commerce. Aux memes commerces que chez nous. C'est pas la qu'il faut chercher du depaysement. C'est pas non plus sur l'apparence des gens. Ok, ils sont un peu plus basanes que nous, mais finalement pas tant que ca, et meme pas toujours. Ils se fringuent comme nous, enfin je veux dire comme moi, T-shirt ou chemisette, pantalon leger, claquettes. Forcement ils ne se fringuent pas comme vous car quand je vous ai quitte il faisait quelque chose comme 3-4 degres en France et que je ne pense pas que la temperature y ait grimpe de 20 degres en 2 jours. Les minettes de 13-14 ans sont elles aussi fringuees comme chez nous, avec leur moche pantalon taille basse qui laisse voir le nombril. C'est ca qui etonne le plus au debut, c'est qu'il n'y a pas grand chose d'etonnant. - Y'a des p'tites differences quand meme. Dans l'eau brune de la fontaine centrale de la plaza de armas, y'a des petits enfants en maillots qui jouent. Un p'tit enfant europeen bien aseptisé de chez Mc Do qui se baigne la-dedans, il se dissout. Si ca se trouve le brun de l'eau de la fontaine, c'est la couleur des enfants d'europeens qui se sont dissouts dedans, en voulant faire leurs marioles a imiter les chiliens. Tout ca pour dire qu'il fait tres chaud, a midi le soleil est bien vertical. - Y'a quand meme des premieres vues qui, meme en voyage, sont des bonnes vues. Santiago est desesperement moche. En filant vers le bout du bout de cette rue pietonne, quand meme, j'arrive a quelque chose de vraiment sympa. Le mercado central. Une succession d'etals qui proposent fraises, abricots, et tout un tas de fruits dont j'oublie toujours le nom. Il y a les etals de viande, ceux de poisson. Mais il y a aussi, dans le marche, tout un tas de restos vachement sympathiques. Les rabatteurs, le matin ils sont a l'aeroport pour proposer leur taxi, mais a midi ils sont au mercado central pour vous proposer une table. 'No gracias, no gracias, ...no gracias', j'ai juste pas faim la. Quand meme, par gourmandise, je me laisse tenter par d'enormes cerises, une fois dans ma vie j'aurais mange de tres bonnes cerises a 75 centimes d euros le kilo. - J'ai dit que leurs commerces sont les memes, certes, mais on n'y vend pas toujours les memes choses. Par exemple de toute evidence ils en sont encore aux televiseurs cathodiques, mais siiiii, vous savez bien, les teles plus profondes que larges du siecle d'avant. Ah, pis y'a un truc, dans la rue, personne ne telephone. Ils n'ont pas de portables !!!!!!!! (wouahhh la honteuuuuu). - En reservant un billet de bus, j'ai parle espagnol, ben meme que les deux jeunes qui le vendait le billet, ils m'ont compris, ouais. Trop d'la balle. Reste plus qu'a esperer que le billet qu'ils m'ont refile me permettra effectivement de rejoindre Valparaiso, ma prochaine etape, classee au patrimoine de l'humanite, s'iou plait.
2 janvier. backpackers minable. de toute facon je savais a quoi m attendre, je n ai pas les moyens de me payer l hotel classieux tous les jours. Valparaiso, a l ímage de l auberge, est assez crasseuse elle aussi. Mais elle degage egalement un charme incroyable avec ses maisons a pilotis construits a flanc de montagne (cette partie la est classee au patrimoine mondial de l humanite). Et c est tres agreable de parcourir ses ruelles tortueuses et ses escaliers extenuants et sans fin. Le front de mer est entierement dedie a la marine nationale et au port industriel et commercial, donc sans attraits. Le 31 decembre ici, c est une mega fiesta comme il n en existe pas chez nous je crois. Ca commence par un immense feu d artifice qui embrase toute la baie. Mais je ne suis pas sur que vous apprecieriez tous, car grosso modo, 2 heures plus tard, y a bien un habitant sur deux qui est completement saoul et le lendemain 1er janvier, la ville a vraiment quelque chose d apocalyptique: des tonnes de detritus en tous genres dans la ville et surtout une population entiere de zombies qui jonche le sol et les trottoirs, tous plus avines les uns que les autres, et dont on se demande si parmi eux certains ne sont pas vraiment morts. Par je ne sais quel miracle, l apres midi, la ville a repris son visage habituel, c est a dire crade certes, mais pas plus qu a l accoutumee, et on peut marcher sur les trottoirs sans plus avoir a enjamber les corps inertes des fetards de la veille. 3 jours entiers passes ici, je n ai pas encore fait un repas classique, je veux dire equilibre. Les empanadas font bien l affaire pour grignoter. Je me suis tout de meme risque a manger une "paella" une espece de soupe a base de fruits de mer qui n a rien a voir avec la specialite espagnole. Le risque n etait pas vraiment calcule et le gout de produit de vaisselle de cette mixture m a vite rebute. Hier soir j ai partage un foie gras ramene de metropole avec des residents du backpackers, vous voyez bien que malgre tout je me soigne. Aujourd hui je file vers le sud, sur Talca, au milieu du vignoble chilien. J y vais pour randonner...bien evidemment.
Le premier jour de l annee, pour moi, a ete synonyme de premier coup de soleil, ca fait bien mal la, derriere le cou. Malheureusement, y avait aucune chance que ca vous arrive hein ?
Bises Didier
pssss: non, je ne suis pas fache avec la ponctuation et les accents. C est seulement que les claviers espagnols ne sont pas identiques aux notres, et c est franchement galere de taper un message de cette longueur.
Sites persos: Mon grand voyage : http://laparenthesenomade.e-monsite.com/ Mon séjour de 13 mois en Antarctique... http://alenversdelaterre.e-monsite.com/










The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.









On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.













Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)

