Nous sommes partis à 6 (2 parents et 4 enfants – 23, 18, 12 et 10 ans) 14 jours ce juillet (hiver) et voici les remarques, dans le sens de notre voyage, pour ceux que cela intéressent :
Le Lesotho : 4 jours à Semonkong Lodge. Durban – Semonkong 750 km, c’est faisable en une journée en roulant bien et départ de Durban à 6 heures du mat (de Joburg, c’est 1 heure de moins). Pb, nous avons été stoppés à 2 heures de l’arrivée par la neige au col de Taha Putsoa. Obligé de laissé notre voiture sous la surveillance d’un chef de village (100 rand pour 4 jours = 10 € !) et de finir en 4x4 du Lodge avant que la neige bloque 3 jours la route. Etat des routes : bonne jusqu’à Roma puis terre lisse jusqu’à Ramabanta puis terre moyenne jusqu’à Semonkong (hors neige) Normalement avec un 2x4, cela passe sans pb. Sauf que nous, nous avons eu pluie, donc c’est la gadoue et la boue sur ce genre de route !!! Compliqué (nous avions un combi VW) Et ensuite à Semonkong, routes défoncées. En 2x4, pas trop d’endroit pour aller. J’ai franchement regretté de ne pas avoir trouvé (ou mis 1500 euros de plus !!) pour la location d’un 4x4 pour 6 (type range rover), l’histoire d’aller plus loin (ou de partir sur une autre voie si la principale était restée bloquée pendant plusieurs jours. Sinon, paysages magnifiques à couper le souffle, coin reculé et tranquille, habitants sympathiques, vraiment à faire pour ceux qui aiment l’Afrique dans sa ruralité (et très différents de l’AFS). Le Semonkong Lodge est vraiment super. Nous avons été bloqué, ils sont anticipés notre arrivée et sont venus nous chercher avec leur voiture, nous avons été sans voiture, ils nous ont offert des prestations ! Prévenants, accueillants, professionnels, honnêtes, des patrons qualifiés, etc. Les balades à cheval, ouffff, le cadre magnifique. Attention, en hiver il fait très froid (nous avons eu 0° et les Lodge sont un peu juste avec une petite cheminée. Mais c’est gérable). Nous n’avons pas pu faire la cascade en rappel car gelée. Il ne faut pas qu’il neige !! La patronne parle un bon français, cela aide !! Un séjour de 4 jours froid mais vraiment dépaysant et à refaire en été (pour les montagnes fleuries et la cascade à faire !) Clarens : nous avons passé 2 nuits à Patcham Place B&B (arrivée à 18 h 00 sans réservation) Très charmant à l’anglaise avec des logeuses très charmantes. Adresse à conseiller. Clarens, petite bourgade très sympathique (architecturalement) et bien pour l’art, et l’art, et surtout … l’art. Certaines activités en plein air sans trop se soucier de la sécurité ??!! Chez Clémentine, le chef custo a fait un stage en France donc parle français. C’est bon et le cadre est sympa. St Lucia : Lalapanzi Guest House, une mamie qui vous ouvre son cœur. Les chambres sont superbes, le cadre magnifique et la patronne, comme une mère. Prévenantes, attentionnées, souriantes, toujours à prévoir où nous allons pour nous prêter les petites choses que nous n’avions pas (ustensiles de barbecue, serviettes de plage, etc.) bref, l’ADRESSE de st Lucia. Sinon, St Lucia, bof. La plage est superbe, le parc CAP VIDAL moyen sauf la plage et surtout faites la première boucle (13 km) à droite en sortant de la plage. Surtout vers 17 h (en hiver) bcp d’animaux et coucher du soleil. Ce qui amuse les enfants, c’est chercher les hippo de nuits dans la ville en voiture. Sinon, c’est le St Trop de la région. Bcp pour le tourisme de masse et pas terrible. Evitez le bateau, c’est cher et sans intérêt majeur. On voit des mêmes choses que l’on voit en marchant !
Hluhluwe Umfolozi Park : Nous avions fait le Kruger il y a un an donc nous avons été un peu déçu. Nous avons vu plus d’animaux dans le sud que dans le nord. Bcp de rhino et pas de félins (mais nous n’avons fait qu’une journée et demi !) Le parc est très beau. Les paysages différents, l’ensemble se fait en 2x4 même les chemins réservés aux 4x4 (par beau temps). Nous avons dormit à Hiltop, dans les rondavels, c’est propre. Par contre nous avons mangé au resto et franchement préférez le barbecue (achetez en dehors du parc car rien dedans). Le buffet est franchement dégueu (même expérience que dans les centres de Kruger).
Durban : nous sommes restés une nuit (en arrivant) et les 3 dernières nuits à Akidogo B§B. Wendy et Butch sont vraiment des gens avec la main sur le cœur. Toujours prévenants et attentionnés, à rendre service, et à se plier pour le faire. C’est sur la côte sud de Durban mais très accessible (20 minutes de Durban centre) et vraiment les chambres sont superbes. Butch parle un français moyen est c’est très sympathique. Ils sont de véritable cuisiniers et les muffins du matin, humm !!! un régal. Durban reste une ville avec sa plage superbe, et son parc marin qui est sympathique pour la journée ? Nous l’avons fait le mardi, journée de fermeture (en hiver) pour les toboggans et les jeux d’eau. L’aquarium reste ouvert et il vaut le détour. Pour manger, dans le parc, il y a le Cargo Hold, un peu cher (pour là-bas, nous à 6, 127 €) mais franchement, délicieux (un filet de bœuf à la sauce Fraise ?, à la feta, figue et cheese blue qui vaut le détour). Attention, nous y sommes allés le soir en semaine, en tenue de plage pour certains enfants et nous avons failli être refoulé car tenue exigée (pas le smoke tout de même) mais voyant nos gueules de touristes, que le resto n’était pas plein, que nous étions 6, ils ont fait une exception et nous ont fait monté à l’étage et nous avons bien mangé. Dedans, il y a un aquarium géant avec requins (on le voit mieux au rez-de-chaussée mais à l’étage, c’est pas mal non plus) à 50 cm des tables, c’est l’une des déco et le reste est pas mal. C’est le resto qui est à la queue du bateau échoué.
Voilà, les infos pratiques. Nous en avons très certainement oublié. N’hésitez pas à répondre à ce mail pour des questions, nous tenterons d’y répondre. Et surtout, n’oubliez pas le Lesotho, vraiment à faire !! Bruno, Myriam et les enfants.

























On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.



Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.




Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)

