Discussions similar to: Assurance vélo bagages
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assurance vélo/voyages
Bonjour,

Nous allons bientôt partir en vélo direction la Roumanie, via l'Italie, la Slovenie et la Hongrie.

Comme c'est la première fois, et qu'on est un peu limite niveau préparation faute de temps, on se demandait s'il n'était pas plus prudent de partir bien assuré.

Quelqu'un a-t-il une assurance à nous conseiller en particulier? Du genre, qui assure les biens perso ET le vélo?

Merci de votre aide,

stocco
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Assurance perte du vélo
Bonjour,

Je reviens vers vous pk nous sommes en train de nous arracher les cheveux pour les contrats d'assurance pour un voyage en vélo. Nous cherchons une assurance qui assure notre vélo. Une sorte de complémentaire!!! Pk toutes les assurances qui nous conviennent pour une assurance maladie ne s'engage pas bcp dans les assurances bagages/vélo. On est ouvert à tous commentaires. Est ce que vous êtes partis sans assurance ou alors avez vous trouvé une bonne assurance qui vous couvrait vos vélos et bagages.
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Vélos et avion?
Bonjour à tous,

à 3 mois de notre futur départ, nous avons enfin nos dates de disponibilités et par conséquent une date potentielle de départ (mi-février 2011). Nous avons donc commencé à consulter des compagnies aériennes... un doute plane sur la possibilité de transporter nos vélos!!

1) AF, en agence, nous dit le contraire de son site web: le vélo est considéré comme un bagage supp = 55€ + sur taxe de 200€ car il dépasse les dimensions autorisées!!

2) TAM: il semblerait que nous puissions transporter 2X2 bagages de 20 ou 23kg sans frais supp?

...en résumé, rien est vraiment très clair!!

Pouvez-vous nous donner votre avis sur ce sujet SVP?

Nous partons de Paris pour Buenos Aires en février et cherchons à repartir 1 an après de lima pour Paris.

Autre problématique à résoudre: les agences ne savent pas nous donner un billet avec un retour 1 an après. Connaissez vous le moyen le plus adapté à notre pb? un A/R avec un R dans les 3 mois modifiable (date et lieu de retour), un billet open type "tour du monde"... ? (Et évidemment le moins cher possible!!😛)

D'avance merci pour vos réponses.
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Électrifier son vélo
Bonjour à toutes et tous . Quelques problèmes liés à l'arthrose (a 67 ans, cela arrive ??..🙂 ), et souhaitant continuer à randonner (France uniquement), j'envisage d'électrifier mon vélo. Aprés avoir pris quelques renseignements, je me dirigerais vers une remorque car mon vélo ainsi équipé ne pourrait plus être sur le porte vélo (grosse batterie de cadre, ou 2 batteries , une sur vélo et une en réserve dans la remorque) et j'envisage de ne garder qu'une voiture. En bref, quels sont vos retours si vous avez fait ce choix. Vous en remerciant, au plaisir de vous lire JeanMarc
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Dégats vélo, ne plus prendre l'avion avec vélo, autres solutions?
Hello, Pour ma part, j'ai avant tout fait mes premiers périples uniquement à vélo sans autres transports, mais après seulement deux experiences d'embarquer mon vélo de voyage et equipements en avion (vol marseille-athènes, puis athènes -tokyo avec air france ) : deux résultats de casses et dommages vélo; Dans le premier vol, pourtant emballé dans le carton air france "officiel" (pédalier-plateaux et cassettes endommagés), et pire dans le deuxième vol de grece jusqu'au japon : ils n'avaient pas de cartons prévus à athènes, et m'ont conseillé de plastifier le vélo dans la machine à film plastic; Résultat : fourche completement ecrasée, une sacoche ortlieb percée, divers chocs; Vélo inutilisable au japon, et nombreux frais imprévus (reparations ou achat neuf), de transports; J'ai aussi dû ramener le velo en france par colis postal japonais, car très dur physiquement de porter sous le bras un vélo cassé qui ne roule plus, (25 kgs de matériel dans sa housse); Résultats : frais enormes à l'envoi, et taxes de douanes imprévus à l'arrivée, (plus cher au total que le prix d'achat de mon vtt d'origine, soit 500 euros ou plus) d'autant que le porte bagages et les roues ont encore subies des chocs et dommages dans ces colis retour (porte bagage tubus tordu, chocs sur les axes de roues etc); Bref, je compte bien sur être remboursé de tous ces frais "de la faute d'air france" (reparations, transports, achats), mais ces experiences me dégoutent vraiment et peut-être vacciné de l'emport d'un vélo en soute avion; A moins de l'hyperproteger dans une caisse en bois, mousse, et autres blindages, contre leurs maltraitances du matériel; Tant pis, si je veux un jour repartir avec mon propre matériel, je prendrais soit le train (peut-etre le transsiberien vers l'asie ?), ou le bateau, ferries, voilier... si possible; Mais déjà que je n'aime pas particulièrement l'avion et les transports en commun, gros pollueurs en plus, je ferais tout pour ne plus avoir à faire à eux, pour mes prochaines escapades ou voyages; Si quelqu'un a d'autres solutions, n'hésitez pas ;)
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Vélo endommagé sur vol Ryanair
salut a tous, voila je reviens d'un voyage d'un mois en irlande a vélo. Il s'agissait de mon premier voyage en tant que cyclotouriste, et j'ai adoré!!!!pas facile quand meme les routes irlandaises mais bon avec un soleil magnifique et oui je dis bien magnifique, tout roule. En tout cas, pour le retour nous avons pris l'avion ( compagnie Ryanair) et notre velo a ete endommagé ( le pedalier tout tordu ), ayant pris l'assurance celle-ci ne veut pas nous rembourser, bref tout ca pour dire que si vous avez le temps je vous conseille le bateau de Cherbourg, surtout pour y aller:) a bientot
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Vol de vélo (piqure de rappel)
Bonjour à tous les cyclistes voyageurs. Il n'y a pas besoin de s'expatrier pour le vol. samedi 23 septembre entre Hendaye et Bordeaux, dans le TGV, rentrant d'une randonnée en cyclocamping (Paris Madrid Hendaye), je me sui fait voler mon vélo avec ma tente accrochée dessus. J'avais, bêtement mis l'antivol sans le sécuriser au bati de suspension. Je profite de cet incident pour remettre en mémoire à tous : toujours attacher le vélo sur un support fixe. Un reproche à la SNCF, pourquoi les places assises attribuées lors de la réservation vélo dans les trains, sont éloignées du point de stockage des vélos. Dans mon cas, j'avais ma place presque au fond du wagon et le dos tourné au local vélo. Il y a toujours ce problème en ville, quand on est tout seul, avec le vélo chargé de bagages et que l'on veut faire une course, manger au resto, etc. J'ai toujours la hantise de ne plus retrouver mes sacoches Ortlieb, car rien n'est plus facile que de les enlever. Même si je ne laisse rien de grosse valeur dedans (mais pour un campeur, son tapis de sol c'est trèsimportant !). Il me semble qu'il a eu des discussions à ce sujet. Enfin si quelqu'un voit passer un vélo hybride bleu foncé (A.Bellouis sur le tube diagonal) vélo de course-vtt (équipé campa et roues de 26 pouces, un Vbrake devant et un cantilever derrière), équipé de portes bagages avant arrière tubus et avec la particularité d'une douille qui dépasse de 7cm le tube horizontal...même si celà parait quasi improbable, ce sera un vélo volé. Je joins la photo de mon vélo tout équipé.
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Quels braquets?
Je voudrai avoir des avis sur les braquets idéaux ( dents sur plateau et dérailleur) de façon à rouler n'importe où sur route. Je vais m'acheter un V.T.C qui propose un pédalier 24/34/42 et une roue 14-28. Je vais cet été me taper quelques plats mais aussi et surtout quelques bosses...je tire une remorque. je suis un peu profane dans une configuration optimum...merci de vos connaissances en la matière.
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Tour des Amériques à vélo et assurance
Bonjour, nous prévoyons partir quelques années afin de traverser les trois Amériques. Nous avons appelés quelques assurance du Québec et nous nous sommes fait dire à tout les coups que nous devions avoir avoir le papier de couverture de la ramq. Comme nous comptons partir plus qu'un an et que nous avons deja utiliser la couverture de la ramq (cette couverture est valable un an et on peut l, avoir qu'une fois par 7 ans), nous nous demandions s'il y avait une assurance qui ne demande pas ce papier et qu'on pourrait prendre sur quelques années.

Merci par avance !!

Karl et Mary
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Liaison entre l'aéroport et Bangkok à vélo
Bonsoir à tous,

voilà, début octobre j'arrive à l'aéroport de Bangkok avec mon vélo et les bagages. Je devrais arriver autour de 8h de mat' donc ça me laisse le temps de rejoindre Bangkok.

Par contre, comme c'est une énorme ville où la circulation est pour le moins anarchique (d'aprés ce que j'ai lu), j'aimerais avoir vos conseils pour le choix de la route pour cette liaison.

Au départ j'hésitais à contourner Bangkok mais je me dis que ça serait dommage de ne pas visiter cette ville.

Merci d'avance 😛
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Que faire de son vélo lorsqu'on n'est pas dessus?...
Je suis peut-être parano mais lorsque vous dormez dans votre tente qu'est ce que vous faites de votre vélo ? Vous dormez avec, vous l'accrochez à un arbre avec un bon gros cadenas, vous le laissez là où vous l'avez posé en priant pour qu'il soit encore là lorsque vous vous réveillerez, vous mettez une alarme dessus, vous emmenez un rottweiller avec vous !... Et quand vous ne pédalez plus, lorsque vous êtes en ville et que vous voulez vous faire une p'tite balade pédestre, une visite de musée, vos courses, un concert ou je ne sais quoi d'autre qu'est ce que vous faite de votre vélo et de tout votre barda ?...
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Gomera et Ténérife à vélo avril 2014
Deux semaines aux Canaries à vélo Gomera et Tenerife

Première partie La Gomera

En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.

Lundi 7 avril direction La Gomera

Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.

Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso

Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.

Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey

Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.

Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian

Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.

Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.

Samedi 12 retour sur Tenerife

Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
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France - Asie à vélo: quel est votre budget?
Bonsoir amis voyageur 🙂

Voila en vue d'un grand tour de vélo en 2015 France --> Asie ( surement la Chine ou la Mongolie ) en 1 ans ou peut être plus ( cela dépend si woofing or not )

Je demande aux personnes l'ayant deja fait A combien s'élève leur budget total ?

Achat du vélo , vaccin , administratif etc ...+ dépenses quotidienne

Je précise je compte faire en partie que du bivouac ou camping sauvage ..Le reste seront mes dépenses pour les vives

Cordialement Nicolas
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Meilleures solutions pour visiter avec son vélo
slt je voudrais savoir quels sont les meilleurs moyens de faire garder son velo lorsque l'on visite une curiositer en voyage? par ex un musee, etc... On fait quoi des velos, sacoches etc... Je supposes qu'il y a de nombreuses techniques, enfin je l'espere car c'est un sujet qui inquiete ! Merci
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Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
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Islande à vélo: kilométrage par jour?
Bonjour, les itinéraires, les dates, le matos... tt ça c'est bien beau 🤪 mais quelqu'un pourrait me dire pour un trip par le centre combien de Km/jour on peut espérer (en moyenne bien sûr en prenant en compte vent, pluie et moral). Disons avec un paketage de 25/30 Kg grd maxi et un honnète sportif aux commandes. une fourchette pour pouvoir calculer mes étapes en somme... merci d'avance 🙂
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Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.

Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.

Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.

Notre itinéraire

27 septembre arrivée à Salta

Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !

Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.

Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.

Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne. Enfin les vélos à l'hôtel

Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.

Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.

Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir. Mon Saint préféré San Pedro de Atacama

En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.

Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.

Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.

Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.

D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.

D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.

Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.

« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...

Niña del Rayo 29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36

Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.

mon vélo prêt La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.

Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.

Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.



La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines. Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.

30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10

Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».

Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.



Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.

Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près. paradoxe on est en sécurité sur une autoroute

En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.

L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.

Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.

Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien. Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.

1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude

Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures. Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.

La suite plus tard
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Camping sauvage au Maroc
J'ai pour habitude de voyager en vélo + remorque et de pratiquer le nomadisme libre (oui, je n'aime pas employer les termes de camping sauvage). Mal vu ou pas au Maroc ? En sachant que je ne suis pas totalement ours, car je compte bien accepter quelques invitations des locaux et m'arrêter dans quelques campings, mais de temps à autre un peu de solitude me fait le plus grand bien. Le départ est prévu début septembre de SETE pour une arrivée à NADOR (au cas ou vous auriez prévu quelque chose de similaire)
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Quelle autonomie pour un voyage à vélo électrique?
Bonjour. Nous envisageons de passer à l'électrique pour nos périples à vélo. Ce qui m'embête c'est l'autonomie des batteries.

Pensez vous qu'on peut faire 80 km avec une batterie de 500 wh, des sacoches pesant environ 25kilos, et 1000 mètres de dénivelé? Je ne pense pas acheter une batterie supplémentaire pour l'instant, le vélo que j'envisage d'acheter (Bergamont amsterdam) est bien assez cher comme ça. Je ne compte pas rouler en mode "sport" ou "turbo" non plus, et économiser ma batterie, étant plutôt sportifs.

Merci de me faire part de vos expériences.
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Le tour de l'Australie, on part d'où?
Bonjour à tous la décision est prise, la prochaine rando c'est faire le tour de l’Australie. Je m'adresse ici à ceux qui ont roulés là-bas, c'est le début du projet, la trace... voici les grandes lignes: le tour de l’Australie (ou moins si pas le temps, fin possible en bus) en 6 mois Nous aimons rouler 80kms / jour, plus quand c'est nécessaire (mon record 190kms en fin de rando cet été) nous sommes 2 et voulons partir en mars 2013 Compte tenu de la saison, je me demande ou commencer et dans quel sens tourner? L'idée est de longer la mer au max. J'ai un pote à Sydney, donc si c'est jouable, ça serait plus facile de partir de là-bas (trouver des vélos, les équiper...) Les paramètres que je met en priorité: le vent, les nuisances (mouches moustiques...) la chaleur. J'envisage l'achat d'une remorque pour pouvoir transporter plus d'eau et nourriture Ce que nous recherchons avant tout c'est une aventure avec la nature (camping sauvage) Questions: Partir d’où pour être dans la bonne saison (départ mi mars) et tourner dans quel sens? routes à ne pas manquer / routes ou régions déconseillées (compte tenu de la saison?) Nous n'avons pas d'expérience avec les crocodiles ou autre bébêtes dangereuses. Recommandations??? Voilà pour dégrossir, merci d'avance pour tous vos conseils bruno PS coté visa, c'est 3 mois qu'on renouvèle sur place non?
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Premier grand voyage en solitaire: tour d'Europe à vélo!
Salut a tous et a toutes les voyageur(euses)s ! En fait là je compte préparer mon 1er grand voyage en solo donc j'aurai besoin de l'avis (et surtout de l'expériance) de personne qui aurais déjà réalisé un trip du genre !

Je compte partir vers octobre prochain , mon voyage partirais de Amiens , pour déscendre vers lyon , l'italie , prendre le bateau pour le monténégro/albanie , déscendre en grèce , remonter vers la roumanie/bulgarie , ukraine , remonter par l'estonie , léthonie et passer par st petersburg pour aller vers Helsinki et enfin , grimpé vers la laponie pour redéscendre a Bergen , oslo et revenir en france par le danemark , pays bas et belgique , soit près de 11000km dans les grande lignes

Mais le pbm c'est le manque de connaissance théorique , partir en octobre novembre est il réalisable ? Un amis m'as mis en garde contre le froid des pays de l'est . Budgétairement j'aurais (en toute logique ...) 6500-7000 tout compris pour environ 250-300 j de voyage . Je pensse personnellement que c'est réalisable mais n'ayant jamais réalisé de grand tripe , qui plus es , a l'étranger , je me pose des question ! Quel matériel choisir ? Matos spécifique dûe a la saison ? Concernant le vélo , j'avais penssé prendre un giant crs 2.0 (ayant un 3.0) ou un riverside 7

Quel endroit a voir principallement ou a évité ? Merci de vos réponsse et désolé si je ne suis pas très complet dans mes questions !
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Comment faire pour prendre un aller simple pour le Chili?
Bonjour à tous,

Voici mon projet : traverser l'Amérique du sud en vélo du Sud au Nord. Je compte commencer mon périple à Santiago du Chili puis remonter au Nord. Je ne sais ni combien de temps je pars (4 ou 5 mois) ni de quelle ville je repartirai d'Amérique du Sud. C'est pour cela que je veux prendre qu'un aller simple pour Santiago du Chili. Le problème : il faut apparament obligatoirement soit un aller-retour soit un billet de bus pour prouver que l'on sort du pays dans les 90 jours !!!!! Je compte rester très peu de temps au chili (1 ou 2 jours) et ensuite prendre le bus pour la frontière Chili-Argentine. Je voudrais donc trouver une solution pour prendre un aller -simple pour Santiago et que les autorités me laisse rentrer au Chili. Je comptais alors acheter un billet de bus Santiago du Chili pour l'Argentine via Internet. Mais je ne trouve pas les compagnies de bus sur le web et je ne sais pas comment acheter mon billet de bus avant d'aller au Chili ?

Voici mes questions : comment faire pour juste prendre un aller-simple pour Santiago du Chili ? Auriez vous une solution pour acheter un billet de bus Santiago du Chli-Frontière Agentine (ou Mendoza) alors que je suis en FRANCE ? Est ce que vous pensez que si j'explique à la douane à l'aéroport mon projet de traverser l'amérique du sud en vélo, les douaniers me laisseront rentrer au Chli sans problèmes ? J'ai un peu peur de rester en plan à l'aéroport avec mon vélo et mes bagages car j'ai juste un aller-simple !!!!!

Merci d'avance aus personnes qui m'apporteront des réponses à mes questions.
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Périple du côté de la péninsule de Masoala (Madagascar)
BJR..... je suis à la recherche d'informations pour effectuer un périple du coté de la péninsule de Masoala en partant de Maroantsetra jusqu' au Cap Est puis Antalaha en contournant toute la péninsule à pied car je pense qu'il n'y a pas d'autre solution ou peux être une partie en bateau... merci par avance des infos que vous aurez en votre possessions..
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Islande: camping et déplacements?
Bonjour à tous !

C'est fait, les billets d'avions sont réservés, nous partons ma compagne et moi en Islande pour 3 semaines à partir du 6 juillet ! Malgré les différents posts sur le pays, j'ai encore quelques questions organisationnelles à régler d'ici le départ... et je compte un peu sur les voyageforumistes ^^

1) Pour les déplacements sur l'île, nous avions au départ envisagé de louer une voiture... sans se douter que la moindre petite Corsa ou Polo allait couter au minimum 1500 EUR pour cette période, hors essence. En plus, sans 4x4 (complètement hors de prix, jusque 4500 EUR pour un petit), on oublie le centre du pays... Le bus semble être une bonne solution alternative, mais j'ai un peu peur d'être trop limité dans les déplacements, ne pas pouvoir m'arrêter et/ou repartir lorsque je le souhaite, et donc louper des choses essentielles. Un mix à pieds/stop/bus pourrait être une solution, mais n'étant pas trop habitué à ce type de "moyen de transport", je crains ne pas être vraiment à l'aise. Le vélo, est ce vraiment difficile d'un point de vue purement effort, ou est ce que ce sont juste les conditions climatiques qui rendent le tour à bicyclette difficile? En bref, selon vous, hors 4x4, quel est vraiment la meilleure solution pour profiter de l'Islande au maximum?

2) Nous avons la tente et le kit du parfait campeur, donc on privilégiera le camping, avec quelques crochets évidemment en guesthouse et autres fermes chez l'habitant lorsque cela sera possible. Comme on ira un peu comme le vent nous mène, il est très difficile de prévoir des réservations - est-il possible de trouver quelque endroit pour dormir hors camping au jour le jour, ou risque t-on de se casser les dents assez souvent?

J'aurai sans doute encore bien d'autres questions dans les jours à venir ^^ mais merci d'avance pour les réponses à celles ci !!!

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Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile...
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences. Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
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Assurance médicale et bagages pour un voyage en Europe à vélo?
Bonjour!

J'ai comme projet de partir environ 3 mois en Europe (France, Suisse, Autriche, Allemagne) pour un voyage en vélo.

Je suis un peu embêtée pour ce qui est des assurances. Il me faut une assurance qui couvrent bien les vélos et les sacoches contre la perte et le vol sans être trop dispendieuse.... moins de 300 $ CAN

Merci
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