Je pense faire une croisière sur le Danube avec la compagnie Amawaterways de Budapest à Prague en juin 2013.Avant de réserver, j'aimerais avoir un peu d'information sur cette compagnie.Ce sera ma première croisière et je l'ai choisie à cause du plus petit nombre de personnes sur le bateau, le service sera -t-il aussi bien? Pour la restauration, comme on n'a moins de choix de resto est-ce que la qualité de la nourriture est bonne?Si quelqu'un a déjà fait cette croisière, voulez-vous me donner votre appréciation sur ce parcours.Merci de me donner vos commentaires.
Mamie Caro
Bonjour,
J'envisage d'entreprendre un voyage touristique dans la magnifique ville de Budapest. Néanmoins, pour ce faire, j'aurais aimé avoir quelques réponses si possibles :)
La vie et le prix
- Quel est le coût de la vie laba? (alimentation, Restaurant, Alcool, boites) - Quel sont les lieux à éviter? - En ce qui concerne plus précisément la vie nocturnes: Combien coute l'alcool dans les supermarchés? En boite? - Pour les transport est-il plus avantageux de prendre une carte hebdomadaire?
Pour les visites - Quels sont les lieux à visiter? - Les prix des bains chaud?
Merci beaucoup à ceux qui répondront :)
J'envisage d'entreprendre un voyage touristique dans la magnifique ville de Budapest. Néanmoins, pour ce faire, j'aurais aimé avoir quelques réponses si possibles :)
La vie et le prix
- Quel est le coût de la vie laba? (alimentation, Restaurant, Alcool, boites) - Quel sont les lieux à éviter? - En ce qui concerne plus précisément la vie nocturnes: Combien coute l'alcool dans les supermarchés? En boite? - Pour les transport est-il plus avantageux de prendre une carte hebdomadaire?
Pour les visites - Quels sont les lieux à visiter? - Les prix des bains chaud?
Merci beaucoup à ceux qui répondront :)
bonjour
je souhaiterais avoir des conseils en matière d'hébergement pour une semaine à Budapest
il y a plusieurs arrondissements que conseillez vous pour être à proximité des sites à visiter et des moyens de transports ?
Plutôt un quartier calme et sécure
il y a beaucoup d'auberge de jeunesse mais ce serait plutôt soit une chambre d'hôte type airbnb soit un studio qui serait plus dans mes critères
si vous avez des adresses sachant que mon budget est de 50e par nuit à 2 environ
Autres questions est ce que la Budapest card est intéressante si on ne fait que le parlement, quelques églises (je ne sais pas si elles sont comprises) une croisière sur le danube et on utilise les transports en commun ?
si vous avez aussi des conseils de visites en dehors des sentiers battus connus je suis preneuse merci d'avance
Autres questions est ce que la Budapest card est intéressante si on ne fait que le parlement, quelques églises (je ne sais pas si elles sont comprises) une croisière sur le danube et on utilise les transports en commun ?
si vous avez aussi des conseils de visites en dehors des sentiers battus connus je suis preneuse merci d'avance
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Bonjour ..
Je part pour Budapest le 20 juin pour 2 ou 3 jours, j'aimerais savoir : Quels sont les endroits à ne pas manquer à visiter à BD? (ceux qui vous ont le plus marqué) le meilleur hotel ou hostel (rapport qualité/prix)? Des infos sur le train Budapest-Prague?
Merci,
Merci,
Bonjour
quel est le meilleur quartier pour se loger en étant au plus prés des principales visites et curiosités
privilégier le quartier autour de l'Opéra? - le long du Danube entre les 2ponts ou le quartier piétonnier près du grand marché
merci pour vos conseils
Bonjour à tous,
Voila avec mon conjoint nous comptons nous faire un périple en Europe de l'est. C'est à dire Vienne, Budapest et Prague. Tout cela en voiture et durant 7 jours. (3 nuits à Vienne et 3 nuit à Prague + 1 journée à Budapest). Nous avons opté pour "air Bnb" question logement...
Quelqu'un de ce groupe aurait il déjà fait ce voyage sans compagnie et circuit organisé?
Nous souhaiterions quelques conseils car nous restons dans l'inconnu....
Merci d'avance pour vos réponses!!!!😉
Voila avec mon conjoint nous comptons nous faire un périple en Europe de l'est. C'est à dire Vienne, Budapest et Prague. Tout cela en voiture et durant 7 jours. (3 nuits à Vienne et 3 nuit à Prague + 1 journée à Budapest). Nous avons opté pour "air Bnb" question logement...
Quelqu'un de ce groupe aurait il déjà fait ce voyage sans compagnie et circuit organisé?
Nous souhaiterions quelques conseils car nous restons dans l'inconnu....
Merci d'avance pour vos réponses!!!!😉
Hi everyone,
I’m just passing through the city very quickly (one afternoon, one night, one morning) and I’d love to see as many must-see spots as possible. I’ve put together a little itinerary—let me know what you think!
Visit to Varosliget Park Heroes’ Square Quick stop in the southern part of Margitsziget (for the photo with the Budapest sign!!!) Gül Baba Mausoleum and Rose Garden Fisherman’s Bastion Church of the Assumption of Our Lady of Budavár Tóth Árpád stny promenade Budavar Palace Freedom Square Parliament
This is just a first draft. I still have a few months to tweak it.
Thanks!
Stéphane.
I’m just passing through the city very quickly (one afternoon, one night, one morning) and I’d love to see as many must-see spots as possible. I’ve put together a little itinerary—let me know what you think!
Visit to Varosliget Park Heroes’ Square Quick stop in the southern part of Margitsziget (for the photo with the Budapest sign!!!) Gül Baba Mausoleum and Rose Garden Fisherman’s Bastion Church of the Assumption of Our Lady of Budavár Tóth Árpád stny promenade Budavar Palace Freedom Square Parliament
This is just a first draft. I still have a few months to tweak it.
Thanks!
Stéphane.
Bonjour à tous
Nous revenons d'un périple de 4 jours à Budapest. C'était pour nous la première fois et ce fut GE-NI-AL !! Nous avons opté pour un "vol+hôtel" depuis Expédia ; option la plus pratique et, au bout du compte, la moins onéreuse pour s'offrir un vol Air-France et un hôtel 4 étoiles hyper bien placé dans le quartier juif de la capitale : le Continental Hôtel rue Dohany. Un hôtel qui a tenu toutes ses promesses en matière d'accueil (même si on n'y parle mieux l'anglais que le français), de propreté, de calme (pas un bruit !), de services (piscine et sauna compris) et de petit-déjeuner (copieux). Le tout dans une architecture Art nouveau, chère à la ville. Grâce à sa situation, nous avons pu faire tout à pied (on est courageux mais c'est comme ça que l'on apprécie le mieux les villes). Ne manquez pas : la visite guidée en français du Parlement (le troisième plus grand du Monde). Tickets à prendre en ligne avant le départ sur "jegymaster.hu". Ne manquez pas non plus de prendre le funiculaire pour vous rendre sur la colline voisine de Buda avec son château, son église Mathias et son Bastion des pêcheurs qui vous offrira la plus jolie vue sur Pest, le pont des Chaînes, la basilique Saint-Etienne (qu'il faut absolument visiter) et, bien sûr, sur le Danube ! Ce fleuve que nous avons aussi emprunté la nuit pour une dîner-croisière aux chandelles inoubliable. Vous découvrez alors les monuments de Budapest brillant de mille feux et partagez un succulent repas hongrois grâce à un service très pro. Nous avions opté pour le Légenda Cruise en prenant soin de réserver avant notre départ sur "legendakft". Oui, nous avons aussi fait le grand marché couvert (incroyable !), le mont Gellert avec ses bains du même nom (sans les fréquenter car nous leurs avons préféré ceux de Széchenyi...Imaginez : se baigner dans une eau à 38°C alors qu'il fait 1°C à l'extérieur, c'est magique !). Idem pour la grande synagogue, le musée de la Terreur (histoire de se souvenir que la vie pendant et après Seconde Guerre mondiale n'a pas été de "tout repos" pour les hongrois). Et comme le mot "shopping" ne nous est pas totalement indifférent, oui nous avons arpenté les rues Vaci et la place Vorosmarty et son fameux Café Gerbeaud. Grand moment aussi, ce café (plus cher qu'ailleurs) pris au New-York Café que certains qualifie de "plus beau du Monde". Et ce verre pris dans le plus célèbre des "Ruins-Pubs de la ville, le Szimpla-Kert, tagué de partout à l'intérieur et décoré de tout et n'importe quoi où certains sont même avachis dans des baignoires pour consommer (un grand moment en toute sécurité). Petite déception : le musée national hongrois était fermé le lundi et l'opéra était en travaux. Ce qui nous fait dire que Budapest n'a pas fini de nous revoir. Et vous ?



Nous revenons d'un périple de 4 jours à Budapest. C'était pour nous la première fois et ce fut GE-NI-AL !! Nous avons opté pour un "vol+hôtel" depuis Expédia ; option la plus pratique et, au bout du compte, la moins onéreuse pour s'offrir un vol Air-France et un hôtel 4 étoiles hyper bien placé dans le quartier juif de la capitale : le Continental Hôtel rue Dohany. Un hôtel qui a tenu toutes ses promesses en matière d'accueil (même si on n'y parle mieux l'anglais que le français), de propreté, de calme (pas un bruit !), de services (piscine et sauna compris) et de petit-déjeuner (copieux). Le tout dans une architecture Art nouveau, chère à la ville. Grâce à sa situation, nous avons pu faire tout à pied (on est courageux mais c'est comme ça que l'on apprécie le mieux les villes). Ne manquez pas : la visite guidée en français du Parlement (le troisième plus grand du Monde). Tickets à prendre en ligne avant le départ sur "jegymaster.hu". Ne manquez pas non plus de prendre le funiculaire pour vous rendre sur la colline voisine de Buda avec son château, son église Mathias et son Bastion des pêcheurs qui vous offrira la plus jolie vue sur Pest, le pont des Chaînes, la basilique Saint-Etienne (qu'il faut absolument visiter) et, bien sûr, sur le Danube ! Ce fleuve que nous avons aussi emprunté la nuit pour une dîner-croisière aux chandelles inoubliable. Vous découvrez alors les monuments de Budapest brillant de mille feux et partagez un succulent repas hongrois grâce à un service très pro. Nous avions opté pour le Légenda Cruise en prenant soin de réserver avant notre départ sur "legendakft". Oui, nous avons aussi fait le grand marché couvert (incroyable !), le mont Gellert avec ses bains du même nom (sans les fréquenter car nous leurs avons préféré ceux de Széchenyi...Imaginez : se baigner dans une eau à 38°C alors qu'il fait 1°C à l'extérieur, c'est magique !). Idem pour la grande synagogue, le musée de la Terreur (histoire de se souvenir que la vie pendant et après Seconde Guerre mondiale n'a pas été de "tout repos" pour les hongrois). Et comme le mot "shopping" ne nous est pas totalement indifférent, oui nous avons arpenté les rues Vaci et la place Vorosmarty et son fameux Café Gerbeaud. Grand moment aussi, ce café (plus cher qu'ailleurs) pris au New-York Café que certains qualifie de "plus beau du Monde". Et ce verre pris dans le plus célèbre des "Ruins-Pubs de la ville, le Szimpla-Kert, tagué de partout à l'intérieur et décoré de tout et n'importe quoi où certains sont même avachis dans des baignoires pour consommer (un grand moment en toute sécurité). Petite déception : le musée national hongrois était fermé le lundi et l'opéra était en travaux. Ce qui nous fait dire que Budapest n'a pas fini de nous revoir. Et vous ?



Bonjour,
J'ai une semaine de vacances du 28 janvier au 4 février. Deux villes me tentent, il s'agit de Budapest et d'Amsterdam mais vu la période j'hésite à partir en effet, j'adore marcher et je visite toujours les villes à pied en évitant au maximum les transports en commun. Avez-vous déjà visiter l'une de ces villes à cette période de l'année, est-ce une bonne idée ou non.
Merci d'avance pour vos réponses.
J'ai une semaine de vacances du 28 janvier au 4 février. Deux villes me tentent, il s'agit de Budapest et d'Amsterdam mais vu la période j'hésite à partir en effet, j'adore marcher et je visite toujours les villes à pied en évitant au maximum les transports en commun. Avez-vous déjà visiter l'une de ces villes à cette période de l'année, est-ce une bonne idée ou non.
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour, je compte me rendre à Budapest pour le Sziget festival qui se situe sur l'ile d'Obudai, je logerais proche de l'opera et donc aurai besoin de prendre les transports en commun afin de me rendre sur l'ile, j'aurai aimé savoir quelle transport prendre(tram, metro, bus) prendre afin de me rendre le plus facilement et le plus rapidement possible (j'ai recherché sur internet des plan détaillé des transports mais je n'y comprend absolument rien du tout).
Merci de votre réponse.
Bonjour à tous les VF's,
J'organise l'enterrement de vie de garçon de mon meilleur ami à Budapest.
Nous serons 10 et partirons de l'aéroport de Charleroi le 18 mai.
Je voudrais savoir si le programme suivant serait faisable ou trop chargé?
18 mai : - Arrivé à l'aéroport de Budapest à 10.40 hrs (sans bagage, j espère être sorti vers 11 hrs) - Une navette privée jusqu'à notre logement qui se trouve en plein centre ( a coté de l'opéra et du boulevard Andrassy). - Direction la Basilique Sainte étienne de Prest - La statue de St Stephen (le futur marié s appelle Stephen)
Repas du midi : hummus bar.
- Direction le parlement hongrois - Promenade des chaussures (derrière le parlement) - Un arrêt dans un café du coin (pas encore identifié)
- Balade en bateau sur le Danube. (1.30 hrs)
Repas du soir : tuning bar burger.
Soirée au bar : Szimpla Kert
Nuit à l'appartement.
19 mai : dejeuner
- Direction le pont :széchenyi Lánchíd pour traverser le Danube - visite soft du bastion des pêcheurs - visite soft Matthias church - Visite soft Château de Buda
retour appartement Repas du midi (vers le central market hall mais pas encore défini)
- Direction central market hall (à pieds, 30 min ou bus 20 min)
15 hrs : la navette direction aéroport. Départ 18 hrs direction la Belgique
Merci beaucoup Quentin
Je voudrais savoir si le programme suivant serait faisable ou trop chargé?
18 mai : - Arrivé à l'aéroport de Budapest à 10.40 hrs (sans bagage, j espère être sorti vers 11 hrs) - Une navette privée jusqu'à notre logement qui se trouve en plein centre ( a coté de l'opéra et du boulevard Andrassy). - Direction la Basilique Sainte étienne de Prest - La statue de St Stephen (le futur marié s appelle Stephen)
Repas du midi : hummus bar.
- Direction le parlement hongrois - Promenade des chaussures (derrière le parlement) - Un arrêt dans un café du coin (pas encore identifié)
- Balade en bateau sur le Danube. (1.30 hrs)
Repas du soir : tuning bar burger.
Soirée au bar : Szimpla Kert
Nuit à l'appartement.
19 mai : dejeuner
- Direction le pont :széchenyi Lánchíd pour traverser le Danube - visite soft du bastion des pêcheurs - visite soft Matthias church - Visite soft Château de Buda
retour appartement Repas du midi (vers le central market hall mais pas encore défini)
- Direction central market hall (à pieds, 30 min ou bus 20 min)
15 hrs : la navette direction aéroport. Départ 18 hrs direction la Belgique
Merci beaucoup Quentin
Bonjour,
Je me rends à Budapest fin janvier.
J'ai lu que, concernant le service/pourboire, l'argent doit être inclus dans le paiement et non laisser sur la table.
Comment régler ce "problème" lorsque que l'on paye avec une carte de crédit ?
Ajoute-t-on l'ensemble dans la case "tip" ou doit-on laisser le pourboire en liquide ?
C'est un petit détail mais comme mon hongrois est inexistant :-) je n'aimerais pas commettre d'impair.
Sinon j'en profite pour vous demander s'il y a des "incontournables" à visiter spécifiquement en hiver ? J'ai déjà une pré liste de visite qui intègrent les standards décris dans les guides mais y a-t-il quelque chose de "plus" dans cette froide période ?
Merci pour vos réponses.
DrSnuggle
C'est un petit détail mais comme mon hongrois est inexistant :-) je n'aimerais pas commettre d'impair.
Sinon j'en profite pour vous demander s'il y a des "incontournables" à visiter spécifiquement en hiver ? J'ai déjà une pré liste de visite qui intègrent les standards décris dans les guides mais y a-t-il quelque chose de "plus" dans cette froide période ?
Merci pour vos réponses.
DrSnuggle
Bonjour,
Si vous avez quelques minutes, j'aurai aimé avoir votre avis (et suggestions) sur le programme que j'ai commencé à préparer pour les quelques jours que je vais passer à Budapest au mois de Mars.
Jour 1: Le Mont Gellert (statue de la liberté, la citadelle, le belvédère) Les thermes Rudas Apparemment mixtes les week-ends Soirée à l'opéra (y être à 18h30)
Jour 2
Le quartier juif Visite de la grande synagogue
Thermes Széchenyi Le bois de ville, le château Vaidahunyad La Place des héros
Jour 3
Pont des Chaines Palais Gresham Basilique Saint Etienne Visite du Parlement (en Français en fin de matinée)
Avenue Andrassy (opéra, place Vorosmorty ter, rue Vaci Uta) Musée de la Terreur Arrêt au Café Gerbeaud
Jour 4
L'île Marguerite
Le quartier du château Le palais royal, l'église St Mathias, le bastion des pêcheurs, la visite des catacombes
Jour 5
Passage au Marché couvert avant de reprendre l'avion (être à l'aéroport en début d'après-midi?)
En vous remerciant à l'avance pour votre aide,
Coralie.
Si vous avez quelques minutes, j'aurai aimé avoir votre avis (et suggestions) sur le programme que j'ai commencé à préparer pour les quelques jours que je vais passer à Budapest au mois de Mars.
Jour 1: Le Mont Gellert (statue de la liberté, la citadelle, le belvédère) Les thermes Rudas Apparemment mixtes les week-ends Soirée à l'opéra (y être à 18h30)
Jour 2
Le quartier juif Visite de la grande synagogue
Thermes Széchenyi Le bois de ville, le château Vaidahunyad La Place des héros
Jour 3
Pont des Chaines Palais Gresham Basilique Saint Etienne Visite du Parlement (en Français en fin de matinée)
Avenue Andrassy (opéra, place Vorosmorty ter, rue Vaci Uta) Musée de la Terreur Arrêt au Café Gerbeaud
Jour 4
L'île Marguerite
Le quartier du château Le palais royal, l'église St Mathias, le bastion des pêcheurs, la visite des catacombes
Jour 5
Passage au Marché couvert avant de reprendre l'avion (être à l'aéroport en début d'après-midi?)
En vous remerciant à l'avance pour votre aide,
Coralie.
Hello tout le monde,
Pour mes 30 ans, qui comptent pointer le bout de leur nez en janvier prochain, je comptais découvrir une ville d'Europe que je ne connais pas encore. Et il y a de grandes chances pour que ce soit Budapest que je choisisse. Je prévois un weekend de quatre jours sur place.
Du coup, j'étais curieux de savoir les essentiels à visiter, avoir des conseils sur les meilleurs bains, une bonne auberge de jeunesse pas chère et bien située, quelques bars sympa... Et aussi tout ce qui peut se faire aux alentours de Budapest en prenant en compte les conditions météo du mois de janvier :)
Merci d'avance pour vos retours
Pour mes 30 ans, qui comptent pointer le bout de leur nez en janvier prochain, je comptais découvrir une ville d'Europe que je ne connais pas encore. Et il y a de grandes chances pour que ce soit Budapest que je choisisse. Je prévois un weekend de quatre jours sur place.
Du coup, j'étais curieux de savoir les essentiels à visiter, avoir des conseils sur les meilleurs bains, une bonne auberge de jeunesse pas chère et bien située, quelques bars sympa... Et aussi tout ce qui peut se faire aux alentours de Budapest en prenant en compte les conditions météo du mois de janvier :)
Merci d'avance pour vos retours
Après avoir passé une semaine avec des amies à Budapest, j'ai pensé que notre expérience pourrait être utile à d'autres. D'où ce petit post :
- Petite mise en place : parties à 5, nous avions décidé de louer un appart à Pest (Budapest est une ville en deux morceaux, Buda et Pest) pas loin de l'opéra, dans la rue Kiraly. L'appart était très bien situé et nous a permis de nous promener facilement dans la ville et même en dehors.
La monnaie de la Hongrie est le Forrint : 1€=175Ft environ sachant qu'un verre de vin coûte 500 Ft, l'entrée des bains, 2800 (tarif étudiant)... Budapest n'est pas une capitale très chère.
- Conseils : le système de métro et de train de banlieues peut-être un peu perturbant au départ et les oublis coûtent cher : après être montées dans un tram en espérant pouvoir y acheter des billets, nous avons payé 6000 Ft par personne d'amende (ce qui fait cher le billet quand même !!!). Il est donc fortement déconseillé de frauder ;-) Les ticket oranges ne sont valables que dans Budapest. Dès qu'on sort de la ville avec un train de banlieue, il faut acheter un billet pour la destination choisie. Il faut savoir que les deux tickets se complètent sur le trajet : si on peut acheter un billet direct budapest - Godollo (par exemple) il coute beaucoup moins cher d'acheter des billets de métro (oranges) pour la partie du trajet qui concerne Budapest et un ticket pour le reste.
testez les pâtisseries hongroises : ceux qui aiment les gâteaux à étages seront servis ;-) A part ça les végétariens risquent de souffrir un peu pendant leur séjour mais s'ils sont près à faire des exceptions, il y a de très bonnes viandes... Je dois admettre que les fruits et les légumes me manquaient un peu ;-)
le tarif étudiant est très intéressant (moitié prix à l'opéra par exemple). On en a profité toute la semaine sans avoir à montrer nos carte mais il est quand même conseillé de les avoir.
- Sorties et lieux sympa on est allé deux soirs au Di Vino qui est sur la place de la Basilique Saint Etienne (à Pest) : on y trouve de nombreux vins à des prix très raisonnable (500 Ft le verre environ). Les conseils pour tester les vins hongrois sont très bons ;-)
L'instant est une sorte de boîte de nuit avec entrée gratuite sur plusieurs étage et dans plusieurs salles : tous les styles de musique y sont présents, et il y a même des salles plus calmes si on préfère discuter ; beaucoup de touristes et vin très mauvais mais excellente ambiance.
Le restaurant Nosztalgia (dans une rue toute proche de la Basilique Saint Etienne : 1051 Budapest, Oktober 6. u. 5) propose -50% pour les repas du midi avec des plats typiquement hongrois : c'est délicieux !!! A tester : le tokaji (vin liquoreux qu'on boit généralement en dessert).
Les bains et thermes bien sur : les prix varient selon les lieux (les bains Gellert étant je pense les plus cher). Nous avons essayé les bains Lukacs (Frankel Leó utca 25-29 à Buda) : personnel très sympa, sauna, piscine à 38°, à 24°... Très bon moment.
Le parc Gellert ; vue magnifique sur tout Budapest. Montée fatigante mais ça vaut le coup !!!
Le parlement : la visite dure entre 30 et 45 min... On aurait aimé plus de détails sur la vie politique mais c'est pas facile en aussi peu de temps. L'intérieur est magnifique.
L'opéra : 1h de visite environ... soyez indulgent avec les guides, il n'y a que deux visites dans la journée (15h et 16h) ce qui fait qu'il y a beaucoup de monde, c'est difficile à gérer : on a vaguement l'impression de céder à ses instincts moutonnier mais enfin ça vaut le coup ! La visite est riche de détails sur la création de l'opéra, sur Sissi... Quelques détails en plus sur la musique, les opéras auraient été apprécié...
La synagogue (Pest) : magnifique + musée...
Le palais royal : il abrite des musées (Buda)
L'Eglise Saint Mathias : magnifique... (Buda)
Godollo : à environ 40min de Budapest en métro et train, on y trouve le chateau de Sissi. Très joli, la visite vaut le coup !!!
Sztendre : à environ 40 min de Budapest : ce village est au bord du Danube. Un peu trop touristique à notre gout mais le village est très beau. Inutile cependant de se laisser attraper par les nombreuses boutiques qui ne sont là que pour les touristes et sont donc très chères.
Enfin les gens (qui sont charmants), les rues (tellement différentes entre Buda et Pest) : se promener dans la rue est un plaisir !
Voilà vite fait un aperçu. Nous ne sommes resté qu'une semaine et il y aurait bien d'autres choses à voir et à faire...
- Petite mise en place : parties à 5, nous avions décidé de louer un appart à Pest (Budapest est une ville en deux morceaux, Buda et Pest) pas loin de l'opéra, dans la rue Kiraly. L'appart était très bien situé et nous a permis de nous promener facilement dans la ville et même en dehors.
La monnaie de la Hongrie est le Forrint : 1€=175Ft environ sachant qu'un verre de vin coûte 500 Ft, l'entrée des bains, 2800 (tarif étudiant)... Budapest n'est pas une capitale très chère.
- Conseils : le système de métro et de train de banlieues peut-être un peu perturbant au départ et les oublis coûtent cher : après être montées dans un tram en espérant pouvoir y acheter des billets, nous avons payé 6000 Ft par personne d'amende (ce qui fait cher le billet quand même !!!). Il est donc fortement déconseillé de frauder ;-) Les ticket oranges ne sont valables que dans Budapest. Dès qu'on sort de la ville avec un train de banlieue, il faut acheter un billet pour la destination choisie. Il faut savoir que les deux tickets se complètent sur le trajet : si on peut acheter un billet direct budapest - Godollo (par exemple) il coute beaucoup moins cher d'acheter des billets de métro (oranges) pour la partie du trajet qui concerne Budapest et un ticket pour le reste.
testez les pâtisseries hongroises : ceux qui aiment les gâteaux à étages seront servis ;-) A part ça les végétariens risquent de souffrir un peu pendant leur séjour mais s'ils sont près à faire des exceptions, il y a de très bonnes viandes... Je dois admettre que les fruits et les légumes me manquaient un peu ;-)
le tarif étudiant est très intéressant (moitié prix à l'opéra par exemple). On en a profité toute la semaine sans avoir à montrer nos carte mais il est quand même conseillé de les avoir.
- Sorties et lieux sympa on est allé deux soirs au Di Vino qui est sur la place de la Basilique Saint Etienne (à Pest) : on y trouve de nombreux vins à des prix très raisonnable (500 Ft le verre environ). Les conseils pour tester les vins hongrois sont très bons ;-)
L'instant est une sorte de boîte de nuit avec entrée gratuite sur plusieurs étage et dans plusieurs salles : tous les styles de musique y sont présents, et il y a même des salles plus calmes si on préfère discuter ; beaucoup de touristes et vin très mauvais mais excellente ambiance.
Le restaurant Nosztalgia (dans une rue toute proche de la Basilique Saint Etienne : 1051 Budapest, Oktober 6. u. 5) propose -50% pour les repas du midi avec des plats typiquement hongrois : c'est délicieux !!! A tester : le tokaji (vin liquoreux qu'on boit généralement en dessert).
Les bains et thermes bien sur : les prix varient selon les lieux (les bains Gellert étant je pense les plus cher). Nous avons essayé les bains Lukacs (Frankel Leó utca 25-29 à Buda) : personnel très sympa, sauna, piscine à 38°, à 24°... Très bon moment.
Le parc Gellert ; vue magnifique sur tout Budapest. Montée fatigante mais ça vaut le coup !!!
Le parlement : la visite dure entre 30 et 45 min... On aurait aimé plus de détails sur la vie politique mais c'est pas facile en aussi peu de temps. L'intérieur est magnifique.
L'opéra : 1h de visite environ... soyez indulgent avec les guides, il n'y a que deux visites dans la journée (15h et 16h) ce qui fait qu'il y a beaucoup de monde, c'est difficile à gérer : on a vaguement l'impression de céder à ses instincts moutonnier mais enfin ça vaut le coup ! La visite est riche de détails sur la création de l'opéra, sur Sissi... Quelques détails en plus sur la musique, les opéras auraient été apprécié...
La synagogue (Pest) : magnifique + musée...
Le palais royal : il abrite des musées (Buda)
L'Eglise Saint Mathias : magnifique... (Buda)
Godollo : à environ 40min de Budapest en métro et train, on y trouve le chateau de Sissi. Très joli, la visite vaut le coup !!!
Sztendre : à environ 40 min de Budapest : ce village est au bord du Danube. Un peu trop touristique à notre gout mais le village est très beau. Inutile cependant de se laisser attraper par les nombreuses boutiques qui ne sont là que pour les touristes et sont donc très chères.
Enfin les gens (qui sont charmants), les rues (tellement différentes entre Buda et Pest) : se promener dans la rue est un plaisir !
Voilà vite fait un aperçu. Nous ne sommes resté qu'une semaine et il y aurait bien d'autres choses à voir et à faire...
Bonjour à Tous !
J'avais laissé il y a peu de temps un message pour que vous m'aidiez à me decider pour mon voyage : Dublin ou Budapest... Et bien j'ai suivi vos conseils, et ce sera Budapest !
Alors si certains d'entre vous connaissent bien cette destination, je suis preneuse de bon plans ou bons conseils, coins sympas, petite boutiques, petits restos, activités, etc... Ce que vous avez aimé quoi !🙂
D'ailleurs l'agence par laquelle nous sommes passés nous proposait un cours de cuisine (crépes suédoise et goulash!), mais malheuresement plus de disponibilités ! C'etait ds les halles apparemment. Ca nous interesse bcp, alors si vous connaissez d'autre adresses par exemple !
Merci d'avance !!!!!
J'avais laissé il y a peu de temps un message pour que vous m'aidiez à me decider pour mon voyage : Dublin ou Budapest... Et bien j'ai suivi vos conseils, et ce sera Budapest !
Alors si certains d'entre vous connaissent bien cette destination, je suis preneuse de bon plans ou bons conseils, coins sympas, petite boutiques, petits restos, activités, etc... Ce que vous avez aimé quoi !🙂
D'ailleurs l'agence par laquelle nous sommes passés nous proposait un cours de cuisine (crépes suédoise et goulash!), mais malheuresement plus de disponibilités ! C'etait ds les halles apparemment. Ca nous interesse bcp, alors si vous connaissez d'autre adresses par exemple !
Merci d'avance !!!!!
Bonjour,
je serai 4 jours à bratislava, ce qui est pas enorme, mais j'aimerai faire un saut soit à vienne soit à budapest pour 2 bonnes journées. le probleme est que je ne sais pas quelle ville choisir ? vienne est moins loin mais surement plus cher, tandis que budapest à l'air plus joli. d'ou mon interrogation ne sachant trop ou aller pour un temps assez court ?
merci
je serai 4 jours à bratislava, ce qui est pas enorme, mais j'aimerai faire un saut soit à vienne soit à budapest pour 2 bonnes journées. le probleme est que je ne sais pas quelle ville choisir ? vienne est moins loin mais surement plus cher, tandis que budapest à l'air plus joli. d'ou mon interrogation ne sachant trop ou aller pour un temps assez court ?
merci
Bonjour,
Nous devons passer 1 semaine à budapest mi février avec mon mari et je ne sais pas du tout par où commencer...
Les vols c'est fait... nous aurons 4 ou 5 jours de libre sur place :qu'y-a-t-il à voir, à faire ?quel hôtel nous conseillez vous ? (de 40 à 100€/max par nuit pour 2 !) la communication est elle simple ? (nous ne parlons ni hongrois, ni allemand et je me débrouille vaguement 🤪 en anglais !!!!)
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous répondre car nous sommes assez perdus, c'est un séjour professionnel qui n'était pas du tout prévu... nous ne connaissons vraiment rien à ce pays... (climat, normes des hôtels, activités et...)
vanessa & christian
Les vols c'est fait... nous aurons 4 ou 5 jours de libre sur place :qu'y-a-t-il à voir, à faire ?quel hôtel nous conseillez vous ? (de 40 à 100€/max par nuit pour 2 !) la communication est elle simple ? (nous ne parlons ni hongrois, ni allemand et je me débrouille vaguement 🤪 en anglais !!!!)
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous répondre car nous sommes assez perdus, c'est un séjour professionnel qui n'était pas du tout prévu... nous ne connaissons vraiment rien à ce pays... (climat, normes des hôtels, activités et...)
vanessa & christian
Du 10 au 13/11/05, je devrais passer 4 jours/3 nuits à Budapest en demi pension dans un hôtel 3* centre ville.
Les hôtels de cette catégorie sont-ils corrects?
Pour découvrir Budapest, ai-je assez de temps.
Je dois visiter les choses suivantes: Basilique St Etienne, grande synagogue, parlement, avenue Andrassy, opéra, place de héros, château vajdahunyad, Eglise Mathias, bastion des pêcheurs, mont gellert, marché couvert. Godollo, château baroque de de grassalokisch (SISSI), ferme équestre des frère lazar. Ville de esztergom (basilique et musée), route vers la fameuse boucle du danube Visergrad + château fort. Ville baroque de szentendre, visite du musée céramiste de marguerite kovacs.
Merçi d'avance pour votre réponse
GILLE Olivier
Merçi d'avance pour votre réponse
GILLE Olivier
Bonjour,
On a lu qu'il était judicieux de loger près du parlement ou du théâtre. Aussi, la ligne 100E, venant de l'aéroport, s'arrêt pas loin. Mais les appart, sur Airbnb, sont pas très donné. Avez vous d'autres lieux à proposer pour loger un peu moins cher, mais toujours proche des transports. 4 personnes dont 1 enfant et 1 ado.
Aussi, trouve t'on facilement des supermarchés ou épiceries afin de faire nos courses pour le PdJ etc.
Merci.
On a lu qu'il était judicieux de loger près du parlement ou du théâtre. Aussi, la ligne 100E, venant de l'aéroport, s'arrêt pas loin. Mais les appart, sur Airbnb, sont pas très donné. Avez vous d'autres lieux à proposer pour loger un peu moins cher, mais toujours proche des transports. 4 personnes dont 1 enfant et 1 ado.
Aussi, trouve t'on facilement des supermarchés ou épiceries afin de faire nos courses pour le PdJ etc.
Merci.
quelqu'un pourra me dire dans quel quartier loger pour visiter Budapest
Bonjour,
Ma sœur, mes parents et moi partons en city-trip à Budapest en septembre (4 nuits). Mes parents ont... 91 et 85 ans. Ils sont jeunes d'esprit, en bonne forme, mais... voilà, ils n'ont quand-même plus 20 ans. Je vais me mettre à la recherche d'un appartement, mais je ne sais pas trop quel quartier privilégier (Buda, Pest, 5eme, 6eme, 7eme arrondissement ?). Un quartier suffisamment central pour pouvoir visiter pas mal de choses à pied. Le reste se ferait plutôt en taxi (on voudrait éviter le métro avec pleins d'escaliers...). Et suffisamment vivant pour pouvoir aller au resto le soir à pied (en évitant qd même les restos hyper touristiques...). Par contre, pas besoin de bars ou de vie nocturne intense (ce qui est apparemment le cas du quartier juif). Que me conseillez-vous ? Claire
Ma sœur, mes parents et moi partons en city-trip à Budapest en septembre (4 nuits). Mes parents ont... 91 et 85 ans. Ils sont jeunes d'esprit, en bonne forme, mais... voilà, ils n'ont quand-même plus 20 ans. Je vais me mettre à la recherche d'un appartement, mais je ne sais pas trop quel quartier privilégier (Buda, Pest, 5eme, 6eme, 7eme arrondissement ?). Un quartier suffisamment central pour pouvoir visiter pas mal de choses à pied. Le reste se ferait plutôt en taxi (on voudrait éviter le métro avec pleins d'escaliers...). Et suffisamment vivant pour pouvoir aller au resto le soir à pied (en évitant qd même les restos hyper touristiques...). Par contre, pas besoin de bars ou de vie nocturne intense (ce qui est apparemment le cas du quartier juif). Que me conseillez-vous ? Claire
Bonsoir
Avec une amie , nous venons de se décider pour une escapade de 5 jours en septembre à Budapest.
J'ai pas mal de questions 😊 à vous poser.
Ou peux t'on faire le change, en France où la bas.(le + interressant )
Connaissez-vous un hôtel pas cher sympa dans le centre, max 60e pour 2
J ai trouvé l'hôtel Benczur à 55e la nuit avec petit déjeuner, qui connaît ? Est il bien placé ?
Que nous conseillez vous , visite, autre etc...
De l'aeroport jusqu'au centre ville , arrivant après 20h, quel moyen de transport le moins Onéreux? Y a t il un Bus?
Merci pour vos réponses
Bonjour
Comme promis, je vous propose mon programme pour les 8 jours que nous allons passer à Budapest. J'ai repéré tous les moyens de transports nécessaires pour faire les différentes visites. Donnez moi vos impressions et conseils. Merci par avance.
1er jour : arrivée à l’aéroport vers midi. Taxi vers l’hôtel situé près de Vaci utca. L’après midi, nous irons acheter les billets du bus touristique et faire un tour à l’office du tourisme. Nous prendrons pour cela le tram n° 2 qui longe le Danube et ensuite le metro n° 1 jusqu’à l’avenue andrassy. Ensuite découverte du quartier autour Deak ter. En soirée, tour de ville nocturne avec le bus touristique.
2e jour : Bus touristique jusqu’à la colline Gellert. Découverte du quartier pendant 1 à 2 heures. Reprise du bus pour le tour complet prévu. Arrêt au quartier du palais royal. Walking tour dans le quartier pendant 1 heure. Nous resterons ensuite dans le quartier et au bord du Danube côté château pour visiter plus en détail. Dîner au environs de Betthany ter pour reprendre le métro. Changement à Deak ter pour la ligne jusqu’à Kalvin ter.
3e jour : le matin, transport en commun jusqu’au Parlement pour réserver les billets pour la visite de l’AM en français. Ensuite, walking tour dans le quartier de l’opéra. L’AM visite du parlement et à la suite, croisière fluviale sur le Danube. Le soir dîner dans le quartier.
4e jour (vendredi): le quartier juif avec la visite des synagogues Doheny et Rumbach. L’AM visite du cimetière kerepesi avec metro n° 2 jusqu'à BLAHA LUJZA TER et tram n° 28 – 37 – 37A ou 62. Dîner dans le quartier juif ou ailleurs (liste de restaurants relevés). Concert à la cathédrale (si billets disponibles)
5e jour (samedi) : excursion à Gödollo. Metro n° 2 jusqu’au terminus et ensuite le HEV N° 8.
6e jour (dimanche) : le matin messe à la cathedrale (pour les chants - étant choriste je voudrais écouter si possible une chorale hongroise). Ensuite AM dans les collines de Budapest. J’ai repéré le trajet en métro et tram jusqu’à jusqu’à Széchenyi-hegy, Gyermekvasút. Ensuite train des enfants, le belvédère et retour en télésiège. Le soir dîner croisière dur le Danube.
7e jour (lundi) pas encore vraiment décidé Soit SZENTENDRE ou la boucle du Danube (1ère option) Ou : le matin le grand marché et l’AM :quartier de Varosliget avec visite du château et ensuite bains de Szecheny
8e jour : le matin shopping et l’AM l’île Marguerite.
1er jour : arrivée à l’aéroport vers midi. Taxi vers l’hôtel situé près de Vaci utca. L’après midi, nous irons acheter les billets du bus touristique et faire un tour à l’office du tourisme. Nous prendrons pour cela le tram n° 2 qui longe le Danube et ensuite le metro n° 1 jusqu’à l’avenue andrassy. Ensuite découverte du quartier autour Deak ter. En soirée, tour de ville nocturne avec le bus touristique.
2e jour : Bus touristique jusqu’à la colline Gellert. Découverte du quartier pendant 1 à 2 heures. Reprise du bus pour le tour complet prévu. Arrêt au quartier du palais royal. Walking tour dans le quartier pendant 1 heure. Nous resterons ensuite dans le quartier et au bord du Danube côté château pour visiter plus en détail. Dîner au environs de Betthany ter pour reprendre le métro. Changement à Deak ter pour la ligne jusqu’à Kalvin ter.
3e jour : le matin, transport en commun jusqu’au Parlement pour réserver les billets pour la visite de l’AM en français. Ensuite, walking tour dans le quartier de l’opéra. L’AM visite du parlement et à la suite, croisière fluviale sur le Danube. Le soir dîner dans le quartier.
4e jour (vendredi): le quartier juif avec la visite des synagogues Doheny et Rumbach. L’AM visite du cimetière kerepesi avec metro n° 2 jusqu'à BLAHA LUJZA TER et tram n° 28 – 37 – 37A ou 62. Dîner dans le quartier juif ou ailleurs (liste de restaurants relevés). Concert à la cathédrale (si billets disponibles)
5e jour (samedi) : excursion à Gödollo. Metro n° 2 jusqu’au terminus et ensuite le HEV N° 8.
6e jour (dimanche) : le matin messe à la cathedrale (pour les chants - étant choriste je voudrais écouter si possible une chorale hongroise). Ensuite AM dans les collines de Budapest. J’ai repéré le trajet en métro et tram jusqu’à jusqu’à Széchenyi-hegy, Gyermekvasút. Ensuite train des enfants, le belvédère et retour en télésiège. Le soir dîner croisière dur le Danube.
7e jour (lundi) pas encore vraiment décidé Soit SZENTENDRE ou la boucle du Danube (1ère option) Ou : le matin le grand marché et l’AM :quartier de Varosliget avec visite du château et ensuite bains de Szecheny
8e jour : le matin shopping et l’AM l’île Marguerite.
bonjour
partant dans 15 jours à budapest, je suis à la recherche d'un restaurant en bordure du danube (coté Pest) si possible afin de voir le soir, les monuments illuminés mais restaurant avec musique le soir, histoire de nous mettre dans l'ambiance à notre arrivée sans que cela soit très cher
pouvez vous me donnez quelques adresses?
merci d'avance
cordialement
Bonjour à tous!!
Après avoir trouvé sur internet une super promo concernant Budapest, nous avons donc décidé d'aller y faire un tour!! Aucun a priori, bon ou mauvais, sur cette capitale, c'est génial, ce sera donc de la decouverte pure!
Quelques petites questions toutefois afin d'optimiser au maximum ces 3 journées: Nous avons déjà quelques idées et nous avons également déjà reservé à l'opéra le samedi soir! - Nous aimerions aller aux bains de Szenchenyi mais cela vaut il le coup le soir de nuit?
- Est il possible de faire à pied en une journée le coté Buda, soit le Mont Gellért, le Palais Royal et le quartier du chateau, en flanant et en profitant de la vie Hongroise?? Avez vous aussi une idée d'un café typique de ce çoté ci?
- Coté Pest, que faut il faire absoluement? Et, toujours la même question: Possibilité de faire ceci à pied? et un café immanquable?
Si vous avez des adresses sympas et pas trop cheres de petits restos ou autres endroits qui vous ont marqués, n'hesitez pas!!!
Merci d'avance pour vos réponses
Après avoir trouvé sur internet une super promo concernant Budapest, nous avons donc décidé d'aller y faire un tour!! Aucun a priori, bon ou mauvais, sur cette capitale, c'est génial, ce sera donc de la decouverte pure!
Quelques petites questions toutefois afin d'optimiser au maximum ces 3 journées: Nous avons déjà quelques idées et nous avons également déjà reservé à l'opéra le samedi soir! - Nous aimerions aller aux bains de Szenchenyi mais cela vaut il le coup le soir de nuit?
- Est il possible de faire à pied en une journée le coté Buda, soit le Mont Gellért, le Palais Royal et le quartier du chateau, en flanant et en profitant de la vie Hongroise?? Avez vous aussi une idée d'un café typique de ce çoté ci?
- Coté Pest, que faut il faire absoluement? Et, toujours la même question: Possibilité de faire ceci à pied? et un café immanquable?
Si vous avez des adresses sympas et pas trop cheres de petits restos ou autres endroits qui vous ont marqués, n'hesitez pas!!!
Merci d'avance pour vos réponses
Hello!
Je parts pour 4 jours de tourisme à Budapest fin février. Que me conseillez-vous de voir (les incontournables)? Sinon quelques points sympa moins connus? Je recherche aussi les points de vue intéressants sur la ville (histoire de faire des panoramas etc...). Je sais qu'il y aura le Carnaval de Mohacs, vous connaissez?Merci😉
Je parts pour 4 jours de tourisme à Budapest fin février. Que me conseillez-vous de voir (les incontournables)? Sinon quelques points sympa moins connus? Je recherche aussi les points de vue intéressants sur la ville (histoire de faire des panoramas etc...). Je sais qu'il y aura le Carnaval de Mohacs, vous connaissez?Merci😉
Bonsoir les Amis
Nous partons 5 jours à la fin du mois à Budapest, pouvez vous me conseiller des restau sympa pour le soir? J'ai déjà noté:café KOR, Sir lancelot, Le Fatal. Avez vous d'autres idées? Merci et à +
Nous partons 5 jours à la fin du mois à Budapest, pouvez vous me conseiller des restau sympa pour le soir? J'ai déjà noté:café KOR, Sir lancelot, Le Fatal. Avez vous d'autres idées? Merci et à +











