Results for "Americas+|+9+>+261"
9471 results found.
Hésitation entre le Pérou et la Norvège English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un lecteur attentif du forum mais il s'agit là de mon premier post.
Alors voilà, après des années de vacances banales, ma copine et moi somme parti il y a deux ans à l'aventure en Indonésie en sac à dos. Depuis, on envisage plus autre chose :-)
Après l'Asie, nous envisagions l'Amérique du Sud et le Pérou en particulier, en juillet prochain. J'avoue avoir tellement adoré l'Asie que je ne suis qu'à moitié enthousiaste pour l'AmSud, mais ne connaissant rien là-bas, mon jugement n'est fait que de clichés ou idées reçues. J'ai également peur du trop plein de touristes au Pérou...
Ensuite, j'ai commencé à me renseigner pour un vol (en élargissant à l'Equateur ou à la Bolivie, autres destinations possibles...) et là, le hic: je ne trouve rien à moins de 1200 eur, ce qui explose mon budget (j'avais trouvé 800 pour l'indonésie et moins de 400 pour le Canada...).
En cogitant un peu, je me dis qu'on va toujours très loin alors qu'on ne connait pas ses "voisins": et là je tape dans Google: trek été Norvège et je tombe sur pas mal de choses qui me plaisent (hormis les agences :) ): la rando, le rafting, les paysages vierges et différents, un tourisme limité et la curiosité de découvir la Scandinavie.
Qu'en pensez-vous?
Je sais qu'il s'agit de passer du coq à l'ane, mais why not.
Pourrais-je recevoir vos avis de voyageurs confirmés? Est-ce débile de passer du Pérou à la Norvège?
Voilà, je vous remercie de m'avoir lu et vous souhaite une bonne journée!
Je suis un lecteur attentif du forum mais il s'agit là de mon premier post.
Alors voilà, après des années de vacances banales, ma copine et moi somme parti il y a deux ans à l'aventure en Indonésie en sac à dos. Depuis, on envisage plus autre chose :-)
Après l'Asie, nous envisagions l'Amérique du Sud et le Pérou en particulier, en juillet prochain. J'avoue avoir tellement adoré l'Asie que je ne suis qu'à moitié enthousiaste pour l'AmSud, mais ne connaissant rien là-bas, mon jugement n'est fait que de clichés ou idées reçues. J'ai également peur du trop plein de touristes au Pérou...
Ensuite, j'ai commencé à me renseigner pour un vol (en élargissant à l'Equateur ou à la Bolivie, autres destinations possibles...) et là, le hic: je ne trouve rien à moins de 1200 eur, ce qui explose mon budget (j'avais trouvé 800 pour l'indonésie et moins de 400 pour le Canada...).
En cogitant un peu, je me dis qu'on va toujours très loin alors qu'on ne connait pas ses "voisins": et là je tape dans Google: trek été Norvège et je tombe sur pas mal de choses qui me plaisent (hormis les agences :) ): la rando, le rafting, les paysages vierges et différents, un tourisme limité et la curiosité de découvir la Scandinavie.
Qu'en pensez-vous?
Je sais qu'il s'agit de passer du coq à l'ane, mais why not.
Pourrais-je recevoir vos avis de voyageurs confirmés? Est-ce débile de passer du Pérou à la Norvège?
Voilà, je vous remercie de m'avoir lu et vous souhaite une bonne journée!
Suggestion d'itinéraire Montréal -Grand Canyon? English translation pending
Bonjour, l'été prochain nous comptons partir en auto avec petite roulotte ( Montréal- Grand Canyon)
Nous partirons fin juin pour 6 semaines
Nous comptons faire des trajets de 6 heures par jour.
Nous aimerions avoir des suggestions pour notre itinéraire.
Endroits incontournables, camping, ...
Merci
Merci
Trek autour de Cusco ou Cordillère Blanche? English translation pending
Bonjour,
Je continue mes recherches sur le Pérou et m'interroge toujours sur la durée de mon prochain voyage... (3 OU 4 semaines).
J'ai lu qu'il existait un beau trek autour de Cusco: le trek de l'Ausangate.
J'aimerais savoir si ce trek vaut en beauté ceux autour de Huaraz?
Si c'était le cas, j'axerai davantage mon voyage sur cette région sans avoir à remonter vers le nord (ce qui de toute façon me semble impossible en 3 semaines).
Merci d'avance!
Je continue mes recherches sur le Pérou et m'interroge toujours sur la durée de mon prochain voyage... (3 OU 4 semaines).
J'ai lu qu'il existait un beau trek autour de Cusco: le trek de l'Ausangate.
J'aimerais savoir si ce trek vaut en beauté ceux autour de Huaraz?
Si c'était le cas, j'axerai davantage mon voyage sur cette région sans avoir à remonter vers le nord (ce qui de toute façon me semble impossible en 3 semaines).
Merci d'avance!
Infirmière au Maroc English translation pending
bonjour à tous,
Je suis infirmière depuis 4 ans et pour l'année 2012 je voudrais du changement, j'aimerais partir quelques mois au Maroc plus spécialement à CASABLANCA.
Savez-vous si c'est possible de trouver un poste d'infirmière facilement? ou alors je suis même prête à me reconvertir en secrétaire médicale (je souhaite rester si possible dans le domaine médicale).
Connaissez-vous des entreprises françaises qui seraient intéressées par mon profil?
Merci à toutes les personnes qui auront pris le temps de lire mon message et également merci aux personnes qui pourront m'aider.
Promotions de vols pour les États-Unis par British Airways English translation pending
Pour ceux que ça intéresse et qui n'ont pas reçu l'info :
http://agence.voyages-sncf.com/promo-vol-british-airways.aspx?prex=G_D1P2_1201_244087_Re_Decouvrez_les_USA
Promos sur les vols d’Amérique du nord depuis paris par british airways
http://agence.voyages-sncf.com/promo-vol-british-airways.aspx?prex=G_D1P2_1201_244087_Re_Decouvrez_les_USA
Promos sur les vols d’Amérique du nord depuis paris par british airways
Été 2012: New York City et Québec English translation pending
Bonsoir a tous!
Je me permets de recréer un nouveau sujet, je pensais arriver a prévoir un Road trip dans l ouest américain, mais les billets d' avion m ont vraiment achevée: rien a moins de 1150 euros par personne pour l itinéraire que j avais prévu!
Du coup, nouvelle idée: pourquoi ne pas profiter des prix super attractifs pour New York? L idée serait d' y
rester quelques jours, puis de louer une voiture et de franchir la frontière pour faire une petite escapade au Québec (une semaine suffirait il pour envisager un itinéraire sympa ou suggérez vous 5 jours a NYC et 8 ou 9 au Québec? ) J ai lu sur le forum qu il était tout a fait possible de louer aux us et d' aller au Canada, si on en avertissait le loueur, exact? qu en pensez vous? C est sur que je m écarte complètement du voyage initial et c est bien dommage, mais bon... J irai quand même voir de beaux endroits! Merci d' avance pour votre aide
Elsa
Elsa
Service de la Compagnie Tap Portugal sur Miami English translation pending
Bonjour à tous
Est ce que quelqu'un a pris Tap sur cette ligne? Si oui, qu'elle est en éco la qualité du service: siege, repas, film; boissions
Meric beaucoup pour vos infos😏🙂🙂
Est ce que quelqu'un a pris Tap sur cette ligne? Si oui, qu'elle est en éco la qualité du service: siege, repas, film; boissions
Meric beaucoup pour vos infos😏🙂🙂
Absolument à faire à New York, Washington, Orlando et Miami? English translation pending
Bonjour,
Je vais à New York, Washington, Orlando et Miami. Ma question : que faut-il absolument faire là bas ?
Je recherche vraiment des must-to-do ou pourquoi pas des choses insolites rien qu'aux USA. Je recherche le style de séjours inoubliables comme au Japon en 2009 lorsque j'ai listé :
Dormir dans un capsule hotelTester la cuisine localeDormir dans un ryokanFaire un OnsenAssister à un tournoi de sumosFaire un Karaoke BoxUne séance de purikuraVoir des cosplayersVoir une geishaTester un simulateur de tremblement de terreEntrer dans un manga caféJouer dans une salle d'arcade et observer les hardcore gamersTester des toilettes hi-tech
Pour les Etats-Unis, je suis à court d'inspiration dans mon "must to do list" :assister à un match de football américain, baseball, basketball (oui, mais en mai-juin ?)assister à un spectacle à Broadwayassister à un concert de gospel à Harlemvoir le quartier des grafitis dans le Queensfaire du vélo et voir des écureuils à Central Park
manger un hot dog et un bretzelboire un verre sur un toit ou une terrasse à New Yorkboire un verre dans un Hard Rock Caféfaire un brunch à New Yorkmanger un cupcake, des pancakes
visiter les everglades à bord d'un hydroglisseurfaire du snorkeling à Miamiprendre un taxi jaune J'oublie forcément des choses... Et vous, quels sont vos suggestions ? 😎
Je vais à New York, Washington, Orlando et Miami. Ma question : que faut-il absolument faire là bas ?
Je recherche vraiment des must-to-do ou pourquoi pas des choses insolites rien qu'aux USA. Je recherche le style de séjours inoubliables comme au Japon en 2009 lorsque j'ai listé :
Dormir dans un capsule hotelTester la cuisine localeDormir dans un ryokanFaire un OnsenAssister à un tournoi de sumosFaire un Karaoke BoxUne séance de purikuraVoir des cosplayersVoir une geishaTester un simulateur de tremblement de terreEntrer dans un manga caféJouer dans une salle d'arcade et observer les hardcore gamersTester des toilettes hi-tech
Pour les Etats-Unis, je suis à court d'inspiration dans mon "must to do list" :assister à un match de football américain, baseball, basketball (oui, mais en mai-juin ?)assister à un spectacle à Broadwayassister à un concert de gospel à Harlemvoir le quartier des grafitis dans le Queensfaire du vélo et voir des écureuils à Central Park
manger un hot dog et un bretzelboire un verre sur un toit ou une terrasse à New Yorkboire un verre dans un Hard Rock Caféfaire un brunch à New Yorkmanger un cupcake, des pancakes
visiter les everglades à bord d'un hydroglisseurfaire du snorkeling à Miamiprendre un taxi jaune J'oublie forcément des choses... Et vous, quels sont vos suggestions ? 😎
3 semaines au Japon - Novembre 2011 - Le voyage en un clin d'oeil English translation pending
3 semaines au Japon
Novembre 2011
Bonjour,
De retour d’un magnifique voyage au pays des momiji, je tiens tout d’abord à remercier tous ceux d’entre vous qui m’ont aidé à préparer ce voyage. Un grand merci donc à Masterpo, marie31, darkette, primprenell, kujila, CalamityGin, SweetBene, kathecat, Nancy, Gnou75… et tous ceux que j’oublie mais qui m’ont bien aidé aussi !
En attendant le récit plus littéraire de notre voyage (quelques imprévus en décembre ont retardé le tri des 3000 photos, et la rédaction du récit...), pour vous faire patienter, voici ce que nous avons visité au jour le jour, avec quelques infos pratiques (adresses d’hôtel…)
** EDIT : le récit détaillé est ici **
Jeudi 10 novembre Direction CDG pour prendre un vol Air France direct pour Tokyo
TOKYO : 6 jours Vendredi 11 novembre Arrivée à Tokyo le matin Balade à Asakusa (quartier de notre hôtel) Déjeuner et Balade à Odaiba Visite du Miraikan (Odaiba) Venus Fort (Odaiba) Retour à Asakusa pour dormir
Samedi 12 novembre Balade à pied : Temple Sensoji Porte Kaminaremon Berges de la rivière Sumida Métro jusqu’à Nihonbashi Jardin Impériaux Roppongi hills Mori Tower
Dimanche 13 novembre Omotesando Harajuku Takeshita dori Yoyogi Park Sanctuaire de Meiji Jingu Shibuya
Lundi 14 Novembre Safari photo en vélo avec David Michaud http://www.tokyosafari.com/ Asakusa Taito Ameyoko Parc Ueno Yanaka, le quartier des chats Un joli temple avec plein de Chrysanthèmes Akihabara Ocha no Mizu Nihonbashi Tokyo center Asakusa Bashi Et de retour à Asakusa
Mardi 15 novembre Bus pour Kawaguchico Balade au milieu des momiji pour voir le Mont Fuji Retour en bus à Tokyo Shinjuku Cocoon Tower Tokyo Metropolitan Government Office Yakitori Town Kabukicho Golden Gai
Mercredi 16 novembre Balade en bateau jusqu’à Odaiba Parc Hama Rikyu Tokyo Tower Akihabara
KYOTO : 8 jours Jeudi 17 novembre Dernière balade dans Asakusa Shinkansen pour Kyoto Arrivée tranquille à Kyoto
Vendredi 18 novembre Ginkaku-ji Chemin des Philosophes Nanzen-ji Sanmon Kiyomizu-dera Gion Kodai-ji illumine de nuit
Samedi 19 novembre Musée du Manga Terramachi Balade au bord de la rivière Kamo Pontocho
Dimanche 20 novembre Fushimi Inari Château Nijo
Lundi 21 novembre Journée à Nara
Mardi 22 novembre Kinkaku-ji Ryoan-ji Ninna-ji Tenryu-ji Nonomiya
Mercredi 23 novembre Kennin-ji Heian-jingu Shinbashi Achat d’un magnifique katana
Jeudi 24 novembre Tofuku-ji Iwatayama koen, la montagne des singes Temple Chion Kiyomizu-dera illuminé de nuit
HIROSHIMA et MIYAJIMA : 3 jours Vendredi 25 novembre Shinkansen en direction d’Hiroshima Déjeuner à Hiroshima puis train et ferry pour Miyajima Torii de jour, de nuit, à marée haute, à marée basse Nuit en ryokan
Samedi 26 novembre Mont Misen (Miyajima) Retour à Hiroshima en fin d’après-midi
Dimanche 27 novembre Bomb Dome Monument de la paix dédié aux enfants Musée de la Paix Balade dans le centre d’Hiroshima Shinkansen pour Osaka
OSAKA et KOYA-SAN : 3 jours Lundi 28 novembre Train pour Koya-San Visite de l’immense cimetière Temple Karakuyado Cérémonie au temple Diner au temple
Mardi 29 novembre Cérémonie au temple Porte Daimon Kondo (complexe de plusieurs temples) Mausolée des Tokugawa De retour à Osaka Visite de l’Aquarium Den Den Town Dotonbori
Mercredi 30 novembre Château d’Osaka Sky Building (Umeda) America Mura
Jeudi 1er décembre Direction l’aéroport pour renter à Paris…
* *************
ADRESSES D’HOTELS
TOKYO K’S House Oasis à Asakusa Vraiment très bien, très bon accueil, belle chambre (avec toilettes à siège chauffant !) très bien placée. Rien à redire ! Si je retourne à Tokyo, je redors là.
KYOTO K’s House Chambre très petite mais suffisant pour dormir. Très bon accueil, très propre (comme partout au Japon en fait) Restaurant (avec un buffet p’tit dej) Grande salle commune, grande cuisine, laverie… Et très bien placé non loin de la gare
MIYAJIMA Ryokan Ryoso Kawaguchi Très bon accueil en anglais, délicieux diner, délicieux p’tit dej, chambre très confortable, bain chaud privatif (par famille) Une très bonne adresse !
HIROSHIMA Hana Hostel Très bonne adresse aussi, très bien placée juste à côté de la gare Toujours très propre et toujours un très bon accueil A chaque étage, un placard servant de consigne à bagage (nous les avons laissé pour n’emmener que le nécessaire sur Miyajima)
OSAKA Location d’un studio au Weekly Mansion à Otamae Pratique le studio, bien placé (on peut aller au château à pied, le métro n’est pas loin), calme Par contre, les chambre ne sont pas non-fumeur, bien que désodorisée l’odeur m’a gênée.
KOYA SAN Temple Rengejo In Super expérience, très bon accueil, très bonne cuisine, possibilité d’assister aux 2 cérémonies.
* ********* LANGUE JAPONAISE Après mes vacances en Chine en septembre 2009, et en prévision de mes vacances au Japon (initialement prévue en avril 2011, puis reportées en novembre 2011), j’ai décidé d’apprendre le japonais. J’ai commencé par la base, c’est-à-dire l’apprentissage des hiragana et katakana. Trois mois plus tard, je les maitrisais enfin, j’ai alors commencé à apprendre la langue avec une méthode. Six mois plus tard, je me suis inscrite à des cours pour pratiquer l’oral. Et c’est après 1 an de cours que je suis partie au Japon ! Concrètement, ça m’a servi, au moins pour demander mon chemin, me faire comprendre dans un restaurant ou une boutique, savoir dire quelques et comprendre quelques mots pour briser la glace. Ça m’a aussi permis de lire les kana et quelques kanji, ce qui nous a parfois bien aidé.
Voici les livres qui m’ont servi : Kana et Kanji de manga Tome 1 Parfait pour l’apprentissage des hiragana et katakana
Le japonais en manga, cours élémentaire Cours Et cahier d’exercice Vraiment une super méthode, sérieuse, mais fun, qui donne envie d’avancer ! Quand j’ai commencé les cours, j’avais déjà les bases.
En parallèle, pour l’écoute et la prononciation Harrap’s Le japonais avant de partir, livre + CD J’avais pris le même pour le chinois, je trouve que c’est une bonne méthode pour apprendre du vocabulaire utile en voyage.
Cours à l’Institut Japonais à Paris Les cours sont bien, en petits groupes, avec du travail à faire chez soi, bien sûr. On fait de l’écrit, de l’oral, de la grammaire… Bref, ça dépend surement bien sûr de la prof, mais on progresse bien ! On peut bien sûr débuter les cours sans rien connaitre du japonais, puisqu’on y apprend les kana progressivement.
Cahiers de « devoirs de vacances » (et oui, pour ne pas perdre pendant l’été !) Yatta, réviser le japonais en s’amusant Toujours aussi ludique, tout en restant sérieux, c’est la façon de travailler qui me convient ! A raison d’une leçon par jour, ça m’a permis de bien revoir les bases avant la rentrée. Mikado niveau 1 Format peu pratique, mais très bien pour réviser le vocabulaire
Sur place pendant le voyage : Harrap’s Parler le japonais en voyage C’est la collection que j’emporte à chaque voyage à l’étranger, toujours super pratique ! Mais cette fois ci, grâce aux cours, je n’en ai pas eu besoin.
Dictionnaire français-japonais / japonais français Dicoyama Utile tout au long de l’année « scolaire », et également pratique pendant le voyage, ne prend pas de place.
* **** Conseil pour les fumeurs : Préparez-vous à ne pas pouvoir fumer n’importe où ! Si les restaurants sont souvent fumeurs, ce n’est pas le cas de la rue où il est interdit de fumer en marchant, surtout à Tokyo. Il faudra alors vous arrêter à un « spot fumeurs », endroit réservé avec un cendrier géant, pour vous intoxiquer. Quand ce n’est pas une petite pièce au murs recouverts de miroirs que vous serez obligé de fumer, en compagnie des japonais fumeurs… de quoi vous faire passer l’envie de fumer pour les prochaines heures !
* ********* Les poubelles. Et bien c’est simple, il n’y en n’a pas ! Alors j’avais un petit sac plastique, dans lequel je mettais ma « poubelle » (papier de gâteau, bouteille en plastique vide, canette…) et que je jetais dans l’une des poubelles des nombreux conbini.
Bonjour,
De retour d’un magnifique voyage au pays des momiji, je tiens tout d’abord à remercier tous ceux d’entre vous qui m’ont aidé à préparer ce voyage. Un grand merci donc à Masterpo, marie31, darkette, primprenell, kujila, CalamityGin, SweetBene, kathecat, Nancy, Gnou75… et tous ceux que j’oublie mais qui m’ont bien aidé aussi !
En attendant le récit plus littéraire de notre voyage (quelques imprévus en décembre ont retardé le tri des 3000 photos, et la rédaction du récit...), pour vous faire patienter, voici ce que nous avons visité au jour le jour, avec quelques infos pratiques (adresses d’hôtel…)
** EDIT : le récit détaillé est ici **
Jeudi 10 novembre Direction CDG pour prendre un vol Air France direct pour Tokyo
TOKYO : 6 jours Vendredi 11 novembre Arrivée à Tokyo le matin Balade à Asakusa (quartier de notre hôtel) Déjeuner et Balade à Odaiba Visite du Miraikan (Odaiba) Venus Fort (Odaiba) Retour à Asakusa pour dormir
Samedi 12 novembre Balade à pied : Temple Sensoji Porte Kaminaremon Berges de la rivière Sumida Métro jusqu’à Nihonbashi Jardin Impériaux Roppongi hills Mori Tower
Dimanche 13 novembre Omotesando Harajuku Takeshita dori Yoyogi Park Sanctuaire de Meiji Jingu Shibuya
Lundi 14 Novembre Safari photo en vélo avec David Michaud http://www.tokyosafari.com/ Asakusa Taito Ameyoko Parc Ueno Yanaka, le quartier des chats Un joli temple avec plein de Chrysanthèmes Akihabara Ocha no Mizu Nihonbashi Tokyo center Asakusa Bashi Et de retour à Asakusa
Mardi 15 novembre Bus pour Kawaguchico Balade au milieu des momiji pour voir le Mont Fuji Retour en bus à Tokyo Shinjuku Cocoon Tower Tokyo Metropolitan Government Office Yakitori Town Kabukicho Golden Gai
Mercredi 16 novembre Balade en bateau jusqu’à Odaiba Parc Hama Rikyu Tokyo Tower Akihabara
KYOTO : 8 jours Jeudi 17 novembre Dernière balade dans Asakusa Shinkansen pour Kyoto Arrivée tranquille à Kyoto
Vendredi 18 novembre Ginkaku-ji Chemin des Philosophes Nanzen-ji Sanmon Kiyomizu-dera Gion Kodai-ji illumine de nuit
Samedi 19 novembre Musée du Manga Terramachi Balade au bord de la rivière Kamo Pontocho
Dimanche 20 novembre Fushimi Inari Château Nijo
Lundi 21 novembre Journée à Nara
Mardi 22 novembre Kinkaku-ji Ryoan-ji Ninna-ji Tenryu-ji Nonomiya
Mercredi 23 novembre Kennin-ji Heian-jingu Shinbashi Achat d’un magnifique katana
Jeudi 24 novembre Tofuku-ji Iwatayama koen, la montagne des singes Temple Chion Kiyomizu-dera illuminé de nuit
HIROSHIMA et MIYAJIMA : 3 jours Vendredi 25 novembre Shinkansen en direction d’Hiroshima Déjeuner à Hiroshima puis train et ferry pour Miyajima Torii de jour, de nuit, à marée haute, à marée basse Nuit en ryokan
Samedi 26 novembre Mont Misen (Miyajima) Retour à Hiroshima en fin d’après-midi
Dimanche 27 novembre Bomb Dome Monument de la paix dédié aux enfants Musée de la Paix Balade dans le centre d’Hiroshima Shinkansen pour Osaka
OSAKA et KOYA-SAN : 3 jours Lundi 28 novembre Train pour Koya-San Visite de l’immense cimetière Temple Karakuyado Cérémonie au temple Diner au temple
Mardi 29 novembre Cérémonie au temple Porte Daimon Kondo (complexe de plusieurs temples) Mausolée des Tokugawa De retour à Osaka Visite de l’Aquarium Den Den Town Dotonbori
Mercredi 30 novembre Château d’Osaka Sky Building (Umeda) America Mura
Jeudi 1er décembre Direction l’aéroport pour renter à Paris…
* *************
ADRESSES D’HOTELS
TOKYO K’S House Oasis à Asakusa Vraiment très bien, très bon accueil, belle chambre (avec toilettes à siège chauffant !) très bien placée. Rien à redire ! Si je retourne à Tokyo, je redors là.
KYOTO K’s House Chambre très petite mais suffisant pour dormir. Très bon accueil, très propre (comme partout au Japon en fait) Restaurant (avec un buffet p’tit dej) Grande salle commune, grande cuisine, laverie… Et très bien placé non loin de la gare
MIYAJIMA Ryokan Ryoso Kawaguchi Très bon accueil en anglais, délicieux diner, délicieux p’tit dej, chambre très confortable, bain chaud privatif (par famille) Une très bonne adresse !
HIROSHIMA Hana Hostel Très bonne adresse aussi, très bien placée juste à côté de la gare Toujours très propre et toujours un très bon accueil A chaque étage, un placard servant de consigne à bagage (nous les avons laissé pour n’emmener que le nécessaire sur Miyajima)
OSAKA Location d’un studio au Weekly Mansion à Otamae Pratique le studio, bien placé (on peut aller au château à pied, le métro n’est pas loin), calme Par contre, les chambre ne sont pas non-fumeur, bien que désodorisée l’odeur m’a gênée.
KOYA SAN Temple Rengejo In Super expérience, très bon accueil, très bonne cuisine, possibilité d’assister aux 2 cérémonies.
* ********* LANGUE JAPONAISE Après mes vacances en Chine en septembre 2009, et en prévision de mes vacances au Japon (initialement prévue en avril 2011, puis reportées en novembre 2011), j’ai décidé d’apprendre le japonais. J’ai commencé par la base, c’est-à-dire l’apprentissage des hiragana et katakana. Trois mois plus tard, je les maitrisais enfin, j’ai alors commencé à apprendre la langue avec une méthode. Six mois plus tard, je me suis inscrite à des cours pour pratiquer l’oral. Et c’est après 1 an de cours que je suis partie au Japon ! Concrètement, ça m’a servi, au moins pour demander mon chemin, me faire comprendre dans un restaurant ou une boutique, savoir dire quelques et comprendre quelques mots pour briser la glace. Ça m’a aussi permis de lire les kana et quelques kanji, ce qui nous a parfois bien aidé.
Voici les livres qui m’ont servi : Kana et Kanji de manga Tome 1 Parfait pour l’apprentissage des hiragana et katakana
Le japonais en manga, cours élémentaire Cours Et cahier d’exercice Vraiment une super méthode, sérieuse, mais fun, qui donne envie d’avancer ! Quand j’ai commencé les cours, j’avais déjà les bases.
En parallèle, pour l’écoute et la prononciation Harrap’s Le japonais avant de partir, livre + CD J’avais pris le même pour le chinois, je trouve que c’est une bonne méthode pour apprendre du vocabulaire utile en voyage.
Cours à l’Institut Japonais à Paris Les cours sont bien, en petits groupes, avec du travail à faire chez soi, bien sûr. On fait de l’écrit, de l’oral, de la grammaire… Bref, ça dépend surement bien sûr de la prof, mais on progresse bien ! On peut bien sûr débuter les cours sans rien connaitre du japonais, puisqu’on y apprend les kana progressivement.
Cahiers de « devoirs de vacances » (et oui, pour ne pas perdre pendant l’été !) Yatta, réviser le japonais en s’amusant Toujours aussi ludique, tout en restant sérieux, c’est la façon de travailler qui me convient ! A raison d’une leçon par jour, ça m’a permis de bien revoir les bases avant la rentrée. Mikado niveau 1 Format peu pratique, mais très bien pour réviser le vocabulaire
Sur place pendant le voyage : Harrap’s Parler le japonais en voyage C’est la collection que j’emporte à chaque voyage à l’étranger, toujours super pratique ! Mais cette fois ci, grâce aux cours, je n’en ai pas eu besoin.
Dictionnaire français-japonais / japonais français Dicoyama Utile tout au long de l’année « scolaire », et également pratique pendant le voyage, ne prend pas de place.
* **** Conseil pour les fumeurs : Préparez-vous à ne pas pouvoir fumer n’importe où ! Si les restaurants sont souvent fumeurs, ce n’est pas le cas de la rue où il est interdit de fumer en marchant, surtout à Tokyo. Il faudra alors vous arrêter à un « spot fumeurs », endroit réservé avec un cendrier géant, pour vous intoxiquer. Quand ce n’est pas une petite pièce au murs recouverts de miroirs que vous serez obligé de fumer, en compagnie des japonais fumeurs… de quoi vous faire passer l’envie de fumer pour les prochaines heures !
* ********* Les poubelles. Et bien c’est simple, il n’y en n’a pas ! Alors j’avais un petit sac plastique, dans lequel je mettais ma « poubelle » (papier de gâteau, bouteille en plastique vide, canette…) et que je jetais dans l’une des poubelles des nombreux conbini.
Vacances d'été 2012 de trois semaines / un mois au Québec English translation pending
Bonjour à tous, et bonne année!🙂
Je me permet de faire appel à vos expériences à tous, pour répondre à plusieurs de mes questions concernant un voyage de 3 semaines-1mois cette été, au QUEBEC, avec mon compagnon. Nous souhaitons nous déplacer en vélos une fois arrivée à destination et camper, pour la plupart du temps.
Je vous expliques: nous n'avons jamais pris l'avion, et ne savons pas du tout comment cela se passe pour l'aéroport et pour certains détails durant la durée du périple:
1) AÉROPORT: - Au niveau du poids des bagages comment cela se passe t-il? il y a un poids à ne pas dépasser pour la soute et la cabine je crois? le poids est toujours le même dans tous les aéroports? - Quels sont les objets interdit dans une valise? En plus nous voulons emmener nos vélos pour faire la route verte au Quebec, y'a t-il obligatoirement une taxe dessus?car en plus des velos il y aura une tente, des sacoches pour mettre sur les vélos, des duvets, des petites casseroles...
2) Au niveau des bagages fragiles, y'a t-il des démarches spéciales a faire? car les bagages sont parfois mal menés (le velo de mon amis coute assez chere)
3) UNE FOIS AU QUÉBEC:Comment les choses se déroulent, si nous devons aller a l'hôpital ou voir un médecin au Québec, au point de vue "paiement"? je pense qu'il faut tout simplement que nous prenions une assurance couvrant tous les frais médicaux , avant notre départ de France, qu'en pensez vous?
4) Sur la gestion de l'argent, les cartes bleu visa standard peuvent être utilisé au Québec? ou faut-il faire une demande d'option spéciale auprès de notre banque avant le départ?
5) Pour effectuer des appels du Québec jusqu'en France ou pour appeler au Québec, quel sont les chiffres a rajouter? en sachant qu'il faudra probablement que l'on prennent une option auprès de notre opérateur pour que notre réseau soit couvert
Voila je crois que j'ai fais le tour, peut-etre ai-je oubliée des choses, n'hésiter pas à m'informer sur d'autres points, je prends tous conseils,
Merci d'avance pour vos lumières
Bonne journée a tous
Je me permet de faire appel à vos expériences à tous, pour répondre à plusieurs de mes questions concernant un voyage de 3 semaines-1mois cette été, au QUEBEC, avec mon compagnon. Nous souhaitons nous déplacer en vélos une fois arrivée à destination et camper, pour la plupart du temps.
Je vous expliques: nous n'avons jamais pris l'avion, et ne savons pas du tout comment cela se passe pour l'aéroport et pour certains détails durant la durée du périple:
1) AÉROPORT: - Au niveau du poids des bagages comment cela se passe t-il? il y a un poids à ne pas dépasser pour la soute et la cabine je crois? le poids est toujours le même dans tous les aéroports? - Quels sont les objets interdit dans une valise? En plus nous voulons emmener nos vélos pour faire la route verte au Quebec, y'a t-il obligatoirement une taxe dessus?car en plus des velos il y aura une tente, des sacoches pour mettre sur les vélos, des duvets, des petites casseroles...
2) Au niveau des bagages fragiles, y'a t-il des démarches spéciales a faire? car les bagages sont parfois mal menés (le velo de mon amis coute assez chere)
3) UNE FOIS AU QUÉBEC:Comment les choses se déroulent, si nous devons aller a l'hôpital ou voir un médecin au Québec, au point de vue "paiement"? je pense qu'il faut tout simplement que nous prenions une assurance couvrant tous les frais médicaux , avant notre départ de France, qu'en pensez vous?
4) Sur la gestion de l'argent, les cartes bleu visa standard peuvent être utilisé au Québec? ou faut-il faire une demande d'option spéciale auprès de notre banque avant le départ?
5) Pour effectuer des appels du Québec jusqu'en France ou pour appeler au Québec, quel sont les chiffres a rajouter? en sachant qu'il faudra probablement que l'on prennent une option auprès de notre opérateur pour que notre réseau soit couvert
Voila je crois que j'ai fais le tour, peut-etre ai-je oubliée des choses, n'hésiter pas à m'informer sur d'autres points, je prends tous conseils,
Merci d'avance pour vos lumières
Bonne journée a tous
Mon parcours dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour a tous, nous prévoyons un sejour dans l'ouest américain pour l'année prochaine (je m'y prends un peu à l'avance)
idée de parcours :
Jour 1 :paris-los angeles
jour 2 : los angeles studio universal, puis bervely hills , hollywood bvd...
jour 3 : los angeles-calico-laughlin
jour 4 : laughlin-grand canyon (en passant par seligman)
jour 5 : grand canyon- antelope canyon- bryce canyon
jour 6 : bryce canyon-las vegas
jour 7 : las vegas (vallée du feu)
jour 8 :las vegas- death valley- bakersfield
jour 9: bakersfield- san francisco
jour 10-11-12 San francisco
jour 13 san francisco-lompoc
Jour 14 : lomoc-santa monica
Jour 15 :retour en france
cela à l'air simple sur le papier mais pensez-vous que ce parcours soit faisable. Ou est-il trop éreintant??? merci d'avance
cela à l'air simple sur le papier mais pensez-vous que ce parcours soit faisable. Ou est-il trop éreintant??? merci d'avance
Séjour au Nouveau-Mexique: itinéraire English translation pending
Bonjour,
Nous voyagerons bientôt à travers les USA, et j'en suis à préparer notre itinéraire au Nouveau Mexique. Bien sur, nous irons dans les white sands qui semblent être un incontournable, mais pour le reste, j'ai quelques questions:
Bisti Badlands: Avons-nous réellement besoin d'un GPS (nous ne sommes pas des grands habitués de ce type d'endroit)
Capulin Volcano: est-ce que ça vaut le détour?
Carlsbad cavern: De quoi ça a l'air, la visite est-elle vraiment intéressante? (à travers notre voyage, nous auront déjà vu des choses plus magnifiques les unes que les autres) Quel est le prix d'entrée?
Verry large array: est-ce qu'on peut voir les coupoles de la route ou est-ce qu'on doit absolument prendre la visite guidée? est-ce cher? est-ce que ça vaut la peine?
Roswell: je me dis... tant qu'à être au NM, il faudrait y aller... mais y a-t-il des choses à voir?
Billy the Kid: Mon mari étant un amateur de film de far west et du Kid, peut-être serait-il intéressant d'aller à Ruisodo Downs et de faire la scenic drive... mais qu'est-ce qu'on y voit?
En bref, j'ai beaucoup de questions sur ce coin de pays... j'espère que vous pourrez m'éclairer. Merci!
Nous voyagerons bientôt à travers les USA, et j'en suis à préparer notre itinéraire au Nouveau Mexique. Bien sur, nous irons dans les white sands qui semblent être un incontournable, mais pour le reste, j'ai quelques questions:
Bisti Badlands: Avons-nous réellement besoin d'un GPS (nous ne sommes pas des grands habitués de ce type d'endroit)
Capulin Volcano: est-ce que ça vaut le détour?
Carlsbad cavern: De quoi ça a l'air, la visite est-elle vraiment intéressante? (à travers notre voyage, nous auront déjà vu des choses plus magnifiques les unes que les autres) Quel est le prix d'entrée?
Verry large array: est-ce qu'on peut voir les coupoles de la route ou est-ce qu'on doit absolument prendre la visite guidée? est-ce cher? est-ce que ça vaut la peine?
Roswell: je me dis... tant qu'à être au NM, il faudrait y aller... mais y a-t-il des choses à voir?
Billy the Kid: Mon mari étant un amateur de film de far west et du Kid, peut-être serait-il intéressant d'aller à Ruisodo Downs et de faire la scenic drive... mais qu'est-ce qu'on y voit?
En bref, j'ai beaucoup de questions sur ce coin de pays... j'espère que vous pourrez m'éclairer. Merci!
Oakland: une ville qui vaut le détour? English translation pending
Bonjour à tous,
nous aimerions cet été avec un ami passer une petite dizaine de jours en Californie. Nous voulions à la base découvrir San Francisco, mais tant qu'à être là-bas, autant extra-pôler un peu.. Donc on pensait rester environ quatre jours sur San Francisco, puis prendre l'avion pour découvrir LA pendant deux jours (nous avons 19 et 20ans donc la location d'une voiture est compromise).
Après nous voulions prendre l'avion pour Las Vegas, mais on se dit que ça va faire peut être un peu short, car on aimerait repartir vers Paris de San Francisco (car y a pas mal de promotions sur les billets A/R air France). Donc peut être garder LV pour une autre fois, et visiter quelque chose de plus près de SF... On a pensé à Oakland, est-ce que ça vaut le détour? Quelqu'un y est-il déjà allé? Ou alors peut être un parc national dans les environs... En avez-vous à nous en conseiller?
Merci d'avance!
Après nous voulions prendre l'avion pour Las Vegas, mais on se dit que ça va faire peut être un peu short, car on aimerait repartir vers Paris de San Francisco (car y a pas mal de promotions sur les billets A/R air France). Donc peut être garder LV pour une autre fois, et visiter quelque chose de plus près de SF... On a pensé à Oakland, est-ce que ça vaut le détour? Quelqu'un y est-il déjà allé? Ou alors peut être un parc national dans les environs... En avez-vous à nous en conseiller?
Merci d'avance!
Deux jours à Washington English translation pending
Bonjour !
Voilà je pars en février pour Washington - NYC - Boston, et je suis en plein préparatif pour chaque ville. Je vous soumets ce que je pense faire à Washington (établi à partir d'un guide papier acheté, très moyen 😐)
- On arrive un samedi un peu avant 15h à l'aéroport IAD : donc premiere question pour un transfert vers le centre, j'ai lu que la solution la plus éco était de prendre un bus jusqu'à Roslyn puis le métro. Quelqu'un l'aurait fait déjà? C'est pas trop compliqué? et le tarif? - Depose des bagages a l'hotel : le fairfield inn, dans le quartier chinois je crois, il avait l'air plutôt bien situé sur la carte. - La je pense qu'il sera bien 17h30 / 18h : donc je pensais prendre le métro pour aller voir la maison blanche illuminée et aller a pied jusqu'au Lincoln Memorial (ça se fait à pied?) J'ai lu que c'était très beau éclairé. Ou faire le tour du bassin jusqu'au Jefferson monument? Je me rend pas compte si c'est faisable a pied, avec la fatigue et tout.
Le lendemain : - Le matin je pensais prendre le métro pour aller jusqu'au cimetière d'Arlington. Au debut je voulait aller voir le pentagone mais bon c'est peut etre pas judicieux vu le manque de temps. - Retour dans le centre : et là c'est la grosse question que faire et dans quel ordre : je pensais réserver le capitole pour le debut d'aprem, et apres vers milieu d'aprem pourquoi visiter (tres rapidement) quelques pieces du musée aerospatial, ou à la place du musée faire un autre batiment : du genre des archives? ou la bibliotheque du congrés? Peut on entrer librement dans tous ces batiments? Ou est ce tres long?
Et en fin de matinée je pensais peut etre aller voir le quartier de georgetown (en effet je ne compte pas rester longtemps au cimetiere)
- Find'apres midi : reprendre les bagages et direction le bus pour New York :)
Bon c'est tres court je sais, peut etre mon programme est trop ambitieux, et ça dependra de la meteo...mais pouvez vous me dire ce que vous en pensez? De plus je n'ai pas compris comment fonctionnait le metro? Apparemment il faut acheter une carte rechargeable mais y a t il des pass valables 24h par exemple? Merci !!!
Voilà je pars en février pour Washington - NYC - Boston, et je suis en plein préparatif pour chaque ville. Je vous soumets ce que je pense faire à Washington (établi à partir d'un guide papier acheté, très moyen 😐)
- On arrive un samedi un peu avant 15h à l'aéroport IAD : donc premiere question pour un transfert vers le centre, j'ai lu que la solution la plus éco était de prendre un bus jusqu'à Roslyn puis le métro. Quelqu'un l'aurait fait déjà? C'est pas trop compliqué? et le tarif? - Depose des bagages a l'hotel : le fairfield inn, dans le quartier chinois je crois, il avait l'air plutôt bien situé sur la carte. - La je pense qu'il sera bien 17h30 / 18h : donc je pensais prendre le métro pour aller voir la maison blanche illuminée et aller a pied jusqu'au Lincoln Memorial (ça se fait à pied?) J'ai lu que c'était très beau éclairé. Ou faire le tour du bassin jusqu'au Jefferson monument? Je me rend pas compte si c'est faisable a pied, avec la fatigue et tout.
Le lendemain : - Le matin je pensais prendre le métro pour aller jusqu'au cimetière d'Arlington. Au debut je voulait aller voir le pentagone mais bon c'est peut etre pas judicieux vu le manque de temps. - Retour dans le centre : et là c'est la grosse question que faire et dans quel ordre : je pensais réserver le capitole pour le debut d'aprem, et apres vers milieu d'aprem pourquoi visiter (tres rapidement) quelques pieces du musée aerospatial, ou à la place du musée faire un autre batiment : du genre des archives? ou la bibliotheque du congrés? Peut on entrer librement dans tous ces batiments? Ou est ce tres long?
Et en fin de matinée je pensais peut etre aller voir le quartier de georgetown (en effet je ne compte pas rester longtemps au cimetiere)
- Find'apres midi : reprendre les bagages et direction le bus pour New York :)
Bon c'est tres court je sais, peut etre mon programme est trop ambitieux, et ça dependra de la meteo...mais pouvez vous me dire ce que vous en pensez? De plus je n'ai pas compris comment fonctionnait le metro? Apparemment il faut acheter une carte rechargeable mais y a t il des pass valables 24h par exemple? Merci !!!
Quartiers à ne pas fréquenter à Toronto/Washington/Philadelphie/New York? English translation pending
Bonjour,
Je vous sollicite puisque je suis en train de préparer un trip dans le Nord-Est Américain cet été. Je partagerais d'ailleurs dans peu de temps mes recherches, afin d'échanger de bons conseils. Ne connaissant absolument pas les quartiers à ne pas fréquenter, j'aimerais avoir votre avis sur les endroits où je prévois de dormir lors de mon voyage.
Voici les adresses à tapper dans googlemaps :
Toronto : Church Street, Toronto, Ontario, Canada Washington : 11th St NW 20001 Washington Philadelphie : South Bank Street, Philadelphia, PA, United States New York : 900 Amsterdam Ave, New York, NY 10025
Que pensez-vous de ces quartiers ?
Sans tomber dans la phychose, j'aimerais passer des vacances tranquilles... Je ne suis pas du genre à flipper à chaque coin de rue, mais il ne me viendrait par exemple pas à l'idée de passer mes vacances dans certains quartiers de Paris, de Strasbourg, de Lyon...
Merci à vous :)
PS : je serais accompagné de ma copine.
Je vous sollicite puisque je suis en train de préparer un trip dans le Nord-Est Américain cet été. Je partagerais d'ailleurs dans peu de temps mes recherches, afin d'échanger de bons conseils. Ne connaissant absolument pas les quartiers à ne pas fréquenter, j'aimerais avoir votre avis sur les endroits où je prévois de dormir lors de mon voyage.
Voici les adresses à tapper dans googlemaps :
Toronto : Church Street, Toronto, Ontario, Canada Washington : 11th St NW 20001 Washington Philadelphie : South Bank Street, Philadelphia, PA, United States New York : 900 Amsterdam Ave, New York, NY 10025
Que pensez-vous de ces quartiers ?
Sans tomber dans la phychose, j'aimerais passer des vacances tranquilles... Je ne suis pas du genre à flipper à chaque coin de rue, mais il ne me viendrait par exemple pas à l'idée de passer mes vacances dans certains quartiers de Paris, de Strasbourg, de Lyon...
Merci à vous :)
PS : je serais accompagné de ma copine.
Prix moyen d'un vol de Paris (ou Nantes) vers New York en août? English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin de conseils quant à l'achat d'un billet d'avion Paris (ou Nantes) - New York en aout, pour un séjour de deux semaines. J'ai consulté plusieurs sites dans lesquels il était expliqué qu'il valait mieux connaître le prix moyen de son billet d'avion avant de l'acheter afin d'être sûr de payer un prix juste, voire avantageux. Or, je n'ai pu trouver pour le moment de site proposant une évaluation pertinente du prix moyen d'un billet Paris (ou Nantes) - New York en aout.
Je m'en remets donc à la science des membres de ce forum pour obtenir une évaluation approximative du prix de mon billet. Je pourrais ainsi savoir s'il est dans mon intérêt d'acheter dès maintenant le billet A/R à 537 € (départ de Nantes - contre 544 € départ de Paris) que j'ai découvert ce matin à force de recherches sur les comparateurs de prix.
Merci d'avance de vos réponses, Cordialement
J'aurais besoin de conseils quant à l'achat d'un billet d'avion Paris (ou Nantes) - New York en aout, pour un séjour de deux semaines. J'ai consulté plusieurs sites dans lesquels il était expliqué qu'il valait mieux connaître le prix moyen de son billet d'avion avant de l'acheter afin d'être sûr de payer un prix juste, voire avantageux. Or, je n'ai pu trouver pour le moment de site proposant une évaluation pertinente du prix moyen d'un billet Paris (ou Nantes) - New York en aout.
Je m'en remets donc à la science des membres de ce forum pour obtenir une évaluation approximative du prix de mon billet. Je pourrais ainsi savoir s'il est dans mon intérêt d'acheter dès maintenant le billet A/R à 537 € (départ de Nantes - contre 544 € départ de Paris) que j'ai découvert ce matin à force de recherches sur les comparateurs de prix.
Merci d'avance de vos réponses, Cordialement
Parcs et hôtels à Orlando? English translation pending
Hello !
"Plus que" 15 semaines et nous (ma femme, nos 2 filles de 8 et 11 ans et moi) partons pour la Floride pour un circuit de 13 jours !😎😎
Le circuit est bouclé (Miami-Keys-Everglades-Naples-Fort Myers-St Petersburg-Orlando-Miami), mais j'aurais besoin de quelques infos pour notre fin de circuit (Orlando et retour vers Miami).
Les questions principales sont :
1) comme on cherche à économiser sur les hôtels pour pouvoir se faire plaisir par ailleurs, quel hôtel pourriez-vous nous conseiller (pour environ 50€ la nuit? j'ai lu que c'était jouable à ce tarif-là) dans la quartier proche des parcs Disney (Lake Buena Vista) ?
2) Vu que ma femme "déteste" les manèges à sensation, mais vu qu'on aimerait quand même y gouter un peu avec mes filles, et vu leur âge, EPCOT et ANIMAL KINGDOM vous paraissent-ils un bon choix ? (on n'aura guère que 2 jours sur place, et la lecture du forum me pousse à sélectionner ces 2 parcs).
3) autres questions dans le résumé de nos journées de fin de séjour ci-dessous :
J9 (dimanche 29 avril) : Route de St-Petersburg pour Orlando le matin. A-t-on le temps de se faire le parc aquatique Disney/Blizzard Beach l'après-midi ou est-il préférable de se faire un outlet tranquilou sur Orlando ? L'idée est ensuite de passer la soirée à Church Street Station (Downtown Orlando) ou à Universal CityWalk (restos, boutiques, ... ). J10 (lundi 30) :Epcot. Feu d'artifice le soir dans le parc. Du coup, a-t-on ensuite le temps (dépend de l'heure du feu d'artifice) d'aller se balader quelque part ? (pour aller à Downtown Orlando ou Universal CityWalk). J11 (mardi 1er mai) : Animal Kingdom. Sortie du soir : Downtown Disney + Spectacle Cirque du Soleil (Nouba). J12 (mercredi 2 mai) : route vers Miami. On souhaiterait dormir chez l'habitant du côté de Fort Lauderdale : vous avez des bons plans ?? J13 (jeudi 3 mai) : Retour France
Un grand merci !!!!😉
2) Vu que ma femme "déteste" les manèges à sensation, mais vu qu'on aimerait quand même y gouter un peu avec mes filles, et vu leur âge, EPCOT et ANIMAL KINGDOM vous paraissent-ils un bon choix ? (on n'aura guère que 2 jours sur place, et la lecture du forum me pousse à sélectionner ces 2 parcs).
3) autres questions dans le résumé de nos journées de fin de séjour ci-dessous :
J9 (dimanche 29 avril) : Route de St-Petersburg pour Orlando le matin. A-t-on le temps de se faire le parc aquatique Disney/Blizzard Beach l'après-midi ou est-il préférable de se faire un outlet tranquilou sur Orlando ? L'idée est ensuite de passer la soirée à Church Street Station (Downtown Orlando) ou à Universal CityWalk (restos, boutiques, ... ). J10 (lundi 30) :Epcot. Feu d'artifice le soir dans le parc. Du coup, a-t-on ensuite le temps (dépend de l'heure du feu d'artifice) d'aller se balader quelque part ? (pour aller à Downtown Orlando ou Universal CityWalk). J11 (mardi 1er mai) : Animal Kingdom. Sortie du soir : Downtown Disney + Spectacle Cirque du Soleil (Nouba). J12 (mercredi 2 mai) : route vers Miami. On souhaiterait dormir chez l'habitant du côté de Fort Lauderdale : vous avez des bons plans ?? J13 (jeudi 3 mai) : Retour France
Un grand merci !!!!😉
Croisière en avril 2013 avec NCL English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé cette croisière: http://www2.ncl.com/vacations?key=JADE7CIVNAPMSNDBVSPUKOPVCE#.TwHfHIDtUw0.email
C'est la première fois que je vois un itinéraire comme celui-là et j'adore! Je me questionne par contre sur la vitesse que ça va se vendre. Je ne suis pas du genre à acheter très longtemps d'avance. Est-ce que c'est déjà arrivé que ce soit plein? Comme j'accoucherai en août 2012, je pensais réserver après ça.
Avez-vous des commentaires sur ce bateau. Il a l'air vieux (look), mais c'est propre? Est-ce que la nourriture est bonne.
Est-ce qu'on avril c'est assez chaud pour se baigner sur le bateau?
On pensait arriver 3 jours avant pour visiter Rome et rester 2 jours à Venise.
J'ai lu ça: Please Note: Disembarkation usually begins 2 hours after docking.Due to security reasons, all guests must be on board 2 hours before sailingC'est beaucoup de temps il me semble non? Lorsque j'ai fait une croisière avec Carnival, les temps étaient beaucoup plus courts.
Merci d'avance pour vos conseils :)
J'ai trouvé cette croisière: http://www2.ncl.com/vacations?key=JADE7CIVNAPMSNDBVSPUKOPVCE#.TwHfHIDtUw0.email
C'est la première fois que je vois un itinéraire comme celui-là et j'adore! Je me questionne par contre sur la vitesse que ça va se vendre. Je ne suis pas du genre à acheter très longtemps d'avance. Est-ce que c'est déjà arrivé que ce soit plein? Comme j'accoucherai en août 2012, je pensais réserver après ça.
Avez-vous des commentaires sur ce bateau. Il a l'air vieux (look), mais c'est propre? Est-ce que la nourriture est bonne.
Est-ce qu'on avril c'est assez chaud pour se baigner sur le bateau?
On pensait arriver 3 jours avant pour visiter Rome et rester 2 jours à Venise.
J'ai lu ça: Please Note: Disembarkation usually begins 2 hours after docking.Due to security reasons, all guests must be on board 2 hours before sailingC'est beaucoup de temps il me semble non? Lorsque j'ai fait une croisière avec Carnival, les temps étaient beaucoup plus courts.
Merci d'avance pour vos conseils :)
Avion et casque pour les États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
La préparation de notre prochain voyage dans l'ouest américain pour mai prochain avance à grand pas, inspiré par différents forumeurs du site.
Deux questions existentielles me taraudent:
Nous partons de l'aéroport de Roissy CdG pour Los Angeles: les casques, vaut-il mieux les prendre en cabine ou en soute. Ma tranquillité d'esprit choisirait la cabine, mais les services de sécurité Fr et US seront-ils du même avis?
Pour le permis de conduire: les avis sont partagés sur le forum, permis de conduire Belge/Européen ou faut-il faire faire un permis international?
Merci de vos avis.
Bonne année motocycliste à tous et à toutes, que ce soit ici en Europe ou sur les routes du monde. Pour nous se sera une première expérience des USA.
Bien à vous.
Christian
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Existe-t-il un livre photo sur les Vietnamiens? English translation pending
Quelqu'un connaitrait-il un livre photo sur les Vietnamiens, les Laotiens, les Cambodgiens ou tout peuple de l'Asie du Sud-Est ? Il n'y en a pas à ma connaissance malgré les nombreux ouvrages sur ces pays car le thème spécifique du peuple est ambitieux et controversé. En France, le livre photo "Portraits de Français" de Luc Choquer sorti en 2007 ne traite pas exactement du thème du peuple français.
A ma connaissance, le livre photo multimédia Zixbook trilingue "Vietnamese We- Nous autres Vietnamiens" de l'auteur vietnamien Bùi Huy Trang sorti en autoédition à Paris en décembre 2011 serait le premier du genre sur le peuple vietnamien au niveau mondial. Il présente 100 photos de qualité avec un DVD, est préfacé par l'Américaine Lady Borton et le célèbre écrivain Jean-Claude Guillebaud en a rédigé la postface. Merci beaucoup de vos réponses !
Province du Slchuan - Juin, juillet 2011- Notes de voyage English translation pending
Note: Un de mes amis est réfractaire à Internet, j’ai donc aménagé une lettre en compte rendu de voyage. C’est un périple , de ville en ville, au jour le jour au seul gré de mes envies. Il n’y a donc pas de chapitres.
Arrivée à Chengdu le soir. Le taxi commandé en même temps que ma réservation à l’hôtel Sim’s Cozy garden (recommandé par le LP, réservé via Hostelworld) est ponctuel, moins cher qu‘un taxi et de plus c’est sûr car il sait très précisément où aller. Il ne va pas tourner en rond pendant deux heures…Sim’s. Impeccable, personnel aussi charmant et compétent que celui du Cloudlands de Kunming.Le lendemain, bonne offre de l’hôtel, on va faire un tour en ville à vélo. Chengdu, c’est seulement 13 millions d’habitants…
On va ainsi tranquillement découvrir quelques petits lieux comme le temple Wenshu, un marché, une surprenante très grande et ancienne église du
19 ème, ses annexes et jardins.
Des relations de CouchSurfing m’emmèneront au quartier touristique de JIN LI. Bof bof, mais l’attention était touchante. On s’est régalé de petits « snacks » plaisants à l’œil et délicieux.
Visité les 2 ou 3 musées « suggérés » de Chengdu.
Aparté sur les traveler's chèques que l’on peut, en Chine, seulement changer à La Bank of China.
J’en ai changé à Chengdu, sourires et 10 bonnes minutes chrono, car l’employé savait faire.
A Xi Chang. 45 minutes et de gros yeux, car l’employée affectée à ce poste ne savait pas faire. Il a fallu que je fasse appeler la responsable pour que le voisin de l‘employé , qui savait faire mais ne mouftait pas, s‘exécute. Ah! la rigidité des postes!
A XI AN. 25 minutes en me faisant la gueule. Sur le comptoir un petit terminal. Content, moyennement content, pas content. On peut cliquer…
Mais à quoi ça sert !
Et comme en plus à l’American Express rue Scribe à Paris l’employé auquel j’ai acheté mes traveler's était aimable comme une porte de prison, je me demande si je recommencerai. Une seconde CB, c’est 0.33 euro /mois et on peut en prendre une seconde en roue de secours temporairement.
A côté de Chengdu. Nurserie des pandas. Tout a déjà été dit sur ce sujet.
Le village de Pinglee, et la forêt de bambous, à côté de Chengdu.
A ne surtout pas manquer, mais à condition d’y aller de préférence avec le SIM’S…car l’on peut ramasser un petit peu de thé dans les plantations, se rendre compte du temps infini que cela prend pour en collecter 10 grammes, et très bien déjeuner chez les hospitaliers parents de Zhen Zhen, la guide/salariée du SIM’S.
Le thé qu’ils produisent et que j’ai acheté s’est révélé de très bonne qualité.
Luodai, à proximité de Chengdu. Ne vaux pas le déplacement.
Leshan. En car ce n’est pas très loin de Chengdu. Le taxi, en fait un triporteur électrique, m’a vite montré sur une carte affichée dans la gare que le choix de mon hôtel n’était pas très judicieux car situé au fond de la ville neuve. Il m’a proposé un autre hôtel et je lui ai fait confiance. Le triporteur électrique ne va pas bien vite, il est un peu poussif mais de la gare autoroutière, cela descend très légèrement le long du fleuve. Il m’a accompagné au 17 éme étage d’un immeuble banal. Deux étages pour ce petit hôtel, le reste en appartement. Prix tout à fait raisonnable et vue sur les fleuves et le grand Bouddha.
De plus ce quartier tranquille au bord de l’eau est plaisant. Plusieurs salons de thé au bord de l’eau d’où l’on voit des baigneurs et leur bouée de sauvetage descendre le très fort courant dans une eau marron très foncée.
La puissance des deux fleuves qui se rejoignent fait tellement de bruit que l’on croirait entendre la marée montante dans nos contrées.
Lei de CS m’a gentiment guidé vers le Grand Bouddha. Pas trop de monde. Un must au Sichuan.
Emei shan. Marcher en montagne par beau temps, j’aime bien, mais dans le brouillard permanent, c’est pas mon truc.
J’ai décliné.
Zigong. Musée des dinosaures, puis j’ai découvert par hasard un fantastique musée des lanternes. Quatre étages. Seul visiteur.(China Lantern Museum).Je croyais que c’était fermé, mais non, le gardien est sorti de sa torpeur et m’a allumé un par un les étages et surtout les centaines de lanternes.
En route pour Ybin. Heureusement que j’ai pu me joindre à un petit groupe de Chinois sympathiques pour visiter la mer de bambous parce-que c’est une contrée immense et difficilement visitable seul car pas de transports locaux. 1 heure 30 de bus aller, 1 heure 30 retour. Un peu rapide. Visite au pas de course (j’ai horreur de ça) du musée rempli de très jolis meubles originaux et objets en bambous. Traversée de la forêt de bambous…C’est aussi monotone que la forêt des Landes en train…Toujours la même espèce. Alors qu’il y a je crois de mémoire 1200 espèces de bambous. La bambouseraie d’ Anduze en France, bien que toute petite par rapport à la mer de bambous de Ybin est bien plus variée et enrichissante.
Un coup de téléphérique, et on se rattrape par une belle promenade à flanc de rocher, taillé dans la masse, avec quelques temples par ci par là et quelques sculptures, gravures et bas-reliefs dans le roc très rouge comme dans l’Estérel.
De la haut magnifique vue sur la campagne.
Sauf erreur de ma part, c’est bien à Ybin, dans la rue principale, qu’il y a une grande église catholique. Elle n’a pas bougé et de part et d’autres il y a les si élégants sic..bâtiments chinois.
En tout cas c’est bien pratique pour se repérer.
A l’hôtel à Ybin, je croise un jeune couple qui parle un peu anglais. A ma question, comment va t’on à Xi Chang ? Réponse: pas de problème, c’est ma ville natale Vous prenez le bus No 5 en face, pour la gare de …Le car est à 6.30 heures et 3 heures 30 après vous arrivez.
Bon. J’arrive à 6 heures du matin à la gare, et j’apprends que le car vient de partir parce-que l’heure de départ c’était 6 heures et non 6.30 heures...mais chance, il y a un autre départ à 8 heures 30 . Parfait. Le temps passe et je ne vois toujours pas arriver la ville de Xi Chang. Ma voisine m’explique que c’est loin…8 heures plus tard je débarque à Lei Bo, une bourgade de quelques rues…et je suis encore loin.
Lorsque l’on cherche une adresse en Chine il faut toujours poser au minimum trois fois la question à trois personnes différentes, et jamais à la police pour arriver à destination..
Je le savais mais ces jeunes gens que j’avais questionnés me paraissaient fiables…et je n’ai même pas pris le temps de consulter ma carte. On apprend toujours…
A Lei Bo , où il y au moins quatre rues…J‘aborde un jeune homme, tout de bleu vêtu avec un bel appareil photo en bandoulière. Tiens un premier et rare touriste chinois? Que nenni, un policier! Sur son tee shirt bleu on peut voir POLICE brodé bleu en tout petit caractère. Discret n‘est-ce pas? Sympa, il m‘a donné son numéro de téléphone, sans pour autant me demander le mien, ni mon passeport.
Si vous avez un problème, n‘hésitez pas à m’appeler.
Nuit, puis renouveau trajet de 8 heures pour enfin arriver à Xi Chang : Ville propre sans aucune âme. Le Kourou chinois est à côté.
Qionhai hu est un lac bordé de jardins tristounets, le musée de la minorité esclavagiste YI est intéressant, le temple lu shan également.
En route pour PUGE. A l’hôtel, ils m’ont griffonné le nom de la gare autoroutière, et indiqué quel bus prendre pour m’y rendre car les taxis ne sont pas légion ici. Dans le bus bondé j’ai montré mon papier à mon voisin qui m’a dit = qui m’a fait comprendre qu’il descendait au même arrêt que moi et qu‘il allait aussi à PUGE. On n’a pas pris le car mais une voiture collective pour un poil plus cher , mais c’est plus rapide. En route j’ai vu un marché mais on ne s’est pas arrêté. Arrivé à PUGE, rien à voir, bien déçu…
Je suis monté dans un car, et j’ai pris la route en sens inverse, en regardant attentivement. Top, le marché est là. Les chauffeurs de car sont attentifs en Chine et le chauffeur m’a dit :Mon garçon, ici ce n’est pas Xi Chang (ne connaissant pas le nom de lieu j’avais acheté un billet pour Xi Chang)
Oui je sais, merci bien.
Incroyable, un marché de la minorité YI. Les femmes sont habillées de manière éclatantes, leurs vêtements sont très beaux. Un patchwork de couleurs sur un fond bleu azur. Je me suis longuement promené dans le marché, j’ai goûté quelques rafraichissantes boissons, touché des yeux, humé. Un rare plaisir et la gentillesse complice des habitants. Zéro touriste. Les femmes vendent, et pendant ce temps les hommes habillés de gris passe muraille, jouent au billard…
Quelques jeunes femmes sont en jean et tee shirt..la fin est programmée.
Muli, un bled, pas grand-chose.
Je débarque dans un hôtel, pas mal, où pour la première fois on me demande non pas une nuit de caution mais cinq!
Repartant le lendemain matin à 07.00 heures, j’ai flairé une embrouille sur la restitution de la caution. Ce n’est pas la première fois que je vais à l’hôtel en Chine.
Salut! Un tripoteur taxi m’emmène ailleurs. Glauque à souhait, mais bon, pour une nuit, ca ira.
J’ai ensuite fait l’erreur de demander à un policier de m’aider à rejoindre Ya Ding puisque pas de car.
Il a appelé son chef, très courtois, qui m’a tout de suite demandé où je dormais. Oh la la c’est trop dangereux pour un étranger. On va vous sortir de là et vous trouver un lieu sur..
A Lei Bo !!
Bon, ils prennent leur T….a, je récupère mon sac à dos, avec un sourire d’excuse à la tôlière qui ne pipe mot, et les pandores me conduisent à l’hôtel que j’avais décliné se faisant fort de descendre le montant de la caution. La patronne n’a rien voulu entendre et tous penauds, ils ne savaient plus quoi faire de moi.
Finalement, après avoir circulé dans les 2 ou 3 rues de Lei Bo, ils m’en ont trouvé un..
Qu’est-ce que vous avez fait aujourd’hui. Chef !On a aidé un étranger. C’est bien, vous avez travaillé…
Mais impossible d’aller plus loin, pas de communication vers Ya Ding Nature park qui était l’un de mes buts.
Dur, car il faut virer de bord.
Retour à Xi Chang au même hôtel central et bon marché, d’où l’utilité de ne pas jeter les cartes de visite des hôtels…
J’ai attrapé la crève. Le patron de l’hôtel a désigné d’office une employée qui m’a emmené à l’hôpital. Heureusement que j’étais accompagné car à chaque acte, c’est passage à la caisse puis visite, passage à la caisse, un vrai casse tête chinois pour moi puis prise de sang…La méthodologie est différente. On passe sa main à travers un mini guichet et une infirmière vous scarifie le bout du doigt avec une plume genre plume sergent major. Puis elle appose une pipette très fine pour aspirer le sang. 10 minutes plus tard, on a les résultats. On retourne voir le jeune médecin qui me dit seulement :OK. Me voila rassuré. Après un nouveau règlement je vais chercher mes médicaments.24 heures plus tard je serai sur pied.
Je n’ai aucun problème pour acheter un billet de car, mais quand on me répond qu’il n’y en a pas, (non pas qu’il n’y ait plus de place) je ne comprends pas pourquoi et je suis un peu désemparé. Chance, 4 étudiants baragouinaient anglais. Ils m’apprennent que la route vers Chengdu est coupée (un pont emporté) ainsi que le train suite aux inondations. Ah c’est ce que j’ai vu hier soir à la télé, mais je ne pouvais pas comprendre où c’était précisément.Une heure d’avion pour Chengdu? Cher et pas de billet avant 3 jours…Et compte tenu des pratiques du surbooking, je ne suis pas 100% certain de partir à l’heure. Méfiance.
Rester ici 3 jours, mortel..
Attendre que le pont soit reconstruit…
Bon, eh bien je repars en sens inverse en car vers Leshan,3 fois 8 heures de car…
A Leshan j’ai retrouvé Lei de CS et ses amis. On a diné dans un hot pot pas mal, mais franchement, je sais bien que c’est la spécialité du Sichuan, ça n’a rien à voir avec les parfums subtils de beaucoup de cuisines chinoises. On jette un peu n’importe quoi dans un bouillon épicé , comme ça on fait passer tout un tas d’ingrédients dont des fleurs, quoique les fleurs, ce soit assez bon.
Lei m’a écrit ma route, et j’ai ainsi découvert trois lieux (référencés nul part):
De Leshan, j’ai rejoint XHIXI en car. Assis à côté du chauffeur, place du mort, mais belle vue.
Intriguée, car que pouvais donc bien faire un "laowai" ici, ma voisine m’a demandé où j’allais. Tendant une oreille attentive à l’étranger qui articulait trois mots de chinois, le chauffeur a fait un long discours……..
Soudain , en rase campagne, le car a pilé sec et ma voisine m’a invité à descendre avec elle.
On a traversé des champs et de tous petits hameaux . J’ai compris que la route était coupée et que l’on prendrait un autre chemin.
J’ai pris des photos pour me repérer au retour. On a marché d’un bon pas 20 minutes.
Arrivés au bord d’un fleuve, il y avait un bac. Elle m’a confié à un
passager et est repartie reprendre un autre car. Il y a beaucoup de gens bien en Chine.
Le passager m’a conduit jusqu’à la gare.
C’est une vieille ligne de train à vapeur sino-anglais de 1959.
Jiayang Narrow Gauge Train. Ligne XHIXI BAJIAOGOU
Une voie pour le charbon, une voie pour les passagers. J’ai fait la connaissance de quatre sympathiques lycéens /es qui m‘ont plus tard confié que c‘était la première fois qu‘il voyaient un laowai en chair et en os. En attendant le train on a déjeuné sur le quai .La serveuse m’a timidement et gentiment apporté une fourchette, ce qui est bien la première fois que cela m’arrive en Chine.
Délicate attention.(Mais je n’ai aucun problème avec les baguettes)
C’est un tout petit train. Un wagon avec places assises et numérotées , et d’autres où la population s’entasse debout.
On s’arrête souvent et le trajet dans un paysage varié et coloré dure 1 heure 30 . C’est le moyen de communication des habitants locaux puis on revient.
Belle journée.
L’on peut, de Leshan, affréter un taxi et visiter la très grande maison de GUO MORUO, un célèbre écrivain Chinois.
C’est classé « Key national Relics Preservation Unit » et « Provincial Base for Patriotism and Tradition Education » A vos souhaits…
A part la conductrice de taxi et moi, personne.
Plus proche, et accessible en bus le musée de l‘ébène ainsi que de nombreux bois pétrifiés vaut le détour…Certaines sculptures auraient nécessité 8 artisans et trois années de labeur. C’est incroyablement ciselé. Pas mal de touristes, mais , faute de temps les guides ne les conduisent pas au premier étage. J’avais donc la moitié du musée pour moi tout seul, tranquille…
En route pour Kanding. Super, à l’arrivée quelques centaines de mètres avant la gare, une armada de taxis rutilants.
Je débarque du car, pas un taxi!!!
Comprends pas..
Par chance, dans le car, j’ai discuté avec les mains avec mon voisin … , et il est aussi surpris que moi. Il y a une grève. Oui, les taxis sont en grève, en Chine, et il est tard. De plus, pas de bus..la totale. Et c’est bien la première fois que je vois çà, il y a de trop nombreux guides rabatteurs désagréables et très collants..Il est cuisinier et un des ses copains viendra finalement nous chercher puis me déposera gentiment à l’hôtel Sally’s knapsack Inn, et ses chambres crades, recommandé par le LP, à rayer des listes. Seul client, le jeune patron passe son temps (le matin et le soir quand je suis là), à jouer à des jeux vidéos de guerre….le reste du temps il doit sans doute dormir..Je peux utiliser Hotmail ? Oui, mais attendez un peu. J’en ai encore 5 à tuer!
Pas beaucoup de bus en ville, une ville tout en longueur de part et d’autre du puissant fleuve, pas commode pour circuler.
Mont Paoma :Accès en téléphérique, rien de spécial.
En descendant du téléphérique, à 50 mètres, j’ai découvert par hasard un gigantesque musée Tibétain, quatre étages, construit il y a trois ans. (référencé nul part): Les nombreux et massifs piliers en bois auraient 1500 ans. Visite guidée, très intéressante. C’était un vendredi .
Je fais court. Le lendemain, la jeune guide est venue me chercher à mon hôtel avec son copain et une amie prof d’Anglais. Grâce à eux j’ai pu aller plus facilement au lac MU GE CUO passer une bonne journée, malgré un temps gris.
Dommage que nous n’ayons pas eu le temps de nous tremper les pieds dans des bassins d’eau chaude où de petits poissons vous mangent les peaux mortes.(Curative Pool Boiling Spring)
Maintenant que les taxis ont repris du service, après trois jours de grève, je m’empresse de quitter mon hôtel. Mes amis de rencontre m’en ont trouvé un à 50 mètres à pied de la gare routière, moche mais bien pratique.
Pour la première fois de ma vie je me suis claqué le mollet sans trop savoir pourquoi en descendant des marches dans un hôtel . C’est non seulement douloureux, mais je marche difficilement. A la pharmacie ils m’ont vendu un aérosol et conseillé 8 jours de repos…
J’ai pris un taxi et lui ai demandé de me trouver un massage par des aveugles. Ils sont réputés en Chine. Quand les taxis voient que vous avez un vrai problème, ils ne vous déposent pas dans un massage parlour..
Je suis revenu deux fois me faire masser et cela m’a bien soulagé.
Grand soleil et fête annuelle du PCC. Chants sur la grande place, un monde fou, les habitants ont sorti leur costume du dimanche.
Quelques belles images.
Départ pour MOXI en mini van. Rarissime .Deux passagers. 3.5 heures de route, croisé 5 véhicules…Superbe ciel, magnifiques paysages et la mer rouge, constituée de pierres ferrugineuses.
MOXI, c’est la porte d’entrée du glacier Hailogou .Bon, c’est un glacier. Ascension grâce à un bon téléphérique autrichien. Redescente et là de superbes sources chaudes. Peu de clients, nombreux bassins , dont un énorme où l’on peut réellement nager. J’y ai rencontré un Chinois d’une soixantaine d’années qui m’a parlé assez bien en Français. Lycéen, il avait fait trois ans de français, puis m’expliqua-t-il délicatement, il y a eu les évènements…(pour les Gogols, comprendre la révolution culturelle), et là plus de cours du tout. Il n’avait pas parlé français depuis 40 ans, mais était ravi de rafraîchir sa mémoire.
A MOXI, en bas du village, église catholique de 1918 en excellent état. Original.
Il n’y a qu’une rue, disons principale et un seul café sympa en bas de cette rue.
Le patron m’a guidé vers le théâtre où il y avait ce soir-là un spectacle Tibétain authentique pour les locaux et m‘a fait assoir au premier rang à côté des officiels. Pas de touristes. Superbe spectacle.
Sa femme fait des glaces maison à l banane onctueuses et délicieuses…De vraies glaces…
DANBA. Le joyau du Sichuan à mon sens.
Siao ping est une toute jeune infirmière, et on est allé à JIAJU ZANGZAI, consacré en 2005 par le National Géographique Chinois comme plus beau village de Chine. C’est à 7 km de Danba. C’est un village 100% tibétain et l’architecture est 100% Tibétaine. Curieux n’est-ce pas?
Le paysage et le cadre sont grandioses , mais j‘ai trouvé cela un peu figé.
Dans toute la région et particulièrement à SUOPO, les « watchtower » hautes tours de pierre fortifiées de quarante à soixante mètres de hauteur sont magnifiques. Il y en aurait 562.
Des thèses toutes confirmées par l'exploratrice française Frédérique Darragon, qui s'est lancée à la fin des années 90 dans une étude poussée de ces édifices découverts alors qu'elle traquait le léopard des neiges dans le sud-ouest de la Chine. Sur un millier de tours recensées, il n'en reste désormais que la moitié. 562 pour être précis, si l'on en croit les statistiques de Yixisangdan, en charge de la protection du patrimoine de Danba. Quant à leur âge, les avis divergent. Frédérique Darragon, véritable passionaria des diaolou, "tours fortifiées" en chinois, a mené un travail de datation au carbone 14 sur 82 tours, estimant entre les IVe et XVIe siècles la construction de celles qui existent toujours. Des résultats contestés par certains universitaires chinois, qui optent davantage pour une architecture défensive du XVIIIe siècle, diao signifiant donc "forteresse" en chinois. Quoiqu'il en soit, les tours fascinent et intriguent, d'autant qu'elles ont bien résisté au grand tremblement de terre ayant ravagé une partie du Sichuan en 2008. Extrait d’un article du figaro
Le lendemain Siao ping m’a guidé vers une maison musée, et là nous avons rencontré dans ce village de montagne He Yu , une étudiante chinoise qui parlait couramment anglais.
C’est cette même jeune fille qui m’avait dit que c’était une française qui avait disons découvert et surtout sensibilisé les autorités à bien entretenir ces tours, jusqu’à ce que très récemment je tombe sur un article du Figaro où ils ne parlent même pas du poivre du Sichuan….
J’en ai rapporté un kilo pour les amis.
On s’est promené tous trois toute la journée dans ce village d’architecture Tibétaine tout comme JIAJU ZANGZAI. ça monte , ça descend sur des sentiers tortueux, et là c’était autrement plus intéressant que le village « classé » car c’était le village natal de Siao ping . L’on croisait ses tantes, ses amis, elle nous décrivait la flore, telles ces mini baies sauvages dont on ne mange que la peau, ces fleurs jaune pâle qui se fumeraient, ces feuilles aux propriétés hémostatiques... Passionnante journée.
On est arrivé finalement à son école.
Quand j’étais petite m’a-t-elle dit, c’était deux heures de marche le matin et deux heures le soir…4 heures d’études perdues, mais elle est devenue infirmière, pourtant issue d’une famille très pauvre.
Cela fait réfléchir. Je n’avais qu’une heure à pied aller-retour pour aller à l‘école, et c’était un chemin très praticable.
Siao ping nous quitte pour aller passer un examen final.
Avec He Yu et son amie Malaysienne, nous affrétons une voiture, car pas de car pour rejoindre DAN LING.
3.5 h de route défoncée dans une berline, et non pas un 4x4. …
Grande maison d’hôtes de style Tibétain, bon dîner, nuit fraîche mais il y a un paquet de couvertures. On est à 3300 mètres. Pas de réception de téléphone mobile.
On part tous trois à pied vers une source chaude qu’on aura beaucoup de mal à trouver. En pleine nature un bassin de 4 mètres par 4.Personne. On fait trempette une heure. L’eau est bonne.
Le lendemain balade de 5 heures à cheval, un régal. Paysages magnifiques.
Des marmottes, des yaks, des oiseaux, le tout dans des prairies constellées de fleurs sauvages. On boit une tasse de lait chaud de Yak dans une ferme au bout du monde où néanmoins il y a l’électricité.
On est dans un autre siècle et pourtant il y a la télé et un programme de télé réalité débile à la sauce chinoise. Quel contraste!
Je monte à Maerkang , rien à voir, et en redescends. De là, j’avais escompté aller vers Xining, province du Qinghai, mais j’y ai finalement renoncé.
Départ donc pour Chengdu….
Je prends le car et rencontre un jeune chinois, professeur de chinois. Chic, me dis-je je vais pouvoir améliorer mon chinois. Non, il préfère, ça va plus vite, utiliser son broken English..
Après le car qui s’est arrêté avant Lu Ding, on prend une navette, un mini van pour rejoindre Lu Ding. Nous sommes 8 + le chauffeur entassés comme des sardines. On devrait arriver dans 20 minutes…Sur une route défoncée en construction, le chauffeur se faufile et slalom à la chinoise, mais à un moment: STOP. Jamais vu un embouteillage pareil. Des centaines de camions, cars, voitures, bloqués par un simple camion en panne.(On l’a su plus tard). Il pleut comme il faut, on ne respire plus dans le mini van. On n’attend pas de miracle. D’après certains, la ville n’est pas loin…t’es sûr demandais-je au prof? Oui. Le chauffeur me l’a confirmé…
C’était ça ou bien passer la nuit dans le mini van.
Bon, la nuit sans éclairage, ma lampe torche d’une main, il serait temps que j’achète une frontale, le parapluie de l’autre , on patauge dans les ornières et la gadoue de la route en construction. Une bonne heure plus tard après avoir couru comme des fous avant le dynamitage d’une falaise, on se refugie exténués sous le grand parasol d’un vendeur.
Un moine qui ne vivrait parait il que de l’aumône joue avec son I machin dernier cri en croquant une pomme…
Et des I machin dernier cri , il n’y en a pas encore des tonnes en Chine.
Sur les 8, il n’en reste que 4, les autres marchaient beaucoup plus vite que nous. Voyant quelques motos venir de ce que je présume être la ville, je suggère au prof d’en affréter. Ah! il n’y avait pas pensé. Finalement, c’est un taxi qui viendra nous chercher tous quatre, à minuit, sans pour autant nous extorquer de l‘argent, ce qu’il aurait aisément pu faire. Le taxi a roulé 45 minutes chrono. Autant dire que si on avait marché , on ne serait jamais arrivé..Je suis un étranger. Les deux autres garçons, 20 ans, étaient des manœuvres. Plus jeunes, pas chargés, ils marchaient naturellement plus vite que moi. Ils m’ont aidé et jamais laissé tomber. On communiquait par signe. Merci à eux. A la gare routière, pas une chambre de libre...Sous une pluie battante, vers minuit, on a déniché une gargote où l’on s’est rassasié. Puis les garçons ont eu une idée géniale : On va dormir à l’internet café en face de la gare. Wow! J’avais peur de ne pas être accepté, car rarissimement, et tout particulièrement dans les petites villes les étrangers ne peuvent accéder aux cafés internet. Mais là, pas de problème. L’employé a stocké nos bagages dans un local fermé et nous nous sommes endormis vers 2 heures du matin dans de larges et moelleux fauteuils. Pas de musique la nuit, ni le staccato des mitrailleuses vidéo, un rêve. Nous avons tous très bien dormi, réveil à 6 heures et repris un car à 7 heures en achetant les derniers billets. Ouf.
Le professeur m’a invité chez lui, ses paysans de parents étant absents. On arrive à Chengdu et venant dont nous venions cela fait un choc, puis après 2 heures de bus on arrive à son hameau, près de Peng Zhou. Je dis bien hameau car c’est vraiment tout petit et rare. Ce sont de mini immeubles de trois étages entièrement neufs, des boîtes..construits suite au séisme de 2008.
Pour aller dîner, on attrape un bus pour le village où tout est également neuf, mais avec une architecture locale en béton et bois assez élégante dans le style de la région .
On revient en 30 minutes à pied, car pas de bus. On est vraiment à la campagne.
Dans son broken English, j’ai compris que l’on irait demain dans un village français!
Qu’est-ce que c’est?
20 minutes de car plus tard, on débarque à BAI LU dans un village de style français! La plupart des styles architecturaux sont mélangés, les petits immeubles haussmanniens et les maisons strasbourgeoises, le château de la Loire, l’hôtel IRIS, sic, le restaurant LES CHAMPS.
L’épicerie où l’on trouve du vin rouge chinois « Great Wall (ça c’est connu, mais aussi du « Grand Bato, du Bordux « … est dénommée « Le Super marché ».
Le Café de Flore…le tout à la sauce et aux couleurs chinoises.
C’est grand, plusieurs rues, très gai, coloré, détonnant.
Ce village tout neuf, pas entièrement terminé , réellement habité par des Chinois, a été inauguré au printemps 2011. C’est un partenariat Franco- Chinois suite au tremblement de terre de 2008.
Rare en Chine, on ne paye pas de ticket racket d’entrée…ils leur reste un peu de pudeur…
Il coule une jolie rivière, et les restes d’une arche d’un pont construit par des missionnaires, plusieurs cafés, terrasses, parasols .Sympa.
Un peu plus loin une rare école qui ait résisté au séisme. Nombreux dessins réalisés par des enfants après le séisme . Très touchant.
Un peu plus loin, mais chantier interdit au public, une très grande église et ses annexes en reconstruction.
Elle a souffert du tremblement de terre, mais la reconstruire est important pour faire revenir les touristes et le business des photos de jeunes mariés…
Retour à Chengdu.
Le SIM’s étant complet, j’ai dormi une nuit au LOFT, recommandé par le LP. C’est un hôtel déguisé en hôtel de voyageur, qui n’a strictement rien à voir avec la philosophie du SIM’s. C’est tout juste si on vous dit bonjour. 2 malheureux PC, contre 8 au SIM’s. Le service du petit déjeuner ne commence qu’à 9 heures, et avec deux clients en salle on vous apporte un café tiédasse à 9 heures 30.
Ils n’ont pas l’air de savoir que les autocars partent tôt en Chine..
Les chambres sont beaucoup plus spacieuses qu‘au SIM‘s, donc plus chères, ce qui est normal, mais il n’y a pas d’ascenseur…
C’est mon sac à dos qui aime bien prendre l’ascenseur…
Même lorsque vous escomptez rester quelques jours dans un même hôtel, ne payez jamais plusieurs jours d’avance…surtout si on vous propose, mon œil, un prix spécial.
Départ pour Juizaigou.11 heures de car sur une bonne route.
Capacité hôtelière 20.000 lits..
Un monde fou, normal ce sont les vacances scolaires.
Tout est plus cher qu’ailleurs.
A l’entrée du parc, un ensemble de magasins de souvenirs presqu’aussi grand qu’un supermarché. C’est peu dire.
Le premier lac est bleu turquoise, le second lac est bleu turquoise, le …
Si j’aurais su, j’aurais pas venu
Compte tenu de ce que j’avais lu, j’avais réservé deux nuits. J’ai acheté le soir le dernier billet de car.
Chacun son truc.
Et re 11 heures de car pour rentrer à Chengdu.
XI AN
Je n'y suis resté que très peu de temps (2 nuits) c'est donc forcément assez subjectif.
Je descends du car en provenance de Chengdu, pas un taxi ne daigne s'arrêter et quand ils s'arrêtent ils ne savent soudain plus lire. Il y en avait pourtant un paquet, et mon hôtel n'était pas à 5 mn, loin de là. Je n'avais pas encore vu cela.
Une gentille dame m'a conduit jusqu'au bon arrêt de bus. Un bon point.
Hôtel , près de la porte Sud, personnel aimable comme une porte de prison mais ça arrive aussi en France. Pas de chance le seul mauvais en 2.5 mois de voyage était à Xi An. La vieille ville...toute neuve, mur d'enceinte tout neuf de 14 kilomètres de périphérie, oui, mais quasiment tout neuf. Un décor de carton pâte.
A l'intérieur pollution au maximum, deux tours dont la tour du tambour, bon il y en un peu partout en Chine. De là haut (pas si haut) on ne voit que du brouillard sur mes photos... un flou artistique sans doute...
A partir de la porte Sud, le long des remparts il y a une rue longue comme un jour sans fin, qui est remplie de magasins de peintures, calligraphies, marchands de pinceaux. Pas un touriste en juillet, et là on se sent bien. Rue sympathique.
La rue du quartier musulman. RAS. J’aimerais bien connaître le nom des arbres dont les fleurs jaunasses tombaient, sur la rue comme de la neige. (en juillet )
Derrière, des milliers d'échoppes qui vendent toutes les mêmes conneries. L’ancienne mosquée. Il faut bien ouvrir les yeux pour voir que c'en est une. Se balader en ville, rien de bien particulier.
Terra cota. Une merveille bien sur . Mais ATTENTION
Il y a les bus, on peut en effet y aller seul.
Il y a deux sortes de "tours" Ceux qui s'arrêtent une petite heure à l'aller dans une immense fabrique de souvenirs, poteries, meubles et vraies fausses antiquités. Chinoises, au demeurant assez intéressante, pourquoi ne pas voir ce qui se fabrique avec une imagination délirante et créatrice, et les autres qui vont directement à "terra cota", sans passer par les « souvenirs shops » mais qui reviennent plus tôt..
Donc temps passé à Terra cota idoine...
Le mausolée de l'empereur, éloigné du site "terra cota" est une perte d'argent et de temps. Une collinette, disons un monticule engazonné où vous dira t-on on n'a toujours pas trouvé l'entrée (lire pas cherché ou encore on ne veut pas la trouver ou encore invisitable, donc pas de ticket à vendre...
Bon voyage, mais Xi An ce n'est pas ma Chine.
Fin
Arrivée à Chengdu le soir. Le taxi commandé en même temps que ma réservation à l’hôtel Sim’s Cozy garden (recommandé par le LP, réservé via Hostelworld) est ponctuel, moins cher qu‘un taxi et de plus c’est sûr car il sait très précisément où aller. Il ne va pas tourner en rond pendant deux heures…Sim’s. Impeccable, personnel aussi charmant et compétent que celui du Cloudlands de Kunming.Le lendemain, bonne offre de l’hôtel, on va faire un tour en ville à vélo. Chengdu, c’est seulement 13 millions d’habitants…
On va ainsi tranquillement découvrir quelques petits lieux comme le temple Wenshu, un marché, une surprenante très grande et ancienne église du
19 ème, ses annexes et jardins.
Des relations de CouchSurfing m’emmèneront au quartier touristique de JIN LI. Bof bof, mais l’attention était touchante. On s’est régalé de petits « snacks » plaisants à l’œil et délicieux.
Visité les 2 ou 3 musées « suggérés » de Chengdu.
Aparté sur les traveler's chèques que l’on peut, en Chine, seulement changer à La Bank of China.
J’en ai changé à Chengdu, sourires et 10 bonnes minutes chrono, car l’employé savait faire.
A Xi Chang. 45 minutes et de gros yeux, car l’employée affectée à ce poste ne savait pas faire. Il a fallu que je fasse appeler la responsable pour que le voisin de l‘employé , qui savait faire mais ne mouftait pas, s‘exécute. Ah! la rigidité des postes!
A XI AN. 25 minutes en me faisant la gueule. Sur le comptoir un petit terminal. Content, moyennement content, pas content. On peut cliquer…
Mais à quoi ça sert !
Et comme en plus à l’American Express rue Scribe à Paris l’employé auquel j’ai acheté mes traveler's était aimable comme une porte de prison, je me demande si je recommencerai. Une seconde CB, c’est 0.33 euro /mois et on peut en prendre une seconde en roue de secours temporairement.
A côté de Chengdu. Nurserie des pandas. Tout a déjà été dit sur ce sujet.
Le village de Pinglee, et la forêt de bambous, à côté de Chengdu.
A ne surtout pas manquer, mais à condition d’y aller de préférence avec le SIM’S…car l’on peut ramasser un petit peu de thé dans les plantations, se rendre compte du temps infini que cela prend pour en collecter 10 grammes, et très bien déjeuner chez les hospitaliers parents de Zhen Zhen, la guide/salariée du SIM’S.
Le thé qu’ils produisent et que j’ai acheté s’est révélé de très bonne qualité.
Luodai, à proximité de Chengdu. Ne vaux pas le déplacement.
Leshan. En car ce n’est pas très loin de Chengdu. Le taxi, en fait un triporteur électrique, m’a vite montré sur une carte affichée dans la gare que le choix de mon hôtel n’était pas très judicieux car situé au fond de la ville neuve. Il m’a proposé un autre hôtel et je lui ai fait confiance. Le triporteur électrique ne va pas bien vite, il est un peu poussif mais de la gare autoroutière, cela descend très légèrement le long du fleuve. Il m’a accompagné au 17 éme étage d’un immeuble banal. Deux étages pour ce petit hôtel, le reste en appartement. Prix tout à fait raisonnable et vue sur les fleuves et le grand Bouddha.
De plus ce quartier tranquille au bord de l’eau est plaisant. Plusieurs salons de thé au bord de l’eau d’où l’on voit des baigneurs et leur bouée de sauvetage descendre le très fort courant dans une eau marron très foncée.
La puissance des deux fleuves qui se rejoignent fait tellement de bruit que l’on croirait entendre la marée montante dans nos contrées.
Lei de CS m’a gentiment guidé vers le Grand Bouddha. Pas trop de monde. Un must au Sichuan.
Emei shan. Marcher en montagne par beau temps, j’aime bien, mais dans le brouillard permanent, c’est pas mon truc.
J’ai décliné.
Zigong. Musée des dinosaures, puis j’ai découvert par hasard un fantastique musée des lanternes. Quatre étages. Seul visiteur.(China Lantern Museum).Je croyais que c’était fermé, mais non, le gardien est sorti de sa torpeur et m’a allumé un par un les étages et surtout les centaines de lanternes.
En route pour Ybin. Heureusement que j’ai pu me joindre à un petit groupe de Chinois sympathiques pour visiter la mer de bambous parce-que c’est une contrée immense et difficilement visitable seul car pas de transports locaux. 1 heure 30 de bus aller, 1 heure 30 retour. Un peu rapide. Visite au pas de course (j’ai horreur de ça) du musée rempli de très jolis meubles originaux et objets en bambous. Traversée de la forêt de bambous…C’est aussi monotone que la forêt des Landes en train…Toujours la même espèce. Alors qu’il y a je crois de mémoire 1200 espèces de bambous. La bambouseraie d’ Anduze en France, bien que toute petite par rapport à la mer de bambous de Ybin est bien plus variée et enrichissante.
Un coup de téléphérique, et on se rattrape par une belle promenade à flanc de rocher, taillé dans la masse, avec quelques temples par ci par là et quelques sculptures, gravures et bas-reliefs dans le roc très rouge comme dans l’Estérel.
De la haut magnifique vue sur la campagne.
Sauf erreur de ma part, c’est bien à Ybin, dans la rue principale, qu’il y a une grande église catholique. Elle n’a pas bougé et de part et d’autres il y a les si élégants sic..bâtiments chinois.
En tout cas c’est bien pratique pour se repérer.
A l’hôtel à Ybin, je croise un jeune couple qui parle un peu anglais. A ma question, comment va t’on à Xi Chang ? Réponse: pas de problème, c’est ma ville natale Vous prenez le bus No 5 en face, pour la gare de …Le car est à 6.30 heures et 3 heures 30 après vous arrivez.
Bon. J’arrive à 6 heures du matin à la gare, et j’apprends que le car vient de partir parce-que l’heure de départ c’était 6 heures et non 6.30 heures...mais chance, il y a un autre départ à 8 heures 30 . Parfait. Le temps passe et je ne vois toujours pas arriver la ville de Xi Chang. Ma voisine m’explique que c’est loin…8 heures plus tard je débarque à Lei Bo, une bourgade de quelques rues…et je suis encore loin.
Lorsque l’on cherche une adresse en Chine il faut toujours poser au minimum trois fois la question à trois personnes différentes, et jamais à la police pour arriver à destination..
Je le savais mais ces jeunes gens que j’avais questionnés me paraissaient fiables…et je n’ai même pas pris le temps de consulter ma carte. On apprend toujours…
A Lei Bo , où il y au moins quatre rues…J‘aborde un jeune homme, tout de bleu vêtu avec un bel appareil photo en bandoulière. Tiens un premier et rare touriste chinois? Que nenni, un policier! Sur son tee shirt bleu on peut voir POLICE brodé bleu en tout petit caractère. Discret n‘est-ce pas? Sympa, il m‘a donné son numéro de téléphone, sans pour autant me demander le mien, ni mon passeport.
Si vous avez un problème, n‘hésitez pas à m’appeler.
Nuit, puis renouveau trajet de 8 heures pour enfin arriver à Xi Chang : Ville propre sans aucune âme. Le Kourou chinois est à côté.
Qionhai hu est un lac bordé de jardins tristounets, le musée de la minorité esclavagiste YI est intéressant, le temple lu shan également.
En route pour PUGE. A l’hôtel, ils m’ont griffonné le nom de la gare autoroutière, et indiqué quel bus prendre pour m’y rendre car les taxis ne sont pas légion ici. Dans le bus bondé j’ai montré mon papier à mon voisin qui m’a dit = qui m’a fait comprendre qu’il descendait au même arrêt que moi et qu‘il allait aussi à PUGE. On n’a pas pris le car mais une voiture collective pour un poil plus cher , mais c’est plus rapide. En route j’ai vu un marché mais on ne s’est pas arrêté. Arrivé à PUGE, rien à voir, bien déçu…
Je suis monté dans un car, et j’ai pris la route en sens inverse, en regardant attentivement. Top, le marché est là. Les chauffeurs de car sont attentifs en Chine et le chauffeur m’a dit :Mon garçon, ici ce n’est pas Xi Chang (ne connaissant pas le nom de lieu j’avais acheté un billet pour Xi Chang)
Oui je sais, merci bien.
Incroyable, un marché de la minorité YI. Les femmes sont habillées de manière éclatantes, leurs vêtements sont très beaux. Un patchwork de couleurs sur un fond bleu azur. Je me suis longuement promené dans le marché, j’ai goûté quelques rafraichissantes boissons, touché des yeux, humé. Un rare plaisir et la gentillesse complice des habitants. Zéro touriste. Les femmes vendent, et pendant ce temps les hommes habillés de gris passe muraille, jouent au billard…
Quelques jeunes femmes sont en jean et tee shirt..la fin est programmée.
Muli, un bled, pas grand-chose.
Je débarque dans un hôtel, pas mal, où pour la première fois on me demande non pas une nuit de caution mais cinq!
Repartant le lendemain matin à 07.00 heures, j’ai flairé une embrouille sur la restitution de la caution. Ce n’est pas la première fois que je vais à l’hôtel en Chine.
Salut! Un tripoteur taxi m’emmène ailleurs. Glauque à souhait, mais bon, pour une nuit, ca ira.
J’ai ensuite fait l’erreur de demander à un policier de m’aider à rejoindre Ya Ding puisque pas de car.
Il a appelé son chef, très courtois, qui m’a tout de suite demandé où je dormais. Oh la la c’est trop dangereux pour un étranger. On va vous sortir de là et vous trouver un lieu sur..
A Lei Bo !!
Bon, ils prennent leur T….a, je récupère mon sac à dos, avec un sourire d’excuse à la tôlière qui ne pipe mot, et les pandores me conduisent à l’hôtel que j’avais décliné se faisant fort de descendre le montant de la caution. La patronne n’a rien voulu entendre et tous penauds, ils ne savaient plus quoi faire de moi.
Finalement, après avoir circulé dans les 2 ou 3 rues de Lei Bo, ils m’en ont trouvé un..
Qu’est-ce que vous avez fait aujourd’hui. Chef !On a aidé un étranger. C’est bien, vous avez travaillé…
Mais impossible d’aller plus loin, pas de communication vers Ya Ding Nature park qui était l’un de mes buts.
Dur, car il faut virer de bord.
Retour à Xi Chang au même hôtel central et bon marché, d’où l’utilité de ne pas jeter les cartes de visite des hôtels…
J’ai attrapé la crève. Le patron de l’hôtel a désigné d’office une employée qui m’a emmené à l’hôpital. Heureusement que j’étais accompagné car à chaque acte, c’est passage à la caisse puis visite, passage à la caisse, un vrai casse tête chinois pour moi puis prise de sang…La méthodologie est différente. On passe sa main à travers un mini guichet et une infirmière vous scarifie le bout du doigt avec une plume genre plume sergent major. Puis elle appose une pipette très fine pour aspirer le sang. 10 minutes plus tard, on a les résultats. On retourne voir le jeune médecin qui me dit seulement :OK. Me voila rassuré. Après un nouveau règlement je vais chercher mes médicaments.24 heures plus tard je serai sur pied.
Je n’ai aucun problème pour acheter un billet de car, mais quand on me répond qu’il n’y en a pas, (non pas qu’il n’y ait plus de place) je ne comprends pas pourquoi et je suis un peu désemparé. Chance, 4 étudiants baragouinaient anglais. Ils m’apprennent que la route vers Chengdu est coupée (un pont emporté) ainsi que le train suite aux inondations. Ah c’est ce que j’ai vu hier soir à la télé, mais je ne pouvais pas comprendre où c’était précisément.Une heure d’avion pour Chengdu? Cher et pas de billet avant 3 jours…Et compte tenu des pratiques du surbooking, je ne suis pas 100% certain de partir à l’heure. Méfiance.
Rester ici 3 jours, mortel..
Attendre que le pont soit reconstruit…
Bon, eh bien je repars en sens inverse en car vers Leshan,3 fois 8 heures de car…
A Leshan j’ai retrouvé Lei de CS et ses amis. On a diné dans un hot pot pas mal, mais franchement, je sais bien que c’est la spécialité du Sichuan, ça n’a rien à voir avec les parfums subtils de beaucoup de cuisines chinoises. On jette un peu n’importe quoi dans un bouillon épicé , comme ça on fait passer tout un tas d’ingrédients dont des fleurs, quoique les fleurs, ce soit assez bon.
Lei m’a écrit ma route, et j’ai ainsi découvert trois lieux (référencés nul part):
De Leshan, j’ai rejoint XHIXI en car. Assis à côté du chauffeur, place du mort, mais belle vue.
Intriguée, car que pouvais donc bien faire un "laowai" ici, ma voisine m’a demandé où j’allais. Tendant une oreille attentive à l’étranger qui articulait trois mots de chinois, le chauffeur a fait un long discours……..
Soudain , en rase campagne, le car a pilé sec et ma voisine m’a invité à descendre avec elle.
On a traversé des champs et de tous petits hameaux . J’ai compris que la route était coupée et que l’on prendrait un autre chemin.
J’ai pris des photos pour me repérer au retour. On a marché d’un bon pas 20 minutes.
Arrivés au bord d’un fleuve, il y avait un bac. Elle m’a confié à un
passager et est repartie reprendre un autre car. Il y a beaucoup de gens bien en Chine.
Le passager m’a conduit jusqu’à la gare.
C’est une vieille ligne de train à vapeur sino-anglais de 1959.
Jiayang Narrow Gauge Train. Ligne XHIXI BAJIAOGOU
Une voie pour le charbon, une voie pour les passagers. J’ai fait la connaissance de quatre sympathiques lycéens /es qui m‘ont plus tard confié que c‘était la première fois qu‘il voyaient un laowai en chair et en os. En attendant le train on a déjeuné sur le quai .La serveuse m’a timidement et gentiment apporté une fourchette, ce qui est bien la première fois que cela m’arrive en Chine.
Délicate attention.(Mais je n’ai aucun problème avec les baguettes)
C’est un tout petit train. Un wagon avec places assises et numérotées , et d’autres où la population s’entasse debout.
On s’arrête souvent et le trajet dans un paysage varié et coloré dure 1 heure 30 . C’est le moyen de communication des habitants locaux puis on revient.
Belle journée.
L’on peut, de Leshan, affréter un taxi et visiter la très grande maison de GUO MORUO, un célèbre écrivain Chinois.
C’est classé « Key national Relics Preservation Unit » et « Provincial Base for Patriotism and Tradition Education » A vos souhaits…
A part la conductrice de taxi et moi, personne.
Plus proche, et accessible en bus le musée de l‘ébène ainsi que de nombreux bois pétrifiés vaut le détour…Certaines sculptures auraient nécessité 8 artisans et trois années de labeur. C’est incroyablement ciselé. Pas mal de touristes, mais , faute de temps les guides ne les conduisent pas au premier étage. J’avais donc la moitié du musée pour moi tout seul, tranquille…
En route pour Kanding. Super, à l’arrivée quelques centaines de mètres avant la gare, une armada de taxis rutilants.
Je débarque du car, pas un taxi!!!
Comprends pas..
Par chance, dans le car, j’ai discuté avec les mains avec mon voisin … , et il est aussi surpris que moi. Il y a une grève. Oui, les taxis sont en grève, en Chine, et il est tard. De plus, pas de bus..la totale. Et c’est bien la première fois que je vois çà, il y a de trop nombreux guides rabatteurs désagréables et très collants..Il est cuisinier et un des ses copains viendra finalement nous chercher puis me déposera gentiment à l’hôtel Sally’s knapsack Inn, et ses chambres crades, recommandé par le LP, à rayer des listes. Seul client, le jeune patron passe son temps (le matin et le soir quand je suis là), à jouer à des jeux vidéos de guerre….le reste du temps il doit sans doute dormir..Je peux utiliser Hotmail ? Oui, mais attendez un peu. J’en ai encore 5 à tuer!
Pas beaucoup de bus en ville, une ville tout en longueur de part et d’autre du puissant fleuve, pas commode pour circuler.
Mont Paoma :Accès en téléphérique, rien de spécial.
En descendant du téléphérique, à 50 mètres, j’ai découvert par hasard un gigantesque musée Tibétain, quatre étages, construit il y a trois ans. (référencé nul part): Les nombreux et massifs piliers en bois auraient 1500 ans. Visite guidée, très intéressante. C’était un vendredi .
Je fais court. Le lendemain, la jeune guide est venue me chercher à mon hôtel avec son copain et une amie prof d’Anglais. Grâce à eux j’ai pu aller plus facilement au lac MU GE CUO passer une bonne journée, malgré un temps gris.
Dommage que nous n’ayons pas eu le temps de nous tremper les pieds dans des bassins d’eau chaude où de petits poissons vous mangent les peaux mortes.(Curative Pool Boiling Spring)
Maintenant que les taxis ont repris du service, après trois jours de grève, je m’empresse de quitter mon hôtel. Mes amis de rencontre m’en ont trouvé un à 50 mètres à pied de la gare routière, moche mais bien pratique.
Pour la première fois de ma vie je me suis claqué le mollet sans trop savoir pourquoi en descendant des marches dans un hôtel . C’est non seulement douloureux, mais je marche difficilement. A la pharmacie ils m’ont vendu un aérosol et conseillé 8 jours de repos…
J’ai pris un taxi et lui ai demandé de me trouver un massage par des aveugles. Ils sont réputés en Chine. Quand les taxis voient que vous avez un vrai problème, ils ne vous déposent pas dans un massage parlour..
Je suis revenu deux fois me faire masser et cela m’a bien soulagé.
Grand soleil et fête annuelle du PCC. Chants sur la grande place, un monde fou, les habitants ont sorti leur costume du dimanche.
Quelques belles images.
Départ pour MOXI en mini van. Rarissime .Deux passagers. 3.5 heures de route, croisé 5 véhicules…Superbe ciel, magnifiques paysages et la mer rouge, constituée de pierres ferrugineuses.
MOXI, c’est la porte d’entrée du glacier Hailogou .Bon, c’est un glacier. Ascension grâce à un bon téléphérique autrichien. Redescente et là de superbes sources chaudes. Peu de clients, nombreux bassins , dont un énorme où l’on peut réellement nager. J’y ai rencontré un Chinois d’une soixantaine d’années qui m’a parlé assez bien en Français. Lycéen, il avait fait trois ans de français, puis m’expliqua-t-il délicatement, il y a eu les évènements…(pour les Gogols, comprendre la révolution culturelle), et là plus de cours du tout. Il n’avait pas parlé français depuis 40 ans, mais était ravi de rafraîchir sa mémoire.
A MOXI, en bas du village, église catholique de 1918 en excellent état. Original.
Il n’y a qu’une rue, disons principale et un seul café sympa en bas de cette rue.
Le patron m’a guidé vers le théâtre où il y avait ce soir-là un spectacle Tibétain authentique pour les locaux et m‘a fait assoir au premier rang à côté des officiels. Pas de touristes. Superbe spectacle.
Sa femme fait des glaces maison à l banane onctueuses et délicieuses…De vraies glaces…
DANBA. Le joyau du Sichuan à mon sens.
Siao ping est une toute jeune infirmière, et on est allé à JIAJU ZANGZAI, consacré en 2005 par le National Géographique Chinois comme plus beau village de Chine. C’est à 7 km de Danba. C’est un village 100% tibétain et l’architecture est 100% Tibétaine. Curieux n’est-ce pas?
Le paysage et le cadre sont grandioses , mais j‘ai trouvé cela un peu figé.
Dans toute la région et particulièrement à SUOPO, les « watchtower » hautes tours de pierre fortifiées de quarante à soixante mètres de hauteur sont magnifiques. Il y en aurait 562.
Des thèses toutes confirmées par l'exploratrice française Frédérique Darragon, qui s'est lancée à la fin des années 90 dans une étude poussée de ces édifices découverts alors qu'elle traquait le léopard des neiges dans le sud-ouest de la Chine. Sur un millier de tours recensées, il n'en reste désormais que la moitié. 562 pour être précis, si l'on en croit les statistiques de Yixisangdan, en charge de la protection du patrimoine de Danba. Quant à leur âge, les avis divergent. Frédérique Darragon, véritable passionaria des diaolou, "tours fortifiées" en chinois, a mené un travail de datation au carbone 14 sur 82 tours, estimant entre les IVe et XVIe siècles la construction de celles qui existent toujours. Des résultats contestés par certains universitaires chinois, qui optent davantage pour une architecture défensive du XVIIIe siècle, diao signifiant donc "forteresse" en chinois. Quoiqu'il en soit, les tours fascinent et intriguent, d'autant qu'elles ont bien résisté au grand tremblement de terre ayant ravagé une partie du Sichuan en 2008. Extrait d’un article du figaro
Le lendemain Siao ping m’a guidé vers une maison musée, et là nous avons rencontré dans ce village de montagne He Yu , une étudiante chinoise qui parlait couramment anglais.
C’est cette même jeune fille qui m’avait dit que c’était une française qui avait disons découvert et surtout sensibilisé les autorités à bien entretenir ces tours, jusqu’à ce que très récemment je tombe sur un article du Figaro où ils ne parlent même pas du poivre du Sichuan….
J’en ai rapporté un kilo pour les amis.
On s’est promené tous trois toute la journée dans ce village d’architecture Tibétaine tout comme JIAJU ZANGZAI. ça monte , ça descend sur des sentiers tortueux, et là c’était autrement plus intéressant que le village « classé » car c’était le village natal de Siao ping . L’on croisait ses tantes, ses amis, elle nous décrivait la flore, telles ces mini baies sauvages dont on ne mange que la peau, ces fleurs jaune pâle qui se fumeraient, ces feuilles aux propriétés hémostatiques... Passionnante journée.
On est arrivé finalement à son école.
Quand j’étais petite m’a-t-elle dit, c’était deux heures de marche le matin et deux heures le soir…4 heures d’études perdues, mais elle est devenue infirmière, pourtant issue d’une famille très pauvre.
Cela fait réfléchir. Je n’avais qu’une heure à pied aller-retour pour aller à l‘école, et c’était un chemin très praticable.
Siao ping nous quitte pour aller passer un examen final.
Avec He Yu et son amie Malaysienne, nous affrétons une voiture, car pas de car pour rejoindre DAN LING.
3.5 h de route défoncée dans une berline, et non pas un 4x4. …
Grande maison d’hôtes de style Tibétain, bon dîner, nuit fraîche mais il y a un paquet de couvertures. On est à 3300 mètres. Pas de réception de téléphone mobile.
On part tous trois à pied vers une source chaude qu’on aura beaucoup de mal à trouver. En pleine nature un bassin de 4 mètres par 4.Personne. On fait trempette une heure. L’eau est bonne.
Le lendemain balade de 5 heures à cheval, un régal. Paysages magnifiques.
Des marmottes, des yaks, des oiseaux, le tout dans des prairies constellées de fleurs sauvages. On boit une tasse de lait chaud de Yak dans une ferme au bout du monde où néanmoins il y a l’électricité.
On est dans un autre siècle et pourtant il y a la télé et un programme de télé réalité débile à la sauce chinoise. Quel contraste!
Je monte à Maerkang , rien à voir, et en redescends. De là, j’avais escompté aller vers Xining, province du Qinghai, mais j’y ai finalement renoncé.
Départ donc pour Chengdu….
Je prends le car et rencontre un jeune chinois, professeur de chinois. Chic, me dis-je je vais pouvoir améliorer mon chinois. Non, il préfère, ça va plus vite, utiliser son broken English..
Après le car qui s’est arrêté avant Lu Ding, on prend une navette, un mini van pour rejoindre Lu Ding. Nous sommes 8 + le chauffeur entassés comme des sardines. On devrait arriver dans 20 minutes…Sur une route défoncée en construction, le chauffeur se faufile et slalom à la chinoise, mais à un moment: STOP. Jamais vu un embouteillage pareil. Des centaines de camions, cars, voitures, bloqués par un simple camion en panne.(On l’a su plus tard). Il pleut comme il faut, on ne respire plus dans le mini van. On n’attend pas de miracle. D’après certains, la ville n’est pas loin…t’es sûr demandais-je au prof? Oui. Le chauffeur me l’a confirmé…
C’était ça ou bien passer la nuit dans le mini van.
Bon, la nuit sans éclairage, ma lampe torche d’une main, il serait temps que j’achète une frontale, le parapluie de l’autre , on patauge dans les ornières et la gadoue de la route en construction. Une bonne heure plus tard après avoir couru comme des fous avant le dynamitage d’une falaise, on se refugie exténués sous le grand parasol d’un vendeur.
Un moine qui ne vivrait parait il que de l’aumône joue avec son I machin dernier cri en croquant une pomme…
Et des I machin dernier cri , il n’y en a pas encore des tonnes en Chine.
Sur les 8, il n’en reste que 4, les autres marchaient beaucoup plus vite que nous. Voyant quelques motos venir de ce que je présume être la ville, je suggère au prof d’en affréter. Ah! il n’y avait pas pensé. Finalement, c’est un taxi qui viendra nous chercher tous quatre, à minuit, sans pour autant nous extorquer de l‘argent, ce qu’il aurait aisément pu faire. Le taxi a roulé 45 minutes chrono. Autant dire que si on avait marché , on ne serait jamais arrivé..Je suis un étranger. Les deux autres garçons, 20 ans, étaient des manœuvres. Plus jeunes, pas chargés, ils marchaient naturellement plus vite que moi. Ils m’ont aidé et jamais laissé tomber. On communiquait par signe. Merci à eux. A la gare routière, pas une chambre de libre...Sous une pluie battante, vers minuit, on a déniché une gargote où l’on s’est rassasié. Puis les garçons ont eu une idée géniale : On va dormir à l’internet café en face de la gare. Wow! J’avais peur de ne pas être accepté, car rarissimement, et tout particulièrement dans les petites villes les étrangers ne peuvent accéder aux cafés internet. Mais là, pas de problème. L’employé a stocké nos bagages dans un local fermé et nous nous sommes endormis vers 2 heures du matin dans de larges et moelleux fauteuils. Pas de musique la nuit, ni le staccato des mitrailleuses vidéo, un rêve. Nous avons tous très bien dormi, réveil à 6 heures et repris un car à 7 heures en achetant les derniers billets. Ouf.
Le professeur m’a invité chez lui, ses paysans de parents étant absents. On arrive à Chengdu et venant dont nous venions cela fait un choc, puis après 2 heures de bus on arrive à son hameau, près de Peng Zhou. Je dis bien hameau car c’est vraiment tout petit et rare. Ce sont de mini immeubles de trois étages entièrement neufs, des boîtes..construits suite au séisme de 2008.
Pour aller dîner, on attrape un bus pour le village où tout est également neuf, mais avec une architecture locale en béton et bois assez élégante dans le style de la région .
On revient en 30 minutes à pied, car pas de bus. On est vraiment à la campagne.
Dans son broken English, j’ai compris que l’on irait demain dans un village français!
Qu’est-ce que c’est?
20 minutes de car plus tard, on débarque à BAI LU dans un village de style français! La plupart des styles architecturaux sont mélangés, les petits immeubles haussmanniens et les maisons strasbourgeoises, le château de la Loire, l’hôtel IRIS, sic, le restaurant LES CHAMPS.
L’épicerie où l’on trouve du vin rouge chinois « Great Wall (ça c’est connu, mais aussi du « Grand Bato, du Bordux « … est dénommée « Le Super marché ».
Le Café de Flore…le tout à la sauce et aux couleurs chinoises.
C’est grand, plusieurs rues, très gai, coloré, détonnant.
Ce village tout neuf, pas entièrement terminé , réellement habité par des Chinois, a été inauguré au printemps 2011. C’est un partenariat Franco- Chinois suite au tremblement de terre de 2008.
Rare en Chine, on ne paye pas de ticket racket d’entrée…ils leur reste un peu de pudeur…
Il coule une jolie rivière, et les restes d’une arche d’un pont construit par des missionnaires, plusieurs cafés, terrasses, parasols .Sympa.
Un peu plus loin une rare école qui ait résisté au séisme. Nombreux dessins réalisés par des enfants après le séisme . Très touchant.
Un peu plus loin, mais chantier interdit au public, une très grande église et ses annexes en reconstruction.
Elle a souffert du tremblement de terre, mais la reconstruire est important pour faire revenir les touristes et le business des photos de jeunes mariés…
Retour à Chengdu.
Le SIM’s étant complet, j’ai dormi une nuit au LOFT, recommandé par le LP. C’est un hôtel déguisé en hôtel de voyageur, qui n’a strictement rien à voir avec la philosophie du SIM’s. C’est tout juste si on vous dit bonjour. 2 malheureux PC, contre 8 au SIM’s. Le service du petit déjeuner ne commence qu’à 9 heures, et avec deux clients en salle on vous apporte un café tiédasse à 9 heures 30.
Ils n’ont pas l’air de savoir que les autocars partent tôt en Chine..
Les chambres sont beaucoup plus spacieuses qu‘au SIM‘s, donc plus chères, ce qui est normal, mais il n’y a pas d’ascenseur…
C’est mon sac à dos qui aime bien prendre l’ascenseur…
Même lorsque vous escomptez rester quelques jours dans un même hôtel, ne payez jamais plusieurs jours d’avance…surtout si on vous propose, mon œil, un prix spécial.
Départ pour Juizaigou.11 heures de car sur une bonne route.
Capacité hôtelière 20.000 lits..
Un monde fou, normal ce sont les vacances scolaires.
Tout est plus cher qu’ailleurs.
A l’entrée du parc, un ensemble de magasins de souvenirs presqu’aussi grand qu’un supermarché. C’est peu dire.
Le premier lac est bleu turquoise, le second lac est bleu turquoise, le …
Si j’aurais su, j’aurais pas venu
Compte tenu de ce que j’avais lu, j’avais réservé deux nuits. J’ai acheté le soir le dernier billet de car.
Chacun son truc.
Et re 11 heures de car pour rentrer à Chengdu.
XI AN
Je n'y suis resté que très peu de temps (2 nuits) c'est donc forcément assez subjectif.
Je descends du car en provenance de Chengdu, pas un taxi ne daigne s'arrêter et quand ils s'arrêtent ils ne savent soudain plus lire. Il y en avait pourtant un paquet, et mon hôtel n'était pas à 5 mn, loin de là. Je n'avais pas encore vu cela.
Une gentille dame m'a conduit jusqu'au bon arrêt de bus. Un bon point.
Hôtel , près de la porte Sud, personnel aimable comme une porte de prison mais ça arrive aussi en France. Pas de chance le seul mauvais en 2.5 mois de voyage était à Xi An. La vieille ville...toute neuve, mur d'enceinte tout neuf de 14 kilomètres de périphérie, oui, mais quasiment tout neuf. Un décor de carton pâte.
A l'intérieur pollution au maximum, deux tours dont la tour du tambour, bon il y en un peu partout en Chine. De là haut (pas si haut) on ne voit que du brouillard sur mes photos... un flou artistique sans doute...
A partir de la porte Sud, le long des remparts il y a une rue longue comme un jour sans fin, qui est remplie de magasins de peintures, calligraphies, marchands de pinceaux. Pas un touriste en juillet, et là on se sent bien. Rue sympathique.
La rue du quartier musulman. RAS. J’aimerais bien connaître le nom des arbres dont les fleurs jaunasses tombaient, sur la rue comme de la neige. (en juillet )
Derrière, des milliers d'échoppes qui vendent toutes les mêmes conneries. L’ancienne mosquée. Il faut bien ouvrir les yeux pour voir que c'en est une. Se balader en ville, rien de bien particulier.
Terra cota. Une merveille bien sur . Mais ATTENTION
Il y a les bus, on peut en effet y aller seul.
Il y a deux sortes de "tours" Ceux qui s'arrêtent une petite heure à l'aller dans une immense fabrique de souvenirs, poteries, meubles et vraies fausses antiquités. Chinoises, au demeurant assez intéressante, pourquoi ne pas voir ce qui se fabrique avec une imagination délirante et créatrice, et les autres qui vont directement à "terra cota", sans passer par les « souvenirs shops » mais qui reviennent plus tôt..
Donc temps passé à Terra cota idoine...
Le mausolée de l'empereur, éloigné du site "terra cota" est une perte d'argent et de temps. Une collinette, disons un monticule engazonné où vous dira t-on on n'a toujours pas trouvé l'entrée (lire pas cherché ou encore on ne veut pas la trouver ou encore invisitable, donc pas de ticket à vendre...
Bon voyage, mais Xi An ce n'est pas ma Chine.
Fin
Pire Noël de ma vie sur le Favolosa English translation pending
bonjour
je suis actuellement sur le costa Favolosa pour ce qui s'annonçait une très bonne fin d'année avec mes enfants mon mari et mon père (3 cabines dont une suite). Il nous a été "suggéré" avec insistance de prendre les vols costa, car sinon nous sommes obligés de quitter le bateau à 13 h pour un transfert à 23h. Dans le cas contraire, avec les vols programmés par costa, il est possible de rester sur le bateau. Nous apprenons donc 3 semaines avant que notre voyage se fera via vienne par la compagnie austrian airline (paris vienne, vienne dubai). Seule une heure est prévue entre les 2 vols. Resultat : nous sommes actuellement sur le bateau sans valise puisque celle ci n'a pas eu le temps de suivre à Vienne. Nous venons donc de faire le réveillon en jean alors que tout le monde est habillé en tenue de soirée, il n'y a aucun maillot de bain à vendre sur le bateau pour ma fille de 6 ans qui ne peut donc pas se baigner, et la seule réponse qui m'est donné par un personnel particulièrement incompétent au bureau des clients est "nous avons envoyé un mail à Gene". Je vais donc peut être récupérer ma valise demain, mais ce n'est pas sur. Le seul dédommagement qui m'a été proposé est le pressing gratuit pour les seuls vêtements que nous avons! je souhaiterais savoir si quelque un a déjà rencontré le problème, et quelles solutions ont été proposé par costa? merci... (nous avons le statut gold pearl, et faisons notre 10eme, et dernière... croisière!)
Vols Internes aux Etats-Unis - temps perdu, formalités etc. English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrais me renseigner sur les vols interne usa en ce qui concerne : la présentation à l'enregistrement : Est-ce 2 à 3 heures à l'avance ? les bagages: Admettons que nous sommes 2 et voyageons avec 1 bag à main chacun et 1 bag en soute pour les 2, quelles bag sont comptés en + ? Enfin le temps " perdu": douanes formalités etc.
Je dois faire une traversé Dallas-Phoenix et dans le soucis de ne pas perdre de temps, j’hésite à choisir un vol interne à condition que cela ne soit pas compliqué et une perte de temps auquel cas je préférerais rouler 2 jours entre les 2 villes.
Quels sont vos avis si vous avez déjà pris un vol interne? Merci
Quelqu'un pourrais me renseigner sur les vols interne usa en ce qui concerne : la présentation à l'enregistrement : Est-ce 2 à 3 heures à l'avance ? les bagages: Admettons que nous sommes 2 et voyageons avec 1 bag à main chacun et 1 bag en soute pour les 2, quelles bag sont comptés en + ? Enfin le temps " perdu": douanes formalités etc.
Je dois faire une traversé Dallas-Phoenix et dans le soucis de ne pas perdre de temps, j’hésite à choisir un vol interne à condition que cela ne soit pas compliqué et une perte de temps auquel cas je préférerais rouler 2 jours entre les 2 villes.
Quels sont vos avis si vous avez déjà pris un vol interne? Merci
Transfert entre les aéroports JFK et La Guardia en trois heures: possible? English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un vol pour ma famille et moi même au mois d'aout prochain pour Montréal avec une escale et changement d'aéroport à New York. Nous ne disposons que de 3 heures, pensez vous que ce soit faisable ?
Merci
J'ai réservé un vol pour ma famille et moi même au mois d'aout prochain pour Montréal avec une escale et changement d'aéroport à New York. Nous ne disposons que de 3 heures, pensez vous que ce soit faisable ?
Merci
Vol Montpellier-Montréal ou Marseille-Montréal English translation pending
bonjour /
avec mon mari nous avons decide de faire notre voyage de noce au canada quebec du
25/08 au 08/09/12
pour les vol j ai trouve un vol air france au depart de mtp montreal avec escale a paris a 738 euros
et a peu pres pareil pour marseille avec vol air transat sans escale mais il parait que le service a bord est payant.
POUVEZ VOUS ME RENSEIGNER SUR CES VOLS? aurai je un tarif - cher si j attend un peu et si quelqu un a un bon plan pour ce vol je suis preneuse.
nous souhaitons louer une voiture au quebec egalement quelqu u n connait il une agence fiable et bon prix merci beaucoup pour vos reponses...
nous souhaitons louer une voiture au quebec egalement quelqu u n connait il une agence fiable et bon prix merci beaucoup pour vos reponses...
Voyage de noces à Cuba: meilleure période, endroits à visiter? English translation pending
Bonjour à tous
Je vourais avoir des renseignements sur Cuba qui serais peut être notre destination pour un voyage de noces
À quelle période la méteo est elle la plus clémente
Quels endroits a visiter?
Nous ne sommes pas tro branches sur les grands hôtels remplis de touristes,
Nous sommes à la recherhe de belles plage, restos sympas ...
J'aimerais aussi savoir combien coûte un repas, une nuit d'hôtel ...
Je sais que mesquestions sont un peu vagues mais je n'ai aucune idée des lieux et du coût de la vie à Cuba
Je suis preuneuse de tout vos conseils et bons plans .
Merci d'avance
Vols les moins chers pour aller en Bolivie? English translation pending
Bonjour,
Je cherche le moyen le moins cher pour aller en Bolivie, avec escales. J'ai du mal à trouver des solutions pas chères. Les vols que je trouve me paraissent chers. Avez-vous des astuces ou conseils ?
Merci par avance.
Je cherche le moyen le moins cher pour aller en Bolivie, avec escales. J'ai du mal à trouver des solutions pas chères. Les vols que je trouve me paraissent chers. Avez-vous des astuces ou conseils ?
Merci par avance.
Emploi annuel aux Etats-Unis ou au Canada (2013) English translation pending
Bonjour,
J'aurais une question portant à la fois sur les visas puis sur les possibilités de travail aux Etats-Unis ou au Canada. J'ai bientôt fini ma licence et avant de poursuivre en master je souhaiterais passer une année à l'étranger, soit aux États-Unis, soit au Canada, afin de faire un job qui me plaît (par exemple travailler dans une librairie ou une bibliothèque). Je voudrais savoir :
- quelles sont les formalités de visa pour un an ? (quel type de visa ?) - si des personnes ont-elles déjà travaillé un an aux USA ? - si des personnes ont-elles déjà travaillé dans ce domaine ?
Je voulais à la base étudier dans une université mais les coûts sont beaucoup trop onéreux pour que je puisse me le permettre. J'avais alors pensé à un Visa Vacances Travail (au Canada) et son équivalent aux USA, s'il existe.
Merci par avance !
J'aurais une question portant à la fois sur les visas puis sur les possibilités de travail aux Etats-Unis ou au Canada. J'ai bientôt fini ma licence et avant de poursuivre en master je souhaiterais passer une année à l'étranger, soit aux États-Unis, soit au Canada, afin de faire un job qui me plaît (par exemple travailler dans une librairie ou une bibliothèque). Je voudrais savoir :
- quelles sont les formalités de visa pour un an ? (quel type de visa ?) - si des personnes ont-elles déjà travaillé un an aux USA ? - si des personnes ont-elles déjà travaillé dans ce domaine ?
Je voulais à la base étudier dans une université mais les coûts sont beaucoup trop onéreux pour que je puisse me le permettre. J'avais alors pensé à un Visa Vacances Travail (au Canada) et son équivalent aux USA, s'il existe.
Merci par avance !
Quelles activités enrichissantes pratiquez-vous en cyclotourisme? English translation pending
Du bien être dans le bien être...
De la détente, de la découverte des éléments, de soi, de l'autre de la culture, qu'est-ce qui vous anime et qu'est-ce que vous aimeriez réalisé au cour de vos voyages? J'ai toujours eu l'envie de crée un spectacle de rue, pour, non content de visiter les attractions locales devenir acteur de la localité , qu'en pensez vous?
La nature, les gens, de bonnes petites bouffes, le rire, des baignades un peu partout, de longs étirements et l'écoute de mon moi sont le moteur de mes évasions. Somme toute rien de plus banal.
😉😉😉😉
De la détente, de la découverte des éléments, de soi, de l'autre de la culture, qu'est-ce qui vous anime et qu'est-ce que vous aimeriez réalisé au cour de vos voyages? J'ai toujours eu l'envie de crée un spectacle de rue, pour, non content de visiter les attractions locales devenir acteur de la localité , qu'en pensez vous?
La nature, les gens, de bonnes petites bouffes, le rire, des baignades un peu partout, de longs étirements et l'écoute de mon moi sont le moteur de mes évasions. Somme toute rien de plus banal.
😉😉😉😉