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Conseil pour achat vélo randonnée English translation pending
Bonjour aux spécialistes,
J'arrête le jogging intensif à 60 ans pour me consacrer tranquillement à la randonnée (ou les ballades) à vélo. En France d'abord. J'envisage l'achat chez Rando-Cycles à Paris du modèle Camper (1500€) nu soit 1700€ avec équipement grosso modo (site sur internet). Que pensez-vous de ce choix? C'est une somme importante et je ne voudrais pas découvrir à l'usage que je me suis trompé! Ou bien vaut-il mieux démarrer avec un vélo d'occasion? Mais je dois dire que je crains l'arnaque... Si j'étais riche je n'hésiterais pas à m'offrir le Koga Randonneur mais je ne suis pas riche. Et d'occasion, ça n'existe pas, semble t-il. Que penser du Fahrrad T700 ou 400? D'un Giant Expedition? Un bon vélo costaud et de qualité pour démarrer autour des 700/800€ me conviendrait...si vous avez ça en magasin. Merci pour vos conseils d'expert. Jean8
J'arrête le jogging intensif à 60 ans pour me consacrer tranquillement à la randonnée (ou les ballades) à vélo. En France d'abord. J'envisage l'achat chez Rando-Cycles à Paris du modèle Camper (1500€) nu soit 1700€ avec équipement grosso modo (site sur internet). Que pensez-vous de ce choix? C'est une somme importante et je ne voudrais pas découvrir à l'usage que je me suis trompé! Ou bien vaut-il mieux démarrer avec un vélo d'occasion? Mais je dois dire que je crains l'arnaque... Si j'étais riche je n'hésiterais pas à m'offrir le Koga Randonneur mais je ne suis pas riche. Et d'occasion, ça n'existe pas, semble t-il. Que penser du Fahrrad T700 ou 400? D'un Giant Expedition? Un bon vélo costaud et de qualité pour démarrer autour des 700/800€ me conviendrait...si vous avez ça en magasin. Merci pour vos conseils d'expert. Jean8
Débutant en randonnée vélo English translation pending
Bonjour à tous. Je ne sais pas si je dois d'abord passer par une case présentation ( je débute sur le site) mais si tel est le cas, je le ferais avec joie. 😉
Alors voici l'objet premier de ma discussion, j'adore la randonnée à pied, la nature et depuis quelques temps je fais environ 80% de mes trajets à vélo (un vieux course tout en acier des années 90).
Alors voilà, j'aimerais bien associer les 3 et expérimenter la randonnée en vélo, si possible VTT (pour le côté un peu extérieur au routes goudronnées). Plusieurs choix s'offrent à moi, J'ai un budget d'environ 1 500€, ce qui n'es pas énorme mais qui me semble déjà largement suffisant pour commencer.
La première étape est de définir le vélo qui me correspondrait. Je le veux si possible en acier, en fait non, je le veux en acier (résistance, souplesse, durabilité). J'ai repéré plusieurs modèles et ai pris quelques contacts avec des bouclards. - Premier modèle: Kona Unit (http://www.konaworld.com/unit.cfm). Un singlespeed transformable avec des vitesses. - Deuxème modèle: Genesis Fortitude Race (http://www.cyclable.com/velo-de-voyage/1073-genesis-fortitude-adventure.html) le race est le modèle orange. -Troisième modèle: Salsa El Mariachi ou Fargo (http://salsacycles.com/bikes/2014_el_mariachi_3 et http://salsacycles.com/bikes/2014_fargo_3)
En toute honnêteté, le seul dans mon budget je pense est le Kona Unit, après, je peux envisager une rallonge si ça vaut vraiment le coup.
Une deuxième question vient à moi, Que vaut il mieux, un dérailleur intégré type Shimano Alfine ou Rolhoff? (sachant que quand je vois le prix d'un Rolhoff, même si il est parfait et qu'il n'a que des commentaires positifs, sont prix me fait mal) ou bien un dérailleur classique où l'on peut envisager des changements de galets n'importe où dans le monde (plus facilement trouvable qu'un mec pour me réparer un intégré).
Et la dernière question pour l'instant, combient faut il prévoir en budget environ pour une virée sur un week end dans un premier temps (on verra pour des départs sur une ou deux semaines après, ne soyons pas trop ventard)
Merci bcp pour vos réponses
Alors voici l'objet premier de ma discussion, j'adore la randonnée à pied, la nature et depuis quelques temps je fais environ 80% de mes trajets à vélo (un vieux course tout en acier des années 90).
Alors voilà, j'aimerais bien associer les 3 et expérimenter la randonnée en vélo, si possible VTT (pour le côté un peu extérieur au routes goudronnées). Plusieurs choix s'offrent à moi, J'ai un budget d'environ 1 500€, ce qui n'es pas énorme mais qui me semble déjà largement suffisant pour commencer.
La première étape est de définir le vélo qui me correspondrait. Je le veux si possible en acier, en fait non, je le veux en acier (résistance, souplesse, durabilité). J'ai repéré plusieurs modèles et ai pris quelques contacts avec des bouclards. - Premier modèle: Kona Unit (http://www.konaworld.com/unit.cfm). Un singlespeed transformable avec des vitesses. - Deuxème modèle: Genesis Fortitude Race (http://www.cyclable.com/velo-de-voyage/1073-genesis-fortitude-adventure.html) le race est le modèle orange. -Troisième modèle: Salsa El Mariachi ou Fargo (http://salsacycles.com/bikes/2014_el_mariachi_3 et http://salsacycles.com/bikes/2014_fargo_3)
En toute honnêteté, le seul dans mon budget je pense est le Kona Unit, après, je peux envisager une rallonge si ça vaut vraiment le coup.
Une deuxième question vient à moi, Que vaut il mieux, un dérailleur intégré type Shimano Alfine ou Rolhoff? (sachant que quand je vois le prix d'un Rolhoff, même si il est parfait et qu'il n'a que des commentaires positifs, sont prix me fait mal) ou bien un dérailleur classique où l'on peut envisager des changements de galets n'importe où dans le monde (plus facilement trouvable qu'un mec pour me réparer un intégré).
Et la dernière question pour l'instant, combient faut il prévoir en budget environ pour une virée sur un week end dans un premier temps (on verra pour des départs sur une ou deux semaines après, ne soyons pas trop ventard)
Merci bcp pour vos réponses
Campings canal de Bourgogne English translation pending
Bonjour à tous,
Nous faisons mon mari et moi le tour de la Bourgogne à vélo. Départ dimanche. Empruntons canal du Nivernais, celui de Bourgogne, la route des vignes et le canal du Centre. J'ai déjà eu pas mal de renseignements en vous lisant mais la seule chose qui me manque c'est une liste des campings... Nous commençons par le canal du Nivernais ( départ de Chatillon en Bazois direction Auxerre ) et j'ai l'impression que là déjà les campings ne sont pas légion... Faut-il souvent faire des km hors canal pour trouver un camping ?
Merci de votre aide
Nous faisons mon mari et moi le tour de la Bourgogne à vélo. Départ dimanche. Empruntons canal du Nivernais, celui de Bourgogne, la route des vignes et le canal du Centre. J'ai déjà eu pas mal de renseignements en vous lisant mais la seule chose qui me manque c'est une liste des campings... Nous commençons par le canal du Nivernais ( départ de Chatillon en Bazois direction Auxerre ) et j'ai l'impression que là déjà les campings ne sont pas légion... Faut-il souvent faire des km hors canal pour trouver un camping ?
Merci de votre aide
Tour du monde à vélo couché: des conseils? English translation pending
Bonjour,
Cela fait plusieurs mois que je fais des recherches pour faire un tour du monde (et des années que j'en rêve🙂).
Je souhaite faire un tour du monde en vélo couché pour un départ mi-septembre 2013. Afin d'éviter de faire des erreurs j'aimerai vous le présenté et que vous me donniez vos avis.
Mon trajet approximatif est le suivant : septembre : Népal octobre : Bangladesh novembre : Birmanie décembre: Thaïlande + laos janvier : Cambodge février : Australie mars:chili avril chili+Bolivie mai : Pérou juin Zambie juillet Tanzanie aout:kenya
Tous d'abord, d'un point de vue climatique cela vous semble-t-il faisable ? (j'ai essayé de faire le parcours avec : "ou, quand partir en 2012")
Je prévois de dormir chez l'habitant en demandant l'autorisation de planter ma tente près de chez eux ou en couchsurfing. Certains de ces pays présentent-ils des difficultés ou des restrictions pour " dormir chez l'habitant " ?
j'ai prévu un budget vie quotidienne de 10€/j en moyenne.
je suis ouvert à tous commentaires. amicalement jonathan
ps: Pour ceux qui voudraient plus de détails, mon blog en cours de construction: espoirkine.fr
Je souhaite faire un tour du monde en vélo couché pour un départ mi-septembre 2013. Afin d'éviter de faire des erreurs j'aimerai vous le présenté et que vous me donniez vos avis.
Mon trajet approximatif est le suivant : septembre : Népal octobre : Bangladesh novembre : Birmanie décembre: Thaïlande + laos janvier : Cambodge février : Australie mars:chili avril chili+Bolivie mai : Pérou juin Zambie juillet Tanzanie aout:kenya
Tous d'abord, d'un point de vue climatique cela vous semble-t-il faisable ? (j'ai essayé de faire le parcours avec : "ou, quand partir en 2012")
Je prévois de dormir chez l'habitant en demandant l'autorisation de planter ma tente près de chez eux ou en couchsurfing. Certains de ces pays présentent-ils des difficultés ou des restrictions pour " dormir chez l'habitant " ?
j'ai prévu un budget vie quotidienne de 10€/j en moyenne.
je suis ouvert à tous commentaires. amicalement jonathan
ps: Pour ceux qui voudraient plus de détails, mon blog en cours de construction: espoirkine.fr
Emmener son vélo en avion depuis l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle? English translation pending
Bonjour,
j'envisage un périple de 3 semaines à vélo cet été en Ecosse. Je ne souhaite pas en louer sur place, les prix sont élevés. Se pose donc la question du transport de mon vélo.
Je prendrais le TGV depuis chez moi jusqu'à la gare TGV Charles de Gaulle puis l'avion au terminal T2 B pour Glasgow avec Easyjet : pour voyager mon vélo doit être "emballé dans une boîte ou un sac à bicyclette"... qu'Easyjet ne vend pas à l'aéroport.
Connaissez-vous des compagnies aériennes qui en vendent au Terminal 2 : Air France parait-il mais quelle distance devrais-je parcourir dans l'aéroport pour en trouver ? CDG, c'est grand !!!
Quant à emballer le vélo chez moi et le transporter en TGV avec mes sacoches ça me semble assez difficile (question poids et encombrement).
Autre possibilité : partir de Poitiers ou de Bordeaux pour Edimbourg mais avec Ryanair : mais cette compagnie traite t-elle correctement les vélos ?
D'avance, merci !
j'envisage un périple de 3 semaines à vélo cet été en Ecosse. Je ne souhaite pas en louer sur place, les prix sont élevés. Se pose donc la question du transport de mon vélo.
Je prendrais le TGV depuis chez moi jusqu'à la gare TGV Charles de Gaulle puis l'avion au terminal T2 B pour Glasgow avec Easyjet : pour voyager mon vélo doit être "emballé dans une boîte ou un sac à bicyclette"... qu'Easyjet ne vend pas à l'aéroport.
Connaissez-vous des compagnies aériennes qui en vendent au Terminal 2 : Air France parait-il mais quelle distance devrais-je parcourir dans l'aéroport pour en trouver ? CDG, c'est grand !!!
Quant à emballer le vélo chez moi et le transporter en TGV avec mes sacoches ça me semble assez difficile (question poids et encombrement).
Autre possibilité : partir de Poitiers ou de Bordeaux pour Edimbourg mais avec Ryanair : mais cette compagnie traite t-elle correctement les vélos ?
D'avance, merci !
Acheter un premier vélo de randonnée English translation pending
Bonjour à toute la communauté des voyageurs à vélo.
j'envoi ce message en qualité de débutant en terme de randonnée à vélo. Je souhaite faire un premier achat de vélo adapté à cette pratique (je suis pas un grand connaisseur sur le plan technique) et j'ai un budget de maxi 500€ pour cet achat.
j'ai découvert une marque allemande qui me semble intéressante au premier abord et je demande l'avis de personnes ayant un peu plus de recul et d'expérience que moi. Il s'agit de la marque Kalkhoff, modèle AGATTU.
en attendant vos remarques, merci par avance pour vos réponses !
Voyage avec vélo vers la Birmanie: Thai Airways/Qatar ou Southern China? English translation pending
Bonjour,
je voudrais aller en Birmanie à Noel .
J' avais sélectionné Thai airways mais après un contact par mail avec eux, il semblerait qu' il n' y ai pas de forfais vélo au départ de Bruxelles, il applique un supplément de 55$par kilo sup à 20kg🤪
Après quelques recherches , je peux aussi partir par Amsterdam avec Southern China airlines ou Qatar airlines
Avez vous eu des expériences avec l' une ou l' autre de ces compagnies, applique t il souvent des suppléments vélo ou sont il plutôt coulant?
merci
Aurelie
je voudrais aller en Birmanie à Noel .
J' avais sélectionné Thai airways mais après un contact par mail avec eux, il semblerait qu' il n' y ai pas de forfais vélo au départ de Bruxelles, il applique un supplément de 55$par kilo sup à 20kg🤪
Après quelques recherches , je peux aussi partir par Amsterdam avec Southern China airlines ou Qatar airlines
Avez vous eu des expériences avec l' une ou l' autre de ces compagnies, applique t il souvent des suppléments vélo ou sont il plutôt coulant?
merci
Aurelie
Itinéraire vélo Lille-Amsterdam English translation pending
Bonjour à tous !
Je souhaiterais faire cet été un voyage à vélo entre Lille et Amsterdam, mais vu le grand nombre de voies cyclables vu sur internet, je me perds un peu. Je pense disposer de 6 jours pour le faire.
Pensez-vous qu'il est préférable de passer par Maastricht ou par Brugges (puis suivre la LF1)? Je n'arrive pas à définir des étapes précises, quelqu'un l'ayant déjà fait pourrait me transmettre ses différentes villes d'arrêt ?
Vu que je pars toute seule, je préfererais travailler un peu mon trajet avant de m'embarquer la dedans !
Merci d'avance pour toute réponse,
Anaïs
Je souhaiterais faire cet été un voyage à vélo entre Lille et Amsterdam, mais vu le grand nombre de voies cyclables vu sur internet, je me perds un peu. Je pense disposer de 6 jours pour le faire.
Pensez-vous qu'il est préférable de passer par Maastricht ou par Brugges (puis suivre la LF1)? Je n'arrive pas à définir des étapes précises, quelqu'un l'ayant déjà fait pourrait me transmettre ses différentes villes d'arrêt ?
Vu que je pars toute seule, je préfererais travailler un peu mon trajet avant de m'embarquer la dedans !
Merci d'avance pour toute réponse,
Anaïs
Monture vélo: v-brakes ou disques? English translation pending
Salut, actuellement à la recherche d'une nouvelle monture, il y a de moins en moins de cadre en vbrakes! 🤪 (pour les VTT) tout est en disque et quand je vois la fiabilité des disques ca me donne vraiment pas envie! Qui voyage avec des disques ici ? (hydro ou méca) A+
Et ou trouver encore des kits cadre en vbrakes (et si possible avec des oeillets!)
Et ou trouver encore des kits cadre en vbrakes (et si possible avec des oeillets!)
Artisan cadreur en France English translation pending
Bonjour,
Pour commencer une petite présentation: je vis actuellement au Chili depuis 3 ans, et prévois d'effectuer un voyage a vélo a travers l'amérique latine a partir de septembre 2012, avec ma fiancée et ce pour une durée d'au moins 1 an (voir 2 ou 3, selon comment va...) L'idée est d'effectuer un voyage en n'utilisant que le vélo et en dormant dans notre tente, et en faisant des pauses dans des fermes membres de l'association WWOOF. Voila pour la petite histoire. Propriétaire actuellement d'un VTT "de moyenne gamme" (Oxford Geyser...) qui a deja bien souffert, vu son utilisation casi quotidienne dans la ville de Santiago, je pensais racheter un vélo plus tournée vers l'utilisation route au long court (en Amerique Latine cad pas seulement de belles routes bien goudronnées). L'offre a Santiago n'est comme vous vous en doutez pas aussi fournie que peut l'etre en France ou en Europe; deplus tout ce qui est materiel technique ou plus "professionel" est souvent vendu a des prix beaucoup plus élevé qu'en Europe (moins de demandes, marché plus petit) et ceci pour tout type de matériel ( photo, informatique, vetement outdoor...) N'étant rentré en France une seule fois en France depuis 3 ans, et avant une longue periode sans y remettre les pieds, j'avais prévu d'y rentrer a l'ete 2012, pour voir la famille et amis ainsi que rapatrier le peu d'affaires personelles que j'ais (surtout des bouquins en fait...) Donc je pensais peut etre acheter un vélo en France ou du moins en Europe (allemagne?, suisse?....) En faisans quelques recherches, je me suis rendu compte qu'il existait de petit atelier en France ou l'on fabriquait des vélos casi sur mesure ou sur mesure. Surement plus cher que d'aller chez decat mais je trouve l'idée interessante ( a l'heure d'aujourd'hui je pense que nous avons plus de pouvoirs en tant que consomateur qu'en tant qu'electeur, c'est moche a entendre mais c'est comme sa; j'entends par consomateur le fait aussi de non consomer, de ne pas acheter un tas de choses inutiles...bref je m'égare). Mais j'ai peur que le budget soit trop élevé par rapport a ce que je pourrais mettre pour un tel vélo (et je ne dis pas trop élevé par rapport au travail effectué, que cela soit clair), alors mes questions sont: Pour ceux qui ont acheté un vélo monté ou creer chez un artisan, vos retours et experience? Des adresse et site web d'artisan? Combien pour u velo randonnée prévu pour effectuer j'espere plus d'un an en amerique latine?
PS: voila les sites que j'ai trouvé pour le moment: www.edelbikes.com http://julieracingdesig.canalblog.com/ http://www.vagabondecycles.com/ http://veloartisanal.free.fr/forum/
Merci pour vos réponses
Pour commencer une petite présentation: je vis actuellement au Chili depuis 3 ans, et prévois d'effectuer un voyage a vélo a travers l'amérique latine a partir de septembre 2012, avec ma fiancée et ce pour une durée d'au moins 1 an (voir 2 ou 3, selon comment va...) L'idée est d'effectuer un voyage en n'utilisant que le vélo et en dormant dans notre tente, et en faisant des pauses dans des fermes membres de l'association WWOOF. Voila pour la petite histoire. Propriétaire actuellement d'un VTT "de moyenne gamme" (Oxford Geyser...) qui a deja bien souffert, vu son utilisation casi quotidienne dans la ville de Santiago, je pensais racheter un vélo plus tournée vers l'utilisation route au long court (en Amerique Latine cad pas seulement de belles routes bien goudronnées). L'offre a Santiago n'est comme vous vous en doutez pas aussi fournie que peut l'etre en France ou en Europe; deplus tout ce qui est materiel technique ou plus "professionel" est souvent vendu a des prix beaucoup plus élevé qu'en Europe (moins de demandes, marché plus petit) et ceci pour tout type de matériel ( photo, informatique, vetement outdoor...) N'étant rentré en France une seule fois en France depuis 3 ans, et avant une longue periode sans y remettre les pieds, j'avais prévu d'y rentrer a l'ete 2012, pour voir la famille et amis ainsi que rapatrier le peu d'affaires personelles que j'ais (surtout des bouquins en fait...) Donc je pensais peut etre acheter un vélo en France ou du moins en Europe (allemagne?, suisse?....) En faisans quelques recherches, je me suis rendu compte qu'il existait de petit atelier en France ou l'on fabriquait des vélos casi sur mesure ou sur mesure. Surement plus cher que d'aller chez decat mais je trouve l'idée interessante ( a l'heure d'aujourd'hui je pense que nous avons plus de pouvoirs en tant que consomateur qu'en tant qu'electeur, c'est moche a entendre mais c'est comme sa; j'entends par consomateur le fait aussi de non consomer, de ne pas acheter un tas de choses inutiles...bref je m'égare). Mais j'ai peur que le budget soit trop élevé par rapport a ce que je pourrais mettre pour un tel vélo (et je ne dis pas trop élevé par rapport au travail effectué, que cela soit clair), alors mes questions sont: Pour ceux qui ont acheté un vélo monté ou creer chez un artisan, vos retours et experience? Des adresse et site web d'artisan? Combien pour u velo randonnée prévu pour effectuer j'espere plus d'un an en amerique latine?
PS: voila les sites que j'ai trouvé pour le moment: www.edelbikes.com http://julieracingdesig.canalblog.com/ http://www.vagabondecycles.com/ http://veloartisanal.free.fr/forum/
Merci pour vos réponses
Demande d'avis éclairés sur un vélo English translation pending
bonjour à tous
Je souhaite acheter un vtc pour partir un mois par an en vacances et le reste de l'année l'utiliser occasionnellement. Je pense pouvoir mettre 800 euros tout équipé, donc environ 500/600 euros dans le vélo. Cela fait 6 jours que je cherche dans tous les sens et je me rend compte qu'à ce niveau de prix le maitre-mot est compromis (comme tous français on veut avoir l'or au prix du plomb). Je suis tombé sur le Bergamont Beluga, et je me dit que pour ce prix (579 euros en boutique) cela sent le bon compromis justement. voici la fiche technique en français : http://www.velostation.com/BELUGA-SPEED,4620 (cliquez sur l'onglet "complet" pour avoir la fiche détaillée). Si vous avez la patience de me dire ce que vous en pensez, cela ferait de moi quelqu'un de plus heureux encore (quoique mon seuil de joie est déjà haut, bientôt les vacances !)
Merci beaucoup Nils
Je souhaite acheter un vtc pour partir un mois par an en vacances et le reste de l'année l'utiliser occasionnellement. Je pense pouvoir mettre 800 euros tout équipé, donc environ 500/600 euros dans le vélo. Cela fait 6 jours que je cherche dans tous les sens et je me rend compte qu'à ce niveau de prix le maitre-mot est compromis (comme tous français on veut avoir l'or au prix du plomb). Je suis tombé sur le Bergamont Beluga, et je me dit que pour ce prix (579 euros en boutique) cela sent le bon compromis justement. voici la fiche technique en français : http://www.velostation.com/BELUGA-SPEED,4620 (cliquez sur l'onglet "complet" pour avoir la fiche détaillée). Si vous avez la patience de me dire ce que vous en pensez, cela ferait de moi quelqu'un de plus heureux encore (quoique mon seuil de joie est déjà haut, bientôt les vacances !)
Merci beaucoup Nils
Meilleur braquet pour une route vallonnée? English translation pending
Après avoir changer à répétition mes plateaux de 50*34 à 48*34 et enfin 50*39 ( le tout en compact), je me suis fait l'idée que le meilleur braquet pour une route vallonnée est 50*39 et basta....
Le 34 étant trop petit pour ce type de chemin et le 50 ou même le 48 c'est trop gros à tirer . Il a suffit de faire une promenade de 80 km avec des amis en triple ( 50*39*30) pour m'apercevoir que j'étais le plus épuisé de tout le monde à l'arrivée....donc sauf pour la montagne le 34 ne sert à rien dans une route vallonnée...
vos avis?
vos avis?
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
26 ou 28 pouces? English translation pending
J'envisage l'achat d'un vélo de rando / rando-camping.
En projet court terme Orléans-Brest, puis plus tard Paris-Norvège, Paris-Istanbul.
J'ai une hésitation sur la taille des roues : 26 ou 28 pouces
Monter son vélo soi-même English translation pending
Salut à tous!
Il y a quelques jours, j'ai déposé une annonce pour la recherche d'un vélo cadre acier d'occaz mais j'ai changé d'avis! Voici pourquoi: J'ai fait tous les vélocistes de Paris qui seraient susceptibles de me monter un vélo de rando pour de longues balades sur des petites départementales. Après avoir parcouru un Lorient-Biarrtiz il y a quelques années, je sais qu'il me faut un vélo assez solide mais pas tant que ça: je ne me sens pas de rouler sur une bécane indéstructible alors que je vais principalement faire de l'asphalte (Paris-Rome cet été). Or donc... Je suis allé chez un spécialiste (Vélo-rando) qui me propose une bonne bécane, cadre surly, sans équipement (sacoches) pour 1000 euros. Franchement, ça ne m'emballe pas plus que ça. Et je trouve ça assez cher en fait... Je me suis alors rendu chez un vélociste en banlieue (Un vélo dans la ville, à Malakoff) conseillé par un forumeur, très sympa, qui me propose un cadre seul (un Giant à 150 euros au lieu du Surly à 475) + il me pose les roulements = 250 euros. Le reste, c'est à moi de le faire! Et ça, franchement, ça me plaît! J'espère ne pas me tromper en achetant (début janvier) ce cadre franchement moins cher. Viendront ensuite les achats complémentaires... J'ai trouvé un super site de mécanique vélo et j'ai tout imprimé afin d'y voir plus clair en démontant les 3 vieux clous que j'ai au garage. Cependant, le but étant de construire LE bon vélo, je crois que la tâche la plus dure sera de réunir les bonnes pièces sans me tromper. Je revois également mon budget à la baisse et espère ne pas dépasser les 600-700 euros au final, quitte à n'acheter ensuite que des pièces d'occaz.
Z'en pensez quoi? A+! 😉
Il y a quelques jours, j'ai déposé une annonce pour la recherche d'un vélo cadre acier d'occaz mais j'ai changé d'avis! Voici pourquoi: J'ai fait tous les vélocistes de Paris qui seraient susceptibles de me monter un vélo de rando pour de longues balades sur des petites départementales. Après avoir parcouru un Lorient-Biarrtiz il y a quelques années, je sais qu'il me faut un vélo assez solide mais pas tant que ça: je ne me sens pas de rouler sur une bécane indéstructible alors que je vais principalement faire de l'asphalte (Paris-Rome cet été). Or donc... Je suis allé chez un spécialiste (Vélo-rando) qui me propose une bonne bécane, cadre surly, sans équipement (sacoches) pour 1000 euros. Franchement, ça ne m'emballe pas plus que ça. Et je trouve ça assez cher en fait... Je me suis alors rendu chez un vélociste en banlieue (Un vélo dans la ville, à Malakoff) conseillé par un forumeur, très sympa, qui me propose un cadre seul (un Giant à 150 euros au lieu du Surly à 475) + il me pose les roulements = 250 euros. Le reste, c'est à moi de le faire! Et ça, franchement, ça me plaît! J'espère ne pas me tromper en achetant (début janvier) ce cadre franchement moins cher. Viendront ensuite les achats complémentaires... J'ai trouvé un super site de mécanique vélo et j'ai tout imprimé afin d'y voir plus clair en démontant les 3 vieux clous que j'ai au garage. Cependant, le but étant de construire LE bon vélo, je crois que la tâche la plus dure sera de réunir les bonnes pièces sans me tromper. Je revois également mon budget à la baisse et espère ne pas dépasser les 600-700 euros au final, quitte à n'acheter ensuite que des pièces d'occaz.
Z'en pensez quoi? A+! 😉
Conseil vélo randocycles basic English translation pending
Bonjour,
Prévoyant de faire un voyage de 14 mois à vélo avec mon ami nous souhaitons acheter un bon vélo. Nous sommes intéressés par le Vélo basic que propose randocycles (catégorie cyclocampeur sur leur site internet) mais comment savoir si il tiendra le choc? en effet nous voulant passer par les pays en Stan, puis par le tibet et le Népal donc beaucoup de haute montagne sur des routes pas faciles. Connaissez vous ce vélo? nous le conseilleriez vous?
AU passage avez vous des conseils pour les selles? brooks ou pas?
merci d'avance!
Héloïse
merci d'avance!
Héloïse
Vélo Gitane Oregon? English translation pending
Salut à tous !
Mon premier message sur ce forum pour demander conseil ! Je suis à la recherche d'un VTC petit budget (<300€) et le Gitan Oregon semble bien correspondre à mes besoins.
http://www.gitane.com/velo.php?lang=fr&rub=vtc&velo=78
Mais Gitane est-elle une bonne marque ? Y a-t-il mieux dans le même ordre de prix ? Je cherche un vélo avec une fourche rigide si possible, un poids qui ne soit pas trop important, des gardes-boues, une potence réglable et il doit correspondre à ma taille (~1m90).
J'aimerais donc pouvoir faire d'assez longues distances avec (~800km). Je ne pense pas qu'un vélo route soit faire pour moi du à la position couchée qu'il faille prendre (je n'ai certainement pas le dos qu'il faut !). Donc le VTC avec quelques sacoches à l'avant et à l'arrière semble un bon compromis.
Merci !
Mon premier message sur ce forum pour demander conseil ! Je suis à la recherche d'un VTC petit budget (<300€) et le Gitan Oregon semble bien correspondre à mes besoins.
http://www.gitane.com/velo.php?lang=fr&rub=vtc&velo=78
Mais Gitane est-elle une bonne marque ? Y a-t-il mieux dans le même ordre de prix ? Je cherche un vélo avec une fourche rigide si possible, un poids qui ne soit pas trop important, des gardes-boues, une potence réglable et il doit correspondre à ma taille (~1m90).
J'aimerais donc pouvoir faire d'assez longues distances avec (~800km). Je ne pense pas qu'un vélo route soit faire pour moi du à la position couchée qu'il faille prendre (je n'ai certainement pas le dos qu'il faut !). Donc le VTC avec quelques sacoches à l'avant et à l'arrière semble un bon compromis.
Merci !
Embarquer un vélo avec Eurolines? English translation pending
Bonjour a tous,
savez vous si il est possible d'embarquer un vélo en voyageant avec eurolines?Merci!J'aimerais descendre au maroc avec eux, si vous zaviez quelques infos, merci
Préparation d'un aller-retour Annecy-Tours à vélo English translation pending
Bonjour,
Je me remets à la randonnée vélo et je projette de faire un aller retour Annecy-Tours. Je ne sais pas trop comment m'y prendre pour préparer mon parcours : acheter quel type de carte, consulter quels sites ... Mon objectif est de trouver les itinéraires les moins fréquentés par les voitures et camions mais sans avoir à acheter 15 cartes au 1/25.
Avez-vous des conseils ?
Je me remets à la randonnée vélo et je projette de faire un aller retour Annecy-Tours. Je ne sais pas trop comment m'y prendre pour préparer mon parcours : acheter quel type de carte, consulter quels sites ... Mon objectif est de trouver les itinéraires les moins fréquentés par les voitures et camions mais sans avoir à acheter 15 cartes au 1/25.
Avez-vous des conseils ?
Le bon équipement pour partir à vélo English translation pending
coucou,
un petit message qui n'est pas vraiment une requête mais plutot un exemple d'équipement pas prohibitif, à la portée de tous ceux qui veulent partir à vélo et qui ne peuvent pas se payer une rolls et des porte-bagages qui coutent le prix de leur taxe d'habitation ...😉
le vélo, c'est de la récup', il s'agit de mon premier vtt ( 26 " donc) un go sport SCRAPPER de 2000 en alu ( bin oui c moins bien que l'acier je c ...) qui est trés costaud ( tube oversized) tout équipé shimano déore ( ca c de la transmission qui demande qu'on la regraisse souvent en condition humide mais qui marche trés bien sinon ).
les portes bagages, a l'arriere que je charge beaucoup, j'ai trouvé un porte bagage chez intersport ( c le model de base) pour seulement 15 euros avec des tubes suffisemnt gros pour que sa soit solide. le seul défaut c que le vélo ne propose que des oeilletons au dessu de l'axe de roue arriere et rien pour le caler dans le sens d'avant en arriere; mais le portebagage est fourni avec deux tiges en fer que j'ai relié au tube de cadre vertical ( celui d'ou part le tube de selle. j'ai ensuite fixé ces deux tiges avec un collier de plomberie assez large et sa tient du tonerre de dieu!!!!!pour le portebagage a l'avant je vien d'achetter le zefal classique mais je ne l'ai pas encore monté ...
les sacoches, sa va vous faire rire, mais celle que voulait me vendre mon vélociste n'étant pas du tout adaptées, j'en ai trouvé à ....LIDL !!!!! et oui, elles sont immenses, avec un centre de gravité assez bas et totalement étanches ( vérifié +++++++), tout ca pour 18euros la paire!!! ( elles sont encore commercialisées par moment dans ces magasins, il faut surveiller leur pubs, je les conseille de tous coeur ( attache par crochets ajustables, ne sautent pas, meme en utilisation "hardcore")
tout ce matériel m'a permi de faire un beau voyage de 3350 km jusquau danemark et récemment une belle rando de 300 bornesde mont de marsan a royan ( sous la pluie)
tout ca pour dire que du matos solide ca coute pas forcement la peau du cul et qu'on peut aller trés loin sans dépenser 3 smic de sacoche ortlieb ( sur lesquelles je ne crache pas, c du matos top de chez top!). je suis d'ailleur assez content de voir que sur ce forum il n'y a pas le coté "proutprout" de certain montagnards qui ne jurent que par le dernier sac millet à 200 euros alors que moi je grimpe aussi bien qu'eux avec mon quetchua à 8Oeuros ....
merci atous ceux qui font vivre ce forum, votre état d'esprit est formidable, j'ai hate de vous croiser au détour d'un routin, par la, sur Terre ....
salut los amigos
un petit message qui n'est pas vraiment une requête mais plutot un exemple d'équipement pas prohibitif, à la portée de tous ceux qui veulent partir à vélo et qui ne peuvent pas se payer une rolls et des porte-bagages qui coutent le prix de leur taxe d'habitation ...😉
le vélo, c'est de la récup', il s'agit de mon premier vtt ( 26 " donc) un go sport SCRAPPER de 2000 en alu ( bin oui c moins bien que l'acier je c ...) qui est trés costaud ( tube oversized) tout équipé shimano déore ( ca c de la transmission qui demande qu'on la regraisse souvent en condition humide mais qui marche trés bien sinon ).
les portes bagages, a l'arriere que je charge beaucoup, j'ai trouvé un porte bagage chez intersport ( c le model de base) pour seulement 15 euros avec des tubes suffisemnt gros pour que sa soit solide. le seul défaut c que le vélo ne propose que des oeilletons au dessu de l'axe de roue arriere et rien pour le caler dans le sens d'avant en arriere; mais le portebagage est fourni avec deux tiges en fer que j'ai relié au tube de cadre vertical ( celui d'ou part le tube de selle. j'ai ensuite fixé ces deux tiges avec un collier de plomberie assez large et sa tient du tonerre de dieu!!!!!pour le portebagage a l'avant je vien d'achetter le zefal classique mais je ne l'ai pas encore monté ...
les sacoches, sa va vous faire rire, mais celle que voulait me vendre mon vélociste n'étant pas du tout adaptées, j'en ai trouvé à ....LIDL !!!!! et oui, elles sont immenses, avec un centre de gravité assez bas et totalement étanches ( vérifié +++++++), tout ca pour 18euros la paire!!! ( elles sont encore commercialisées par moment dans ces magasins, il faut surveiller leur pubs, je les conseille de tous coeur ( attache par crochets ajustables, ne sautent pas, meme en utilisation "hardcore")
tout ce matériel m'a permi de faire un beau voyage de 3350 km jusquau danemark et récemment une belle rando de 300 bornesde mont de marsan a royan ( sous la pluie)
tout ca pour dire que du matos solide ca coute pas forcement la peau du cul et qu'on peut aller trés loin sans dépenser 3 smic de sacoche ortlieb ( sur lesquelles je ne crache pas, c du matos top de chez top!). je suis d'ailleur assez content de voir que sur ce forum il n'y a pas le coté "proutprout" de certain montagnards qui ne jurent que par le dernier sac millet à 200 euros alors que moi je grimpe aussi bien qu'eux avec mon quetchua à 8Oeuros ....
merci atous ceux qui font vivre ce forum, votre état d'esprit est formidable, j'ai hate de vous croiser au détour d'un routin, par la, sur Terre ....
salut los amigos
Vélo: tension des rayons English translation pending
salut a tous,
je suis actuellement a deqin a la frontiere de la region autonome du tibet que je m apprete a traverser et je fais les derniers checks sur mon velo. Tout va bien a part un detail qui me turlupine... A propos de la tension des rayons: j ai remarque que mes rayons avant etaient beaucoup plus tendues que ceux de l arriere. En fait j'aimerais savoir si certainsd'entre vous avaient une bonne vieille technique de grand mere pour estimer une tension suffisante sachant que je suis pas mal charge (une dizaine a l'avant et pareil a l'arriere) et sachant que je n'ai pas, bien sur, de tensiometre... Merci pour les infos. loic
je suis actuellement a deqin a la frontiere de la region autonome du tibet que je m apprete a traverser et je fais les derniers checks sur mon velo. Tout va bien a part un detail qui me turlupine... A propos de la tension des rayons: j ai remarque que mes rayons avant etaient beaucoup plus tendues que ceux de l arriere. En fait j'aimerais savoir si certainsd'entre vous avaient une bonne vieille technique de grand mere pour estimer une tension suffisante sachant que je suis pas mal charge (une dizaine a l'avant et pareil a l'arriere) et sachant que je n'ai pas, bien sur, de tensiometre... Merci pour les infos. loic
Où acquérir des connaissances pour savoir réparer son vélo? English translation pending
Connaissez-vs des sites, de très bon bouquins pas compliqués, ou même des stages pour savoir entretenir et réparer son fidèle coursier avant de se lancer sur les routes du monde (connaissances bien utiles aussi une fois parti!!!
Merci
Location de vélo aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire un périple à vélo au niveau de la côte pacifique avec 2 copains. Est-il possible de louer des vélos à Seattle pour les rendre à LA ou San Diego ?
Si ce n'est pas possible, Quelle est la solution la plus économique pour emmener son vélo depuis la France ?
Merci de votre aide
J'envisage de faire un périple à vélo au niveau de la côte pacifique avec 2 copains. Est-il possible de louer des vélos à Seattle pour les rendre à LA ou San Diego ?
Si ce n'est pas possible, Quelle est la solution la plus économique pour emmener son vélo depuis la France ?
Merci de votre aide
Chargement maximum d'un vélo route English translation pending
Je possede ce vélo: http://www.cycles-lapierre.fr/webfiles/Produits/870.htm
Je compte partir avec ppour une randonnée de 5 jours, et donc le charger de quelques bagages.
Est il possible de le charger de 7-10kg à l'arriere et 5 kg à l'avant.
Conseilleriez vous ces bagages?: http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/cycle-and-rolle/cycling-accesso/bikes-luggages/panniers/product_1691433/index.html
Je compte partir avec ppour une randonnée de 5 jours, et donc le charger de quelques bagages.
Est il possible de le charger de 7-10kg à l'arriere et 5 kg à l'avant.
Conseilleriez vous ces bagages?: http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/cycle-and-rolle/cycling-accesso/bikes-luggages/panniers/product_1691433/index.html
Sardaigne à vélo: route, hébergements, campings English translation pending
Bonjour,
Pendant l'été 2006 nous aimerions faire un périple à vélo en famille en Sardaigne pendant 3 ou 4 semaines.
Nous aimerions avoir des renseignements sur ces 2 destinations concernant: hebergement, camping sauvage, accueil, dificulté des routes (dénivellé)climat en juillet aout .
la meilleure solution pour aller en Sardaigne.
Merci pour vos réponses
Pierre
Achat d'une remorque Bob Yak English translation pending
A tous les acheteurs d'une remorque Bob Yak, il est bon de savoir qu'il existe
deux tailles de fixations de la remorque au vélo:
Une taille prévue pour les vélos et VTT aux roues de 26
Une taille prévue pour les vélos de route aux roues de taille 700
Moralité: Si on vous livre une remorque prévue pour un vélo de route et que vous ne possédez qu'un VTT, vous allez vous retrouver avec un espace entre la
roue et l'axe de la remorque de presque 17 cms !!!
Par ailleurs cette remorque est actuellement proposée par une centrale d'achat
cycliste au prix de 319 euros sans son sac mais il s'avère que ce prix n'est
pas respecté par les boutiques ...!!! (vendue 349 euros)
Matière à chamailleries, non ???
A part cela, la remorque est bien belle .
Cordialement . Gil
Cordialement . Gil
Choix de cadre acier cause douleur aux cervicales (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Lors de mes recherches sur le net je suis tombé plusieurs fois sur ce forum donc je me suis dit que ce serait intéressant d'y demander de bons conseils.
Après 3 années à partir en vacances avec nos Peugeot ns pliant et la volonté d'utiliser le moins possible la voiture nous avons décidé d'investir dans des vélos un peux plus sérieux, histoire d'aller encore plus loin avec plus d'efficacité !
Je trouve en occaz un ktm pour ma femme, cadre alu roues de 700 et fourche télescopique avec tous les œillets qui vont bien pour recevoir de l'équipement plus tard. Pour moi je trouve un bmc alpen challenge à 40mn de chez moi à un bon prix et sur place je succombe à cette beauté. Frein à disque hydraulique, cadre alu, roue 700, Shimano 105.... Bref une belle bête !
Sauf que finalement c'est un bout de bois et qu'après chaque sortie je ressent des douleurs aux cervicales. J'ai joué sur tout ce que j'ai pu pour m'y faire, raccourcie la potence avec un angle plus grand, ajouté des cornes, joué sur différents réglages de selle mais rien n'y fait. J'en conclue donc que le soucis ne vient peut être pas de la position plutôt sportive sur ce vélo mais bien le retour des chocs dans directement dans mes cervicales !
Nous envisageons de faire une partie de la Loire à vélo l'année prochaine et je ne me voit pas partir avec le bmc.
Maintenant ce que j'en pense : à 43 ans j'ai été un peu prétentieux de prendre ce type de vélo hyper urbain pour finalement faire un peu de chemin.
Maintenant les solutions et c'est là que j'ai besoin de vos conseils : soit je revend le bmc et je me retrouve un vélo moins typé sportif, soit je trouve un kit cadre et je dépouille le bmc qui est bien équipé.
Cahier des charges : pour une utilisation mixte chemin + ou- roulant/ petite route à 20km/h maxi. En priorité je veux du confort, de bons freins car j'ai ma petite derrière moi, de quoi poser des sacoches avant par la suite, et un budget plutôt serré (disons 300/400e pour un kit cadre que je retrouverai en partie en revendant le bmc) ou 600/700e pour un vélo complet.
Voilà vous savez tout, j'attends vos avis et vos expériences pour m'aider dans mes choix.... Merci !
Retour d'un voyage à vélo autour du Sri Lanka English translation pending
Je viens de rentrer d'un voyage à vélo de 26 jours au Sri Lanka, entre mi-janvier et mi-février 2020. Je résume ci-dessous quelques détails pratiques de cette randonnée.
1. Quand partir ? Arrivée - le climat - Avant de partir, il faut demander un visa électronique (ETA, Electronic Travel Authorization) sur le site https://www.eta.gov.lk/slvisa/visainfo/center.jsp (attention, il y a d'autres sites répertoriés de type phishing sur Google). Le visa était gratuit pour les Suisses, au moins jusqu'à fin février 2020 (point à vérifier, cette mesure étant provisoire pour encourager le tourisme au Sri Lanka après les attentats de 2019); il est délivré à l'aéroport pour un mois. - A l'arrivée à l'aéroport de Colombo, il n'y a aucun problème pour faire passer à la douane le vélo dans son carton. Il y a plusieurs guichets de change après la porte des arrivées; il y a aussi un seul distributeur de billets, et une queue d'une quarantaine de mètres de touristes pour retirer des roupies (il est beaucoup plus rapide de changer des francs suisses ou des euros à un des guichets, quitte à s'approvisionner plus tard à un des distributeurs en ville). Il y a aussi un guichet de la compagnie de téléphone Dialog (qui a une excellente couverture réseau du pays), où on peut acheter pour moins de 10 francs suisses une carte SIM locale valable un mois, prépayée avec 10 GB de données et un crédit (rechargeable) pour les conversations locales (crédit initial que je n'ai pas consommé entièrement pendant mon séjour).- J'ai pris un hôtel à Negombo, hôtelqui avait accepté par avance de me garder le carton du vélo pour le retour (hôtel Blue Bird). il est utile de noter que le quartier où se trouve les hôtels en bord de mer à Negombo est à 3 km du centre de la ville, qui est plus à l'intérieur des terres (prendre la route qui démarre au carrefour où il y a une statue de dauphin, éventuellement demander où se trouve le Burger King : les restaurants sont nettement plus authentiques dans le centre de la ville; par ailleurs on y trouve un assortiment de thés au supermarché Arpico à des prix sri lankais). - En janvier-février la mousson est localisée sur la côte Est (bien qu'en début 2020 celle-ci était plutôt faible), où c'est alors la basse saison touristique : j'ai donc fait l'impasse sur cette région. Sur mon trajet au centre de l'île et sur les côtes sud et ouest, je n'ai eu qu'une demi-journée d'averses en arrivant à Kandy. L'inverse serait vrai à partir d'avril, avec un climat plus favorable sur la côte Est. D'une façon générale le climat est plus contrasté dans les montagnes du centre vers les plantations de thé, avec des pluies plus fréquentes. Il a fait très chaud pendant presque tout le trajet, à l'exception de la partie autour des plantations de thé vers Nuwara Eliya et Ella. Sur le vélo, la température dépasse 35 degrés entre midi et 16h; les étapes ont donc été raccourcies avec une durée de pédalage d'environ 4-5h, pour arriver à l'étape autour de midi (après un départ avec le lever du soleil vers 7h).
2. Les conditions de circulation à vélo - l'hébergement Le revêtement des routes principales est en général en excellent état. Il n'y a aucun espace dédié aux vélos, et il faut partager, quand il existe, un petit espace réservé pour les piétons et marqué par une bande blanche. Le revêtement des routes secondaires est moins prévisible, mais plutôt mauvais. Celles-ci ont moins de trafic, mais sont plus étroites (le résultat final est que la densité de trafic ne change pas beaucoup, même s'il y a des exceptions). Mon trajet a suivi dans sa presque totalité les routes principales. Les conditions de circulation sont chaotiques, et on doit pédaler avec le principe de l'évitement continu. Il est remarquable que, malgré la densité du trafic et la façon de conduire des locaux, il y a peu de carrosseries cabossées. Le plus simple, pour comprendre la façon de circuler, c'est de prendre un tuk-tuk en ville, et d'observer la façon dont le chauffeur se faufile en klaxonnant dans le trafic : il occupe la place libre qu'il a devant lui s'il peut le faire sans abîmer son véhicule, et sans égard à ce qui se passe autour de lui. Les sorties des écoles peuvent être très embouteillées. Le danger principal vient des autobus, qu'ils soient gouvernementaux (couleur rouge), ou privés (couleur plutôt dans le bleu). Dans les deux cas, les chauffeurs récupèrent une partie variable des excédents de recettes une fois la cible quotidienne de ventes atteinte; ils mâchent souvent de la noix de bétel, pour résister à la fatigue (on voit ainsi des bus doubler d'autres bus à 80 km/h, en passant la ligne continue en plein centre d'un village). Ils s'arrêteront n'importe où à chaque fois qu'un piéton fait signe, sauf si celui-ci a des bagages (par exemple un vélo) qui feront perdre du temps au chauffeur pour le chargement en route. On peut négocier pour charger son vélo à la station de départ du bus en ville; le coût se fait à la tête du client (j'ai fait le retour de Jaffna à Kandy en bus, cela m'a coûté 3'000 roupies, soit 17 francs suisses; j'ai probablement payé 4 à 5 fois plus que les locaux). A part l'étape Anuradhampura- Thirumurikandy, la seule où le ravitaillement en boisson et en nourriture peut s'avérer délicat (la population étant clairsemée dans cette région), il n'y a aucun problème pour se ravitailler tout au long du pays. On trouve des lieux d'hébergement sans problèmes, sauf pour la section Anuradhampura- Thirumurikandy comme on vient de le voir. A noter que le mot Hotel, au bord des routes, veut principalement dire Restaurant, un peu du genre des haltes-restaurants pour routiers en Europe : il y a rarement des possibilités d'hébergement dans ces établissements. Je n'ai pas vu de camping sur le chemin; le pays étant densément peuplé, le camping sauvage me semble limité. J'ai pris un sac de couchage léger que je n'ai finalement jamais utilisé, et que je n'aurai pas pu utiliser si le besoin s'était avéré : il fait trop chaud (25 degrés la nuit, sauf dans les montagnes centrales). Un liner ("sac à viande") suffit largement. A noter qu'il y a des moustiques à-peu-près partout (moins à Nuwara Eliya et Ella), que les lois darwiniennes les ont sélectionné pour repérer la plus petite déchirure dans la moustiquaire.
3. Le trajet
Après une petite exploration de la côte au nord et au sud de Negombo, la décision a été d'éviter la route vers Puttalam et d'aller directement à l'Est sur Kandy. Puis direction nord pour voir Dambulla, le rocher de Sigiriya et les temples d'Anuradhampura. L'arrivée sur Kandy est une montée, au cours de laquelle on passe presque du niveau de la mer à environ 600 m d'altitude. L'étape Anuradhampura - Jaffna est à-peu-près plate, et a été effectuée en deux jours, avec le plus long trajet du voyage, soit 130 kms pour la première partie, jusqu'au village de Thirumurikandy (premier motel après Vavuniya). Il n'y a pas d'abri et peu d'arbres pour s'abriter de la chaleur dans cette étape, elle-même parfaitement monotone. Le retour sur Kandy a été fait en bus, avec un départ à 5h30 et une arrivée à 14h. A la lecture des informations sur Internet, il m'a semblé qu'il fallait suivre grosso modo la ligne de chemin de fer qui monte de Kandy vers Nuwara Eliya, en passant par Nawalapitiya et Hatton. Cette route s'est avérée vraiment magnifique, même si je n'ai pas d'élément de comparaison avec la route directe de Kandy à Nuwara Eliya. La montée se fait par paliers sur 74 kms, avec des passages à moins de 10% jusqu'au village de Talawakalle. Là les choses se corsent, avec des passages à 15% sur plusieurs centaines de mètres jusqu'à l'arrivée à Nuwara Eliya (l'hôtel était à 1'950 m d'altitude). C'est l'étape la plus physique de tout le circuit, avec un dénivelé positif de 2'562 m (mais elle valait largement le coup). Nuwara Eliya et l'étape suivante, Ella, sont des petites villes qui ont partiellement artificiellement grandi à cause du tourisme : il y a du monde, et les prix s'en ressentent. J'ai fait le trajet jusqu'à Haputale, puis Lipton's Seat, en train puis en tuktuk (le premier train du matin à 6h permet de voir la montagne sortir de la brume, et d'arriver avant les bus de touristes). Il pourrait se faire à vélo, mais avec avec un gros dénivelé entre Haputale et Lipton's Seat, sur une route défoncée. La descente sur Hambantota et la côte sud est assez monotone après Wellawaya. Puis depuis Hambantota jusqu'à Merissa, puis jusqu'à Colombo, la route est presque parfaitement plate (il y a bien un col à 40 m d'altitude sur le chemin). On ne voit la mer de façon intermittente qu'entre Merissa et Indurawa. La côte est entièrement construite entre Bentota et Colombo, puis Negombo. Il faut noter qu'il y a peu de plages "baignables" à l'époque où j'ai visité ces côtes sud et ouest : la mer y est souvent grosse, avec beaucoup de vent, en particulier l'après-midi. Merissa est une baie plus protégée (d'où son succès et la densité de touristes...et d'hôtels). Les plages sont souvent sales près des villes. Finalement la traversée de Colombo en vélo n'est pas triste.
3. En conclusion : La partie du trajet au nord de Dambulla a été pour moi de peu d'intérêt. Les temples dispersés autour de Anuradhampura, ainsi que les vagues ruines ici et là, n'ont que peu d'intérêt pour moi, et je les aurai évité si c'était à refaire. La même chose pour Jaffna et sa région, dont une partie de la côte est restée zone militaire interdite d'accès. Si c'était à refaire, je choisirai d'atterrir pour les premiers jours à Induruwa, qui est une belle plage tranquille à une dizaine de kilomètres au sud de Bentota, et certainement plus attirante que Negombo. Les hôtels locaux organisent les transferts depuis l'aéroport de Colombo pour 10'000 roupies (environ 60 francs suisses).
Le Sri Lanka est le pays du sourire : j'ai partout été gratifié de visages qui s'illuminait quand on les salue. En dehors évidemment des routes, je ne me suis jamais senti en insécurité. La partie hébergements-nourriture-accès aux sites touristiques m'est revenu à 30 francs suisses en moyenne par jour, pour 26 jours et 18 étapes pour un total de 1'196 km. Une visite de 15 jours - 3 semaines vaut la peine, à moduler en fonction du climat prévalent pendant la période de l'année où se fera la visite.
1. Quand partir ? Arrivée - le climat - Avant de partir, il faut demander un visa électronique (ETA, Electronic Travel Authorization) sur le site https://www.eta.gov.lk/slvisa/visainfo/center.jsp (attention, il y a d'autres sites répertoriés de type phishing sur Google). Le visa était gratuit pour les Suisses, au moins jusqu'à fin février 2020 (point à vérifier, cette mesure étant provisoire pour encourager le tourisme au Sri Lanka après les attentats de 2019); il est délivré à l'aéroport pour un mois. - A l'arrivée à l'aéroport de Colombo, il n'y a aucun problème pour faire passer à la douane le vélo dans son carton. Il y a plusieurs guichets de change après la porte des arrivées; il y a aussi un seul distributeur de billets, et une queue d'une quarantaine de mètres de touristes pour retirer des roupies (il est beaucoup plus rapide de changer des francs suisses ou des euros à un des guichets, quitte à s'approvisionner plus tard à un des distributeurs en ville). Il y a aussi un guichet de la compagnie de téléphone Dialog (qui a une excellente couverture réseau du pays), où on peut acheter pour moins de 10 francs suisses une carte SIM locale valable un mois, prépayée avec 10 GB de données et un crédit (rechargeable) pour les conversations locales (crédit initial que je n'ai pas consommé entièrement pendant mon séjour).- J'ai pris un hôtel à Negombo, hôtelqui avait accepté par avance de me garder le carton du vélo pour le retour (hôtel Blue Bird). il est utile de noter que le quartier où se trouve les hôtels en bord de mer à Negombo est à 3 km du centre de la ville, qui est plus à l'intérieur des terres (prendre la route qui démarre au carrefour où il y a une statue de dauphin, éventuellement demander où se trouve le Burger King : les restaurants sont nettement plus authentiques dans le centre de la ville; par ailleurs on y trouve un assortiment de thés au supermarché Arpico à des prix sri lankais). - En janvier-février la mousson est localisée sur la côte Est (bien qu'en début 2020 celle-ci était plutôt faible), où c'est alors la basse saison touristique : j'ai donc fait l'impasse sur cette région. Sur mon trajet au centre de l'île et sur les côtes sud et ouest, je n'ai eu qu'une demi-journée d'averses en arrivant à Kandy. L'inverse serait vrai à partir d'avril, avec un climat plus favorable sur la côte Est. D'une façon générale le climat est plus contrasté dans les montagnes du centre vers les plantations de thé, avec des pluies plus fréquentes. Il a fait très chaud pendant presque tout le trajet, à l'exception de la partie autour des plantations de thé vers Nuwara Eliya et Ella. Sur le vélo, la température dépasse 35 degrés entre midi et 16h; les étapes ont donc été raccourcies avec une durée de pédalage d'environ 4-5h, pour arriver à l'étape autour de midi (après un départ avec le lever du soleil vers 7h).
2. Les conditions de circulation à vélo - l'hébergement Le revêtement des routes principales est en général en excellent état. Il n'y a aucun espace dédié aux vélos, et il faut partager, quand il existe, un petit espace réservé pour les piétons et marqué par une bande blanche. Le revêtement des routes secondaires est moins prévisible, mais plutôt mauvais. Celles-ci ont moins de trafic, mais sont plus étroites (le résultat final est que la densité de trafic ne change pas beaucoup, même s'il y a des exceptions). Mon trajet a suivi dans sa presque totalité les routes principales. Les conditions de circulation sont chaotiques, et on doit pédaler avec le principe de l'évitement continu. Il est remarquable que, malgré la densité du trafic et la façon de conduire des locaux, il y a peu de carrosseries cabossées. Le plus simple, pour comprendre la façon de circuler, c'est de prendre un tuk-tuk en ville, et d'observer la façon dont le chauffeur se faufile en klaxonnant dans le trafic : il occupe la place libre qu'il a devant lui s'il peut le faire sans abîmer son véhicule, et sans égard à ce qui se passe autour de lui. Les sorties des écoles peuvent être très embouteillées. Le danger principal vient des autobus, qu'ils soient gouvernementaux (couleur rouge), ou privés (couleur plutôt dans le bleu). Dans les deux cas, les chauffeurs récupèrent une partie variable des excédents de recettes une fois la cible quotidienne de ventes atteinte; ils mâchent souvent de la noix de bétel, pour résister à la fatigue (on voit ainsi des bus doubler d'autres bus à 80 km/h, en passant la ligne continue en plein centre d'un village). Ils s'arrêteront n'importe où à chaque fois qu'un piéton fait signe, sauf si celui-ci a des bagages (par exemple un vélo) qui feront perdre du temps au chauffeur pour le chargement en route. On peut négocier pour charger son vélo à la station de départ du bus en ville; le coût se fait à la tête du client (j'ai fait le retour de Jaffna à Kandy en bus, cela m'a coûté 3'000 roupies, soit 17 francs suisses; j'ai probablement payé 4 à 5 fois plus que les locaux). A part l'étape Anuradhampura- Thirumurikandy, la seule où le ravitaillement en boisson et en nourriture peut s'avérer délicat (la population étant clairsemée dans cette région), il n'y a aucun problème pour se ravitailler tout au long du pays. On trouve des lieux d'hébergement sans problèmes, sauf pour la section Anuradhampura- Thirumurikandy comme on vient de le voir. A noter que le mot Hotel, au bord des routes, veut principalement dire Restaurant, un peu du genre des haltes-restaurants pour routiers en Europe : il y a rarement des possibilités d'hébergement dans ces établissements. Je n'ai pas vu de camping sur le chemin; le pays étant densément peuplé, le camping sauvage me semble limité. J'ai pris un sac de couchage léger que je n'ai finalement jamais utilisé, et que je n'aurai pas pu utiliser si le besoin s'était avéré : il fait trop chaud (25 degrés la nuit, sauf dans les montagnes centrales). Un liner ("sac à viande") suffit largement. A noter qu'il y a des moustiques à-peu-près partout (moins à Nuwara Eliya et Ella), que les lois darwiniennes les ont sélectionné pour repérer la plus petite déchirure dans la moustiquaire.
3. Le trajet
Après une petite exploration de la côte au nord et au sud de Negombo, la décision a été d'éviter la route vers Puttalam et d'aller directement à l'Est sur Kandy. Puis direction nord pour voir Dambulla, le rocher de Sigiriya et les temples d'Anuradhampura. L'arrivée sur Kandy est une montée, au cours de laquelle on passe presque du niveau de la mer à environ 600 m d'altitude. L'étape Anuradhampura - Jaffna est à-peu-près plate, et a été effectuée en deux jours, avec le plus long trajet du voyage, soit 130 kms pour la première partie, jusqu'au village de Thirumurikandy (premier motel après Vavuniya). Il n'y a pas d'abri et peu d'arbres pour s'abriter de la chaleur dans cette étape, elle-même parfaitement monotone. Le retour sur Kandy a été fait en bus, avec un départ à 5h30 et une arrivée à 14h. A la lecture des informations sur Internet, il m'a semblé qu'il fallait suivre grosso modo la ligne de chemin de fer qui monte de Kandy vers Nuwara Eliya, en passant par Nawalapitiya et Hatton. Cette route s'est avérée vraiment magnifique, même si je n'ai pas d'élément de comparaison avec la route directe de Kandy à Nuwara Eliya. La montée se fait par paliers sur 74 kms, avec des passages à moins de 10% jusqu'au village de Talawakalle. Là les choses se corsent, avec des passages à 15% sur plusieurs centaines de mètres jusqu'à l'arrivée à Nuwara Eliya (l'hôtel était à 1'950 m d'altitude). C'est l'étape la plus physique de tout le circuit, avec un dénivelé positif de 2'562 m (mais elle valait largement le coup). Nuwara Eliya et l'étape suivante, Ella, sont des petites villes qui ont partiellement artificiellement grandi à cause du tourisme : il y a du monde, et les prix s'en ressentent. J'ai fait le trajet jusqu'à Haputale, puis Lipton's Seat, en train puis en tuktuk (le premier train du matin à 6h permet de voir la montagne sortir de la brume, et d'arriver avant les bus de touristes). Il pourrait se faire à vélo, mais avec avec un gros dénivelé entre Haputale et Lipton's Seat, sur une route défoncée. La descente sur Hambantota et la côte sud est assez monotone après Wellawaya. Puis depuis Hambantota jusqu'à Merissa, puis jusqu'à Colombo, la route est presque parfaitement plate (il y a bien un col à 40 m d'altitude sur le chemin). On ne voit la mer de façon intermittente qu'entre Merissa et Indurawa. La côte est entièrement construite entre Bentota et Colombo, puis Negombo. Il faut noter qu'il y a peu de plages "baignables" à l'époque où j'ai visité ces côtes sud et ouest : la mer y est souvent grosse, avec beaucoup de vent, en particulier l'après-midi. Merissa est une baie plus protégée (d'où son succès et la densité de touristes...et d'hôtels). Les plages sont souvent sales près des villes. Finalement la traversée de Colombo en vélo n'est pas triste.
3. En conclusion : La partie du trajet au nord de Dambulla a été pour moi de peu d'intérêt. Les temples dispersés autour de Anuradhampura, ainsi que les vagues ruines ici et là, n'ont que peu d'intérêt pour moi, et je les aurai évité si c'était à refaire. La même chose pour Jaffna et sa région, dont une partie de la côte est restée zone militaire interdite d'accès. Si c'était à refaire, je choisirai d'atterrir pour les premiers jours à Induruwa, qui est une belle plage tranquille à une dizaine de kilomètres au sud de Bentota, et certainement plus attirante que Negombo. Les hôtels locaux organisent les transferts depuis l'aéroport de Colombo pour 10'000 roupies (environ 60 francs suisses).
Le Sri Lanka est le pays du sourire : j'ai partout été gratifié de visages qui s'illuminait quand on les salue. En dehors évidemment des routes, je ne me suis jamais senti en insécurité. La partie hébergements-nourriture-accès aux sites touristiques m'est revenu à 30 francs suisses en moyenne par jour, pour 26 jours et 18 étapes pour un total de 1'196 km. Une visite de 15 jours - 3 semaines vaut la peine, à moduler en fonction du climat prévalent pendant la période de l'année où se fera la visite.
Itinéraire pour traversée de Paris à vélo en un jour English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte faire une randonnée qui va me faire traverser Paris en 2021.
Je souhaite longer la Seine au maximum.
Questions:
1- Est-il possible, en suivan cet itinéraire de traverser Paris en 1 jour ? Précision: j'ai un vélo à assistance éléctrique avec 2 batteries (voir photo) et je tracte une remorque de 50 Kg. Si oui, y a-t-il des campings ou gîtes accessibles au début et à la fin ?
2- Si ce n'est pas possible, où puis-je dormir (en sécurité pour moi et mon vélo) sur ce parcours ?
3-Je veux rallier ensuite l'Yonne, pour rejoindre Migenne et le canal de Bourgogne. Est-ce possible en longeant la Seine ?
Merci par avance.
Pneus VTC 700/35 English translation pending
Bonjour !
Question destinée à nos amis saccochards !
Quel genre de pneu utilisé vs ? voilà plusieurs années que ns voyageons à vélo avec sacoche av et ar chargé à environ 15kgs matos, 15kgs poids vélo, , plus le bon homme , gonfle à 6k pour mr et 5 pour madame il est vrai que l on gonfle peut être un peu plus que les directives constructeur . On a constate que les pneus ne durent pas ils se fissurent. La question est : faut il resté sur des pneus moyen de gamme ou opter pour des pneus gamme supérieure mais au final qui durent ds le temps. La différence de confort en vaut elle la peine. Merci de vos réflexions et conseils divers.
Quel genre de pneu utilisé vs ? voilà plusieurs années que ns voyageons à vélo avec sacoche av et ar chargé à environ 15kgs matos, 15kgs poids vélo, , plus le bon homme , gonfle à 6k pour mr et 5 pour madame il est vrai que l on gonfle peut être un peu plus que les directives constructeur . On a constate que les pneus ne durent pas ils se fissurent. La question est : faut il resté sur des pneus moyen de gamme ou opter pour des pneus gamme supérieure mais au final qui durent ds le temps. La différence de confort en vaut elle la peine. Merci de vos réflexions et conseils divers.