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9 jours sur la côte est des USA, entre New York, Boston & Washington DC English translation pending
by Karah · 2018-08-05 · 5 replies
Bonjour,

Ceci est le compte-rendu d'un voyage qui a eu lieu entre la fin mai et le début du mois de juin 2018. A la base, je comptais fêter mon anniversaire à Dubaï puis le prix des vols directs Paris/New-York m'a convaincu d'y retourner une 3ème fois 😉 Mes dates étaient assez flexibles pour trouver des billets abordables. Par contre, j'ai choisi d'ajouter 2 étapes à ce séjour, l'une à Boston et l'autre à Washington, sur un court laps de temps. Je voulais voir si ces 2 villes valaient le coup de revenir y passer plus de temps. Personnellement, je compte revenir à Boston et DC au moins pour 15 jours supplémentaires 🙂

Transport

Concernant les transports entre chaque ville, nous avons utilisé le bus, comme en 2016 quand nous avons voyagé pendant 1 mois à travers les USA et le Canada. Et pour le billet d'avion, le prix est bas car mes dates étaient flexibles et nous avons pris un billet avec bagage cabine uniquement (bagage de 10 kg + sac à main). J'avoue, j'ai eu un mal fou à ramener tous mes achats... et pourtant j'ai squatté une partie de la valise du voyageur n°2 ;) Pour une idée des tarifs :

•Vol A/R Paris/JFK : 370€ avec Air France •Billet de bus NY/Boston : 14€ avec Greyhound •Billet de bus Boston/Washington : 22€ avec Greyhound •Billet de bus Washington/NY : 20€ avec Greyhound

Hébergement

Pour les hôtels, j'ai réservé les chambres 1 mois et demi avant le départ sur booking et selon mes critères (proximité avec les stations de métro, emplacement dans la ville, possibilité de rejoindre l'aéroport/gare routière en métro, accueil 24/24...). Je recommande d'ailleurs tous les hôtels ou nous sommes allés pendant ce voyage, à savoir :

•New York : DoubleTree de FiDi (39ème étage) •Boston : DoubleTree Bayside (3ème étage) •Washington : Red Lion (2ème étage) •New York : Courtyard de Central Park (28ème étage)

Pour un aperçu des 4 hôtels où nous avons séjourné, ainsi que tous les conseils et tarifs concernant les transports en commun à New York, Boston et Washington (métro, tramway aérien, ferries, taxi, air train, gare routière...), rendez-vous ici.

Calendrier & itinéraire

Jour 1 : Rennes/Paris/New York Jour 2 : New York Jour 3 : New York Jour 4 : New York/Boston Jour 5 : Boston Jour 6 : Boston/Washington DC Jour 7 : Washington DC Jour 8 : Washington DC Jour 9 : Washington DC/New York Jour 10 : New York Jour 11 : New York/Paris/Rennes

La première journée étant consacrée au transport, elle n'a eu que peu d'importance. Ce n'est pas mon premier séjour à New York, en 2011 j'avais passé 1 mois à arpenter tous les boroughs, en 2016 je n'y avais passé que 3 jours en famille. Cette année j'ai décidé de me concentrer uniquement sur Manhattan.

Jour 2 :

Pour débuter ce séjour, nous avons commencé par la redécouverte du quartier de FiDi (Financial District) puisque notre hôtel était en plein quartier de la bourse. En remontant sur Broadway, nous avons croisé Charging Bull, le taureau de Wall Street, créé par l’artistes Arturo Di Modica.

Charging Bull - Broken Boussole ©

Dans ce quartier, impossible de ne pas s’arrêter pour admirer l’église épiscopale de Trinity Church. L’édifice néogothique est entouré de buildings. On peut entrer gratuitement dans le cimetière où repose des personnalités comme Alexander Hamilton ou encore l’inventeur du bateau à vapeur, Robert Fulton.

Trinity Church - Broken Boussole ©

Le clocher de Trinity Church se dresse fièrement face à Wall Street. Ici, vous pourrez admirer George Washington devant le Federal Hall (entrée gratuite) & la bourse de New York qui est actuellement en rénovation.

Nous avons par la suite, choisi de remonter à pied vers Uptown en longeant l’East River pour rejoindre Fulton St. Cette petite ruelle pavée avec ses maisons de briques vous conduira jusqu’au mémorial du Titanic.

Le phare (Mémorial du Titanic) - Broken Boussole ©

En poursuivant votre chemin sur Fulton St vers l’Ouest, vous arriverez près du mémorial du 11 septembre. Bien sûr, impossible de manquer la tour One World Trade Center. Il est d’ailleurs possible d’y monter pour rejoindre la plateforme d’observation One World Observatory.

One WTC - Broken Boussole ©

La station World Trade Center est toujours aussi impressionnante. Ce bijou architectural est signé Santiago Calatrava. N’hésitez pas à entrer dans la gare pour rejoindre une des plateformes permettant d’immortaliser les lignes du bâtiment.

La station WTC - Broken Boussole ©

A l'intérieur de la station - Broken Boussole ©

Plus de 400 chênes blancs entourent les 2 bassins de 4000m² où sont gravés les noms des 2983 victimes de l’attentat du 11 septembre. Les roses ou les drapeaux placés dans les noms gravés, sont là pour « fêter » des anniversaires ou des jours symboliques comme le Memorial Day.

Au bord d'un des bassins - Broken Boussole ©

Par la suite, nous avons rejoint le Brooklyn Bridge, afin de le traverser à pied. Une fois à Brooklyn, profitez en pour visiter le quartier de Dumbo ou marcher le long de la promenade de Brooklyn Heights.

Sur le Brooklyn Bridge - Broken Boussole ©

Vue sur FiDi depuis le pont - Broken Boussole ©

Nous avons repris notre route via le métro, direction Manhattan pour rejoindre le quartier de TriBeCa, Au détour de certains croisements, vous pouvez tomber sur des pépites comme la caserne de pompiers qui apparaît dans le film Ghostbusters 🙂

La caserne des Ghostbusters - Broken Boussole ©

En remontant au nord de TriBeCa, on arrive à Greenwich Village. Pour moi, ce quartier est tout aussi agréable que son voisin du sud. si je suis venue ici ce jour-là, c’était pour découvrir en vrai, la maison de Carrie Bradshaw et aller acheter des cupcakes chez Magnolia Bakery. Si vous ne connaissez pas la série Sex and the City, ça ne vous parlera probablement pas 😉

La maison de Carrie Bradshaw - Broken Boussole ©

Des cupcakes de chez Magnolia Bakery - Broken Boussole ©

Pour poursuivre, rien de tel qu’une promenade en hauteur sur la High Line qui traverse le quartier de Greenwich & Chelsea, avant de partir flâner dans le Chelsea Market qui, ce jour-là, était tout aussi bondé que la High Line.

Depuis la High Line - Broken Boussole ©

Pour clôturer cette première journée, nous avons rejoint Little Italy, qui finira un jour par être totalement grignotée par Chinatown ;) Pour être sûr de vous trouver dans le côté italien du quartier, prenez Mulberry Street.

Little Italy - Broken Boussole ©

Jour 3 :

Ce jour-là, était férié pour cause de Memorial Day. Cependant presque tous les lieux touristiques étaient ouverts. Une cérémonie a eu lieu dans le parc de Riverside et plusieurs parades ont eu lieu à Brooklyn et dans le Queens. Après avoir assisté à une partie de la cérémonie de Riverside, nous avons rejoint Central Park, pour longer le réservoir, admirer les musées (Guggenheim et MET) et les statues de Balto, Alice et d'Andersen.

Le réservoir de Central Park - Broken Boussole ©

Nous avons profité d'un banc libre près de l'Observatory Water pour faire une pause, avant de partir vers le tram de Roosevelt.

Pause près de l'Observatory Water - Broken Boussole ©

Après 35 minutes d'attente, j'ai eu la chance d'avoir un bras et une partie de la tête à coté d'une baie vitrée ;)

Depuis le Tram de RI - Broken Boussole ©

Nous avons donc rejoint Roosevelt Island par les airs, avant de prendre le ferry d'Astoria pour rejoindre Wall Street et passer quelques heures dans l'énorme mall "Century 21" de Cortlandt St, mon magasin préféré au monde (rien que ça) pour le shopping ;) Pour les adresses gourmandes et les adresses shopping à New York, cliquez ici!

Depuis le Ferry - Broken Boussole ©

Pour clôturer cette journée, nous avons arpenté la 5ème avenue à ma demande... ;) avant d'admirer une nouvelle fois le hall du Grand Central Terminal et de rejoindre notre chambre d'hôtel au 39ème étage. La vue sur la tour One World Trade Center était imprenable !

La vue depuis la chambre d'hôtel - Broken Boussole ©

La suite du séjour se passera à Boston :)
Régulation des flux touristiques English translation pending
by Evajules · 2018-08-05 · 858 replies
Bonjour à tous,

Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:

L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.

Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...

D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?

Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?

Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.

Bonne journée à tous
Excursions de croisière à Madagascar avec Madex English translation pending
by Zoubbye · 2018-07-29 · 112 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière de Costa sur le Victoria en Novembre 18, dans l'océan Indien, avec escales à St Denis, Port Louis, Victoria, et 3 escales sur Madagascar. Je viens de tomber sur une agence de voyage qui propose différentes excursions sur ces dernières escales, et j'aurais aimé savoir si quelqu'un d'entre vous avait déjà eu recours à ses services et les impressions que vous en avez eues. Les excursions proposées nous tentent beaucoup, mais nous ne sommes pas de grands aventuriers et nous aimons savoir où nous mettons les pieds.

Merci d'avance pour tous vos commentaires et remarques qui nous seront utiles.

Croisièrement vôtre.

Patricia
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
by Aquiceara · 2018-06-01 · 4 replies
Mai 2018 – Une semaine au Caire Vendredi 11 C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps… Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints ! On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide. Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime. Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous. Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne. Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné. Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures… Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout. Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir. Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes. Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.

Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.

Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.

Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?

Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.

En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.

Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.

Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !

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41 jours et 6 500 km dans les deux îles de Nouvelle-Zélande en février 2018 English translation pending
by Jacou0109 · 2018-04-25 · 17 replies
Carnet de voyage de 41 jours et 6500 km parcourus dans les deux îles de Nouvelle-Zélande en février-mars 2018

Introduction Un voyage en NZ se mérite d'une part parce que passer plus de 30h à voyager n'est pas toujours une partie de plaisir et parce que le coût d'un billet d'avion est le double d'une destination classique vers l'Asie comme Bangkok ou Singapour. De plus le coût de la vie en NZ est élevé, à tous points de vue. Mais les deux points les plus gênants dans ce voyage ont été d'une part un climat très changeant avec des jours de pluie quasi continuelle due à des queues de cyclone venues des îles du Pacifique. L'autre point gênant a été la difficulté à se loger dans les endroits touristiques, même en s’y prenant une semaine en avance, du moins quand on n'a pas opté pour le camping ou le camping-car ce qui fut notre cas. Ainsi dans la région de F.J. Glacier, Booking et airbnb n'avaient plus rien dans leur catalogue si ce n'est un appartement à 500$ chez Booking et un canapé pour deux dans un dortoir à 60€. Idem vers Queenstown, Wanaka et les Catlins ! Il est vrai que les Néo-zélandais voyagent beaucoup dans leur pays au moment de leurs vacances d'été à cela s'est rajouté un nombre important de Chinois, venus en groupe ou seuls, passer le nouvel an chinois en NZ, donc galère assurée. Il suffirait donc de tout réserver à l'avance mais ce n'est pas non plus la solution car ça pose d'autres problèmes. Ainsi quand votre programme se trouve fortement perturbé par des routes fermées vous empêchant de rejoindre votre prochain hébergement comme cela a été le cas entre F.J. et Fox Glacier durant plus de 24h ou du côté de l'Abel Tasman park où près de 2000 touristes sont restés bloqués plusieurs jours ! A chacun de faire au mieux sachant qu'il n'y a pas de solution miracle à moins d'opter pour le camping car il reste souvent des emplacements libres. Attention aux distances, les cartes à grande échelle sont trompeuses et les routes sont très sinueuses ce qui augmente considérablement les temps de trajet escomptés ! Des moyennes de 30 à 40 km/h ne sont pas rares, surtout en montagne, ce qui est très souvent le cas en NZ.

Ce qui nous a étonnés en NZ

Même si superficiellement la NZ ressemble beaucoup à notre vieille Europe tant culturellement que géographiquement il y a de nombreux aspects spécifiques qui nous ont étonnés comme : - les nombreux troupeaux de moutons, de vaches, de biches et les innombrables balluchons blancs d'ensilage en paquet ou en rouleaux de centaines de mètres de long ! - le week-end on croise sur les routes de nombreux motards mais aussi de vieilles voitures de collection, – des touristes Chinois partout – les ponts à sens unique de circulation – les nombreuses routes fermées à cause des intempéries dues à la pluie (overflooding ou wash out), les nombreux cadavres d'opossum qui jonchent les routes – l'omniprésence des symboles du kiwi et de la fougère déclinés sous toutes les formes – l'inimitable accent des Néo-zélandais, souvent incompréhensible de prime abord. – le côté « far west » qui se dégage des villages et villes avec leurs bars « vintage », leurs vieux magasins et leurs cottages à un seul étage en bois peint, entourés d'un beau jardin à la pelouse verte impeccablement bien tondue ! – dans toutes maisons, les hôtels ou chez les particuliers la traditionnelle moquette épaisse reste le revêtement de sol privilégié, même dans les bateaux on en a trouvée; – le recours au matelas chauffants dans les hôtels et la bouteille de lait offerte à l'arrivée – le sérieux et le professionnalisme de l'organisation touristique avec une mention spéciale pour les i-sites qui aident les touristes à réserver des hébergements, des sorties, des visites etc. Mention également pour le site internet du D.o.C. (Department of Conservation) avec entre autres les superbes cartes sur lesquelles on peut zoomer pour faire apparaître à une échelle proche du 1/25000e les chemins balisés et les PDF qui les accompagnent. Les visitors center des parcs nationaux ou régionaux avec leurs affichages précis et leurs balisages impeccables. – On trouve partout en NZ des arbres magnifiques et vraiment imposants, sans oublier bien sûr la superbe fougère arborescente. – le fait qu'à 5h PM tout s'arrête, même dans les grandes villes, les magasins ferment, les gens rentrent chez eux, les rues se vident, seuls les bars et restaurants accueillent ceux qui veulent encore un peu profiter de la fin d'après-midi en ville, mais attention après 20h ça devient difficile de dîner.

Les « désagréments » – Hôtellerie chère et quelque fois vieillotte mais globalement propre et confortable. Etonnamment dans les hôtels il y a peu de mitigeurs, on se brûle vite les doigts au robinet d'eau chaude. – haute saison touristique (voir plus haut) – les prestations touristiques sont chères – météo capricieuse – la nourriture néo-zélandaise ne nous a pas convaincus (à l'exception des plats à base de poissons ou de moules), heureusement que l'on peut manger thaï, indien, italien...Prix globalement élevés, idem pour les boissons : un verre de vin ou une bière =5€ mini. De gros effort à faire pour le pain, vraiment pas terrible !!!

Les bonnes surprises – les Néo-zélandais sont avenants, serviables, chaleureux et très sereins. – La NZ dispose d'une superbe nature : arbres, parcs naturels, chemins de randonnée, lacs, volcans, montagnes... – L'organisation touristique top (voir plus haut)

Nos plus beaux sites - Le Parc Abel Tasman : La balade d’Anchorage à Marahau - La plage de Whakariri et le Farewell Spit - La croisière sur le Doubtful Sound - Les Catlins - La péninsule de Banks avec Akaroa - La péninsule de Coromandel - Le Tongariro Alpine Crossing - Rotorua : les vallées volcaniques (Waimangu et Wai o Tapu) et la forêt de séquoias - La forêt de kauris de Waipoua

Du 01/02 au 03/02 de Bâle-Mulhouse à Auckland

Décollage de Bâle Mulhouse pour Francfort durée du vol 45 mn, un peu plus tard nous redécollons dans un Airbus A 380-800 de la Lufthansa pour Singapour. Temps humide et froid qui nécessite 1/2H de dégivrage, décollage avec 45 mn de retard sur l'horaire. Durée du vol 11h45mn, temps orageux avec pluie sur Changi, ce qui nous a obligés à une approche un peu plus longue qu'à la normale. Un délai très raisonnable d'attente nous a permis d'admirer les aménagements naturels à base d'orchidées et de plantes tropicales. Nous repartons dans un autre A380-800 de la Singapour Airlines, bien rempli également. Les hôtesses sont toujours aussi élégantes, leurs tailles minces sanglées dans un superbe sari de style batik. Et c'est reparti pour 9h 30mn de vol en direction de la NZ, le trajet longe la côte sud de Bornéo puis on survole l'Australie au sud de Darwin en diagonale vers Sydney et finalement nous atterrissons à Auckland à 11h50 heure locale. Temps mitigé avec du bleu et des nuages. Les formalités quoique minutieuses se passent rapidement et dans une bonne ambiance. Le seul élément « problématique » signalé sur le long formulaire d'immigration était nos chaussures qui devaient être propres !mais on n’a pas eu à les montrer, les douaniers étaient plus sensibles à l'alimentation importée. Après le change à un ATM, nous sortons et trouvons notre chauffeur de taxi avec son carton à mon nom. Il a une bouille de dessin animé avec sa casquette et un accent néo-zélandais à couper au couteau ! Au moment de rejoindre le taxi il pleut à verse mais il ne fait pas froid (20°). Après avoir un peu tourné il nous laisse à un mauvais endroit et il nous faut un peu de flair pour trouver notre appartement qui est situé dans un bâtiment moderne de plusieurs étages au bord de North road mais sans numéro de rue visible. C'est un appartement avec un grand salon cuisine sur un niveau et deux chambres à coucher avec sdb attenante à l'étage. L'ameublement est de style Ikea, confortable et sobre. Après nous être débarrassés de nos affaires et nous être changés, nous partons à la découverte de notre nouvel environnement. La pluie a cessé et il y a un beau soleil mais les nuages ne sont pas loin. Nous allons faire quelques courses dans de petites supérettes proches puis décidons d'aller au centre ville, long trajet sur un itinéraire pas passionnant, environné de voies rapides, de plus il y a du relief, ça monte et ça descend. Finalement au bout d'une bonne heure nous atteignons l'entrée de la ville. Nous nous arrêtons pour prendre une boisson dans Karangahape road. C'est une rue animée par de nombreux bars « mode » à la décoration kitsch ou pseudo brocante. Atmosphère décontractée, c'est cool, puis nous descendons par St Kevin's arcade, le Myers park et enfin Queen street l'avenue commerçante d'Auckland. Il commence à pleuvoir une petite bruine qui se transforme vite en belle rincée. Notre balade vers le port s'achève sous la pluie, retour en taxi chez nous. Excellent repas indien chez Tiffin juste en face de notre logement. C'est complètement fatigués que nous allons nous coucher après 42h sans vrai sommeil !



Auckland depuis le Mont Eden

4/2 Auckland

Bonne nuit réparatrice. Nous prenons, à 10mn à pied depuis l’appartement, le train à la station Morningside jusqu'à Grafton d'où nous pouvons rejoindre rapidement à pied le musée d'Auckland installé dans un superbe parc qui domine la ville. Très beau musée consacré aux Maoris, leur art et leur histoire. Il recèle des pièces magnifiques comme des portiques d'entrée en bois, des proues de bateaux, une maison des ancêtres complète, des ustensiles de cuisine, des armes etc. Nous assisterons également à une représentation de danses maories dont l’incontournable haka. Le temps est plutôt au beau même si quelques nuages viennent de temps en temps assombrir le ciel. Nous pique niquons dans le superbe parc du Domain à l'ombre d'arbres gigantesques aux systèmes racinaires apparents et très volumineux. Retour en ville en descendant par le nord du parc jusqu'à Grafton street, dans cette rue on peut voir de belles maisons victoriennes. Nous nous arrêtons pour boire un coup dans un bar de Vulcan Lane : ici aussi belle ambiance sympathique dans une rue piétonne où se succèdent bars, restaurants et magasins divers. Nous continuons vers le port que nous allons arpenter de long en large depuis le vieux bâtiment du ferry jusqu'au port de plaisance tout à l'Ouest. Ce quartier de docks réhabilités est très agréable: on y trouve de nombreux restaurants, leurs tables donnant sur les bassins où mouillent les bateaux. Aujourd'hui dimanche il y a affluence, les gens se promènent, boivent un coup ou pique-niquent sur des bancs, c'est très vivant. Dans le port de superbes voiliers sont amarrés, un pont amovible permet aux bateaux de rentrer ou de quitter le port. De vieux silos ont été conservés, des tankers sont peints de couleurs vives. Le pont amovible est en pleine activité. Des passants nombreux se promènent le long des bassins. Des maoris s’amusent à y plonger C'est ici entre autres que l'on peut comprendre la passion des néo-zélandais pour la mer et la voile, d'ailleurs on voit de magnifiques voiliers, de vrais bêtes de courses.



Belle pièce du musée d'Auckland

5/2 d’Auckland à Wellington en avion

Beau soleil et ciel bleu. Vers 9h on part à pied en direction du Mont Eden. Belle approche par un quartier de maisons victoriennes typiques entourées de beaux jardins, puis petite grimpette jusqu'au Mt Eden, un ancien volcan. Superbe vue à 360° sur Auckland. Beau temps, température chaude mais atmosphère humide. C'est vraiment un beau panorama qui s'étend au loin, on voit bien le CBD (centre des affaires), la Skytower, le Harbour bridge, l'Eden Park, les mers de part et d'autres de la ville. Le ciel s'est couvert et nous rebroussons chemin vers l'appartement, quelques gouttes inoffensives et le soleil réapparaît, c'est vraiment un climat océanique où les ondées courtes se succèdent rapidement et où le soleil n'est jamais très loin. A déambuler ainsi dans ces quartiers résidentiels on pourrait se croire en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis ou en Australie. Comme dans tous ces pays on trouve des petits commerces tenus par des Pakistanais, des Indiens ou des Chinois. Souvent en plus de la vente de nourriture, on peut y boire un café ou un coca. La vente d'alcool par contre est réglementée et seul des commerces spécialisés sont autorisés à en vendre. Il y a également beaucoup de restaurants japonais, chinois, thaïs. De toutes façons la population néo-zélandaise est très mélangée : occidentaux, Maoris, asiatiques (Chinois, Indiens, Japonais)

Départ en taxi (shuttle réservé sur le net et avec le même chauffeur qu’à l’aller !) pour l’aéroport et Wellington. En effet il nous a paru plus logique, d’un point de vue climatique de visiter d’abord l’île du Sud avant l’île du Nord. Mais comme les vols sur Auckland étaient moins chers depuis l’Europe et ceux entre Auckland et Wellington bon marché nous avons opté pour cette solution.

Il suffit de 45 mn de vol pour relier Auckland à Wellington. Belle arrivée sur la capitale, on est également bien secoué par des rafales de vent assez violentes, c'est normal car Wellington est connue comme « windyton ». Tout de suite en sortant nous prenons le bus 91 pour le centre ville (les tickets de bus sont chers, 6€ pp), nous descendons à l'arrêt Cuba Street et partons à pied rejoindre notre auberge de jeunesse tout proche, le Set Dixon. Nous y avons réservé un bel appartement pour 4 personnes avec un très grand salon, une terrasse qui donne sur Dixon street, une sdb et deux chambres à coucher. La cuisine est toute équipée (machine à laver la vaisselle, lave-linge, four, micro-ondes…) Nous nous dirigeons vers le port et passons devant une zone mélangeant œuvres d'art, bâtiments modernes et zones de récréation. La masse imposante du musée Te Papa domine tout le secteur avec son architecture originale composée de lignes et de couleurs différentes. Il y a beaucoup de monde qui se promène le long de la mer, des jeunes s'entraînent aux avirons, soit sur l’eau soit en salle sur des simulateurs. Retour dans les rues commerçantes et animées de Dixon street et de Cuba street en dehors de ces quelques rues c’est le silence et le désert ! Même les supermarchés sont désertés après 17h.

Le parlement de Wellington

6/2 de Wellington à Havelock

Départ à pied sous un beau soleil en direction du parlement et du quartier de Thorndon. Au début nous cheminons dans des rues bordées de magasins de luxe, de banques et de sièges d'entreprises. De temps en temps un vieux bâtiment XIXe siècle ou Art déco se coince incongrûment entre des barres de verre et d'acier. Nous voilà devant le parlement en fait il s'agit de trois bâtiments qui se succèdent du Nord au sud et de trois styles et époques différentes ! 1970, 1920, 1870. L'ensemble est assez harmonieux. Visite ensuite de la superbe old St-Paul's church de 1878 tout en bois, c'est surtout l'intérieur qui est magnifique avec les charpentes apparentes de la nef principale et des collatéraux. Retour à l'appartement où nous récupérons nos affaires et commandons un taxi (16$) pour le port, nous mangeons nos sandwiches dans la salle d'attente puis rejoignons notre ferry de la Cie Bluebridge qui lève l'ancre à 13h30. Petite houle, temps gris et couvert, mais paradoxalement la situation se calme en avançant en haute mer. Nous sommes confortablement installés dans des fauteuils face aux fenêtres, le bateau est bien plein. Dehors le vent s'est calmé et c'est de cette position favorisée que nous pénétrons dans les Marlborough Sounds : beau paysage, de petites maisons isolées en bord de plage, un petit bateau amarré, tout est calme, une ambiance nordique. A Picton, un bus nous emmène à la consigne pour récupérer nos bagages mis en soute, puis nous dépose chez les loueurs de voiture. Nous prenons possession chez Thrifty de notre RAV4 blanc presque neuf et nous voilà partis sur les routes néo-zélandaises en direction de Havelock notre première étape dans l'île du Sud. Au bout d'une trentaine de km nous y voilà. Havelock est un petit village qui essaime ces petites maisons en bois le long de la route principale et de la mer. Quelques hôtels et restaurants sont regroupés ensemble de part et d'autre de la route principale. Nous nous installons dans deux petites « cabines » d'un holiday parc kiwi. Les cabines sont très propres et ont tout le confort, les douches et WC sont justes à côté. Nous pensions évidemment déguster les fameuses moules vertes, spécialité de la région, mais, manque de pot, aujourd’hui c’est fête nationale et les ramasseurs de moules ont chômé ! Donc pas de moules ! On se rabattra sur d’excellents seafood chowder (soupe crémeuse de poissons).



Le port de Picton et les Marlborough Sounds

7/2 de Havelock à Motueka

Départ pour Motueka, premier arrêt pour faire la très belle balade de « Pelorus bridge ». Du parking un beau sentier passe dans la forêt et longe la rivière pour aboutir à une cascade pas très grande ni impressionnante mais dans un beau décor. Retour par le même chemin, arrêt baignade pour Patricia dans la rivière puis retour à la voiture. Arrivés à Motueka nous prenons nos quartiers au motel Motueka Garden, dans un très bel appartement avec deux chambres, une cuisine-salon, une terrasse, avec barbecue et piscine. Balade le long de la mer puis dîner de poissons, arrosé par un sauvignon blanc, notre blanc favoris du moment !

8/2 Balade dans le parc Abel Tasman

Départ ce matin, sous un beau soleil pour le parc Abel Tasman : nous prenons la voiture jusqu’à Marahau, point de départ du bateau taxi. Marée basse donc mise à l’eau mouvementée par un tracteur qui pousse le bateau dans l’eau et dont les premiers rouleaux aspergent joyeusement les passagers du fond. Après avoir visité une plage entourée par une falaise et des rochers le bateau nous dépose à Anchorage bay : C’est une superbe plage de sable blanc, la mer est chaude (plus de 23°). Nous pique-niquons sur place puis nous partons faire la randonnée de retour jusqu’à Marahau (durée 4h) : C’est une superbe balade, le chemin suit d’assez près et en hauteur la côte ce qui permet d’avoir de magnifiques point de vue sur la région. Les randonneurs son nombreux, le chemin est un vrai boulevard et en dehors de la grimpette du début c'est pratiquement plat. Ce soir au dîner nous nous dégustons, c’est incontournable en NZ, des côtelettes d'agneau au barbecue !

Dans le parc Abel Tasman

9/2 balade à Whakariri et Farewell Spit

Nous quittons notre confortable motel car il n'y a plus de place pour nous ce soir, mais nous avons pu trouver un chalet pour 4 au Topten Holiday Park : superbe chalet avec grand salon salle à manger avec tout le confort, sdb et 2 chambres à coucher, vraiment le top !!! Compte tenu de la haute saison touristique, nous jugeons plus prudent d’aller faire un tour au I-site (office du tourisme où l’on peut réserver des hébergements ou des tours). C’est pas gagné car nous sommes de plus dans un coin très touristique. La situation est plutôt bloquée, le peu d’hébergements disponibles sont soit hors de prix : 500$ l’appartement ou 60€ un canapé pour deux dans un dortoir ! On verra. Nous partons en voiture en direction de Colingwood. Sur la route nous nous arrêtons voir un beau panorama au Hewkes lookout. Puis 1h45mn de route sinueuse plus tard nous arrivons à la magnifique plage de Whakariri avec ses dunes et ses phoques joueurs. La baignade par contre y est déconseillée à cause de forts courants. Nous continuons notre découverte du secteur en faisant la belle balade du Farewell Spit. C’est une balade en boucle qui passe par les deux plages, d’abord Sud puis Nord en traversant la montagne et des pâturages avec des troupeaux de moutons et de vaches. A cette heure tardive il y a un bel éclairage sur le vert des pâturages et les arbres magnifiques. Retour au parking (environ 1h de marche en boucle). Le trajet de retour en voiture est long mais bon il faudra s’y habituer car malgré de faibles distances la moyenne sur ces routes sinueuses ne dépasse pas les 40km/h.

Plage de Whakariri

10/2 de Motueka à Granity Deuxième passage au I-site pour réserver deux nuit au Topten de Dunedin et la croisière sur Doubtful sound et essayer de réserver des hébergements sur Catlins, mais après plus d'une heure de recherche par une employée souriante et compétente nous ne trouvons pas dans nos prix, les hébergements sont trop chers et il n'y a pas grand choix une fois de plus. Départ pour Westport, belle route et très beau paysage, nous nous arrêtons à un lookout puis continuons jusqu'à Morchison, pique nique devant les Marouia falls, malgré un temps un peu à la pluie mais pas suffisamment pour nous empêcher de casse-croûter devant les chutes. Nous longeons ensuite la Buller river dans un superbe paysage de gorges et de forêts denses et vertes. Nous roulons jusqu’à notre hébergement à Granity (à 20 km au nord de Wesport) dans un vieux lodge- relais dans cette région minière (Ghost lodge), belle balade sur l’immense plage où sont échoués de nombreux bois flottés. Dîner dans une taverne au bord de la mer d'un plat de sea food : moules vertes, crevettes, poisson panné, saumon fumé et sauces diverses : très bon peu cher et dans un beau cadre. 11/2 de Granity à Hokitika

Nous quittons Granity pour Hokitika, route de bord de mer, arrêt au cap Foulwind pour admirer le paysage sous un ciel gris et la bruine et apercevoir la colonie de phoques : belle colonie nombreuse que l'on peu voir d'en haut grâce à un lookout aménagé. C’est ensuite Punakaiki, où la pluie daigne s'arrêter, belle vue sur les pancakes rocks depuis un chemin aménagé. A Hokitika, difficile de trouver un hébergement et nous nous installons dans un hôtel minable avec des chambres petites à 4 lits en hauteur et un petit espace commun avec un coin cuisine aménagé de bric et de broc qui jouxte celle du resto, il pleut on part faire les gorges d'Hokitika à 26 km : pont suspendu, pluie à verse, belle nature verte.

Punakaiki

12/2 de Hokitika à Franz-Josef Glacier et retour Temps gris, il pleut, longue route jusqu'à Franz-Josef Glacier (on a appris que la route était coupée entre F.-J. et Fox Glacier !) Arrivés à F.-J. on fait la balade vers le glacier au début sous un timide soleil puis sous une pluie battante jusqu'à la fin de la balade. Le soleil réapparait au moment de pique-niquer ! Retour à Hopitika (n’ayant pas trouvé d’hébergement vers les glaciers) mais dans un motel nettement plus agréable et sympa que celui de la veille .Dîner barbecue avec agneau et patates rôties. Balade en ville, lèche-vitrine dans les nombreux magasins de jade et sur la belle plage en fin de journée.

Franz-Josef Glacier

13/2 de Hokitika à Wanaka

Il pleut à verse ! Avant de partir nous allons nous renseigner à l’I-site pour savoir si la route était toujours coupée après F.-J. Glacier ? Ouf elle est ouverte ! Départ par la route maintenant bien connue, puis pour Fox glacier où nous faisons le tour du lac Matheson en compagnie de beaucoup de Chinois, heureusement il ne pleut pas même si le temps reste incertain ! Beau look out sur le lac Paringa où nous pique-niquons malgré quelques sand flies énervants !(mouches de sable) !

Le temps s'améliore, belle balade sur le Roaring Billy falls avec une superbe forêt humide avec des fougères de toutes sortes et de grands arbres majestueux couverts d’une grande variété de lichens. Nous empruntons la belle route qui monte vers le Haast pass, impressionnante avec cette large rivière qui occupe tout l’espace. De nombreux lookout nous permettent d’admirer les lacs Wanaka et Hawea. Arrivés à Wanaka, installation au Top Ten puis bon repas thaï de curry vert et rouge.



Lac Wanaka

14/2 de Wanaka à Te Anau Avant de quitter Wanaka nous profitons du beau soleil pour faire l'ascension du Mt Iron d'où la vue sur la ville, le lac et les environs est magnifique. Belle route ensuite avec de nombreux arrêts pour admirer le paysage. Nous nous arrêterons le long du lac Hayes pour pique-niquer dans un endroit idyllique, puis nous roulerons jusqu'à Queenstown puis Te Anau où nous avons dû nous contenter d’une chambre pour 4 au kiwi HP. Le beau temps nous incite à nous promener et à nous baigner dans le lac et à visiter le petit bird sanctuary.

15/02 Doubtful Sound depuis Te Anau

C’est aujourd’hui que nous faisons notre croisière sur le Doubtful sound : le bus nous cherche à 9h et nous emmène en direction du lac Manapouri. Là nous embarquons et traversons le lac d’Est en Ouest. Puis un autre bus nous emmène dans un paysage sauvage et grandiose, la route se fraye un passage entre des falaises verticales et des à-pics impressionnants. De part et d’autres de la route, on peut voir des arbres magnifiques et des chutes d'eau vertigineuses, puis on arrive au débarcadère d’où démarre la croisière sur le Doubtful Sound. Le temps est très changeant, avec beaucoup de brume, de la pluie par intermittence, mais comme le disait l’employée qui nous avait réservé la croisière cela lui rajoute du charme ! On se croirait vraiment dans les fjords norvégiens, entourés par de hautes montagnes tombant à pic dans la mer. Le retour de la croisière se fait en sens inverse et vers 18h nous sommes à Te Anau. Dîner au restaurant Kepler : excellent seefood chowder, et risotto aux fruits de mer et poissons, c’est un peu plus cher que d’habitude mais bon rapport qualité/prix, c'était le seul resto plein (bon signe) et il nous a fallu patienter 45mn avant d’être servis !

Doubtful Sounds

16/02 de Te Anau à Owaka

Nous descendons vers le Sud du Sud, la région des Catlins, Belle route, ciel un peu chargé au départ de Te Anau, avec quelques gouttes de pluie mais ça s'est arrangé en cours de route, bel arrêt pique-nique dans une aire récréative avec table bancs et ombre. La route traverse une région agricole riche avec de l’élevage ovin et bovin, de la culture de betteraves, de céréales les paysages sont vallonnés un peu comme en France dans le Massif Central. Nous arrivons à Owaka tôt dans l'après-midi. Le Thomas Catlins Lodge est un ancien hôpital, transformé en hôtel qui fait colonie de vacances avec toutes ces petites chambres et une grande cuisine commune dans laquelle les voyageurs de tous âges se bousculent pour préparer leur dîner. Nous partons en voiture pour aller découvrir la baie de Jack et le Jack's blowhole : beau paysage, la mer ici brasse et rejette de grosses algues de type laminaire. Le trou du souffleur est une grosse caverne très profonde dans laquelle la mer s'infiltre avec force bruit. Balade à Owaka, village un peu vieillot et visite d'un jardin décoré de milliers de théières, kitch au possible !

Cathedral Caves

17/02 balades dans les Catlins

Le temps change ici très vite, pluie ce matin au départ puis vent, puis soleil puis encore pluie. La température passe de 15° à 25° en moins d'une heure. Belle campagne « bretonne » avec des parterres de petites fleurs jaunes, des moutons bien sûr et même un rallye de 2CV Citroën ! Belle randonnée dans une forêt primaire humide encombrée de fougères et de grands arbres aux troncs horizontaux recouverts de mousse et de lichens. Puis on accède à une très belle plage et on pénètre, but de la balade, dans « Cathedrale caves », grande grotte haute de plafond et étroite qui se rétrécit au fur et à mesure que l'on y pénètre, on peut en ressortir à l’autre bout et revenir par une autre grotte similaire. Nous continuons notre balade en voiture et poussons jusqu'à Curio bay pour y voir une forêt pétrifiée, un beau point de vue, mais pas de pingouins ni de dauphins ni de lions de Dans l'après-midi nous visitons Kaka Point, petite station balnéaire : quelques baigneurs surfeurs et une immense plage battue par les vents, la mer roulant de gros rouleaux. Puis on continue la toute vers Nugget Point : belle balade courte vers un phare construit sur un piton rocheux qui domine la mer. Belle vue sur des rochers pointus éparpillés dans la mer en regardant bien on voit tout en bas des lions de mer, des mouettes bien sûr mais toujours pas de pingouins.



Nugget point

18/02 d’Owaka à Dunedin

Départ aujourd’hui pour Dunedin, belle campagne verte et agricole à souhait. Nous avons réservé Un appartement auTopten à quelques km du centre ville. Visite rapide du centre de Dunedin et de la vieille gare au style très british, de la place centrale l’Octagon et des rues commerçantes alentour. Détour par le I-site pour constater qu’il y a toujours autant de touristes et que les chambres d’hôtels sont toutes bien pleines, hélas.

19/02 Visite de la péninsule de Dunedin

Pluie au réveil mais ça se calme à partir de10h : nous allons découvrir la péninsule de Dunedin, nous alternons route de la côte et de la montagne pour avoir 2 points de vue différents, balade à pied jusqu'à Sandfly beach par un chemin en pente raide et bien sablonneux. Sur la plage 2 à 3 lions de mer se laissent approcher durant leur sieste. Belle plage, il fait néanmoins frais (14°). Nous continuons jusqu'au bout de la péninsule pour aller visiter le centre d'interprétation de l'albatros puis retour par Allan beach où nous voyons d'autres lions de mer d’assez près. Retour à Dunedin et balade en centre ville, ville agréable et animée avec un centre resserré autour de vieux bâtiments réhabilités de la fin du XIXe siècle.

Maisons victoriennes de Dunedin

20:02 de Dunedin à Kurow

Départ de nos amis pour l’aéroport, quant à nous nous allons en direction des fameuses boules de Moeraki. Nous ne sommes pas seuls malgré le temps pluvieux, des dizaines de chinois se prennent en photo juchés sur les boules avec leurs parapluies et leurs pèlerines. Difficile dans ces conditions de faire des photos des boules sans Chinois ! Elles sont effectivement curieuses ces boules de pierre parfaitement moulées et éparpillées sur la plage. La pluie va nous accompagner jusqu'à notre arrivée à Kurow où nous logeons dans un motel standard correct mais au prix assez élevé (80€) : D'après le patron ce mauvais temps est dû à un cyclone parti des îles Salomon et Fidji qui vient d’atteindre la NZ et qui devrait s’atténuer dans deux jours. Ca n’arrange pas nos projets de nous approcher du Mont Cook demain, car le plafond va rester très bas et la vue complètement bouchée.

21 de Kurow à Geraldine Il pleut toujours jusqu’à Twizel et le lac Tekapo, A Tekapo une légère échappée brumeuse nous laissera entrevoir la base de quelques montagnes enneigées, il fait 7° et en dehors de quelques Chinois en train de se prendre en photo il n'y a personne dans les rues ! Les rivières débordent de leurs lits et les avertissements wash out ou flooding sont nombreux, d'ailleurs à plusieurs endroits il m'a fallu rouler dans une grosse flaque d'eau qui débordait sur la route. De plus la route qui mène à Geraldine est coupée ce qui nous a obligés à un détour de 40 km.

A Géraldine nous logeons dans un vrai bed and breakfast avec un couple de chinois chez une assistante d'éducation aux handicapés, elle partage avec nous : cuisine, salon et jardin. La pluie a cessé, balade le long de la rivière en crue et dans la petite ville typique avec tous ses commerces fermés à 5 PM, ses bars et ses take away indien ou chinois, ses 5 églises, quelques vieilles bâtisses du début XX éme et ses rues aux cordeaux avec les maisons en bois entourées d'un jardin bien entretenu.

22:02 de Geraldine à Lyttelton

C’est sous un beau soleil, enfin, que nous quittons Geraldine pour Christchurch ces dernières pluies ont entraîné des dommages et il y a encore des routes coupées, ce qui nous oblige à des détours par des petites routes mais finalement on arrive à destination vers midi à Lyttelton. En réalité nous sommes à Diamond harbour, sur la rive juste en face du port de Lyttelton. Il s’agit d’un petit chalet tout le confort avec une belle terrasse qui domine tous les environs et dont on a une superbe vue sur la mer et Lyttelton. Plutôt que de s’embarraser de notre voiture et de faire de nombreux km pour rejoindre Christchurch, nous descendons en voiture au petit port tout proche où nous prenons le ferry (sans la voiture) pour Lyttelton. De là le bus 28 nous conduit directement au centre de Christchurch. . Qu’en dire ? Sensation bizarre ! Comme tout visiteur nous avons en mémoire le tremblement de terre meurtrier qui a abattu les immeubles du centre-ville et notre regard est obnubilé par ce fait : un immeuble ancien debout veut dire qu'il a résisté au tremblement alors que les immeubles neufs sont la preuve d'une reconstruction. La cathédrale très abîmée est toujours entourée d'une palissade et de contreforts pour l'empêcher de tomber. D'autres immeubles sont également en travaux de réhabilitation et il y a beaucoup d'immeubles modernes et futuristes qui ont définitivement remplacé les maisons détruites. Le jardin botanique est magnifique et d'une très grande superficie ce qui nous étonne à première vue, mais ici l'espace n'est pas rare donc même dans une grande ville on peut « gaspiller » des ha pour un jardin. Les arbres en particulier sont magnifiques : leur taille impressionne ainsi que la beauté de leurs ramures. A 17h les rues se vident et cela fait une drôle d'impression. Seuls les bars et les restaurants accueillent des clients et donnent un semblant d'animation à la ville qui s'endort alors qu'il fait encore plein soleil ! En prenant le bus 28 pour retourner au ferry nous nous sommes trompés de direction et sommes partis à Papanui. Nous avons dû attendre 15 mn au terminus de Papanui avant de reprendre le même bus avec le même chauffeur pour le centre ville et ensuite continuer vers le ferry soit en tout plus d'une heure de trajet. Heureusement nous avons pu reprendre le ferry de 20h30 pour rejoindre notre chalet !

Christchurch : Les dégâts du tremblement de terre sont encore visibles

23/02 visite de la péninsule de Banks La température est fraiche ce matin : 13° : aujourd’hui nous partons découvrir la fameuse péninsule de Banks en empruntant de petites route en direction de Port Levy puis de Pigeon bay : c’est une belle route sinueuse avec de superbes points de vue sur la mer et les plages, un peu plus loin le goudron laisse la place à des gravillons et la piste à voie unique grimpe par une forte montée avant de redescendre vers Pigeon bay : le croisement est problématique mais n'ayant croisé qu'un agriculteur local qui savait, en faisant une marche arrière de 30m où se garer, ça n'a pas posé de pb. La summit road pour arriver à Akaora est également très belle mais beaucoup plus chargée que celle que nous venions de faire : beaux points de vue sur la montagne et la mer. Akaora est une petite ville très touristique où on cultive les restes d’une présence française très ancienne : vieilles maisons, nombreuses enseignes en français. Plusieurs balades partent du village vers la montagne d’où on a un panorama sur la ville et la mer. Déjeuner au restaurant Bach d'une honnête chowder sea food arrosée de pinot gris et de sauvignon blanc. Retour par la route de la côte Ouest jusqu'à Diamond harbour, super coucher de soleil sur le port de Lyttelton.

Péninsule de Banks

24/02 de Lyttelton à Hanmer Springs

Bonne nuit fraîche avec le coassement des grenouilles en bruit de fond ! Nous quittons Diamond Harbour dans l’intention de faire la summit road au-dessus de Christchurch : impossible car coupée temporairement à la circulation pour raison d' « event » : à savoir une course de voitures de sport.

Finalement nous empruntons la 1 pour Hanmer Springs, pas mal de circulation, on est le W.-E. et c'est l'été. Il fait toujours beau ! Arrivés à Hanmer Springs vers 12h30 nous nous installons dans un motel classique type box avec parking devant. Hanmer Springs est surtout connu pour son établissement thermal d’eau chaude et sulfureuse : En fait il s’agit d’une succession de piscines de tailles différentes en plein air avec de l’eau à différents degrés (de 30° à 41°). Ces eaux naturelles chaudes sont riches en sulfures, calcium, potassium, magnésium, etc. nous y resterons 2 heures à barboter avec les locaux très nombreux, on est samedi.

25/02 de Hanmer Springs à St-Arnaud

Temps un peu gris et avec beaucoup de vent, nous quittons Hanmer Springs et son rallye de vieilles bagnoles, pour refaire des routes de montagne sous un climat « on/off » comme ils disent ici. Nous avions envisagé de nous arrêter pour pique-niquer au bord du lac Rotorua mais les sand flies en ont décidé autrement. À peine sortie de voiture c'est l'attaque en règle de dizaines de ces maudits moucherons pas plus grand qu'une drosophile mais hargneux à souhait et laissant des traces saignantes et douloureuses qui enflent rapidement : le temps n'étant pas non plus vraiment de la partie nous plions bagages. Nous reprenons la route pour St-Arnaud et allons nous garer au bord du lac Rotoiti où par chance il n'y a pas de « sand flies ». Pique-nique sur un banc au bord du lac, par chance le soleil revient par intermittence. Puis je pars faire le tour de la petite péninsule où un beau chemin longe le lac par la forêt. Retour à l'embarcadère et au parking où on peut voir des bancs d'anguilles noires de belles tailles spécifiques de la NZ. Nous reprenons la voiture pour rejoindre notre habitation pour la nuit à quelque km de St-Arnaud. Il s'agit d'une maison historique construite vers 1887 et en partie originale. Nous logeons quant à nous dans des cottages neufs construits à côté de la ferme. Les cottages sont très bien avec une belle vue sur la campagne environnante. Le temps frais ne nous permettra pas de profiter de la terrasse.

26/02 de St-Arnaud à Blenheim

Il a plu une partie de la nuit et ce matin tout est bouché, encore une queue de cyclone ! Nous aurons de la pluie tout au long de la route jusqu'à Blenheim. Les vignobles de Marlborough sont apparus une 30aine de km avant Blenheim. Les vignes ne portent pas de fruits dans la moitié inférieure des ceps et on ne voit pas bien le raisin, le feuillage étant encore très dense. Nous prenons nos quartiers dans un Topten correct. Le soleil revient dans l'après-midi. Le reste de l’après-midi sera consacré à la préparation du voyage dans l’île du Nord et aux réservations des hébergements sur internet : heureusement la situation est moins critique que dans l’île du Sud.

27/02 de Blenheim à Picton et Wellington

Temps gris 13°, nous quittons Blenheim en direction de Picton distant de 27km, nous y laissons notre voiture de location puis nous allons nous balader en ville le long de la plage, puis pour nous réchauffer et attendre le départ du ferry nous prenons un café latte dans un tea-room cosy Attente du ferry qui a du retard à cause de problèmes de chargement ou de déchargement. Traversée sans histoire sur une mer calme de bout en bout et un ciel gris. Arrivée à Wellington vers 18h15, nous penons un taxi pour le Cambridge hôtel situé dans le quartier des backpakers et de la vie nocturne. L'hôtel est vieillot et sent le temps des colonies. Chambre moquettée correcte. Par contre le bruit est incommodant : bruit de l'ascenseur antédiluvien, bruit d’une alarme de voiture qui se met en marche de façon intempestive, bruit des fêtards qui rient et discutent…

28/02 de Wellington à Napier

Comme nous avons réservé une voiture de location à l’aéroport de Wellington (moins cher qu’en ville) je prends le bus 91 pour la récupérer chez ACE. Nous quittons Wellington sous la pluie en direction de Napier le temps va progressivement s'améliorer et c'est sous un beau soleil que nous arrivons à Napier vers 16h, il fait 25° et le ciel est bleu. Nous nous installons au motel, belle chambre standard avec cuisine collective au rez-de-chaussée. Nous allons au centre-ville distant de 5 km : c’est une belle ville avec beaucoup de bâtiments construits après le tremblement de terre de 1931 qui avait tout dévasté : c’est pourquoi la reconstruction s’est faite dans le style art déco, le mouvement à la mode à l'époque. Bel éclairage de fin d'après-midi. Mais ici aussi la ville à 17h30 est morte : tous les magasins sont fermés et seuls les touristes arpentent les rues. Quelques bars ouverts accueillent les assoiffés.

Maison art déco à Napier

1/3 visite de Napier et sa région Nous allons à l’I-site pour réserver la navette qui permet de faire la randonnée du Tongariro Alpine crossing, nous en profitons pour obtenir d’autres informations. Petit tour en ville pour photographier les maisons art déco puis route vers le cap Kidnappers pour marcher sur la plage entourée d'une imposante falaise. Trop tard pour faire la randonnée complète vers les fous de Bassans car il faut 4-5h avec la marée basse ce qui n’est pas le cas quand je démarre la balade. Déjeuner de poissons à Havelock North dans un bon restaurant, le Diva, puis balade à Hastings, nettement moins riche en bâtiments art déco.

2/3 de Napier à Ohakune

Temps un peu couvert mais il ne fait pas froid 19°, départ pour Ohakune par une bonne route quoique sinueuse : 180 km en 3h environ : belle campagne avec d'abord de la vigne et des vergers puis de l’élevage et des pâturages. Nous logeons dans un chalet en duplex pour 6 personnes, avec tout le confort. Après le déjeuner nous partons faire la balade de Mangawhero : c’est une balade d'une heure dans une superbe forêt aux arbres magnifiques et aux fougères arborescentes. Je continue ensuite faire le Ohakune old coach road vers le viaduc (1h30 AR) beau paysage de pâturages et de forêt avec des fougères puis bien sûr le fameux viaduc construit en 1903.

Balade vers Cape Kidnappers

3/3 : Tongariro alpine crossing (19,4km, (+765m et -1165m)

Départ depuis l’hôtel avec la navette à 7h. Le minibus est plein (19 personnes), il faut près de 45 mn pour rejoindre le parking de départ de la randonnée à Whakapapa. Sur place des dizaines de bus lâchent où ont lâché une bonne centaine de randonneurs : nous sommes samedi, il fait beau donc ça craint ! On se croirait à un pèlerinage populaire, à voir cette file ininterrompue de randonneurs à la queue leu-leu empruntant tous le même chemin, on y parle anglais, français, allemand, néerlandais, espagnol...mais paradoxalement pas le moindre Chinois !!! On y voit des jeunes de 10 ans et des plus de 80 ans, et tout le monde sue sang et eau sur cet itinéraire très pentu ! Le beau temps ne durera pas et on est bientôt dans la brume et les nuages, la température chute il faut remettre l'anorak. L'environnement est typiquement celui que l'on trouve à Ténérife quand on se balade dans la caldera du Teide : fumerolles qui sourdent de terre, odeur de soufre, sol composé de pierres volcaniques noires ou de couleurs vives suivant les oxydes qui les ont altérées. Une première descente assez casse-gueule sur des éboulis très en pente mène aux différents lacs bien cachés par les nuages puis heureusement bien visibles un peu plus tard. Toujours cette odeur d'œufs pourris par moment, puis on entame la descente et on voit bien le lac Rototupunu et plus loin le lac Taupo. Au bout de 7h pile sans avoir « chaumé » je me retrouve au parking à attendre avec des dizaines de randonneurs la navette pour rentrer La plupart sont avachis ou couchés sur la pelouse, les pieds nus au frais. Retour en 1h à Ohakune.

Tongariro Alpine Crossing : Emerald lake

4/3 De Ohakune à Taupo Ciel bleu et soleil, nous quittons Ohakune par la route de National Park, la desert road étant fermée depuis plusieurs jours pour travaux. Belle route avec de beaux points de vue sur les volcans environnants comme le Tongariro ou le Ruapehu. Arrêt balade autour du lac Rotopounamu, c’est une belle randonnée de 2h presque plate tout autour du lac. Arrivée à Taupo vers 14h20 nous déjeunons sur la petite terrasse sympa de notre chambre au motel Acapulco. Un peu plus tard, je me balade autour du lac depuis Acacia Bay jusqu'à la pointe Rangatira Point. Rien de bien spécial, peu de vue sur le lac et le reste du temps le chemin est dans le bush.

5/3Dde Taupo à Rotorua

Une autre balade incontournable à Taupo consiste à aller voir les chutes de la rivière Huka tout proche de la ville : spectacle magnifique depuis plusieurs points de vue bien placés. On peut se promener sur des chemins tout autour de la rivière. 80 km plus loin nous voilà à Rotorua. Belle route avec de beaux paysages et des mamelons tout verts. Agréable motel Fern à Rotorua près du centre ville et qui dispose même de sa propre piscine d'eau sulfureuse chaude à 38°. Balade agréable le long du lac.

6/3 Rotorua : Waimangu volcanic valley

Très beau parcours le long d'une vallée volcanique où l'on peut voir des geysers, des rivières sulfureuses, des lacs avec des eaux multicolores... de plus nous y étions à l'ouverture vers 8h30 et il y avait très peu de monde on avait le site pour nous. Au bout du parcours on peut revenir avec la navette ce que nous avons fait. Retour à Rotorua, en fin d'après-midi nous allons faire un tour du côté de la forêt de Redwood (séquoias). Un « visitor center » très pro comme d'habitude. Il y a toute une série de balades de durées différentes dans une magnifique forêt de séquoias plantés il y a plus d'un siècle et qui comptes de magnifiques exemplaires. Un peu de pluie et un peu de soleil ! Pas de quoi perturber cette superbe balade !

Waimangu Volcanic Valley

7/3 Rotorua : Wai O Tapu et Blue Lake

Temps couvert et gris et 18° de température. Nous faisons nos bagages car nous devons déménager ailleurs mais toujours à Rotorua. Direction Wai o Patu : autre balade volcanique mais sous un ciel plus menaçant ! Effectivement la pluie accompagnera une partie de nos déambulations parmi les lacs colorés, les cratères éructant force vapeurs de soufre ! Vers 10h comme beaucoup d'autres touristes nous allons un peu plus loin assister à l'amorçage du geyser lady Knox : attraction digne de Disneyland avec son amphithéâtre bondé de touristes du monde entier venus applaudir, ou le geyser ou l'employé chargé de l'allumer, je ne sais ! Ça a un côté artificiel et showbiz. Il y a beaucoup plus de monde ici qu'à Waimangu valley et c'est nettement moins photogénique surtout sous la pluie. Dans l’après-midi nous repartons en direction du « blue lake » (Tikitapu) : un chemin en fait le tour depuis le camping situé au nord du lac belle balade en partie en sous-bois et à la fin au bord de la route car le niveau du lac est au maximum et a inondé la dernière partie du sentier (1H pour le tour complet).



Wai O Tapu

8/3 de Rotorua à la péninsule de Coromandel

Beau temps, ciel bleu et quelques nuages au loin : Nous partons pour la péninsule de Coromandel, belle route au début assez chargée puis plus calme mais plus on approche de la péninsule plus ça tourne. La NZ est vraiment le pays des routes sinueuses, ça monte et descend sans arrêt heureusement qu’il y a leurs panneaux de signalisation bien pratiques qui indiquent la vitesse conseillée pour chaque virage sans visibilité. Les camions par contre roulent aussi vite que les voitures quel que soit leur taille ou leur poids ! Il nous faudra bien 4h pour faire les quelques 250 km qui nous séparent de Kuaotunu. Arrivée au Peeble cottage vers 14h30, accueil sympathique de Jane la logeuse qui nous fait visiter les lieux communs ainsi que notre petit cottage. Endroit sympathique et complètement isolé dans la montagne près de Kuaotunu village. Temps mitigé avec alternance de pluie et soleil et ce depuis le milieu de la matinée. Nous déjeunons dans le « garage » de la propriété qui a été aménagé avec un coin cuisine et quelques ustensiles. C’est pas top pour faire vraiment de la cuisine mais pour réchauffer la quiche achetée ce matin ça va très bien. Le temps ne va pas s'améliorer et en fin de journée il pleut.

9/3 de Kuaotunu vers Cathedrale cove Beau temps, ciel bleu, nous en profitons pour aller visiter Cathedrale Cove. Premier arrêt photo sur la plage de Kuaotunu , et un peu plus loin sur la très belle plage de Wharekaho dans la Mercury bay. Nous rejoignons ensuite Hahei beach d'où partent les chemins mais aussi la route qui accèdent à Cathedral cove. Il y a du monde et les parkings sont bien pleins. Nous prenons le chemin depuis la plage de Hahei, il faut environ 40mn pour faire le trajet jusqu’à la grotte : Il y a une belle montée en escalier mais quelle superbe vue sur la mer et les îlots rocheux qui la parsèment. Nous sommes vendredi, début de W-E et à Cathedral cove, ça se bouscule d’autant plus que la plage est petite et qu’il y a peu de monde dans l’eau. C'est néanmoins un bel endroit, dommage qu'il soit si fréquenté ! Retour à Whitianga, déjeuner de poissons chez un grec au resto Enigma à Whitianga.

10/3 Découverte de Coromandel et ses environs Ciel bleu, pas un nuage, nous partons vers Coromandel, balade dans ce village typique aux maisons anciennes un peu dans le style d'Akaora. Le village est super tranquille, comme on est samedi il y a un peu plus de monde dans les rues et dans les bars, les motos et vieilles voitures sont de sortie ! Nous allons à pied sur le chemin qui mène au lookout qui domine Coromandel et la mer : c’est un magnifique paysage avec cette côte très découpée et ses nombreux ilots. Nous reprenons la voiture en direction du lookout de Tokatea sur Driving creek : Un sentier en forte pente avec de nombreuses marches mène en 10mn au mirador qui dispense une autre belle vue sur la baie de Coromandel et de l'autre côté vers Kuotunu et Matarangi. Retour à Coromandel puis direction le restaurant « Mussels kitchen » où nous déjeunons chacun d’un plein pot de moules à la thaïlandaise avec lait de coco, citronnelle et lime : délicieux et super copieux. En revenant vers Kuaotunu nous nous arrêtons sur la belle plage de New chums à Whangapoua, la mer n'est pas froide mais les rouleaux sont assez toniques ! 2me arrêt photo sur la superbe et longue plage de sable blanc de Matarangi, bordée de belles maisons. Retour au cottage et dîner de snappers (vivaneau) gentiment offerts par notre logeur qui les a pêchés ce matin.

11/3 de Kuaotunu à Silverdale Nous quittons Kuaotunu sous un ciel un peu couvert, nous aurons une belle route sinueuse jusqu'à Thames la porte d'entrée de la péninsule de Coromandel puis la route va être de plus en plus roulante en approchant d'Auckland, à part quelques bouchons dus à des travaux puis la traversée de la ville et du pont se font à 80km/h sans ralentissement, nous arrivons à destination à Silverdale, point de chute pour équilibrer nos futurs et dernières étapes. Installation dans un beau studio attenant à la maison des logeurs. Très beau jardin paysagé avec un bel étang où se baladent des canards. Après le déjeuner nous allons visiter le parc régional Shakespeare situé au bout de la péninsule de Whangaparaoa. Temps gris et petite pluie fine ne nous permettront pas d'apprécier ce beau parc qui offre de beaux points de vue sur Auckland au loin et l'île Rangitoto.

12/03De Silverdale à Whangarei La queue du cyclone Hola est bien là, ciel uniformément gris, nuages bas mais il ne pleut pas. Au moment de partir les premières gouttes tombent et cela ne va pas s'arrêter tout du long du trajet, comme une averse tropicale ininterrompue et 16° de température. Notre détour par Mangawhai heads « tombe à l'eau » même les « lookout » le long de la route n'ont aucun intérêt vu le plafond bas qui ne permet pas de voir à plus de 300 m ! Nous arrivons au topten de Whangarei vers midi, toujours sous une pluie battante, heureusement le studio est prêt et nous pouvons nous y installer en attendant que ça se calme. Finalement la pluie va durer jusqu'au soir et elle ne cessera que vers 20h !

13/03 De Whangarei à la forêt de Waipoua Ciel nettement moins chargé ce matin, il y a même du soleil. Nous partons en voiture en direction de Whangarei heads. Nous nous arrêtons dans une rue d'où part un chemin en forte montée (470 marches) vers le Mount Aubrey : belle vue sur la côte et sur une grosse raffinerie ! Retour à Whangarei puis route en direction de Russel et Pahia, mais comme la route est coupée on doit faire un détour de plusieurs km, de plus on ne peut atteindre Russell que par le ferry depuis Opua. Russell est un village touristique qui se résume à quelques magasins, restaurants et motels, tous situés le long du rivage et dans une rue parallèle au rivage. Endroit agréable et calme, on s'arrête pour déjeuner dans un petit restaurant pour y manger des pâtes aux fruits de mer et un fisch & chips avec 2 verres de vin (58$), bon. Retour en ferry puis longue route vers la forêt de Waipoua par une NZ très campagnarde et peu peuplée à part les bovins et les ovins. Temps correct mais un peu couvert en fin d'après-midi. Arrivée au Topten de Kaihu vers 18h, c'est un très beau camping au bord de deux rivières en pleine nature et loin de toute habitation.

14/03 de Kaihu à Auckland Départ pour la forêt de kauris de Waipoua distante de 20 km. Au « visitors center » hélas on nous annonce que tous les chemins qui en partent sont fermés au public à cause de la maladie (dieback) qui frappe les kauris. Par contre 11km plus au nord on peut accéder à plusieurs sentiers qui desservent quelques exemplaires exceptionnels. Aussitôt dit aussitôt fait nous repartons vers le Nord et là effectivement nous pouvons admirer, les four sisters et le 2me plus large kauri du monde, vraiment très impressionnant. En prenant le chemin Yuaka track on peut encore en voir plusieurs au lieu-dit « cathedrale grove » et le 7me plus large kauri. De plus en se promenant dans cette forêt on voit d’autres kauris « normaux » mais impressionnants quand même. Vers midi nous repartons vers le Sud en direction de Dargaville puis d'Auckland. Temps assez dégag��, pique-nique au bord d'un bras de mer au sud de Dargaville puis Whangarei et enfin le harbour bridge d'où la vue sur Auckland est magnifique. Nous arrivons à notre B&B peu après 17h à Kohimarama beach. C'est une très belle maison sur 3 niveaux qui domine le parc qui borde Baddeley avenue, entre les quartiers de Mission et St-Heliers. L'hôtesse Margie est charmante et distinguée, elle nous fait visiter sa maison et nous invite à occuper tous les lieux mis à notre disposition : deux terrasses, un salon, la salle à manger. Un peu plus tard nous allons nous promener à pied dans ce quartier agréable et cossu et allons dîner chez l'italien «Mamma Rosa » situé au bord du parc.

15/03 Auckland – Singapour – Francfort - Bâle-Mulhouse Décollage à 13h50 dans un airbus A380-800 de la Singapour Airlines pour 9h 55mn de vol. Service attentionné, repas et boissons à volonté ! 4h d'attente à Changi airport avant de redécoller dans un airbus A380-800 de la Lufthansa pour 12 h50 mn de vol. Service et nourriture médiocres, vol sans histoire, petite attente à Francfort puis nous reprenons un Embraer 195 pour 30 mn de vol jusqu’à Bâle. Enfin arrivés…

Budget total pour 2 personnes et 41 jours sur place : 8900 €

Avion Bâle-Auckland AR : 2252 € Transports sur place : 1612 € Hôtels : (+/80€ par nuit) 3256 € Nourriture : 1152 € Visites : 458 € Cadeaux, divers 170 €

NB : L’album de photos est visible en cliquant sur le lien suivant : photos.app.goo.gl/6qCUMTZLtga72jcT2

Les légendes sont lisibles en mode lecture mais pas en mode diaporama.
Thaïmement vôtre: 20 jours en Issan English translation pending
by SuisseChris · 2018-04-21 · 104 replies
Hello,

Un petit retour sur bien sympathique séjour au PDS

Prologue :

Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.

Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.

Période de voyage :

Du 30 mars au 20 avril 2018

Note :

Plutôt qu'un récit complet de tout mon voyage, je choisis de raconter quelques anecdotes, rencontres ou autres curiosités vécues lors de ce trip. C'est un choix qui, je l'espère, rendre ce récit vivant et léger. J'essaierai d'indiquer les prix en bahts (ceux dont je me souviens !)

Merci d'excuser les fautes, je viens de rentrer, jet lag en cours.

Premier et deuxième jour Arrivée à Bangkok, City line pour Payathai (45.-). A mon avis et selon mes critères, c'est le meilleur moyen de rejoindre le centre ville. Puis un petit trajet en BTS pour Nana. Je retrouve ma chambre du Eight Ville Appartment, soi 8. Bon rapport qualité prix (1200.- la chambre de luxe. Attention les chambres premiers prix n'ont pas de fenêtre.

Je suis arrivé tard dans l'après-midi, pour terminer cette journée, direction soi 22 pour une pédicure à 200.-, un repas dans un restau local et quelques bières dans plusieurs bars de cette soi. Encore une fois, je me rendrai compte que tout change très vite en Thaïlande. Ce qui était à mon avis la meilleur table de billard que je connaisse à Bangkok, est maintenant un espèce de gogo bar, qui ne donne pas envie d'y entrer. Je ne traînerai pas tard, j'ai un programme bien fournis pour demain.

Le lendemain...Petit déjeuner au bout de la soi. Omaltine yen, toast, beurre et confiture. Entre le beurre salé et la confiture industrielle, disons que mon choix aurait pu être plus judicieux. Mais bon, c'est pas bien grave, je regarde la vie de la rue...la femme qui cuisine je sais pas quoi sur son petit stand à roulette. le livreur de glace qui fait ses livraisons (le saviez-vous ? : La glace est gérée par l'état en Thäilande, c'est donc très bon marché d'acheter des glaçons. 50.- le gros sac). En fait, c'est tellement peu cher, que nombreux sont les Thaïs qui garde au froid ce qui doit l'être dans des glacières pleine de glace, plutôt que d'acheter un frigo électrique).

Ensuite, c'est BTS pour aller faire quelques emplettes au MBK (très bon centre commercial, produits très diversifiés). T-shirts, pantalons, soquettes, protections pour mon smartphone. Je fois faire vite mon avion décolle dans l'après-midi. Retour à la chambre, petite douche, paquetage, check out. Me voilà propre et sec, prêt à découvrir l'Issan. Depuis Sukumivit, c'est à dire le centre ville, il est préférable de prendre le BTS jusqu'à Mo Chit, puis, au choix, un taxi ou le bus jusqu'à l'aéroport. Grosso modo 300.- en taxi, moins de 100.- en bus. Souhaitant garder une certaine fraîcheur et comme je ne suis pas en avance, j'opte pour le taxi. Le chauffeur est sympathique, il connait quelques mots d'anglais, moi quelques mots de Thaï, on discute un peu, c'est sympa. On arrive à l'aéroport, comme il a été sympa, qu'il n'a pas essayé de m'arnaquer, je lui laisse un pourboire et je lui dit d'attendre le temps que je prenne ma valise dans le coffre, il me dit ok, ok. Je sors, je ferme la porte et .....il démarre sans attendre que je prenne ma valise. J'ai la voix qui porte loin, je essaie d'attirer son attention en criant "wait wait !", mais il ne m'entend pas. Me voilà parti à la course pour poursuivre mon taxi tout en criant "wait", "wait" Heureusement pour moi, mon comportement à attirer l'attention des Thaïs qui sont par là et avec la circulation, il ne peut pas partir vite. 200 mètres plus loin, il s'arrête et sors du taxi tout désolé et d'excusant à plusieurs reprises. Mai Pai lai (ça fait rien). J'ai retrouvé ma valise, par contre, question fraîcheur, c'est plus tout à fait ça. J'entre dans le terminal, c'est la foule des départs, il y a vraiment beaucoup de monde. Petit détail amusant, on enregistre son bagage, on prend le ticket et on doit attendre quelques mètres plus loin devant un écran de TV, jusqu'à qu'on ai vu notre valise passer après le scan. Il y a un préposé, qui vous laisse passer une fois que vous avez vu votre valise. On est 5 ou 6 personnes à attendre....10 minutes plus tard, toujours pas de valise...Alors bon, c'est avec la plus grande conviction que j'ai désigné l'écran en disant ok, it's my luggage en voyant une jolie valise rose passer. Bon, la mienne est noir, mais elle a un peu la même forme que la rose, on ne va pas chipoter sur la couleur....

Vol Air Asia Bangkok - Udon Thani. Court vol sans histoire....f'in sans histoire... Je ne suis pas un grand fan de l'avion, je pense qu'on peut dire que j'ai le même niveau d’appréhension que la majorité des gens. Donc on décolle, on monte, les jolies hôtesses passent dans l'allée. Entre l'allée et la fenêtre, il y a de quoi se mettre quelques jolis souvenirs dans les mirettes. Arrive la descente sur Udon. Quelques petites turbulences, pas bien méchantes, mais quand même. On descend encore....en fait en descend tellement que je peux voir ce que font les gens dans leur jardin. Ce qui commence à m'inquiéter un peu, c'est que je trouve qu'on est très très bas et que je ne vois toujours pas de piste, c'est de l'herbe....put...on va se poser dans l'herbe ! On est tellement bas que je suis surpris que les roues n'aient pas encore touchés l'herbe. Et là, comme par miracle, apparaît la piste, au moment même où on touche le sol. Ami de la frayeur gratuite, bienvenue ! Bref, me voilà arrivé, entier, à Udon Thani.

La suite arrive après une sieste qui s'impose...
Dubai, family vacation
by Stephfamily · 2018-03-25 · 40 replies
After the wide-open spaces of the American West, we're off to a new destination: Dubai. Not just for a layover, but for a real family vacation!! The question that kept coming up was "why Dubai?" (after why Colorado this summer, people are going to think we're really weird 😅). So, why Dubai? First, because skiing isn’t really our thing anymore—so in winter, we want sunshine 😎. But not just any sunshine—warm enough to swim, which narrows things down a bit 😅. The second constraint this year: Franck can’t take more than a week off (and it’s unpaid), so we’re ruling out destinations with 12-hour flights and jet lag that knocks you out when you get back 😅. The options are getting tighter… So, against all odds, it’s me who ends up suggesting Dubai (my husband’s been nagging me for years about Atlantis and its mega water park—ah, the kids! 😉).

Actually, Dubai only has 2 days of rain a year (you’d have to be *really* unlucky!!), temperatures around 30°C in winter, the sea (oh yeah, I forgot—the sea was something we missed this summer, so it was on our list 😅), a 6/7-hour flight, just 3 hours of jet lag, reasonable family prices, and tons of activities for all tastes. Starting my research with a pretty negative bias, I’m now looking forward to this trip with excitement and impatience… and without spoiling the ending, I won’t be disappointed—our whole family will come back enthusiastic and ready to go back!!

So, I’m taking you along for a week in Dubai at the beginning of March.
Retour d'une croisière en Indonésie sur le Volendam de Holland America Line English translation pending
by 4yne · 2018-03-24 · 110 replies
Itinéraire : Singapour, Jakarta (Java), Semarang (Java), Surabaya (Java), Komodo Island, Lembar (Lomboc), Benoa (Bali), Probolinggo (Java), Singapour.



Bonjour à tous,

Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.

C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !

Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.

Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.
Thailande mars 2018, carnet du sourire English translation pending
by Elerius · 2018-03-20 · 76 replies
Après avoir écumé pendant de nombreuses semaines le forum, avoir lu les carnets de voyages très riches de certains d'entre vous je viens à mon tour vous faire part de notre carnet.

Nous sommes un couple de trentenaire et voyageons avec notre fille aînée de 6 ans. Je suis plutot de nature ultra organisée aimant un minimum de confort, alors que mon mari serait plutot voyage à la roots, sac à dos, tente et hamac. Personnellement j'aime bien savoir où je mets les pieds et surtout où je vais dormir, d'autant plus que nous partions avec notre fille. Nous n'aimons pas les endroits trop bondés, mon mari étant limite agoraphobe, nous choisissons toujours des endroits plutot reculés, loin des hauts lieux touristiques, et ce dans le but d'être au plus proche des habitants, et de voir le pays au plus près.

Nous avons choisi la Thaïlande car des amis nous en parlaient. Certains disent aussi que c'est le pays idéal pour découvrir l'Asie. Au départ nous voulions partir à Cuba mais les prix d'un voyage en Thaïlande étaient beaucoup plus intéressants. Grosso modo à 3, l'A/R équivalait à un seul A/R pour Cuba.

Nous avons choisi de partir avec Emirates. La compagnie nous a été recommandée pour un voyage avec un enfant. Mais egalement pour voyager en A380. En prenant nos billets mi janvier nous avons payé pour 3 environ 1600 euros A/R.

Nous n'avons pas choisi nos places vu le coût élevé (env 25e par siège sur chaque vol). L'enregistrement s'ouvre 48h avant, à l'heure précise d'ouverture je procédais à notre enregistrement en ligne et nous avons eu une rangée de 3 sièges côté hublot. (Pour info dans les A380 le bas est en 3 sièges / 4 sièges / 3 sieges).

Pour les plus pressés, le recap : - Mardi 27/02/2018 : bus Marseille - Nice 27 € (FLIXBUS) - Mercredi 28/02/2018 : vol Nice - Bangkok (escale à Dubai), départ 14h30 via Emirates - Jeudi 01/03/2018 : arrivée sur Bangkok à 12h35 - Vendredi 02/03/2018 : vol Bangkok Don Muang - Krabi, départ 7h25 via Air Asia // transfert à Koh Jum - Samedi 03/03/2018 : Koh Jum - Dimanche 04/03/2017 : Koh Jum - Lundi 05/03/2018 : Koh Jum - Mardi 06/03/2018 : Transfert Koh Jum - Koh Lanta - Mercredi 07/03/2018 : Koh Lanta - Jeudi 08/03/2018 : Transfert Koh Lanta - Koh Yao Noi - Vendredi 09/03/2018 : Koh Yao Noi - Samedi 10/03/2018 : Koh Yao Noi - Dimanche 11/03/2018 : Koh Yao Noi - Lundi 12/03/2018 : Transfert Koh Yao Noi - Pattaya via vol Air Asia Phuket / Pattaya - Mardi 13/03/2017 : Transfert Pattaya - Koh Chang - Mercredi 14/03/2018 : Koh Chang - Jeudi 15/03/2018 : Transfert Koh Chang - Koh Mak - Vendredi 16/03/2018 : Koh Mak - Samedi 17/03/2018 : Koh Mak - Dimanche 18/03/2018 : Transfert Koh Mak - Bangkok - Lundi 19/03/2018 : vol Bangkok - Nice (escale Dubai), départ 1h05 arrivée 12h35 via Emirates - bus Nice Marseille via Eurolines 57 €

Budget avion : 1940 € Vol international A/R Nice - Bangkok = 1600 € Vol interne Bangkok - Krabi = 160 € Vol interne Phuket - Pattaya = 180 €

Budget hotel (Booking / Agoda) pour 17 nuits : 629 € Bangkok Hotel Amari Don Muang : 81 € Koh Jum 4 nuits au Jungle Hill Beach Bungalow en Deluxe Sea View : 182 € (45,5 € par nuit) Koh Lanta 2 nuits au Cottage Hill en Bungalow Familial (1 lit king size + 1 lit simple) 50 € (25€ par nuit) Koh Yao Noi 4 nuits au Najjamee Bungalow : 81 € (20,25 € par nuit) Pattaya 1 nuit au Seven Zea Hotel avec piscine : 43 € petit déj inclus Koh Chang, 2 nuits au Baan Ton Rak : 66 € (33 € par nuit) Koh Mak, 2 nuits au Sea Breaze avec piscine 87 € (43,5 € par nuit petit déj inclus) Koh Mak, 1 nuit au Bamboo Hideway avec piscine 39 €

Transferts sur place (taxi, bateau, minibus...) : 16 683 bahts (435 €) Krabi - Joh Jum = 1500b (transfert privé + longtail + tuk tuk) Koh Jum - Koh Lanta = 1050b (ferry) + 400b (tuk tuk) Koh Lanta - Koh Yao Noi = 1100b (ferry) + 1100b (minivan + speedboat) + 200b (songthaew) Koh Yao Noi - Phuket = 200b (songthaew) + 500b (speedboat) + 650b (taxi pour aéroport) Aeroport de Pataya - jusqu'à hotel = 750b (minibus) Pattaya - Koh Chang = 2000b (minibus) Koh Chang - Koh Mak = 1500b (speedboat) Koh Mak - Bangkok = 100b (songthaew) + 1200b (speedboat) + 3500b (transfert privé) Bangkok en Uber (transfert aéroport - KTM - MBK - aéroport) = 360b + 113b + 460b = 933b (24 €)

Argent liquide sur place : 1500 €

Dépense totale à 3 : 4588 €

Mercredi 28 février 2018 : Le voyage

Nous habitons sur Marseille. Emirates part de Nice nous avons donc fait un premier trajet en bus via Flixbus pour 27 euros à 3 (env 3h). L'arrêt se fait directement au Terminal 2 où nous devions partir.

Super accueil à l'enregistrement n'ayant encore jamais effectué un si long voyage l'hôtesse nous a confirmé que 1h30 après le départ nous serait servi le repas du midi. Notre avion decollait à 14h30.

5h15 de vol que nous n'avons pas vu passé. Chacun a son écran avec films, musique ou jeux. Notre fille de 6 ans en a profité pour regarder un Disney. Le temps passe vite les sièges sont plutôt confortables et l'équipe très sympa.

Notre fille reçoit une peluche couverture et une ardoise magique. Les enfants sont également servis en premier pour le repas.

Escale à Dubai. On nous avait dit que l'escale était top que c'était géant. Certes ce long couloir dédié au dutty free est immense mais sans grand intérêt. Les toilettes ne sont pas toujours très propres. J'avais choisi d'avoir les escales le plus courtes possibles (max 4h) et heureusement car le temps est long. Les sièges dont les jambes peuvent être posées sont pris d'assaut. Nous nous sommes mis loin de notre porte d'embarquement pour être au calme. Nous comprendrons à notre retour qu'il y a deux espaces de dutty free, au retour nous ne serons pas du tout dans le même hall et l'espace y sera beaucoup plus sympa.

La zone fumoir est un aquarium géant mais pour les accro ça n'a pas de prix !

Nous réembarquons à 3h du mat. Petite frayeur de mon mari qui ne trouve plus son passeport mais finalement c'est bon. De nouveaux une peluche couverture et un sac avec carnets de jeux offerts à notre fille. L'arrivée prévue à Bangkok est à 12h35 heure locale. Encore environ 5h de vol. Nous pensions pouvoir dormir mais entre le service des boissons puis ensuite le déjeuner nous n'y parviendrons pas.

Jeudi 1er mars 2018 : Arrivée à Bangkok

Descente de l'avion content d'être arrivés mais le périple ne fait que commencer ! Par chance nous sommes repérés dans ma file d'attente pour le visa et l'agent nous fait passer à un guichet prioritaire. Un couple de français qui était avec nous et que l'agent a pris certainement pour les grands parents en bénéficie également et sont ravis !

Nous passons donc rapidement les formalités et s'en suit la longue attente pour récupérer nos bagages au milieu des centaines autres ! Mais ouf elles sont la.

Comme je l'avais lu et repéré nous descendons pour prendre le métro aérien (BTS) et nous rendre dans le centre pour faire du shopping. C'est plutôt bien indiqué.

C'est aussi au sous sol que nous trouvons le meilleur taux de change : 38.25 (agence Super Rich), alors que le taux est aux alentours de 36.01 dans le hall des arrivées.

A noter qu'au niveau du Super Rich tout au fond du couloir des toilettes très propres immenses et désertiques. Idéal quand on veut se changer en arrivant.

Le BTS (métro aerien) nous coûte jusqu'à son terminus Phayathai 137b à 3. Nous changeons ensuite de ligne pour descendre à l'arrêt suivant SIAM pour 69b à 3.

J'ai lu qu'en descendant à SIAM on arrivait directement devant les centres commerciaux SIAM Paragon et SIAM Center. Personnellement ils ne nous intéressait pas trop, très beaux certes mais aussi beaucoup de boutiques de luxe nous, nous voulions aller au MBK.

Devant les centres sont installés des stand de street food. Nous allons d'emblée faire connaissance avec la gentillesse thaïlandaise. Nous sommes chargés comme des boeufs, affamés, en sueur, on s'arrête au premier stand pour acheter un plat : mélange de riz et de sea food pour 25b tellement grand que tu peux y manger à 2, ou même à 3 avec un enfant. Nous essayons de faire comprendre que nous cherchons de l'eau c'est un stand unique qui en vend, alors que j'attends avec la petite et les bagages et voyant que notre fille s'impatientait sous cette chaleur pesante une jeune fille nous offrira une bouteille d'eau.

Nous prenons ensuite la direction du MBK à pied. J'avais lu qu'une passerelle reliait le MBK via le SIAM Discovery en longeant les deux préc��dents SIAM nous tombons sur un ascenseur et montons sur la passerelle pour nous rendre au MBK.

J'avais également noté que le centre avait une consigne à bagage gratuite au 6eme étage zone b. Nous commençons donc par aller y déposer nos affaires. L'équipe est super sympa nous pouvons que vous recommander ce service.

S'en suit des dizaines et des dizaines d étalages divers et variés, de quoi avoir mal aux pieds à arpenter les couloirs et les étages.

Nous voulions un masque de plongée spécial go pro (acheté 750b avec étui de rangement), quelques fringues d'été (100b le tee shirt) et des cartes sim thai. Le tout est facilement trouvable et surtout facilement marchandable.

Côté carte sim c'est un peu plus compliqué. A l aéroport nous avions vu une seule boutique totalement prise d'assaut. Au MBK à l'étage électronique les 3 opérateurs (AIS, DTAC ou True Moove) ont leur boutique mais aucune info sur les offres proposées ni flyers. J'avais repéré sur le net que grosso modo pour 30 jours 3Go c'était 350b.

Après avoir fait les 2 premières boutiques à la 3eme (chez AIS) et parce que ça fait déjà 2h qu'on traîne dans le centre je demande au vendeur de nous renseigner. Il parle très mal anglais mais prend les choses en main. Nous payerons pour 30 jours 3Go un peu de crédit téléphonique environ 450b sachant que sont compris 50b pour la puce. Il nous installe le tout, paramètre les mms, le wifi gratuit AIS et nous voilà équipés pour nos 3 semaines de vacances.

Il est temps de rejoindre notre hôtel. En rez-de-chaussée de MBK se trouve la station de taxi. Plutôt bien organisée chacun prend un ticket et attend son tour.

Nous avons choisi l'hôtel Amari Don Muang à côté de l'aéroport de Don Muang vu que nous devions prendre un vol interne tôt le lendemain matin.

Le trajet en taxi meter du MBK à l'hôtel nous coûte 180b.

L'hôtel est assez cher il faut le dire. 80 euros la nuit sur Booking mais il est directement relié au Terminal 1 de l'aéroport via une passerelle. Quelques minutes suffisent pour traverser et nous ne voulions pas nous embêter avec des transports tôt le matin sachant que nous devions être à l aéroport à 6h.

Très grand hôtel, accueil chaleureux, groom pour les bagages. Grande chambre très spacieuse le lit est tellement grand que même à 3 nous avions encore de la place. Sans que je n'en fasse la demande ni que cela nous soit facturé l'hôtel avait installé pour notre fille un lit d'appoint.

La piscine très grande est ouverte jusqu'à 21h. Elle est déserte nous en profiterons pendant un long moment c'est le début des vacances !

Le soir nous allons manger au resto de l'hôtel, pas envie de chercher bien loin. L'idée est de manger et d'aller au lit dans un vrai lit ! Seul le resto grill est ouvert. La bouffe n'est vraiment pas terrible et la climatisation poussée à fond, il nous faudra remonter chercher des gilets pour manger. Surprise à l'addition près de 200b de taxes nous sont facturées. Pour 3 plats et une boisson nous payerons environ 800b.
Rapide tour de Nouvelle-Zélande en un mois English translation pending
by Sheepie · 2017-12-25 · 36 replies
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs. La carte de l’itinéraire est disponible ici Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine). Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas. Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h. Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande. Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels. Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus. Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire. Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » ! Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD. 11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.



12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).



Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.

Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…



Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.



Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.

Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.



Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.



Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…



Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
L'argent de la vie English translation pending
by Ima33 · 2017-12-13 · 159 replies
Vous connaissez la maxime "le temps c'est de l'argent" n'est-ce pas ? Si je ne m'abuse, celui-ci veut dire qu'une perte de temps = à une perte d'argent. Mais si nous le prenons à l'envers, son sens prend réellement forme à mes yeux.

Puisque le temps c'est de l'argent, dépenser de l'argent c'est dépenser du temps. Hors, le temps me parait bien plus précieux que l'argent. Mais ne nous méprennons pas, je suis bel et bien conscient du pouvoir vital que détient l'argent dans le fonctionnement de notre société moderne. Ainsi, depenser de l'argent pour des besoins de vie dit "primaire" est comme son nom l'indique, vital. A contrario, utiliser /dépenser de l'argent pour des objets ou services secondaire devient une perte de temps.

C'est un raisonnement simpliste j'en conviens, mais cette simplicité ne me pose, à titre perso, aucun problème. Bien au contraire.

Je m'applique donc à penser en "mois de vie" voir en "années de vie", car certaines dépenses peuvent être lissées sur plusieurs mois /années. Je fais donc mes calculs en pensant au coût des besoins primaire de mon mode de vie du moment + certains faux frais prévisibles.

Pour exemple, je suis actuellement en mode nomade. Je ne peux donc pas m'occuper d'un potager pour faire baisser mes dépensent en nourriture (et augmenter en qualité, autre sujet...). En revanche, je peux aisément rogner sur la partie "habitat". Celle-ci se réduit à une tente et aux différentes alternatives qui se présentent sur le chemin. Pour un sédentaire, ça pourrait être de quitter une ville ou la "réalité économique" dévient absurde. Ou vivre à plusieurs, ou dans des habitats alternatifs... Un autre exemple simpliste, privilégier une promenade en forêt à la quête de bois sec plutôt que l'achat de charbon. Une dépense d'evité, du temps et une promenade en nature de gagnés.

Ce sont simplement des exemples pour démontrer cette manière de penser. Ensuite, c'est une simple dynamique à instaurer. Chacun l'adaptera en fonction de sa vie, sa vision, son évolution.

Garder à l'esprit qu'il est plus facile et moins coûteux (en temps) de réduire ses dépenses plutôt que de chercher à augmenter ses revenus. Évidemment, ça fonctionne pour les riches européens que nous sommes, qui avons le minimum vital.

Des notions de partage, d'afect qui ont un coût financier entrent également en compte. Ne mélangeonspas tout et n'entrons pas dans des notions personnelles. Chacun trouvera son équilibre. Équilibre qui changera selon son mode de vie /envies.

De plus, je survole qu'une notion personnelle de l'argent-temps. Non un rapport global à l'argent des individues du monde. Cela me paraît être une autre complexité qui, pour ma part, sera decortiqué plus tard.

Prendre garde également aux nombreux pièges que nous tend la société de consommation. Car ils veulent l'alimenter la sacro sainte croissance (heu, dette). Pour exemple, un loisir doit être apparenter à une perte de temps-argent ? Et puis, qu'est ce qu'un "loisir" d'abord ? D'où il sort ce concept ? Se déplacer doit-il coûter du temps- argent, ou du temps-temps ?

Soyons vigilant, ça serait dommage d'être à la fois le maître et l'esclave.

L'argent c'est effectivement du temps. Et le temps, c'est la vie.

Ima
Come discover Ireland with us
by Pinacoladada · 2017-10-15 · 62 replies
IRELAND - INTRODUCTION

We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.

We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.

After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.

This way, we were able to stick to our daily schedule.

Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.

This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.

Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.

Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.

It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.

Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.

When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.

The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.

And off we went on our adventure!

It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.

However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.

Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.

You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at
https://www.eflow.ie/.

We prepaid these fees directly on the site mentioned above.

If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.

For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.

We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Géorgie - Septembre 2017 English translation pending
by Nancy · 2017-09-25 · 16 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05

BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €

Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R

Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.

Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.

GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me

TRANSPORTS :

1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).

1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.

2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).

3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).

HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.

Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.

Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.

Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.

Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek

Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking

Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).

Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !

Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …

REPAS :

Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.

Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.

Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).

Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.

Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).

Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%

Quelques adresses sympas :

- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).

- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !

- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.

- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.

- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.

Et un gros coup de cœur :

- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !

TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.

On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.

On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.

Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !

Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.

DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.

Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.

La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)

NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.

Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.

L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.

Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).

La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.

Nos étapes :

Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.

Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).

Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).

Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.

Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)

Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !

Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.

Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.

Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.

Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !

LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.

A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.

Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !

Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.

SI C’ETAIT A REFAIRE :

Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.

Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !

Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !

Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.

Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….

DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …

On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser

On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.

En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
4 Bretons en vadrouille de LA à SF en août 2017 English translation pending
by Nanane25 · 2017-08-27 · 401 replies
Nous voilà de retour et je profite du jetlag pour commencer mon carnet. Je souhaite remercier par avance tous ceux qui ont répondu à mes questions, qui m'ont donné des conseils, grâce à vous, on a fait un voyage magique.

Ce voyage, je l'ai en tête depuis 2014. J'en ai parlé à mon homme, quand il a vu le budget d'un tel voyage (on partirait obligatoirement en août et avec nos 2 enfants), il a fait glouuups 🏴‍☠️. Bon, fallait pas que j'y compte tout de suite à ce voyage... Mais hors de question de laisser tomber : puisque pour l'instant il n'est pas chaud, je lui soumets l'idée qu'on pourrait y aller en 2017, ça laisse le temps de mettre de l'argent de côté. Et puis, ça tombe bien, ça sera l'année de nos 40 ans mais aussi de nos 20 ans de rencontre. Une bonne excuse non ? A partir de 2015, je potasse sérieusement l'itinéraire, je lis pleins de carnets et voici ce qui en ressort :

J0 : Départ pour Nantes J1 : Vol Nantes - Los Angeles J2 : LA J3 : LA J4 : LA - Kingman J5 : Kingman - GC J6 : GC - Page J7 : Page - MV J8: MV - Moab J9 : Canyonlands Island In The Sky – Dead Horse Point State Park J10 : Arches J11 : Moab - Torrey J12 : Torrey – Bryce Canyon J13 : Bryce Canyon J14 : Bryce – Zion J15 : Zion – Las Vegas J16 : Las Vegas J17 : LV – Death Valley J18 : DV – Lee Vining J19 : Lee Vining - Yosemite J20 : Yosemite J21 : Yosemite - SF J22 : SF J23 : SF J24 : Vol retour SF- Nantes

Le voyage aura donc lieu du 28/07 au 21/08/2017. Voilà, l'itinéraire est bouclé, il n'y a plus qu'à s'occuper des billets d'avion, des hôtels et de la location de voiture. Encore grâce aux forumeurs, j'aurai trouvé des astuces pour gagner un peu de sousous : vols réservés sur Airfrance.ca, voiture sur Hertz.de, du cashback sur les hôtels, une nuit d'hôtel et 2 buffets diner et petit déj à Las Vegas gagnés sur le jeu Myvegas, l'utilisation de la carte Revolut qui me permet d'éviter les frais bancaires (bon là, je n'ai pas été gagnante car j'avais changé mes euros en dollars à un taux plus faible que celui en cours lors du voyage). Ci-dessous la récap du budget :

Avion : 3800€ Voiture : 860€ (Kia Sportage) Hôtels : 2800€ Restaurants et courses pour pique nique/petit déj : 1500€ Essence : 280€ pour 5380 kms Activités/visites : 500€ Souvenirs : 500€ Divers : 150€ Estas : 52€ Passeports enfants : 34€

Soit un budget total de 10500€ 😮 (Bonne surprise, je pensais en avoir pour beaucoup plus).

Le carnet va bientôt pouvoir commencer mais avant ça une petite présentation s'impose :

Moi, Emmanuelle, 40 ans depuis avril : organisatrice exclusive du voyage Eric, pas encore 40 ans mais plus que 3 jours et il passe le cap aussi 😄 : il n'a rien vu de l'organisation, il suit, il conduit. Alan, 11 ans, le râleur mais qui suit quand même 🙂 Manon, 8 ans, la rêveuse



A bientôt pour la suite, mais pour l'instant au dodo, c'est pas le tout, mais y a boulot demain 🙁. La reprise va être très mais alors très difficile...
Itinéraire "self drive" Sud Lipez et nord du Chili en septembre English translation pending
by Ptitepop · 2017-08-15 · 25 replies
Bonjour à tous,

Cela se rapproche sérieusement et j'ai besoin de votre avis sur notre itinéraire de 3 semaines en pick-up de loc dans le sud ouest bolivien et le nord du Chili!

Un grand merci déja à vous tous (notamment Krikri, Garet, Max68, Airone et bien d'autres!), grâce à qui j'ai pu piocher ici et là de précieuses informations!

Mon compagnon et moi louons chez Biz à Sucre, un pick-up (soit l'hilux soit le Triton... surprise en arrivant!), pendant 17 jours avec 2 roues de secours, GPS, 2 bidons de 60l (reservoir des pick-up de 70l) et 3500 km. Bien sûr on emporte tout notre matos de camping! (Aglagla...)

Et attention, voici maintenant voici notre itineraire! :

10.09 : Arrivée 5 :30 à Santa Cruz. Vol vers Sucre à 12 :05 arrivée à Sucre 12 :50. nuit à Sucre

11.09 : Prise en main du 4X4. Sucre-Tupiza. Nuit à Tupiza -> 409km (Essence à Tupiza)

12.09 : Tupiza-El Sillar-Palacio Quemado-Ciudad de Roma. Nuit Camping ->184km (Env.10km difficiles vers Ciudad de Roma)

13.09 : Ciudad de Roma- payer l’entrée du PN 13km au nord de Quetena Chico - Laguna Céleste. Nuit camping ->178 km (env.20km difficiles pour se rendre à Laguna Celeste. Essence à Guadalupe et san Antonio(?))

14.09 : Laguna Céleste-contourner l’Unturucu par le sud- Salar de Chalviri par l’est, Laguna Verde, nuit camping ->193km (essence à quetena Chico ( ?))

15.09 : Laguna Verde, Passage de la frontière chilienne, Ascension Cerro Toco, Coucher de soleil au Mirador du Coyote. ->105km (Essence Sans Pedro de Atacama)

16.09 : Lagunas altiplaniques, Piedras Rojas, coucher de soleil à la Laguna Tebenquiche, nuit camping ->400 km

17.09 : Vallee de la Muerte, Vallée de La Luna

18.09 : San Pedro de Atacama- Thermes de Polques- Geysers sol de Manana-Laguna Colorada. Nuit Camping -> 160km ( Essence San Pedro de Atacama)

19.09 : Laguna Colorada- Arbol de Piedra- Lagunas Khara, Cahi, Pastos Grandes et Chullcani- Lagunas Hondia et Char Khota -Laguna Hedionda, Nuit camping ->187 km

20.09 : Laguna Hedionda- Laguna Canapa- Colchani à328km (Essence à San Cristoblal et Uyuni) 21.09 : Colchani- Isla Incahuasi- isla del Pescado, Nuit camping ->126km

22.09 : Isla del Pescado- ouest du salar de coipasa- Passage frontière vers le chili Colchane, camping dans le PN volcan Isluga ->210km (Essence à Pisiga) Ou 2ème option, car le louer nous interdit apparement de traverser le salar de Coipasa et dans ce cas : 22 :09 : Isla del Pescado- Salinas Garcia de Mendoza-San Martin- Chipayas- Huachacalla- Colchane ->290km (Essence à Pisiga) (Pistes difficiles à trouver sur le territoire Chipayas + gués à traverser)

23.09 : Colchane- Thermes de Polloqueres- Salar de Surire (par l’est qui semble plus joli) -Lac Chungara ->210km

24.09 : ascension Cerro Guane Guane, Laguna Chungara, nuit camping

25.09 : Laguna cotacotani, Sajama, Geysers, Laguna Huanacota (essence Tambo quemado)

26.09 : Ascension Parinacota, thermes (essence Sajama)

27.09 : route vers Sucre, nuit queque part en route ouà Sucre ->725km

28.09 : retour voiture le matin, vol pour santa Cruz à 16h, nuit à Santa Cruz

29.09 : Vol retour à 11 :30

Et voilà le tas de questions relatif à cet itineraire.... !

1) Que pensez-vous de mon itinéraire ? Je suis preneuse de tout conseil !

2)Avez-vous des remarques concernant l’état des routes/pistes ? difficultés à s’orienter sur certaines parties ? D’éventuels cours d’eau assez problématiques à passer ? Bref n’importe quel détail qui pourrait m’aider sur chaque portion !

3) J’ai cru comprendre que les passages de frontière sont assez compliqués niveau paperasse et autres et je crois qu’un certain numero de memorizacion serait important. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer plus exactement comment se passe ce passage de frontière ?

4) Est-il possible d’estimer approximativement combien dure le passage de la frontière ?

5) Quelqu’un aurait une idée approximative de la consommation d’essence ? Notamment entre Tupiza et Laguna Verde ? Combien de litre nous aurions besoin ? (difficile à calculer, avec la haute altitude !)

6) Savez-vous si nous pouvons passer la frontière de la Bolivie vers le Chili avec nos bidons pleins ? (j’ai pu lire des choses très contradictoires !) Et inversement si on rempli un bidon au chili, peut-on rentrer en Bolivie avec ?

7) Me confirmez-vous qu’il n’y'a pas de possibilité de trouver de l’essence entre Pisiga et Putre (donc pour moi, TamboQuemado)?

8) Pensez-vous qu’à Pisiga ils vont accepter de nous faire le plein sachant qu’on quitte la Bolivie pour le Chili ?

9) Avez-vous des conseils pour l’argent à San Pedro ? Possibilité d’échanger déjà au poste frontière ?

10) J’ai pu lire qu’il y’avait des refuges un peu partout sur notre trajet (ex : Laguna verde, Laguna Colorada….) Est-ce qu’il est facile de trouver une place en dortoir pour le soir même ou est-ce qu’il faut au préalable réserver ?

11) J’ai vu qu’il existait un camping pres du Lac Chungara dans le PN Lauca. Savez-vous s’il est autorisé de camper ailleurs dans le parc ? Est-il autoriser de camper dans la Reserve Las Vicunas et PN volcan Isluga?

10) Possibilité de camping « sauvage » aux alentours de San Pedro de Atacama ? et à Tebenquiche ?

Je suis certaine d'avoir encore plein d'autres questions.... Mais cela viendra au fil de vos nombreuses réponses!😎

Un grand merci à tous!
Préparation d'une croisière sur le MSC Meraviglia de Norvège jusqu'au Svalbard English translation pending
by Choisic · 2017-07-17 · 37 replies
Tous d'abord je tiens à remercier tous les participants du forum (notamment claud05 et malapine et Mdr83.…) qui on fait des comptes rendu sur lesquels je m’appuyée pour préparer ma croisière ainsi que les blogs. Il ne faut pas oublier le guide Michelin, le guide du routard, tripadvisor et le site www.visit norway.com entre autre je suis sûr d’en oublier plein ! Cette préparation sera un récapitulatif de TOUS ce que j’ai pu lire et que je vais essayer d’alimenter au fur et à mesure.

1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.

2/ voici le trajet et les escales



JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai

3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !

4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel

Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
Myanmar as we dreamed it
by Fabhyène · 2017-05-06 · 93 replies
Hi there, This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience... Six stops: - the economic capital, Yangon, - the ethnic groups in the east around Kengtong, - Inle Lake - Mandalay - Bagan - the Golden Rock and Bago A trip for two, but organized with a local agency. Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)

First stop, Yangon

At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).

What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.



Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).



Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.



Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.



If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.





The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)

Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.

Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...

Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

Harcèlement au Maroc: vos avis et expériences? English translation pending
by Cordulie · 2017-05-04 · 118 replies
Bonjour, Nous avons passés 10 jours au Maroc en avril. Nos conditions de voyage : arrivée en avion à Marrakech, location d'une petite voiture (la moins chère), voyage "nature" (surtout observation des oiseaux) et camping sauvage (petite tente igloo). Circuit effectué : massif du Toubkal dans le Haut Atlas, puis descente plus au sud (par la route 203), ensuite direction Ouarzazate (via la N 10), ensuite on a continué vers l'est (toujours la N10) pour aller dans les Gorges de Todra, la Vallée des Roses, les Gorges du Dadès... Retour vers Ouarzazate et remontée vers Marrakech (N 9) Dernier jour passé à l'est de Marrakech, dans les collines des environs de Sidi-Rahal (route 210). Nous avons adoré les paysages, même si la lumière était épouvantable et peu propice à la belle photo de paysage (une espèce de brume poussiéreuse en permanence) Nous avons eu de chouettes contacts avec quelques Marocains, mais , la plupart du temps nous avons été sans cesse harcelés ! Que ce soit pour essayer de nous faire acheter des bijoux, des fossiles, des pierres ou pour nous demander de l'argent, des stylos ou des bonbons ! C'était épuisant ! Nous avions eu l'impression de passer nos journées à fuir... Où que nous allions, même en rase campagne, enfants ou adultes arrivaient pour nous solliciter ! Nous avions beau refuser, ils insistaient... Il n'y a que le dernier jour, passé à l'est de Marrakech que nous avons été tranquilles.... Avez-vous vécu la même chose ? Que faire ? Comment réagir ? Nous avions peut-être mal choisi notre itinéraire ? Notre dernière journée, passée dans un coin sans aucun touriste, me fait penser qu'il faut éviter tous les "beaux coins " réputés et donc fréquentés par les touristes ? Touristes qui ne sont d'ailleurs sans doute pas sans responsabilité dans cet état de fait ? J'avoue que malgré la beauté de ce pays et la gentillesse de ses habitants (ceux qui ne harcèlent pas ), nous hésitons à retourner au Maroc...
Croisière Émirats, Bahreïn et Qatar sur le Fantasia février - mars 2017 English translation pending
by Anha · 2017-03-05 · 42 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes rentrés hier soir d’une croisière sur le Fantasia, la 6ème avec MSC, la 2ème sur ce bateau. C’était notre premier départ pour cette zone géographique, et, voyage dans le voyage, nous avons découvert le fameux Yacht Club. Nous étions trois, deux adultes et notre « petite » de 16 ans. Voilà pour les chiffres. Je vais maintenant laisser la comptabilité de côté, et raconter chronologiquement ces vacances qui nous ont beaucoup plu.
Carnet de voyage au sud du Maroc English translation pending
by Daming · 2017-02-23 · 161 replies
Bonjour,

Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.

Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.

Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka

Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.

Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.

Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.

Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.

Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.

On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages. Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor. Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.



La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes. La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route. Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.

Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.

A suivre...
La Laponie en famille et par nous-mêmes English translation pending
by Alinelettt · 2016-12-30 · 7 replies
Bonsoir à tous.

Nous sommes une famille de 4 personnes : - Jeremy, mon mari, 33 ans et sportif - Candice, notre grande doudou de 5 ans - Élisa, notre petite doudou de 2 ans - Aline, moi même, l'organisatrice de tous nos voyages.

Nous sommes des adeptes de la randonnee et des grands espaces, notre voyage de noces était l'Islande et les filles ont déjà fait de grands voyages comme l'ouest des USA. Nous sommes toujours partis par nous meme, en organisant tout de A à Z. J'aime bien pouvoir contrôler le rythme de nos voyages et puis le coût est souvent divisé par 2.

Début avril, après notre retour de NY, je n'ai qu'une seule envie me replonger dans la préparation d'un voyage. Je me mets donc rapidement à roder sur internet à la recherche de bon plan pour partir en Laponie par nos propres moyens. Le moins que l'on puisse dire c'est que je n'ai pas trouvé beaucoup d'info. La plus part des séjours sont organisés avec des agences et sont hors de prix. Pour toutes ces raisons je vais essayer de fournir un maximum d'informations, on ne sait jamais si cela peut aider quelqu'un à se lancer.

Nous projetions de partir fin 2017 car Candice aura 6 ans et ce sera surement la dernière année qu'elle croira au Père Noël. Je tombe littéralement sous le charme d'un chalet dans les bois à Rovaniemi. En faisant une simulation pour fin 2016, je trouve le prix très raisonnable mais par contre la disponibilité est déjà complète en décembre (en même temps au 1er décembre le prix est multiplié par 3) Cela confirme ce que je pensais, il faut réserver très très tôt pour cette destination.

Le soir venu, je parle de mes recherches à Jérémy et là nous sommes sur la même longueur d'onde, on veut partir en 2016 et non en 2017 😛 trop dur d'attendre. Du coup je lui parle de mes recherches de logement, de vol et tout et tout et lui présente déjà un budget, il hallucine mais on ne se refait pas. Le but premier et unique de ce voyage est la magie de Noël et là il me propose d'emmener avec nous nos parents respectifs. Sur ce point là on n'est pas trop sur la même longueur d'onde. Après quelques minutes de reflexion j'accepte en me disant que ce serait un superbe souvenir pour nous tous, même si organiser un voyage pour autant de personne me fout la pression.

Le lendemain matin on appelle nos parents qui acceptent avec joie. Nous définissons les dates du voyage en fonction de nos dispo et de la dispo du chalet, ce sera du 19 au 26 novembre 2016. Le mois de novembre n'est pas le meilleur mois pour visiter la Laponie car il fait souvent très gris, les journées sont courtes et il n'y a parfois pas encore de la neige. Les points positifs sont que les festivités de Noël commencent officiellement le 19 novembre, en général il ne fait pas -20° et l'année précédente les activités neige avaient débutées depuis une semaine. De toute façon pour être tous ensemble c'est maintenant ou jamais. Donc c'est parti on réserve l'avion, les logements et la voiture.

Pour le reste des activités j'attendrais les 10 derniers jours avant le départ car la neige finira part tomber et tenir. ouf

Le séjour se déroulera comme ceci : - du samedi 19 novembre au jeudi 24 novembre à Rovaniemi - du jeudi 24 novembre au samedi 26 novembre à Helsinki et Tallin

Nous sommes partis avec FINNAIR de Francfort le 19 jusqu'à Rovaniemi avec une escale à Helsinki. Le jeudi 24 nous avions un vol interne Rovaniemi/Helsinki. Vol retour le samedi 26 Hesinki/Francfort

En ce qui concerne le budget pour 7 nuits :

Avions : 357 euros/adultes et 305 euros/enfants avec bagage en soute Parking Francfort : 80 euros/voiture Location voiture : 225 euros pour une voiture type Opel Astra, nous en louons 2 Chalet : 550 euros pour 5 nuits + 60 euros pour 2 lits supplémentaires Hôtel Helsinki : 239 euros pour 2 nuits en chambre familiale et 200 euros la chambre double Transport Helsinki : 15 euros/adulte, gratuit pour les enfants Ferry pour Tallin : 40 euros/adulte, gratuit pour les enfants ferme de rennes : 65 euros/adulte, 37 euros pour Candice et gratuit pour Elisa moto-neige : 99 euros/adulte, 49.50 euros pour Candice, gratuit pour Elisa Entrée Santapark, souvenirs, restaurant, nourriture, essence... : 500 euros environ

Soit 3100 euros pour nous 4 (2 adultes 2 enfants), ce qui fait une moyenne de 775 euros par personnes tout compris. Nos parents qui eux ont une moyenne de prix adulte sont à presque 1000 euros par personnes.

Pour 5 jours en Laponie et 2 à Helsinki, je suis convaincu que cela vaut le coup de partir par soi même. Car même si nous étions partis en décembre, le seul prix qui aurait augmenté aurait été celui du chalet. Au final cela reste moins cher que ce que propose les agences.

En ce qui concerne les participants : - la famille Doudou : Candice 5 ans, Elisa 2 ans, Jérémy 33 ans et moi-même 33 ans - mes parents : Jocelyne et Jean-Loup 58 ans tous les 2 - les parents de Doudou : Maryline et Aurélio respectivement 53 et 55 ans me semble t il.

Le séjour en famille s'est très bien passé même si parfois j'avais l'impression d'avoir 6 enfants A bientôt pour la suite.
Route d'Haridwar à Calcutta (et west Bengal) et fin à Udaipur English translation pending
by Aleph240758 · 2016-12-24 · 177 replies
c'est parti !!! mon voyage s'est déroulé du 26 oct au 10 décembre. Oui j'ai vécu la démonétisation de plein fouet, et j'ai bien compris la formule " l'Inde ne se visite pas mais se vit !!!" et que de galères avec ces problèmes mais je n'y suis pas encore Je suis arrivée à Dehli vers minuit, douane, taxi et me voici à l'hôtel Cottage yes please, réservé et confirmé par mail !!! et en arrivant je réveille le personnel qui cherche longuement ma réservation !!! non enregistrée et il me demande le mail que je retrouve !! ok ok no problem, no problem et me donne une chambre...ouf je suis fatiguée. Le lendemain avant de partir je vérifie si ma réservation pour le retour est enregistrée, et que nenni, donc là il la note devant moi !!! je tiens à vous signaler que cet hôtel n'est plus aussi fiable qu'auparavant. Je change mes euros avant de prendre le train pour être tranquille pendant mon voyage!!! j'ai de grosses liasses à cacher dans différents endroits. Je traverse la rue et me rends à la gare prendre mon train de 15h20 (Ddn Janshtbdi), nous arrivons avec une heure de départ à 20h30 J'ai réservé l'hôtel Sun city où j'arrive fatiguée et une fois installée je pars dîner au premier restaurant sur la rue principale .Cet hôtel est simple, propre et le personnel très serviable. Ma première journée à Haridwar se passe en grande partie sur les ghats et rues commerçantes avoisinantes avec des touristes indiens venant pour Divali qui approche.













Je profite de mon séjour à Haridwar pour aller passer une journée à Rishikesh qui est à 1h de bus d'ici C'est une ville touristique pour occidentaux essentiellement, ashram, cures ayurvédiques, boutiques, restaurants , il y a du choix Les paysages sont beaux





Je déambule d'une rue à une autre et arrive sur une plage paisible



De retour à Haridwar , j'assiste au spectacle de l'Aarti Ganga

petite méditation pendant que la foule s'installe





désolée, je dois partir travailler je vous souhaite un bon Noel et à très vite pour la suite
Vietnam du 15 octobre au 11 novembre 2016 English translation pending
by Pascal44220 · 2016-11-13 · 24 replies
Notre voyage au Vietnam se déroule du 15 octobre au 11 novembre 2016. La saison nous conduit à choisir un sens de visite du Nord au Sud. Il doit faire beau sur Along, le centre doit être sous forte pluie, et le sud est toujours égal. Globalement, le circuit : Ho Chi Minh - Hanoi - Sapa - Along - Minh Binh - Hue - Hoi An - Delta Mekong - Long Hai. Deux agences nous aident à organiser nos circuits : Ethnic Travel et Hué Tourist. Entre la France et le Vietnam, 6 heures de décalage horaire: quand il est midi à Nantes, il est 18 heures à Ho Chi Minh. Nous partons en famille :

Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice

Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.

J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.

J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.

J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entr��e de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.





L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !



Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.

J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.



Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.



Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !



Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.



Huong est notre interprète pour toute la famille.

J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.



Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.



Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.



Retour à pied au Little Hanoi Hostel.

J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.





A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.



Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.



Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.

J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.



Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.



Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.



Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.



Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.



Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
3 semaines en Irlande et à Londres English translation pending
by Glynnyth · 2016-11-11 · 19 replies
Irlande! Une destination qui nous a séduit depuis longtemps, mais qui demande un peu de préparation côté transport. Enfin, nous l'avons fait en été 2015!

Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.

Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.

Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.

Petit sommaire de notre itinéraire:

Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris

(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)

BIENVENUE EN IRLANDE!!

Travel Journal: In the Land of Vikings, Fjords, and Sheep
by Minibou37 · 2016-11-06 · 57 replies
Hello everyone,

As usual, I’m posting a new travel journal about our trip to Norway last September. This one will span several months, with a day-by-day account of our adventure. I won’t be posting many photos on the forum (the publishing rules have become even more complicated since my last journal), but you can find all the shots on my blog (address in my signature).

We’ve just returned from a truly extraordinary, unforgettable trip. Planning this trip wasn’t easy, and I’ll admit I struggled to decide on the itinerary… Should we take the Hurtigruten all the way from the south to the north? But a whole trip by boat didn’t really appeal to us. Or focus on the south in the fjord region? But that would mean missing out on the Lofoten Islands… In the end, we chose to concentrate on southern Norway, exploring the coast and fjords, while including a stop in Oslo and mixing train, boat, and car travel. I also opted for a trip where we’d drive less than in previous years (1,650 km compared to 2,000 km in Portugal and 3,800 km in the American West), but we’d still move around a bit and do some hikes. Here’s the itinerary we followed:



This trip was absolutely amazing and introduced us to so many things we’d never seen or done before—fjords, a night on a boat, glaciers, stave churches, snow in summer (…and the high cost of living!).

If we had to sum up our top highlights, here’s our top 3: Mr.:

the variety of landscapes the colors, especially the colors of the water—from crystal clear to light blue and turquoise in some spots eating good fish

Mrs.:

the roads: the ones in the area we explored were truly stunning Geirangerfjord, especially in the late afternoon, when it was quiet and free of cruise ships the Trolltunga hike: a challenging trek and a little personal achievement for us

What we liked less:

the sometimes inconsistent signage on hikes the cost of living (everything costs money, and even food is expensive) the tunnels: there are so many, and they’re not much fun (except for one with a roundabout inside…!)

That’s it for this first summary/overview, and I can already tell that choosing photos is going to be tough!!! Here’s a little preview of what we discovered:



To see the photos in full size on my blog: check it out here
Un petit tour en Birmanie et un petit saut en Thaïlande English translation pending
by Jojoone1 · 2016-08-27 · 100 replies
Voici donc notre récit de voyage avec photos, correspondant à notre 5ème séjour en Asie du sud-est. Nous avions décidé de faire nos précédents récits grâce aux renseignements que nous avions glanés lors de la préparation du premier voyage : notre manière de donner après avoir reçu. Nous comptons apporter cette fois un certain nombre d'éléments à ceux qui ont l'intention de visiter notamment Mandalay et Bagan. C'est aussi l'occasion, pour nous, d'inciter ceux qui partiront à ramener à leur tour quelques informations ou quelques images, afin de faire vivre le partage. Ajoutons tout de même que c'est avec un certain plaisir que nous présentons ce récit, sachant qu'il sera vu par un bon nombre de personnes ayant déjà réagi aux précédents, lesquelles se reconnaitront et que nous saluons au passage.

Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.

Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.

Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.

Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.

Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
by Bibouns51 · 2016-08-22 · 85 replies
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !

Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »

Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !

« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !

Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »

La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)...
http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Contrastes 2016 entre Utah et Colorado English translation pending
by Globetrekkie · 2016-08-10 · 192 replies
Kiki veut un nouveau carnet avec des photos, hein, qui ?? Allez, c’est parti…

Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :

Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…

Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).

On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).

C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).

C’est parti pour le carnet !

Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon

Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.

On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.

On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…

Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…

A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.

Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !

On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…

On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.

A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?

Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.



Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Projet d'un tour de Namibie en 2017 English translation pending
by SimonL · 2016-08-04 · 50 replies
Bonjour,

Suite à une addiction forte à ce forum, aux voyages en Afrique, je commence à réfléchir à un voyage en 2017. Nous avons déjà voyagé en Tanzanie, au Kenya et en Afrique du Sud. J'ai déjà un projet bien avancé pour le Kenya de 2 semaines dans de nouveaux parcs (Samburu, Meru et ol Pejeta) mais j'avoue que vos récits Namibiens me font frissonner. Merci à Bof et à tous les autres pour vos extraordinaires photos. J'ai beaucoup aimé en particulier un circuit en Namibie publié sur un autre forum que vous connaissez :
http://www.colorsofwildlife.net/forum/index.php/topic,16604.0.html

Ce circuit m'inspire un périple que nous ferions à deux mon épouse et moi la cinquantaine passée en octobre 2017. Circuit avec location d'un véhicule 4x4 et nuits en lodges

J0 : départ de Francfort ou de Paris J1 arrivée à Windhoek : nuit dans le Kalahari à 2 heures 30 de route de Windhoek J2 Keetmanshop : forêt typique de Quivertree (arbres kokerboom). J3 Fish River Canyon J4 Aus J5 Sesriem par la D707 (la plus belle piste de Namibie) J6 Solitaire J7 Walwis Bay J8 safari marin dans la baie de Walwis Bay + dunes de Sandwich Harbour. J9 Damaraland J10 : Kaokoland J11 Rivière Kunene J12 village Himba J13 en route vers Etosha J14 Etosha Ouest parc J15 Etosha Centre parc J16 Etosha Est parc J17 fondation Africat – réserve privée d’Okonjima J18 Windhoek aéroport – vol de nuit J19 Retour en France

Cela fait 18 jours sur place et 17 nuits.

Ce circuit vous parait-il réaliste? Passons-nous à côté de lieux incontournables? Quel 4x4 (sans tente)? Chez qui louer le véhicule? Quelle agence locale pour réserver?

Voilà rapidement quelques questions qui me viennent dans un 1er temps. Car il me manque une donnée : le coût approximative de cette aventure qu'il va falloir que je chiffre.

Merci de vos retours et bons voyages à tous.

Loïc
Bali l’île des dieux, moi j'ai envie de l'appeler l’île du sourire. Récit de voyage 18 jours English translation pending
by Agriates · 2016-07-06 · 68 replies
Il y a quelques mois, nous avons réservé des vols pour Bali. (un voyage qui n'était vraiment pas prévu du tout à nos projets de voyage, ni à nos envies. (les pays asiatiques ne nous attiraient pas plus que ça) . Des amis y sont allés, et à leur retour leurs impressions ont ouvert notre curiosité. Dans notre tête: Bali c'est touristique, Bali c'est LE voyage en première page d'un catalogue de voyage et LE voyage des agences que l'on déteste tant, alors ce n'était pas pour nous. Et puis Bali c'est où???? J'ai gratté, gratté dans le sens où j'ai mené mon enquête, fouiné les blogs, les forums, je suis passée par la médiathèque... Denis fait tes valises on s'en va! Il ne faut pas lui dire deux fois, aussitôt dit aussitôt fait! J'ai préparé un circuit à ma sauce, loin du "trop" touristique, un circuit que l'on voulait au coeur de l'île, proche des balinais. (18 jours) Nous avons recherché une possibilité d'hébergement chez l'habitant, nous l'avons trouvé parmi les conseils du guide TAO tourisme équitable (viatao guide livre) , et dans les forums.

Vous remarquerez dans ce récit de voyage que je ne cite point le nom de ce petit village de façon volontaire, le but étant que ce lieu ne devienne pas une usine à touristes recensé sur google et ainsi protéger cette communauté. Le bouche à oreille suffit largement. Je l’appellerai: "le village"Nous l'avons trouvé facilement, vous le trouverez aussi. 😛 Je vous demande aussi de ne point citer son nom sous cette discussion, merci!

Vous pouvez lire toute la préparation du voyage, mes astuces et bons plans sur ce lien: lescouleursduboutdumonde.wordpress.com/asie/bal... Ce voyage nous a coûté : 1860 euros à deux. Soit 930 euros / personne pour 18 jours tout comprit (comprenant tout les transports: vols, bateau, scooter, la nourriture, les hébergements, les visites, essence, casque) . Si on fait la moyenne de cette sommes au nombre de jours: une semaine de voyage à Bali nous aura coûté 361 euros par personne tout comprit. Alors l'agence de voyage? Tu fais moins la maligne hein???

Itinéraire: Mercredi 10 juin, départ de lyon Jeudi 11 juin arrivée à jakarta, nuit à jakarta vendredi 12 juin vol de jakarta à bali (denpasar), aller à ubud, spectacle de danse balinaise samedi 13 juin Ubud monkey forest, Tanah Lot dimanche 14 juin sidemen randonnée, Temple Besakih, Klungkung, nuit au village lundi 15 juin village, temple gunung kawi, taman ayun, nuit au village Mardi 16 juin village, randonnée dans les rizière de tegallallang mercredi 17 juin village, temple tirta empul jeudi 18 juin village, temple pura luhur batukaru vendredi 19 juin du village à gili meno samedi 20 juin gili meno dimanche 21 juin de gili meno au « village » Lundi 22 juin du village à Amed, temple tirta ganga, nuit Amed mardi 23 juin de amed à Sources de banjar, temple Boudhiste asrama vihara, nuit à munduk mercredi 24 juin de munduk à Lac tablingan, pura ulun Danu beratan, nuit à jeudi 25 juin jatiluwih, nuit à jatiluwih vendredi 26 juin ubud samedi 27 juin départ denpasar vers jakarta, puis jakarta à lyon dimanche 28 juin, arrivée a lyon à 11h

Récit de Voyage: ——————————————————————————- J1 Mercredi 10 juin 2015 Vol: Après avoir laissé notre voiture dans un parking privé non loin de l’aéroport, (moins cher que celui de l’aéroport, et moins cher que de prendre le train), nous nous envolons pour le bout du monde: 3 heures de vol: Lyon – Istanbul 4 heures d’escale. 12 heures de Vol: Istanbul – Jakarta Avec la compagnie: Turkish airlines, très bonne compagnie classée dans le top 10 en europe, confort et qualité des services à bord, nous n’hésiterons pas à réserver un prochain vol avec cette compagnie.Les repas sont excellents: dignes d’un restaurant, de vrais couverts, un plateau noir très élégant, une assiette et une surassiette pour le design, ils ont vraiment mis le paquet sur la présentation. Et le gout: excellent. Nous nous sommes régalés. Loukoums de bienvenu. Olives turques, plats de cuisine turque, cela nous a rappelé des saveurs rencontrés lors de notre voyage en Turquie en 2009. C’est plutôt rare de se régaler dans un avion!

J2 Jeudi 11 juin 2015 Jakarta: Arrivée à Jakarta à 17h45 heure locale, + 5 heures par rapport à l’heure française. Nous nous acquittons d’un visa de 35 dollars par personne. Ça tombe bien, il nous restait justement des dollars américain. La première personne rencontrée lors de ce voyage, c’est une dame qui s’occupe de l’entretien des toilettes de l’aéroport, d’une gentillesse et un sourire! Jakarta est une île de religion musulmane. Nous sortons enfin de l’aéroport, il fait déjà nuit, l’odeur, la chaleur, l’humidité constante, le bruit des klaxons, la population qui défile dans cette rue passante… Un vrai dépaysement! Des sourires encore des sourires! Un petit jeune homme de notre hôtel pour la nuit, nous attends avec une pancarte à notre nom vers la sortie. D’une gentillesse incroyable. Nous attendons la navette, qui nous conduira à notre hôtel, avec lui.. Nous en profitons pour échanger un peu avec lui. Il parle un anglais irréprochable. Ce qui n’est pas le cas pour nous, mais on arrive quand même à se comprendre. Le trafic est important, très important, ça klaxonne dans tout les sens, mais les gens semblent être calme au volant, c’est une habitude de conduire au klaxonne ici. La navette fait son apparition. Nous roulons jusqu’a l’hotel et traversons la grande ville de Jakarta, des panneaux de publicité lumineuses gigantesque, des cocotiers, une conduite ultra sportive en zig zag par ci par là! Que ça fait bizarre! On craint de finir dans le fossé mais non ça passe! Les fils électriques pendouillent, des habitations plus que sommaires, des vendeurs ambulants, des scooters beaucoup de scooters. Nous finissons par arriver à l’hôtel quelques 35 minutes plus tard, avec le trafics, nous avons perdu pas mal de temps sur la route. Une grande surprise à notre arrivée, un luxe pas possible dans cet hôtel pour 43 euros. Nous nous attendions pas du tout à un hôtel aussi luxueux. Belle chambre, bon confort, beau spa. Parfait pour nous prélasser de nos 12 heures d’avion. Et recharger nos batteries d’énergie pour demain, car 2 heures de vol nous attendent encore pour nous rendre à Bali. J3 Vendredi 12 juin 2015 Jakarta-Bali-Ubud Apres que la navette de l’hôtel nous ait déposé à l’aéroport, nous nous envolons pour Bali à 8 heures 40, heure locale, avec la compagnie Air Asia, bonne compagnie. Ci dessous une vue de l’ile de Java. C’est à 11h35 heures locale de Bali, que nous attérissons. + 6 heures de décalage horaire depuis la france .

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