Mardi 28/07 : Etosha, entre Halali et Okaukuejo (1ère partie)
Réveil vers 5h30.
Petit aparté pour les futurs voyageurs : vous avez sans doute remarqué qu’on se réveille relativement tôt chaque jour. Je précise que dans la plupart des cas ce sont des réveils naturels, pas de sonnerie programmée. On vit en fait avec le soleil, coucher tôt et lever tôt. Bon c’est vrai que le froid ça aide aussi un peu...

Dans
Etosha l’avantage de se lever tôt permet de se rendre aux points d’eau avant le lever du soleil et de voir de nombreux animaux venir s’abreuver.
Ce matin-là on est y donc à 6h et on y restera jusqu’à 7h30 pour observer un groupe de lions.
On comprend vite que le râle entendu la veille était celui d’un éléphanteau

Les quelques chacals également présents devront se contenter de mets un peu moins appétissants
La présence de nombreux touristes venant troubler leur tranquillité n’est pas du goût d’un mâle qui à deux reprises fera des tentatives d’intimidation en chargeant en direction des voyeurs. Mon fils qui se trouvait en contrebas, juste derrière le grillage de protection et face au félin, a trouvé la charge plutôt impressionnante.
Par contre j’ai l’impression que ces actions, bien que brèves, l’ont épuisé car je n’ai pas vraiment eu l’impression qu’il avait la tête à ce qu’il faisait ensuite...

Après ce spectacle (encore un bon point pour les organisateurs

) petit dej' puis départ pour notre prochain camp, Okaukuejo avec de nombreux arrêts, où ça ?.... « Aux points d’eau ! » C’est bien je vois que vous avez compris le principe

C’est plus sec qu’hier je trouve et il y a peut-être un peu plus de monde (à relativiser, c’est pas non plus le periph’ à 18h !)
On retrouve les animaux "habituels" et pas mal d’autruches (elles sont énormes !)
(je vous ai déjà dit que j’avais un faible pour les oryx ?

)
Et des animaux un peu plus étranges
Une idée ?
Puis on coupe le moteur au point d’eau de Homob où d’autres véhicules sont déjà présents. On voit des oryx, des zèbres et des springboks.
On les sent assez hésitants à s’approcher de l’eau pour aller boire. Et pour cause, après plusieurs dizaines de minutes un zèbre et un sprinbok, sans doute plus téméraires ou assoiffés que les autres, s’approchent, commencent à boire puis se mettent à détaler d’un seul coup. Et c’est alors qu’on comprend leur crainte, bien qu’on s’en doutait un peu, puisqu’on aperçoit au loin une lionne qui marche tranquillement pour aller rejoindre son groupe à l’abri (et donc un peu caché) dans les buissons.