Dès le néolithique, le cycle annuel du soleil fascine les hommes.
Dans le temple mégalithique de Newgrange en
Irlande, la lumière du soleil
ne rentre que
le jour du solstice d'hiver, le 25 décembre.
Dans l'Antiquité, les Perses, fêtaient cette date en adorant Mithra, le dieu de
la vie et de la lumière qui lutte contre les ténèbres et le mal et lui sacrifiaient
un taureau.
Les Egyptiens eux adoraient le fils du Dieu Osiris, Aïon surnommé le soleil
renaissant et marqué au front d'une étoile d'or.
Les Romains fêtaient les Saturnales du 17 au 25 décembre : C'était un moment
très gai, les esclaves étaient dispensés de leurs travaux et se faisaient même
servir par leurs maîtres, on échangeait des cadeaux, on courait dans les rues en
poussant des cris.
On faisait d'énormes banquets.
La fête se poursuivait tard dans la nuit à la lueur des flambeaux.
Les Celtes faisaient de grands feux aux solstices pour lutter contre les ténèbres.
Au 6e jour qui suivait le solstice d'hiver (notre 1er janvier), ils coupaient le gui sacré
qui annonçait le retour de la vie sur les chênes qui semblaient morts; le druide criait
alors: "o ghel an heu !" (que le blé lève) et qui est devenu "Au gui l'an neuf"
Un peu plus tard, sous l'empire romain, le 25 décembre devint la fête du "soleil invaincu".
L'empereur Julien portait sur ses enseignes la devise sole invicto".