Salut à tous!
Le monde enchanté de simplybrice a l'immense honneur de vous faire part d'une nouvelle sensationnelle.
Depuis quelques jours, c'est décidé, je vire ma cuti, je fais mon coming-out, je sors du placart par la grande porte, celle de la finance mondiale à connotation japonaise. Je reprends mes esprits, deux secondes, c'est trop de bonheur...
Bien qu'ayant été déclaré apte au travail ce matin par la médecine (véridique), force est de constater que l'environnement bancaire, japonais de surcroit, aussi intéressant, émancipateur, créatif, ludique soit-il, est à peu près aussi digeste qu'une bonne soupe aux clous.
Je sais, c'est une surprise; m'a pris à contre-pied.
Car pour moi aussi c'est une surprise, moi qui me suis identifié à mon travail jusqu'à le personnifier en l'appelant par son p'tit nom (Banky, mon meilleur ami), qui a distribué des dizaines de milliers de cartes de visite dans tous les congrès d'assureurs et banquiers même le week-end, qui a longtemps milité pour la défiscalisation des heures supplémentaires étant le premier à en faire allant jusqu'à dormir sur place, qui me suis malgré tout privé de sommeil et de nourriture pour parfaire mon rendement, qui a décrédibilisé l'ensemble de mes collègues afin de mieux gravir les marches de l'ascenseur social en voiture de fonction, pour moi qui suis l'employé du moi version costume-cravatte avec l'attaché-case assorti.
C'est donc la sortie de route, l'illumination après sept années de pénitence.
Comme s'évertue à le hurler l'adage : "l'herbe est plus verte ailleurs"; et c'est à noter, après mon passage elle repousse; pas comme pour ce prétentieux d'Attila! Mais revenons à nos moutons...
Bank Wars episode 1 (NDLR : prononcer one) : The Embauche
Bank Wars episode 2 : The Monde-du-Travail Strikes back
Bank Wars episode 3 : The Demission
Et là vous allez m'dire : "Il reste un cratère! Qu'est ce qui se passe après, j'en tremble!!"
Et bien, une fois entonnée la célèbre ritournelle "au revoir président" en fa bémol, le champ des possibilités est si vaste qu'en faire la récolte serait une vaine tentative tant le champ est fertile.
En effet, l'écureuil que je suis a emmagasiné assez de noisettes pour que la fourmi devienne cigale (que la chenille devienne papillon si on veut être un poil lyrique).
Point dans mes intentions de rechausser les skis et redescendre dans la foulée la piste des recherches d'emploi en empruntant le télésiège ANPE juste derrière les assedics à gauche.
Non. Non! Non!!!!!! NOOOOONNNNNNNNNNNN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Suis... dans le métro... peux plus... respirer... il doit bien... y avoir un méde... méde... méde... médecin de mes deux dans le... métro...
Je suis pas mort et tous font déjà des têtes d'enterrement, vive le métro, vive la joie de vive!
Vite... de... de l'air...
A moi, forces de la nature!!
Synchronisation des montres!!
Eeeeeeetttttttt TELEPORTATION!!!!!!!!! Accroche-toi Mc Fly!!!
Direction : Le Monde.
Pas le quotidien, MON quotidien à la rencontre du hasard, des bazars, du bizarre tout au long d'un périlleux périple qui à vue de périscope peut nous emmener loin-loin dans le temps puisque pouvant durer deux ans (mais qui peut prévoir? hein qui?), à la rencontre des gentils gentils, en évitant les méchants méchants.
Bibi ne part pas en voyage d'affaire mais en voyage tout court, tout long étant plus approprié dans le cas précis, autour du monde, sa maison sur le dos, et (dans mes rêves) les cheveux en bataille tel un fier destrier.
C'est pourquoi vous êtes cordialement invités à vous connecter à mon PUTAIN de BLOG!!
httpafleurdeterre.over-blog.com
Je dis "putain" sous le coup de l'excitation mais aussi parce que rien que de vous y inviter prend des proportions insoupçonnées aussi insoupçonné que le tepms que je vais passer sur le dit-putain-de-blog. Et que donc si la lecture d'un texte tortueux mais rigolo vous rebute au point de ne pouvoir être physiquement capable de le lire, vous vous exposez à de terribles représailles executées par mes futurs amis syriens, cambodgiens, philippins, néo-zélandais, guatémaltèques, ou équatoriens, j'en passe et des pires.
Alors méfiez-vous et lisez mon blog avec assiduité...
Sur ces douces menaces, je vous laisse vous reposez les yeux, vous l'avez bien mérité!
D'autant que rien ne presse, je ne pars qu'en septembre, le 30.
C'est ça; après aout....
Veuillez recevoir, mademoiselle, madame, monsieur, l'expression de mes sentiments distingués et bancaires.
Ou bien, Yippi-kaï les potossss, faites-moi vite un bise, quatre bises, un chest-bump, ou au moins donnez m'en cinq avant le départ.
Si j'ai pas mes bises, je vais avoir le cafard et c'est con, mais je préfère les bises.
Et puis, faites passer le message.
Sortez couvert.
Moi il faut que je trouve une parka en arrivant à
Katmandou.
Trop dur de pas sortir couvert là-bas!