| Le choc d'un désastre écologique en voyage Khaldoun · 4 septembre 2005 à 0:32 37 messages · 21 participants · 7 352 affichages | | | | À: Izanora · 9 septembre 2005 à 12:50 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 21 de 37 · Page 2 de 2 · 3 675 affichages · Partager On s’égare...Je n’ai pas parlé de la couche d’ozone.
J’ai évoqué un ensemble de réflexes simples à adopter pour respecter son environnement et maintenir un cadre de vie agréable. En observant des gens qui appliquent scrupuleusement (en tout cas dans les apparences) les préceptes de leur Livre et qui manifestent par ailleurs un mépris total, choquant de leur environnement, on en vient forcément à regretter que le Livre en question ne soit pas plus explicite sur ces questions. Je sais bien que nombre de versets célèbrent la vie et le respect de tout être vivant mais, vois-tu, le pékin de base, le vulgum, lui, ne comprend qu’un langage : "il est obligatoire de"... et "il est interdit de".... Les métaphores, la poésie, les petites histoires à morale, il n’ y entend pas grand-chose...ça rentre par une oreille et ça ressort illico par l'autre... Voilà tout.
Khaldoun | | | À: Layeesha · 9 septembre 2005 à 12:52 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 22 de 37 · Page 2 de 2 · 3 671 affichages · Partager hier soir j'etais chez des amis a saint denis. ils vivent pres d'une ennorme décharge ou les dechets sont incinérés. dans le quartier les medecins n'arretent pas de diagnostiquer des crises d'astmes, ca pue...au moins inde (enfin dans certaines villes et villages que j'ai traversé) chacun ballais et brule ses ordures. resultat ca pue partout....ca me parait plus juste...
"quelle est cette planete qui vit en stockant de ses déchets"...tiré d'un roman de science fiction. | | | À: Khaldoun · 20 septembre 2005 à 14:28 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 23 de 37 · Page 2 de 2 · 3 579 affichages · Partager Bonjour,
c'est sale en Inde, en Syrie, au Maroc, au Pérou...dans les pays sous développés, que dis je, les pays du tiers monde non développés. Il faut faire quelque chose....l'écologie, sauver la planète.... Mais avant d'aller faire le ménage chez les autres, surtout chez ceux qui ont bien d'autres préoccupations que la pollution et l'environnement, de part leurs conditions de vie, faisons le ménage chez nous. Et oui, la France fait des progrès? Vous trouvez? Pas moi!!! Combien ici font le tri de leurs déchets? Combien passent moins de 5 minutes sous la douche? Eteignent toutes lumières? Ne prennent pas de sac plastiques au supermarché? et toutes ces choses? Rares je pense....et peut être moi parmi vous, bien que j'essaie de faire un effort. La forêt de Fontainebleau. Quelle bien belle forêt n'est ce pas. Mais c'est tellement domage de trouver des sacs de détritus lachement abandonnés dans la nature. Certes nous avons évolué par rapport aux pays du tiers monde, car nous disposons des technologies, mais il nous manque l'éducation comme ci bien dit dans certains post. Moi aussi, j'ai été pas mal choquée en voyageant. Mais finalement, plus je regarde autour de moi, et plus je suis choquée aussi. L'écologie.....rien que nous voyageurs, polluons un maximum la planète en nous déplacant en avion....qui plante son arbre à chaque fois qu'il prend l'avion?
Enfin, le texte écrit sur cette plage est magnifique. Malheureusement, on pourrait écrire le même sur certaines plages Françaises....
Il faut s'éduquer....vous l'avez bien dit, et je le dis ici voyagesonline.over-blog.com/article-689180.html
Peggy | | | À: Oulinou · 20 septembre 2005 à 15:17 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 24 de 37 · Page 2 de 2 · 3 572 affichages · Partager Dans les calanques de marseille (et non pas de cassis...) site vanté dans tous les dépliants touristiques (et à raison), paut-etre futur parc national, en tous cas zone réservée, où d'ailleurs de plus en plus d'activités sont interdites, il y a un déversage d'une partie des eaux usées de marseille. dans la calanque de cortiou plus préceisément. ces eaux sont censées avoir été traitées mais on a l'impression de naviguer sur de la merde. La consistance de l'eau, sa couleur changent c'est vraiment un scandale.
Les randonneurs et les grimpeurs subissent de plus en plus de restrictions mais par contre déverser de la merde dans un site protéger, autoriser les bateaux touristiques à passer toute la journée à fond la caisse avec commentaires au mégaphone, etc... ça c'est autorisé. Pour l'anecdote, récemment l'escalade a été interdite une patie de l'année sur une falaise des calanques car des oiseaux y nichent. Mesure à priori respectable. Sauf que les oiseaux sont à 400 metres des voies d'escalade les plus proches et que els grimpeurs ne font aps tellement de bruit alors que les bateaux passent à la meme distance des nids puisqu'ils longent les falaises avec bruits de moteur, de mégaphone.
Voila c'est ça l'écologie en France, on fait quelques mesures spectaculaires qui emmerdent si possible les moins nombreux mais les vrais problemes on s'est bat l'oeil.
Au moins en Syrie ils otn l'excuse de n'etre pas très riches... | | | À: ZeBadGuy · 22 septembre 2005 à 11:11 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 25 de 37 · Page 2 de 2 · 2 466 affichages · Partager Très juste. Je suis passé récemment par là en kayak de mer. Je confirme. Et pour les bateaux qui vont à fond de train (LePiaf, je n'ai pas dit les trains qui vont à font de bateau, ça ne se peut pas), je confirme aussi. Scandaleux. | | | À: Loopkin · 22 septembre 2005 à 11:57 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 26 de 37 · Page 2 de 2 · 2 457 affichages · Partager hum, moi je suis sûr qu'un gros cargo pourrait transporter des wagons et locomotives. D'ailleurs, les pays insulaires qui ne produisent pas de tels engins mais en font rouler quand même se sont sûrement fait livrer par bateau | | | À: Loopkin · 22 septembre 2005 à 12:34 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 27 de 37 · Page 2 de 2 · 2 449 affichages · Partager Je pense quand meme qu en France, de maniere generale, nous nous interessons un peu plus a l ecologie qu en Syrie par exemple, pour reprendre l exemple de Kaldhoun, ou dans d autres pays dans lesquels il y d autres priorités qu'éduquer la population dans ce sens... (malheureusement)
Anecdote turque : Istanbul, sur un vapör (bateau-bus) entre Eminönü et des petites îles de la mer de Marmara, je regarde, effarée  , une maman (tres propre sur elle) hisser son petit garçon dans ses bras pour l'aider a viser les méduses (les centaines de méduses!!!!) avec des boites de gateaux vides.... Je dis a mon copain "mais ou va le monde??? Tu m etonnes qu on puisse pas se baigner a Büyükada!" (notre destination) Réaction d un homme turc francophone a quelques mètres "Ca change quoi? Vous avez vu l'état du Bosphore??? et a Büyükada, mes gosses a moi, ils s y baignent.... donc si ca vous convient pas......" No comment.... | | | À: Babiroussa · 22 septembre 2005 à 15:12 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 28 de 37 · Page 2 de 2 · 2 424 affichages · Partager Les îles des Princes, au large d’ Istanbul, sont un cas d’école pour ceux (n’est-ce pas BlueBird ?) qui ne voient dans la misère écologique que le corollaire de la pauvreté matérielle. Prenons l’exemple de Burgaz Ada. De solides contribuables y possèdent, au choix, d’élégantes villas fleuries, des espèces de gentilhommières au cachet désuet, d’imposantes maisons richement décorées ou encore de cossus appartements, nichés dans de luxueuses résidences. De la terrasse d’un café, le regard s’attarde volontiers sur des femmes bien faites, un brin dédaigneuses et habillées avec du goût et une certaine audace, à mille lieues des clichés voilés. On se fait la réflexion que des mannequins et des starlettes sont des habituées des lieux et que des producteurs de cinéma, des banquiers, des hommes d’affaires et des artistes confirmés sont les heureux privilégiés de cette île douce, ensoleillée et épargnée par l’anarchie immobilière ambiante de la Turquie. Quelle déception alors en dévalant la pente qui mène à la plage ! Là aussi, même coup d’arrêt et même consternation devant la même pagaille, avec des détritus absolument partout ! Et pas de la première fraîcheur ! La tôle rouillée éparpillée par endroits est là pour nous en convaincre... Iles des Princes ou Iles des Cochons ?
Khaldoun | | | À: Khaldoun · 22 septembre 2005 à 15:50 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 29 de 37 · Page 2 de 2 · 2 412 affichages · Partager Brrrrr..... Froid dans le dos. Bluebird, qu'as-tu à répondre à Khaldoun, là? | | | À: Khaldoun · 22 septembre 2005 à 16:05 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 30 de 37 · Page 2 de 2 · 2 411 affichages · Partager Oui oui je parlais bien des iles des Princes, et tu en décris parfaitement le charme désuet aux allures de Riviera plus tres fraiche... Burgaz Ada est cependant la plus sale (c est aussi la plus difficle d accès, peu de transports publics)... Büyük Ada est plus touristique, mais plus propre... (même si je ne m y baignerais pas.....) et la ballade au monastère saint Georges vaut le coup. Pfff.... c est a se dégouter de tout ce qui a té touché par l homme.... | | | À: Khaldoun · 22 septembre 2005 à 16:49 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 31 de 37 · Page 2 de 2 · 2 414 affichages · Partager Les îles des Princes, au large d’ Istanbul, sont un cas d’école pour ceux (n’est-ce pas BlueBird ?) qui ne voient dans la misère écologique que le corollaire de la pauvreté matérielle.
Rien à répondre à ça....je partage votre dégout et votre inquiétude pour l'avenir...
Je trouve très parlante cette expression de misère écologique. Et on est dans une sacrée galère, là...sans même penser à l'aspect "chimie-biologie-santé publique du problème  ...
Mais cette misère écologique, ce n'est pas à mes yeux le corollaire de la pauvreté matérielle, comme tu dis Khaldoun. Mais plutot UN des corollaires de la perte du "lien au lieu de vie"... Je ne sais pas si je suis claire, là ??..perte du sens de la continuité sociale, perte d'un tissu qui devrait se construire entre les générations, autour du lieu de vie, justement. Le déracinement des populations sous différentes formes (Guerres, conflits..mais aussi exode rural massif, bidonvilles, migrations saisonnières pour trouver du travail etc....), l'absence de libertés...ET SURTOUT les mutations brutales de sociétés non accompagnées de maturations intérieures n'aident pas vraiment à améliorer les choses.....et ça, c'est pas "PIB dépendant", on est bien d'accord !
OK, OK...je sais...je suis naive et utopiste  et je ferais mieux d'aller voir sur place au lieu de brasser les concepts... 'Pis c'est sur que l'égoisme, le je-m'en-fout-isme, la paresse et la bétise sont universelles !!! Et que dans un pays ou tout est affaire de pot de vin et de corruption, on n'apprend pas aux enfants à jeter les emballages à la poubelle.....si tant est qu'il y ait des poubelles sur l'Ile aux Princes ??????
Alors, que faire ? Gémir et s'arracher les cheveux ?? Imposer les poubelles à coup de mitraillettes ??.. Il va bien falloir trouver d'autres moyens !!!! | | | À: BlueBird · 23 septembre 2005 à 0:49 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 32 de 37 · Page 2 de 2 · 2 389 affichages · Partager Les cafetiers de Tartous, que tu reprends plus haut, n’ ont rien à voir avec des populations victimes d’exodes, de déplacements forcés, de disette ou d’un quelconque déracinement. Leur physionomie suggére plutôt la suffisance, l’âpreté au gain et la bonne chère. Tu peux être certaine, qu’à proximité de chaque café du front de mer à Tartous, est stationnée une rutilante Mercedes...celle du proprio du bistrot évidemment. Mais je comprends tout à fait ton point de vue pour certaines populations.
Khaldoun | | | À: Khaldoun · 23 octobre 2005 à 2:55 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 33 de 37 · Page 2 de 2 · 2 321 affichages · Partager Pardon de ramener un vieux sujet de discussion... Je n'ai pas lu tous vos commentaires. De plus je ne connais ni la Syrie, ni l'Afrique. Pourtant, je crois vraiment que c'est une question de pauvreté. Je ne nie pas que l'apport de produits plus polluants, comme les omniprésents sacs de plastiques ne joue pas un rôle. Mais j'illustrerai mon opinion en parlant de l'eau. En vous lisant, des souvenirs d'Amérique latine me sont revenu. Cet espèce de village implanté près d'une cimenterie, en banlieue d' Arequipa, sur la route du cañon de Colca. Rien qu'à voir l'état des maisons, l'absence de tout batiment institutionnel, on pouvait deviner qu'il n'y avait aucun service public. Qu'est-ce que vous pensez qu'ils font avec leurs eaux usées ? Alors, les déchets... Lima, au petit matin, une série de camion, dont certains rongés de rouille, attendent en ligne le long de la route. Il y a des camions citernes, mais aussi plusieurs camions avec des bennes ouvertes. Sur la plusieurs la mention : "agua potable"... A Angangueo, Michoacan, près de l'un des sanctuaires de papillon monarques du Mexique, les maisons déversent directement leurs égouts vers la rivière. Celle-ci est aussi couverte de détritus... En voyage, on se pose beaucoup de questions. On se retient parfois de les exprimer pour ne pas humilier nos hôtes. Ou, on les pose et ils nous regardent sans comprendre. Alors, on suppose, onlit tout ce qu'on peut sur les pays visités. Et on émet des hypothèses. Quand je pense qu'une ville comme Montréal déclare manquer d'argent pour rénover son réseau d'égoûts, je me demande comment la ville de Mexico D.F. pourra trouver l'argent pour implanter de tels réseaux dans les nouveaux quartiers qui naissent avec sa croissance phénoménale. De même pour les petits villages des Andes ou du Guatemala. Alors, s'il n'arrivent même pas à canaliser les eaux usées, croyez-vous vraiment qu'ils pourront les traiter à court terme ? J'admet qu'à défaut de les traiter, ils pourraient toujours s'assurer de les déverser au loin du regard des touristes. Et je ne dis pas cela pour être insolent. Seulement pour souligner qu'il n'y aura pas de solution facile au problème. Mais une solution est possible. Je regarde les gens de ma région. Il y a deux générations à peine les gens entassaient des monticules de déchets partout, sans aucun soucis de protéger les cours d'eau ou de se demander si ces déchets étaient biodégradables. De même on m'a dit qu'à une époque Acapulco déversait aussi ses égouts très près des plages. Je comprend qu'aujourd'hui c'est un peu mieux. Je ne dis pas que l'éducation et la sensibilisation ne sont pas utiles. Je reste tout de même avec l'impression que le souci de l'environnement est un souci de riche. Malheureusement. P.S. On pourrait reprendre la démonstration avec l'état du parc automobile, avant d'aller au Pérou, je n'avais aucune idée à quel point un camion diesel peut puer quand il n'a aucun système antipollution. | | | À: Khaldoun · 25 octobre 2005 à 12:42 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 34 de 37 · Page 2 de 2 · 2 306 affichages · Partager cher ami,
quand l'eau ne sera plus buvable, quand la terre ne sera plus cultivable, quand l'air ne sera plus respirable,
l'homme se rendra compte que l'argent, n'est pas consommable...cordialement, roger | | | À: Khaldoun · 4 novembre 2005 à 19:52 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 35 de 37 · Page 2 de 2 · 2 278 affichages · Partager En ce qui concerne mon éxperience je peux également faire part d'un douloureux souvenir de voyage.Après une double traverséé de la Mediterrannée ( Croatie- Italie- Grèce) et une arrivée splendide au lever du jour, vous imaginez bien les couleurs et la lumière sur les petites iles et leurs charmants villages dont la blancheur des murs leurs fait prendre toutes les couleurs des plus grises aux plus chaudes etc...Le soleil bien levé il me fallait rejoindre Athènes par le train qui certes n'était ni climatisé ni standing ce dont d'ailleurs je me fout éperdument après un mois de voyage dans l'est de l'europe en train et transit (Ford transit s'il vous plait)Bref, ce qui me dérangeait alors était cette horrible odeur de fioul car il faut savoir que beaucoup de trains là bas roulent au fioul.Puis après huit heures de train, presque habituée a l'odeur ou plutot absorbée par la beauté du paysage qui se déroule sous mes yeux je commence a voir un certain changement dans ce que je peux voir, les figuiers sont remplacés par des bidons dégoulinants de je ne sait quel produit certainement super toxiques, qui bien sur s'écoulent dans les ruisseaux alentours.Alors je me dis que je suis bientot arrivée a Athènes.Pensez vous, s'ensuit une bonne heure de visions d'horreurs écologiques du genre, complétées par de véritables bidonvilles comme on peut certainement en voir à la télé (je n'ai pas la télé dans le camion!) en regardant une émission sur un quartier défavorisé de je ne sait quel pays défavorisé.Ah oui j'oubliais qu'on est en Europe et je me dis que si l' Europe est une communauté (économique; inutile de préciser!) homogène alors c'est que tout est pollué comme ca et alors c'est pas la peine d'aller chercher des noises aux pays "sous dévelloppés".Ah Athènes enfin, antique capitale, mais tu pues!!! Ca faisait dix ans que je n'avais pas fait d'asthme, et je fumes!!! (c'est pas bien, je sais!!!)Ah ca par contre du point de vue ésthétique... c'est sur que les trains au mazout ça évite de gacher le paysage avec de vilains fils éléctriques!!!Sauf qu'on ne voit pas le paysage tellement l' air est pollueé!Enfin je reprends le bateau direction Ios une petite ile des Cyclades ou je rejoignais un pote qui finissait sa saison la bas (c'est très jolis mais pleins de jeunes cons bourrés en string à fond d'écstas qui se baignent dans une piscine en écoutant de la dance à 10 mètres de la plage, tant mieux j'ai plus de place!!!)Vous allez trouver que j'ai une visions bien négative mais n'oublions pas le thème de départ...Après quelques dix jours sur l'ile on repart mon pote et moi en bateau pour Athènes, je précise que mon pote était sur son ile depuis six mois; et au petit matin ce fut le bouquet final: l'arrivée traumatisante au port ou la couleur de "l'eau" rappelle l'huile de la dernière vidange de ma vieille BX.Tous deux en pleurs et en colère contre la terre entière nous avons quittés Athènes sans avoir admiré la moindre merveille du monde! Mais rassurez vous j'ai vu de si belles choses sur cette terrre que je pense nécéssaire de prendre conscience des désastres auxquels nous participons tous les jours!Still keep smiling!!! | | | À: Khaldoun · 16 septembre 2006 à 1:31 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 36 de 37 · Page 2 de 2 · 2 209 affichages · Partager Que dire aussi de la manie ("manie" car je ne trouve aucune explication logique à cette conduite) des conducteurs de bus en Indonésie qui font tourner leur moteur au moins une demie-heure avant le départ? Si on ne voyage pas en bus climatisé, on se prend les délicieuses senteurs de pot d'échappement en plein dans les narines. Comme notre bus n'est pas le seul dans la gare routière et que TOUS les chauffeurs s'exercent à la même pratique au volant de leurs bus respectifs... l'air de la gare routière est proprement irrespirable. Outre un gaspillage surprenant de carburant, le désintérêt machinal du public local pour la qualité de l'air qu'il respire me stupéfie. J'étais également sur les routes à l'approche de la fête nationale du pays... Partout, dans toutes les villes, on pouvait voir des groupes d'enfants en uniformes s'entraînant vraisemblablement pour un défilé. En vert, en bleu, en jaune, en rouge... des groupes bariolés mais bien disciplinés, marchant au pas comme des militaires... sur des kilomètres au vu de la distance qui les séparaient de leur école... marchant vaillamment au rythme d'un sifflet... et au milieu des embouteillages de voitures que ces colonies d'écoliers en parade provoquaient en occupant la chaussée. Comment ces pauvres mômes trouvaient-ils la force et la volonté de marcher au milieu d'une telle pollution? J'imaginais le nombre de parents occidentaux qui, dans une situation similaire, furieux de savoir leurs enfants exposés à une telle pollution, s'insurgeraient contre la pratique pseudo-sportive de la cadence militaire sur la voie publique. Si le sport consiste à résister à un taux anormalement élevé de Co2, il y aurait quelques médailles à distroibuer aux élèves! J'imagine que les pères indignés feraient irruption à l'école, menaçant de tordre le cou au prof d'"éducation physique", d'écrire à l'inspection académique, et retireraient leurs enfants de l'établissement jusqu'à la fin des manoeuvres... | | | À: Eversmile · 16 septembre 2006 à 16:26 · Modifié le 18 sep. 2006 à 12:54 Re: Le choc d'un désastre écologique en voyage Message 37 de 37 · Page 2 de 2 · 2 188 affichages · Partager Quel fleuve est à Antakya (l' ancienne Antioche) ce que la Seine est à Paris ? Pourquoi cette question est-elle inexacte ?
Réponse n°1: l' Oronte
Réponse n°2 : il fallait poser la question à l'imparfait. L' Oronte n' existe plus. Plus rien, plus une goutte.
A sa place, au vu et au su de tout le monde, que ne voit-on pas se déverser le plus naturellement du monde ? Les égouts. A Paris, on imagine un instant les eaux de la Seine parties en fumée et remplacées par la production des égouts de la ville. Les bouquinistes de la rive gauche, pour ne citer qu' eux, apprécieraient. Et bien, c'est le spectacle qui vous attend à Antakya, une ville à l'histoire féconde, au cachet résolument oriental et point de passage sur le chemin de la Syrie: elle est traversée sur toute sa longueur par une gigantesque béance désertique où s'écoule une eau grisâtre, glauque et nauséabonde. Personne ne s' en émeut.
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