Ciel bleu
traversé de sillages
moutonneux.
Au dessus du village,
les grands oiseaux
de métal sont revenus effaroucher les corbeaux,
nous fracasser les oreilles.
Finie la sieste sous la treille.
Merci à l'Eyjafjallajökull
pour cette semaine silencieuse.
Certaines ont été anxieuses,
d'autres l'ont eu saumâtre.
Et ne me dîtes pas qu'il manque une rime



, elle est laissée à votre imagination.





PS : Dolma, je n'ai pas ton talent, mais ce soleil et ce ciel bleu me donnent l'âme malicieuse.

Timouss