Le vol CRL 927 PTP/PAR opéré par un Boeing 747-400 Corsair a décollé à 21h42 heure locale.
Le décollage initialement prévu à 19h00 avait été retardé en raison d'une panne des tapis à bagages.
Un des indicateurs de jauge de carburant s'étant allumé sans raison apparente, le pilote a alors suivi les instructions de Boeing qui préconisent en pareil cas d'atterrir pour effectuer des vérifications d'usage.
La sécurité prime sur tout.
L'appareil est donc revenu à PTP à 23h22 pour en repartir à 05h26 heure locale.
Toutes les vérifications requises par le constructeur ont été effectuées pour conclure à une question de connexion sans gravité.
Les passagers pendant cette attente ont été pris en charge (repas et boissons). Des chambres d'hôtels avaient été déjà réservées au cas où les vérifications se prolongent.
Compte tenu du contexte ambiant suite aux accidents récents, contexte d'autant plus vif aux
Antilles, certains passagers (42 sur 583) n'ont pas souhaité repartir ce jour là, l'inquiétude et la fatigue pouvant expliquer cette décision.
Des personnes refusant d'embarquer perdent normalement le bénéfice de leur billet.
Cependant, prenant en compte l'environnement particulier, la direction de Corsair a offert aux passagers concernés de pouvoir voyager ultérieurement.
Cette décision conservant un caractère exceptionnel.
Ces opérations de demi tour n'ont pour but que d'assurer un niveau de sécurité élevé en vérifiant la moindre alerte (le plus souvent bénigne) ; Cela survient quasi quotidiennement à travers le monde (vendredi dernier par exemple, un airbus Air France effectuant un
Paris/
Nice est revenu à Orly pour vérification. Quelques passagers ne sont pas repartis).
Tous les clients de ce vol CRL 927 ont reçu un avoir de 150 € à titre commercial pour ce retard.