
pour ma part je ne trouve pas très utile la corbeille de fruit en cabine,
se servir ou être servi... that is the question...

pas de problème pour "sortir" de l'eau, ils en vendent même pour cela à la sortie du bateau...
Pour ce qui est des entrées, *en principe* et selon le règlement, toute entrée de boissons ou aliments est interdite... Il est bon de le rappeler (c'est dans le règlement de bord) afin que chacun soit au courant... après, chacun prend avec le règlement la distance, grande ou petite ou nulle qui lui convient... mais en connaissance de cause.

Alors pour l'eau, ça dépend sûrement des consignes, qui à mon avis varient en fonction de la quantité (une bouteille, à ce que j'ai pu savoir, passe toujours) et peuvent peut-être même varier en fonction du voyageur... l'informatique de bord "sait" tellement de choses... Et plusieurs passeront aussi, selon Mme PAP, car le stockage des bouteilles d'eau "saisies" reviendrait sans doute plus cher en logistique que la perte liée à la non-vente...
Cependant, pour les alcools, les consignes sont plus strictes, et le plus souvent, les bouteilles déclarées sont consignées, les non déclarées trouvées le sont aussi... les non déclarées non trouvées (volontairement ou non) ne le sont pas... évidemment...

Tout dépend si on a une âme de fraudeur ou pas, mais comme me disait un responsable marketing, le prix des boissons vendues à bord tiendrait forcément compte de la perte liée aux "entrées clandestines" si cette perte devenait un jour "non négligeable"... C'est comme les prix dans les supermarchés qui "tiennent compte" de la fauche...

en janvier dernier j'ai même vu un passager monter avec son pack d'eau sur l'épaule !!
Ca peut être "légal" sur prescription médicale (l'eau minérale de Costa a trop de potassium pour les cardiaques...). Mais tout peut sans doute se voir (attention, le petit billet de 5 euros, ça marche partout, *SAUF* avec les agents de sécurité !!! n'essayez pas !

l'effet peut être dramatique...

): j'ai aussi vu y a pas très longtemps un porteur de deux ou trois bouteilles de whisky qui devenait menaçant et refusait la mise en consigne de ses bouteilles, partir manu militari entre deux agents de sécurité qui n'avaient pas l'air du tout de rigoler...

quand aux denrées alimentaires c'est idem, sauf quartier de viande ou poulet vivant
Les boissons, c'est juste un "manque à gagner" pour le bateau, c'est comme arriver au restaurant avec son vin...

Ce qui se mange, ça peut être plus grave.. alors certes pas de problème pour le chocolat ou les bonbons (même si les marchands du bateau -- mais les marchands du bateau, c'est pas *Costa* -- ne seront pas contents...). Mais pour de la viande, des poissons, des crustacés, des fromages non cuits, des crèmes, des glaces, bref, tout ce qui peut être bactériologiquement contaminé, ça peut être plus grave... bon, a priori y a que le passager consommateur qui va éventuellement être malade, mais cela peut forcer à mettre ledit passager en quarantaine dans sa cabine ou à l'hôpital tant qu'on n'a pas déterminé quel est l'aliment causal... et s'il vient ou non de la cuisine du bateau... (je le sais, je l'ai vécu..

)
L'intox alimentaire, avec des dizaines ou centaines de passagers atteints, c'est
la plus grande hantise des équipes médicales des bateaux (c'est arrivé quelques fois, parait-il... mais selon Costa, pas chez Costa...

), car vu la moyenne d'âge, la probabilité de décès est loin d'être nulle (à 80 ans et plus, une déshydratation est vite fatale...

qu'à voire les canicules...

) si un aliment contaminé atteignait par exemple la moitié des passagers... avec même en plus le risque d'interdiction de débarquement... Et je me souviens de mon intox alimentaire en 2003, sur l'European Star, le questionnaire de tout ce qu'on avait pu manger sur les 3 derniers jours, c'était pire qu'un interrogatoire policier... (pourtant, je lui avais bien dit, au toubib, que ça venait sûrement pas du bateau, mais de ma glace à
Agadir...


Mais il a voulu attendre 12 heures et constater qu'aucun autre cas ne s'était déclaré, pour clore le dossier...)
Et c'est la
deuxième inquiétude des officiers, après le feu...