Jeudi 1er Août : Sesriem
Pas besoin de réveil matin car dès 5h, nos voisins commencent à s’activer.
Nous sommes un peu plus efficaces maintenant, tout à la frontale, le pliage de la tente n’a plus de secret pour nous.
Nous partons 10 min après l’ouverture des portes, l’aube se lève, il fait beaucoup moins froid qu’hier dans le Namibrand: 9 degrés !
Une heure après nous arrivons au parking accessible aux 2x4, ceux-ci ne peuvent pas aller plus loin et doivent obligatoirement prendre la navette pour un coût de 170$N/p, les 4x4 quant à eux peuvent s’exercer dans le sable mou.
Les navettes sont déjà là, et attendent, nous sommes seuls, du coup nous décidons de partir avec puisqu’il n’y a pas d’attente. Eh ! oui, petit joueur... Bon, c’est vrai que nous aurions pu parcourir ces 6 kilomètres car c’est plat et la piste est large. Mais lorsque nous avons vu la navette qui attendait, la décision a été prise très rapidement.
Il est 8h10 lorsque nous arrivons au parking et nous apprêtons à gravir Big Daddy quand mon mari se rend compte qu’il a perdu les clés de la voiture. Nous voilà complètement stressés.
Nous demandons au chauffeur de navette suivante de se renseigner, il nous dit d’attendre ici, pour lui, elles sont tombées de la poche avec les vibrations du véhicule.
Nous croisons les doigts et attendons... 20 minutes plus tard, la navette qui nous a emmené décharge sa cargaison et avant d’avoir le temps de demander au chauffeur, une femme descend du véhicule avec le trousseau de clés dans la main.
Ouf! Quel soulagement!

C’est beaucoup plus serein que nous prenons nos sacs à dos et partons pour gravir Big Daddy qui est haute de plus de 300m. Pas de problème, on ne risque pas de se perdre, il suffit de suivre les traces. Nous longeons les dunes par la gauche,
Ensuite la grimpette commence..., c’est que, quand on fait un pas en avant, on fait un demi pas en arrière alors ça n’avance franchement pas vite. L’avantage, on a tout le temps de regarder le paysage qui s’offre à nous

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Nous mettons une heure trente pour arriver en haut, Ah ! Oui, quand même...
Eh ! bien, c’est un lieu de rendez-vous ici ?
Mais même en petite forme, en montant doucement, ça le fait et arrivé en haut de la dune, nos efforts sont largement récompensés. C’est tout simplement magnifique, des dunes à perte de vue, c’est immense. J’aurais vraiment regretté de ne pas y être montée.
Nous profitons un bon moment de ce paysage et descendons en courant afin de se retrouver dans Dead Vlei. Cela nous rappelle notre descente dans la pouzzolane du grand Pico, c’est magique, on entend le sable chanter, on adore et c’est nettement moins fatiguant que la montée

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Il est 11h lorsque nous arrivons sur le Vlei, la traversée est vraiment agréable, la chaleur commence à se faire sentir. Sur la dune, il y avait du vent mais sur le Vlei il n’y a pas d’air.
Nous restons un bon moment à contempler ce paysage typique.