Ah non, Lexa. Pour le Lady boy, je ne suis pas d'accord avec toi.
Niveau parental, il présente tout de même des avantages réels.
Passé je premier stade, qui est, parait-il, celui d'une douleur aigue, mais passagére. Stade qui a, aussi une valeur éducative ! ("souffrir forge un caractère" ou " tout plaisir a un prix"...). Ensuite, jamais aucun Ka-toey, ne pourra lui dire en montrant son bide : " my darling, i wait your baby !".
C'est important pour des parents, ça.
Et, plus sèrieusement, comme, normalement, à 20 ans, on n'a pas encore fait fortune, il ne risque pas de se faire arnaquer trop de blé par un tapin rusé. Oui, difficile de perdre ce que l'on n'a pas !

Grosses larmes, cuite au panaché, voire suicide au paracétamol, devrait être le maximum de la peine encourue en cas de chagrin d'amour.

Et une petite beauté de son age parmi les myriades gravitant normalement autour de lui, devrait représenter une rhérapie efficace.
Vers 40/50 ans, là c'est différent.
Les gars sont installés socialement (normalement) et, pour eux, ces filles sont leur dernière chance de revivre leurs 20 ans. la moitié divorcés et seuls depuis un moment, et l'autre moitié ne voyant pas de raisons valables de continuer avec bobonne-la-chieuse.
Et, c'est parti pour le cycle sponsoring, divorce, vente de l'appart et du magasin, départ pour la
Thailande, et.....retour à Plougastel-les-Bois, une main devant et une main derrière.
A 20 piges, on ne voit pas les choses ainsi, heureusement.