t un contestataire d'à peu près tout
alors on s'attend pas a autre chose comme réplique de ta part
Il me semble être loin, très loin d'être le seul à avoir une telle lecture de ce genre d'annonce ; que le regard porté en
Amérique du Nord soit très différent de celui porté en Europe, par contre, est fort possible. J'ai personnellement une habitude du regard critique, la formation, la profession aussi qui va avec.
quand tu prendras conscience que la cigarette tues alors peut être réalisras tu l'impact
Si présenter une pratique, le fait de fumer des cigarettes, comme défendue, permettait d'en dissuader la jeunesse, ça se saurait ; c'est l'inverse qui se produit, rien n'est plus attrayant pour les jeunes que ce qui est défendu. Bannir et prohiber, c'est la pire manière d'éduquer, et la plus contre-productive sans doute. C'est presqu'un encouragement à la transgression. Moi je crois en l'explication, en l'éducation.
pi dans ta cour encore faudrait pas que ton voisin ne sente pas l'odeur de la cigarette venant de chez toi
Voilà qui s'appelle en effet poser clairement le problème : c'est une affaire de mise à distance d'autrui, de refus d'accepter les contraintes de la vie sociale et du voisinage ; l'odeur est-elle nocive ? Non, par que je sache. Derrière une façade louable et morale, il y a surtout une opération médiatique et un refus de voir la société dans sa complexité.
Si risque sanitaire il y a, l'argument de préserver est tenable, et même légitime ; si on en est à parler de gêne olfactive, c'est qu'on est au-delà de l'argument de santé, et là le propos devient difficile à défendre.
trouve moi un seul bien fait de cette cochonnerie juste un
C'est ce qu'on appelle un fluide social, un facilitateur de la relation humaine et sociale, un peu comme l'alcool ; pas en soi indispensable, que l'on peut certainement limiter, ou que l'on peut sans doute échanger pour d'autres pratiques ayant la même fonction, et moins nocive, voire pas nocives du tout.
Personnellement je ne fume pas de cigarettes, je n'aime pas ça, je me force un peu quelquefois quand il s'agit d'une formalité relationnelle, mais je suis choqué de voir menées des croisades forcenées, de voir édicter des interdits moralistes.
Michel