Vrai, mais si l'on décide de "s'exiler" pour trouver une qualité de vie meilleure, ce n'est pas la même souffrance que partir parce qu'on n'a plus le choix (atteinte aux droits humains, niveau de vie intolérable...)
Il arrive des moments dans la vie, où quand tout va mal (amour, santé, travail, social...), faire le choix de partir pour simplement vivre autre chose, ailleurs, peut redonner le coup de pouce qui aidera à remonter la pente.
Seul bémole : on ne sait jamais ce que nous réserve l'ailleurs ! Mais dans de tels moments, l'espoir nous pousse pour aller plus loin, dans tous les sens du terme. Sinon, on sombre, alors quelle est la meilleure décision ?
Geli