hello Nathalie !
Quand on lit ces témoignages, j’avoue que ça fait un peu peur :
c'est sûr que si on croit tout ce que disent des "ex-employés" dont on ne connait pas le motif de la "séparation" d'avec l'employeur...

Ayant été employeur moi-même, je reste très réservé... Cette "Stampa" reconnait elle-même qu'il s'agit d'assertions absolument pas "confirmées de source indépendante"... mais qu'ils publient quand même (quelle déontologie ils ont, ces journalistes... à part vendre du papier...)
Sur mes 16 croisières Costa, et mes 25 croisières "en tout", je n'ai *jamais* rencontré un membre d'équipage y compris parmi les officiers, présentant des signes cliniques patents d'ébriété tels que médicalement définis (sauf beaucoup parler, fort, et en remuant les mains, mais alors presque tous les italiens sont ivres en permanence...

), ni des signes d'intoxication récente à la cocaïne, pour les gens que j'ai pu voir d'assez près...
Je n'ai jamais non plus été la cible de... propositions ambiguës...

et pourtant j'ai le pourboire facile...
Mais bien sur, je ne suis (presque) jamais sorti de la "zone passagers"... Si un officier est bourré dans sa cabine et y reste, je ne peux pas en attester...

Juste comme ça : l'infirmière (ou les), sur un bateau de croisière, n'est pas en ce qui concerne son travail *sous les ordres du commandant*, mais du médecin de bord, qui est lui même un "indépendant" vis à vis de l'Armateur. Elle sert souvent aussi à vendre des médicaments, sous la responsabilité du médecin, qui est par dérogation (principe du "médecin-pharmacien" en l'absence de pharmacie) autorisé à les délivrer. Elle n'est pas salariée de l'Armateur, mais du médecin, ou si elle n'est pas salariée, travaille "en association" avec le médecin.