Gentilles vos trois réponses.
Pour le moins, c'est vrai j'étais succincte dans mon texte.
Parce que, faut laisser décanter...
Nous sommes partis avec une seule idée "le voyageur voit ce qu'il voit et le touriste ce qu'il est venu voir"
Alors, tout, absolument tout était imprévu.
-Le froid bien vif jusqu'au 10 mai
-Les étapes en faisant la course avec la neige.
-Marcher sur la glace du Baïkal
-Voir les vagues gelées sur l'île Olkhon
-Les rencontres si amusantes comme celle des "loups de la nuits" motards russes en voiture nous disant que nous étions crazy ou celle des "gospels riders" en
Finlande ou celle des élèves et des profs du gymnasium 16 à
Novossibirsk ou celle des motards coréens qui allaient au
Portugal, ou celle du vieux motard japonais qui partait pour la troisième fois sur -la route des os- et tant et tant encore.
-Pas de guide-papier (pas la place), simplement fixer la veille l'étape du lendemain en fonction des kilomètres que nous serions peut-être capables de parcourir.
-S'apercevoir qu'il y a 15 ans nous avions rallier l'
Inde du Sud depuis la
France, aller et retour et que 15 ans plus tard c'est une épreuve de monter et descendre sans cesse de la moto, une épreuve de monter valises et boudins quand, dans tant d’hôtels russes, il n'y a que des escaliers et sourire parce que le 4eme étage, ouf, c'est le troisième.
-Rater le ferry à Vladivostok et rester dans cette ville géniale une semaine
Etc..etc..
Alors, comme je suis débordante de bonheur, que retrouver enfants et petits-enfants et amis et famille est une douce joie, j'avais vraiment envie de dire sur ce forum où je ne venais presque plus, oui, voyager fait tourbillonner, tourner la tête comme un vertige permanent et rentrer chez soi est un délice aussi.