| GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Bifan · 9 novembre 2016 à 16:10 · 12 photos 48 messages · 14 participants · 5 020 affichages | | | | À: Bifan · 11 novembre 2016 à 8:53 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 21 de 48 · Page 2 de 3 · 1 676 affichages · Partager Bonjour,
Etrex 30 sans hésitation.
-Autonomie -Poids -Etanche -Simplicité -Prix | | | À: Bub · 11 novembre 2016 à 12:59 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 22 de 48 · Page 2 de 3 · 1 648 affichages · Partager J'ai une question d'ordre global car on a un sujet gps tous les jours en ce moment. Quand vous utilisez votre gps sur un gps ou un smartphone, il est en mode : 1/ "Tournez à gauche dans 50m" ? 2/ ou vous suivez le tracé sur une carte en roulant ? | | | À: Boqi · 11 novembre 2016 à 13:34 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 23 de 48 · Page 2 de 3 · 1 640 affichages · Partager Salut à vous,
Pour ma part c'est l'option deux. Je fais au préalable mon tracé avec par exemple brouter.de/brouter-web/
chris | | | À: Veymont · 11 novembre 2016 à 14:52 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 24 de 48 · Page 2 de 3 · 1 629 affichages · Partager Tu as l'etrex 20 comme moi. ^^ Je ne l'allume que quand j'ai un doute à une intersection et quand je dois me taper une ville à traverser. Et j'arrive pas à suivre un tracé, au bout de quelques jours, ça me gonfle, j'ai l'impression d’être tout le temps le nez sur le gps car les tracés suivent rarement la logique "droit devant". Perso, je tenais facile 2 semaines pour un jeu de piles, cet été en Espagne. Par contre, j'ai essayé de les recharger avec un panneau solaire, very boff : les piles se chargeaient très mal à la différence d'une batterie que j'avais pour ma liseuse, tablette et lecteur mp3. (Je crois que tu devras investir dans un chargeur pour pile un peu haut de gamme si tu choisis cette option). | | | À: Boqi · 11 novembre 2016 à 15:18 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 25 de 48 · Page 2 de 3 · 1 623 affichages · Partager Salut, également 2. La 1 n'apporte pas grand chose en vélo. On a le temps de voir arriver les bifurcations Suffit de jeter de temps en temps un oeil sur la carte.
La 2 n'est finalement que la version numérique de la méthode historique analogique. La carte papier et le feutre jaune fluo sont remplacés par leur équivalents numériques. Le numérique à beaucoup d'avantages mais pas que...
Mais les fondamentaux restes identiques. Un itinéraire et un support carte. Ensuite, on va où on veut... | | | À: LehrerLampel · 13 novembre 2016 à 16:53 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 26 de 48 · Page 2 de 3 · 1 566 affichages · Partager Je viens d'essayer les KMZ avec superposition d'images dans Locus Map Pro et ça fonctionne nickel. J'ai même importé mon KMZ de tout le GR 20 constitué de 40 images, environ 22 Mo. Merci pour l'info. | | | À: LehrerLampel · 20 novembre 2016 à 9:21 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 27 de 48 · Page 2 de 3 · 1 505 affichages · Partager Merci pour ta réponses Lehrer. Après je sais pas comment tu fais, je trouve ça très contraignant de suivre un parcours qu'on a théorisé à la maison, sur plusieurs semaines. A la limite sur une boucle quand on a un timing serré à respecter, mais sinon, en voyage pur... Par exemple les eurovélo que j'ai suivi sur plusieurs jours, j'en ai eu vite marre car les tracés peuvent tourner à gauche à droite, sans raison évidente. Tu passes quasi ton temps à te demander si au prochain carrefour ça va pas tourner, même si le lieu où tu te rends est en face. | | | À: Boqi · 20 novembre 2016 à 17:07 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 28 de 48 · Page 2 de 3 · 1 482 affichages · Partager Merci pour ta réponses Lehrer. Après je sais pas comment tu fais, je trouve ça très contraignant de suivre un parcours qu'on a théorisé à la maison, sur plusieurs semaines....
Salut Olivier, Je crois que je me suis mal exprimé ou que tu as mal lu.
évidemment qu'il est impossible de theoriser (tracer ?) au kmètre prés un itinéraire de plusieurs semaines. même pour une journée c'est impossible. j'avoue, je comprends pas..
J'ai une idée générale de mon itinéraire et des endroits par où je souhaite passer. (comme tout le monde je pense) Et la veille, je planifie, sous la tente, plus précisement mon étape du lendemain en fonction de ma forme, de la météo, de recommendations etc... Pour cela je trace un "fil d'arianne" sur la carte qui me servira de fil conducteur. Et le jour même je module bien sûr toujours car comme déjà dit, il est impossible de suivre un itinéraire théorique.
Le deuxième point est que tout ceci est fortement influencé par le type de réseau routier que l'on emprunte et la façon que l'on a de "voyager".
Sur un réseau routier où pour faire 300km il n'y a qu'une ou deux routes, il n'y a pas grand chose à planifier. (pas beaucoup de possibilités de variations non plus).Pas besoin de cartes détaillée (souvent inexistantes) ni de GPS ni de surlignage de l'itinéraire. On suit la route pendant 3 jours.
À l'inverse extrème Sur un réseau cyclable où pour faire 30 km il y a une bifurquation tous les km, (D-CH-PB-A) il vaut mieux avoir la cartographie précise, et se préparer à la sortir tous les km. (en vélo ça arrive vite). Avoir sous les yeux un fil d'arianne sur une carte papier, ou la version moderne numérique (gps smartphone) simplifiera énormément l'orientation.
Si on est sur une euro-vélo-to-route, c'est moins genant car elle est balisée spécifiquement. Encore moins génant si elle suit un fleuve qui sert déjà de fil conducteur.
Autre exemple: Un argentin décide de faire Paris- Marseille en vélo: - Il peut ne prendre que les nationales. Dans ce cas même pas besoin ne serait-ce que d'une carte de France 1:1 000 000. Il suffit de suivre les panneaux Auxerre Chalon Lyon. durée 7 jours.
- Il veut s'immerger plus dans le paysage il prend les départementales. Il faudra qu'il théorise -planifie un peu son itinéraire ( massif central ou pas ? etc...) Il aura besoin de cartes, qui pourront être aussi numériques (sur son smartphone par ex.) Il surlignera surement son itinéraire sur les dites cartes. (comme la majorité des cyclo-touristes) durée 15 jours
- Il veut faire une traversée "VTT gravel" (c'est à la mode il parait) petites départementales, chemins vicinaux et ruraux jusqu'à Clermont-F puis GTMC. Il aura besoin de cartes encore plus précises et donc de porter plus d'attention aux intersections. Un GPS sur le guidon avec carto ad-hoc ne sera peut-être, dans ce cas, pas superflu. Même si en théorie, il peut aussi partir avec la collection de cartes IGN 1:100 000 ; 1:25 000 nécéssaire, et les sortir tous les 2-3 km. durée 30 jours.
mais sinon, en voyage pur...
lequel de ces 3 cas sera un voyage pur pour notre ami argentin ?
Par exemple les eurovélo que j'ai suivi sur plusieurs jours, j'en ai eu vite marre car les tracés peuvent tourner à gauche à droite, sans raison évidente. Tu passes quasi ton temps à te demander si au prochain carrefour ça va pas tourner, même si le lieu où tu te rends est en face.
Les vélo routes fonctionnent sur le même principe que les chemins de randonnées à pied. Le moins de voitures possible, le plus d'immersion dans la nature. Cela est souvent difficilement conciliable avec le réseau voiture déjà existant d'ou les zig-zag et chemins graviers parfois pénibles.
-Pénibles si on veut arriver vite au but -Pas de pb si on recherche plus la tranquilité que la performance.
Suivant l'heure, ma fatigue, ou la météo j'oscille entre les 2. Le fait d'avoir sous la main une cartographie précise permet de jongler sans pb entre les 2 Même si la veille ou avant veille j'avais tracé un fil d'arianne différent.
Pour conclure je dirai que le voyageur, suivant la densité de route de la région visitée et-ou son désir d'immersion dans le paysage à plus ou moins besoin de cartes, plus ou moins besoin de précision. parfois inutiles, parfois indispensables. On a pas tous non plus le même ressenti devant une carte.
Pour moi, les smartphones-GPS ne sont "que" des liseuses numériques de ces cartes avec mon propre positionnement dessus. | | | À: LehrerLampel · 20 novembre 2016 à 23:10 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 29 de 48 · Page 2 de 3 · 1 455 affichages · Partager Je te quote pas Lehrer, mais le coeur y est. ^^ Globalement je te suis sur quasi tout ce que tu as dit et c'est quand même l'essentiel ! Le voyage pur c'est par rapport à la planification, moins tu planifies et plus tu voyages. Tout ça pour dire quoi. Moi je planifie/prévois sur du long moyen et court terme quand je voyage. Long terme : carte papier, je regarde le sens général, je percute les grosses villes, je regarde comment les éviter, je check quel détour il va me falloir faire pour éviter telle agglo; telle 4voies Moyen terme : le ravitaillement, j'anticipe et je calcule à la louche combien de jours de bouffe j'ai besoin pour aller de tel bled à tel bled. Court terme : la veille et pendant mes pauses, éventuellement si je suis sur un parcours un peu exigeant, j’évalue la difficulté du parcours, je me sers du GPS pour avoir une idée des dénivelés positifs. le soir et le matin, ma préoccupation c'est le trafic routier, donc, je regarde où je vais passer en fonction du trafic routier que je subodore. Le GPS me sert la journée, pour pister les cimetierres, évaluer les denivelés, m’échapper des grandes/moyennes villes, vérifier que tel petit chemin n'est pas privé et peut déboucher sur un coin peinard. Et seulement à midi, je commence à regarder où je vais bivouaquer le soir, si il va falloir que j'en mette un petit coup, où prendre de l'eau pour le soir...
Donc, je ne vois pas ce que le traçage perso sur une carte virtuelle ou papier va m'apporter sinon des manipulations en plus. J'ai essayé de suivre des traces d'eurovélo et j'ai trouvé ça pénible sur plusieurs jours, limite "esclave" de la trace, toujours à chercher le panneau à tel carrefour, se demander pourquoi il faut aller à droite alors que la route c'est tout droit etc. Tu compares cela à la rando à pied à juste titre mais je ne saurais expliquer pourquoi, à pied c'est moins gonflant à suivre qu'à vélo. Maintenant c'est vrai qu'en zone urbaine, la trace est utile, le nez sur le gps, tu ne perds plus de temps à chercher les panneaux et tu te contentes de suivre la trace pour sortir au plus vite de ces coins gavés de ouatures. Globalement pour moi les eurovélo servent à cela : avoir un parcours un peu plus sympa dans des coins à forte densité urbaine/automobile. | | | À: Boqi · 21 novembre 2016 à 9:07 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 30 de 48 · Page 2 de 3 · 1 441 affichages · Partager je me permets de m'immiscer dans la conversation parce que je trouve intéressant cette réflexion. Moi, avant tout le reste, mon truc, c'est de rouler PEINARD ! mon trip, c'est les toutes petites routes goudronnées (ou non, à condition de ne pas sombrer dans les trucs à VTT). Là, je m'éclate parce que je peux regarder la campagne, les bestioles, la lumière... en plus, on peut rêvasser sans craindre une bagnole. Et moi, j'aime bien écouter la musique ou la radio ou les podcasts sans écouteurs, directement sur le haut parleur du smartphone. Donc, faut du silence (et aussi rouler à moins de 30 à l'heure à cause du vent, mais ça, je n'ai aucun mal à respecter...). bref, mon souci premier, une fois décidé la région que je traverse, c'est de trouver les plus petites routes possibles. s'il y a une voie verte, je prends. Mais seulement les vraies voies vertes ; pas les trucs foireux qui longent une nationale avec juste un coup de peinture par terre. Sinon, comment faire ? soit on achète toutes les cartes IGN au 100 000ème et on se pète les yeux à trouver le chemin. Ensuite, il faut bien le reporter quelque part, sinon on passe son temps à déployer la carte (et s'il pleut, c'est pas top). donc l'inscrire dans le GPS, je ne vois pas d'alternative. Si on veut vraiment prendre des petites routes, on ne peut pas compter sur les panneaux indicateurs, qui sont faits pour les voitures, forcément ; Et vous évitent les petites routes. Aujourd'hui, je ne me casse plus la tête : je fais le parcours global sur des cartes régionales au 200 000ème, et je laisse le GPS trouver les petites routes, il fait ça très bien. Je pars de la cartographie IGN vendue (horriblement cher) par Garmin, et ça donne des résultats qui me plaisent vraiment : petites routes, chemins pas trop galères, tracés un peu plus longs que les routes directes, mais pas trop... et ensuite, je ne me prends pas la tête à me demander sans arrêt quelle route prendre aux très nombreux carrefours (la France est incroyablement sillonnée de routes minuscules). Alors évidemment il y a des inconvénients : parfois le chemin est impraticable ou inexistant. Il faut quand même faire attention. Mais c'est rare. et le mieux est de faire demi-tour et de passer en mode manuel sur le GPS. Je précise d'ailleurs qu'il est impératif de supprimer l'option "re-calcul automatique", peut-être pratique avec une voiture, mais inopérant en vélo. comme ça, quand on décide de ne pas suivre l'itinéraire prévu, on peut le voir de loin sur le GPS et rester globalement dans la direction. Autre inconvénient de mon choix : parfois le GPS privilégie vraiment trop de ne pas prendre de grandes routes et fait faire des écarts impressionnants pour éviter 1 km de départementale. Faut pas exagérer non plus ! voilà. J'ai mis 5 ans à maîtriser le fonctionnement du GPS (avec l'aide de ce forum d'ailleurs) et je trouve ma solution assez tranquille. Je précise quand même que je prévois mes hébergements le soir, ce qui conditionne bien sûr, beaucoup plus que vous qui campez, de faire un parcours à l'avance. Enfin, je reconnais que j'ai un sens de l'orientation qui confine au handicap majeur. donc pas question de me fier à mon instinct, sinon je me perds sans arrêt. | | | À: Bouaye · 23 novembre 2016 à 11:55 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 31 de 48 · Page 2 de 3 · 1 384 affichages · Partager sujet très intéressant. Je vais vous apporter ma façon de faire (qui plait ou qui ne plait pas) j'utilise un GPS etrex 20 sans aucune carte. Je vais à la bibliothèque chercher des documents sur le pays, la région que je veux visiter. je fais toujours une boucle. je repère les lieux insolites, les visites que j'aimerai faire. ensuite je cherche les circuits tout fléchés disponible sur openrunner ou sur d'autres sites, les voies vertes, les routes pittoresques etc. j'achète aussi des cartes papiers qui regorgent de points intéressants à visiter. je fais un mixte de tous ces renseignements et je trace avec openrunner mon parcours pour relier tous mes points d’intérêt en ne passant que par des petites routes. je corrige les imperfections pour avoir un tracé parfait. je le transferts sur le GPS puis stabilote le parcours sur la carte. pour avoir une idée de l'endroit où je me trouve, j'écris un road book simplifié où on y trouve les villes traversées, les points à visiter, les dénivelés et les renseignements importants à savoir. comme vous le voyez, je ne laisse rien au hasard. Je n'aimerai pas passer près d'un monument mythique, une cascade extraordinaire, etc par manque de préparation. C'est comme si un touriste étranger venant à Paris une première fois et qu'il n'ira pas visiter la tour Eiffel. cette année, je suis allé en Autriche, dans le Tyrol (2000 kmparcourus) avec une traversée des Alpes. et on ne se lance pas dans ce genre d'aventure sans une grosse préparation.  Le GPS me permet avant tout de tracer un parcours à travers la campagne sur les petites routes peu fréquentées sans risquer de tourner en rond et de se perdre. fini les routes nationales et les grosses départementales.
je voyage trois fois : la première en construisant ma trace, la deuxième en pédalant sur place et la troisième en écrivant mon voyage sur un album photo. j'espère avoir apporter des idées pour toux ceux qui préparent leur futur voyage. | | | À: Syluella · 23 novembre 2016 à 18:36 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 32 de 48 · Page 2 de 3 · 1 354 affichages · Partager Ma façon de me déplacer à vélo est trés proche de la tienne et de celle de Bouaye. Je suis aussi un contemplatif et je roule en révassant et en regardant "les bestioles la campagne la lumière".
Je suis plus intéressé par le chemin que par le but. Ou plutôt, le but c'est le chemin. Pour cela j'utilise les cartes les plus précises possibles pour planifier hors des grandes routes. Et comme je ne peux pas les emmener avec moi, je les mets sur le gps (etrex) et je "stabilote" aussi auparavant mon itinéraire dessus. (avec openrunner &co). voici un exemple Sur le GPS, que des chemins forestiers, non visibles sur des cartes généralistes, et la trace "stabilotée" (le terme me plait)
Sur le terrain un petit vallon mignon tout plein.
Donc, je ne vois pas ce que le traçage perso sur une carte virtuelle ou papier va m'apporter sinon des manipulations en plus. J'ai essayé de suivre des traces d'eurovélo et j'ai trouvé ça pénible sur plusieurs jours, limite "esclave" de la trace, toujours à chercher le panneau à tel carrefour, se demander pourquoi il faut aller à droite alors que la route c'est tout droit etc.
La trace n'est pas une contrainte. Il suffit d'un coup d'oeil distrait de temps en temps - à l'approche d'une intersection par ex- pour rester sur la bonne route. En outre, en plus d'indiquer le chemin au niveau d'une intersection elle indique aussi où l'on sera dans 5-10km. Du coup on peux en sortir à tout moment. Comme aller tout droit alors que le chemin initial tourne à droite car on voit (sur l'etrex) que dans 3-4-5-10 km on retombera sur ses pattes. (le fil d'Arianne) Aussi contradictoire que cela puisse paraitre, la trace ne pas me bloque pas mais me libère de la contrainte de l'itinéraire.
Néanmoins, il y a quand même un os
Après je sais pas comment tu fais, je trouve ça très contraignant de suivre un parcours qu'on a théorisé à la maison, sur plusieurs semaines. A la limite sur une boucle quand on a un timing serré à respecter, mais sinon, en voyage pur...
C'est effectivement la limite de la méthode. Il est raisonnablement difficile d'imaginer une planification au delà de 8-10 jours (enfin pour moi) "dans 55 jours, je prendrais cette petite piste par ce petit col entre ces 2 villages...."
De plus, il est difficile de se trimblaler toutes les cartes et avec un simple Etrex il m'est impossible de planifier précisemment quoique se soit sur plus de 30km (Gps de randonnée pédestre oblige). En cas de modification importante du trajet je suis coincé. Obliger d'acheter et de finir sur des cartes routières basiques et les routes pas cool (enfin pour moi)
Donc la liberté est, tout du moins, relative.
Finalement, la solution m'a été apportée par le smartphone. Je suis pas un type "connecté" plutôt le dernier des mohicans car je n'ai un smartphone que depuis qques mois, et ce, uniquement pour les cartes. (menfin, on dit toujours ça) J'ai découvert qu'avec une appli comme Locus Map il est possible de tracer aussi efficacement et précisemment offline qu'avec Openrunner et ceci en quelques minutes. puis d'envoyer le gpx sur l'etrex. Il est ainsi possible de tracer un itinéraire complexe, précis et personalisé offline, le 85ème jour de voyage pour le lendemain et ceci partout dans le monde. Suffit d'avoir la carte osm du coin. Je suis parti ainsi 10 jours fin octobre début novembre à travers l' allemagne sans but précis (à la Rahan),
sans but, si ce n'est vers le nord, sans aucune préparation d'itinéraire à part les 2 premiers jours. Tous les soirs (ou 2 soirs) je planifiais, sous ma tente, ainsi 100-200 km avec le moins de voitures possibles, le plus de chemins paumés possibles, le moins possible de grosses vélo-routes et le plus de relief possible. (enfin pas plus de 1500m /100km) çà a super bien fonctionné. Maintenant à la question, pourquoi garder l'Etrex et se trimbaler un smartphone et un garmin ? J'arrive pas du tout à accrocher à un smartphone comme guidage. On voit rien, c'est gros, ça tient pas bien, ça prend l'eau et ça tire beaucoup trop d'électricité. bref, il est éteint au fond de la saccoche dans la journée. Quant à l'alimentation électrique du bouzin, aucun problème avec la dynamo de mon trekking et un usb2byk. Pas eu besoin de recharger une seule fois quoique ce soit et suis rentré avec tout à 100% -APN et frontale inclus.
Du coup, je me suis complètement affranchi du support papier et d'une prise ou pile électrique.  ++ | | | À: LehrerLampel · 24 novembre 2016 à 12:25 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 33 de 48 · Page 2 de 3 · 1 322 affichages · Partager ah! les petits chemins escarpés dans la montagne, des passages inédits loin des longues lignes droites des plaines, quel bonheur. les meilleurs souvenirs. toute la préparation du tracé se fait à la maison. je trace ainsi toute la distance de mon parcours (entre 20 et 30 étapes) et il est rare que je change d'avis sur le terrain. mon circuit est tellement bien travaillé, ou presque  que j'y fais confiance et ne modifie presque rien. je ne me fixe aucune fin d'étape sauf en montagne où j'aime bien arriver au pied, le soir pour partir bien frais le lendemain. je campe vers les 18 heures en camping ou bivouac. n'ayant aucun carte, je suis la trace sur un fond gris. ça donne un sentiment de liberté, ce qui parait paradoxal, de ne pas à devoir s'arrêter à chaque carrefour, de pouvoir avancer dans des contrées isolées, ou lorsque je suis sur un circuit fléché d'anticiper les changements de direction. Le GPS en montagne permet aussi de connaître l'amplitude des virages de montagne lorsque je les dévale à toute allure et de freiner au bon moment. Il ne me donne aucune contrainte et permet de découvrir les paysages sans se demander si on n'est sur la bonne route ou pas. ça a changé ma façon de voyager pour le plus grand bonheur. mes circuits sont disponibles sur le site openrunner utilisateur : syluella quelques photos d'endroits insolites Images attachées: | | | À: Syluella · 6 décembre 2016 à 21:39 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 34 de 48 · Page 2 de 3 · 1 248 affichages · Partager je réponds un peu tard, je m'en excuse.  je trouve le sujet très intéressant car cela permet de comparer nos différentes façons de voyager, et quelque part cela répond à la question qu'on entend sans cesse sur les routes :
Vous voyagez seul ? c'est pas trop dur ? Souvent je réponds, c'est plus dur de voyayer à plusieurs que tout seul.
Bref ^^
1/ Vous avez tous le GPS allumé, c'est comme un deuxième compteur alors que moi, il est tout le temps éteint, et je ne l'allume que lorsque je m'interroge à un carrefour. Et je pense après vos 3 temoignages, faire comme vous, ce qui suppose de partir sur une roue dynamo pour un voyageur qui bivouaque essentiellement (j'ai essayé des panneaux solaires cette année, et ce n'est pas concluant)
2/ J'utilise des fonds de carte conçus pour le vélo, il y a donc déjà sur mon Gps les éventuelles pistes cyclables : je dl le tout sur le site velomap. Je cite Bouaye
Autre inconvénient de mon choix : parfois le GPS privilégie vraiment trop de ne pas prendre de grandes routes et fait faire des écarts impressionnants pour éviter 1 km de départementale. Faut pas exagérer non plus !
Et c'est ce qui m'agace le plus dans les traces GPS
3/ la planification C'est là que je suis le plus surpris Syluella
toute la préparation du tracé se fait à la maison. je trace ainsi toute la distance de mon parcours (entre 20 et 30 étapes) et il est rare que je change d'avis sur le terrain. mon circuit est tellement bien travaillé, ou presque 
je n'ai jamais réalisé un voyage que j'avais prévu au départ. Toutefois ce qui me parait intéressant lorsqu'on prévoit longtemps à l'avance c'est d'anticiper les passages pénibles avec de fortes densités de voitures. Exemple, la traversée des Alpes pour aller en Italie. J'avoue que ça reste encore un rêve car je ne vois pas de passage tranquille pour les traverser en vélo de voyage. ( Le seul passage que je vois c'est par la via rhona jusqu'à Genève et ensuite une vélo route jusque Come, mais même sur les descriptions officielles, ils indiquent que certains coins sont surchargés de tutures )
c'est sans doute personnel, mais avoir un road book sera plus difficile à suivre que d'improviser au jour le jour. Exemple, chercher les campings pour le soir me semble plus contraignant que de chercher un bivouac. En Espagne, je suis reparti de 3 ou 4 campings où j'avais prévu de dormir, tellement, ils semblaient inadaptés pour moi. Autre exemple, pour rentrer chez moi d' Espagne, à la frontière, je ne savais toujours pas, par quel endroit j'allais passer : moyenne montagne ou la plaine, tout allait dépendre de la météo.
LehrerLampel
Je suis parti avec une tablette avec un fond de carte plutôt qu'un smartphone, au final, j'ai acheté des cartes papiers en route.Ton utilisation peut etre utile si je dois traverser une grosse zone urbaine, en gros la veille sous la tente, je sors la tablette, je crée un tracé/fichier que j'exporte sur l'etrex, et quand je suissur zone, je sors l'etrex et je suis le tracé.Why not  | | | À: Boqi · 7 décembre 2016 à 7:42 · Modifié le 7 déc. 2016 à 9:17 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 35 de 48 · Page 2 de 3 · 1 224 affichages · Partager Je suis aussi un nouveau converti à la navigation par GPS (en mon cas avec smartphone) avec Locus pro et Brouter. J'ai expérimenté et pu constater que ce n'était pas pour moi un asservissement à un nouveau gadget technologique (malgré évidemment des contraintes) mais une manière nouvelle et libératrice (hé oui !) de faire ce que je fais depuis des dizaines d'années : de la randonnée à vélo à long cours pas trop près des sentiers battus. Mon expérience récente recoupe tout à fait celles relatées dans les précédents messages. Merci au passage à ceux qui m'ont donné envie d'y goûter, et notamment LehrerLampel. Ma demande par rapport à cette technique est proche de celle de celle de Boqi : Je n'ai jamais réalisé un voyage que j'avais prévu au départ. Je veux donc trouver mon itinéraire par des toutes petites routes et chemins carrossables sans trop de complications pour pouvoir le changer en cours de journée selon mon humeur du moment. Avec zig-zags et éventuels retours en arrière. C'est en fouillant dans le forum allemand pedelec.forum que j'ai trouvé une façon de faire simple et rapide avec Locus pro + Brouter. Je suis tout prêt à la partager malgré mon niveau en informatique plus que limité, mais on s'éloigne ici peut être trop du sujet initial. | | | À: Boqi · 7 décembre 2016 à 10:42 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 36 de 48 · Page 2 de 3 · 1 199 affichages · Partager Ce qui semble évident, c'est qu'il n'y a pas qu'une seule façon de voyager en vélo. Il semble que ce qui nous rapproche, c'est le plaisir de la découverte des régions que nous traversons, le plaisir de l'effort mesuré, le refus de la compétition ou de l'exploit, le plaisir encore du contact avec la nature. C'est déjà pas mal, non ? Je crois aussi que, globalement, le randonneur à vélo est plutôt solitaire. On en croise rarement des troupeaux, contrairement au routiers (ou Arlequins, au vu de leur joli déguisement).
Par contre, pas mal de choses nous différencient, et on le voit sur plein de sujets, notamment le GPS. Je n'ai aucune envie de convaincre quiconque d'adopter mes pratiques. Parce que, tout simplement, nous n'aimons pas les mêmes choses et nous n'avons pas les mêmes compétences, qualités, ou ressources. Moi, je suis d'une totale crasse en matière d'orientation, et sans GPS, je passerai plus de la moitié de mon temps à me repérer. et sans aucun plaisir car c'est pénible de constater jour après jour qu'on ne progresse guère dans certains domaines. Par ailleurs j'ai un mal de dos/sciatique qui m'interdit absolument de coucher par terre. J'ai essayé, c'est catastrophique. Donc Hôtel ou chambre d’hôte. Donc itinéraire forcément un peu verrouillé, au moins pour les étapes. on peut varier entre les points de départ et d'arrivée. et très franchement, je trouve que mon Garmin muni de la cartographie IGN, redoutablement chère mais bien foutue, me trouve des itinéraires vraiment sympas et tranquilles. le rapport contraintes/avantages est pour moi au bénéfice de la délégation au GPS de l'itinéraire détaillé. Évidemment, c'est moi qui choisit les lieux où passer et je fais la maquette de ma route sur une carte en papier. et c'est un vrai plaisir que de préparer ainsi les voyages.
si je faisais du camping, j'adopterais probablement une autre pratique. | | | À: Boqi · 7 décembre 2016 à 11:43 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 37 de 48 · Page 2 de 3 · 1 189 affichages · Partager Salut Boqi J'ai traversé les Alpes par Autriche entre Zell am See et Lienz par le col de Hochtor. C'est une route à péage pour les voitures (25 euros il me semble) et gratuit pour les cyclistes. J'y suis passé un dimanche, le ciel était nuageux et je n'y est rencontré que peu de voitures. La météo et le prix freinent surement l'affluence. La veille j'ai campé dans un camping situé au pied de la montagne pour partir de bonne heure le matin, d'où l'intérêt de planifier certaines étapes. Mais lorsqu'il n'y a pas de difficulté, je bivouaque en fin de soirée sans point précis. Je suis, pour ma part, incapable de partir à l'aveugle, au gré des routes rencontrées. j'aurai la fâcheuse tendance à revenir sur mes pas au bout d'une journée de vélo. Je laisse donc le GPS en service sans carte de fond et je suis la trace que j'ai travaillée à la préparation de mon voyage. Je ne me retrouve jamais sur des routes nationales et j'essaie de calquer les parcours qui existent déjà sur place. En résumé, divers manières de se balader pour son plus grand plaisir. | | | À: Toumwin · 31 décembre 2016 à 8:55 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 38 de 48 · Page 2 de 3 · 1 103 affichages · Partager Je suis aussi un nouveau converti à la navigation par GPS (en mon cas avec smartphone) avec Locus pro et Brouter. J'ai expérimenté et pu constater que ce n'était pas pour moi un asservissement à un nouveau gadget technologique (malgré évidemment des contraintes) mais une manière nouvelle et libératrice (hé oui !) de faire ce que je fais depuis des dizaines d'années : de la randonnée à vélo à long cours pas trop près des sentiers battus.
Bonjour, à aucun moment, je n'ai voulu remettre en question l'utilité du GPS. Par exemple, en bas de chez moi, sur la Via Rhona, cet automne on vient de terminer 7kms de voies cyclables qui permettent d’éviter un gros point noir de la Via Rhona, cette information n'apparaitra sur carte papier que dans un ou deux ans au mieux alors que sur un fond gps elle est quasi instantanée.
J'essayais de débattre de la contrainte technologique face à l'adaptation liées au terrain. Car en ce qui me concerne, ce sont les événements imprévus qui me marquent le plus dans un voyage. -1 je possède un GPS depuis 5 ans, et clairement, je le sous utilise, mais quelque part, je suis moins dépendant énergétiquement. -2 ma conclusion en vous lisant : suivre une trace GPS est utile si on vérifie/corrige un minimum le tracé en amont, par conséquent, c'est particulièrement utile pour sortir de zone urbaine/peri-urbaines ou quand un fond de vallée est occupée par une 4 voies (comme dans les alpes, par ex). | | | À: Syluella · 31 décembre 2016 à 9:02 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 39 de 48 · Page 2 de 3 · 1 102 affichages · Partager Salut Boqi J'ai traversé les Alpes par Autriche entre Zell am See et Lienz par le col de Hochtor. C'est une route à péage pour les voitures (25 euros il me semble) et gratuit pour les cyclistes. J'y suis passé un dimanche, le ciel était nuageux et je n'y est rencontré que peu de voitures.
J'ai regardé la carte. ^^ Jusqu'au pied de ce col, tu étais en fond de vallée ? Genre : vallée du Rhin jusqu'à l'Inn que tu as remonté jusqu'à ce col pour passer sur le bassin du Danube ? Ce sont des fonds de vallées assez urbanisées, non. | | | À: Boqi · 31 décembre 2016 à 12:33 Re: GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre Message 40 de 48 · Page 2 de 3 · 1 082 affichages · Partager salut Boqi Je suis passé tout d'abord par la vallée de l'Inn (R2). A Jenbach j'ai bifurqué dans la vallée de Ziller (R13). Arrivé à Unterberg, j'ai poursuivi par la route alpine du Gerlos (R3A) et continué par la vallée de Salzach. J'ai campé au camping de Krössenbach (un peu cher je trouve). le lendemain j'ai traversé les Alpes par trois cols. 5h30 pour atteindre le premier. Les deux autres se passeront sans trop de difficulté. J'ai regagné la vallée en fin d'après-midi jusqu'au sympathique camping de Lassach qui propose un emplacement spécial cycliste. routes et pistes sécurisées. Je ne suis pas allé le long du Danube. Je recherche plus la montagne. tu peux retrouver cette partie de mon circuit sur le site openrunner en rentrant le numéro d’identifiant 5713069 (2ème partie) pour l'ensemble de mon parcours, id 5709098 - 5713069 - 5716366 - 5719683. | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 7 803 visiteurs en ligne depuis une heure! |