Voyajou · 30 octobre 2016 à 9:06 · 55 photos 213 messages · 26 participants · 15 960 affichages | | | | À: Rjulie95 · 15 novembre 2017 à 9:26 Message 81 de 213 · Page 5 de 11 · 1 024 affichages · Partager C'est dans ta région cet hôtel ?
Toujours en quête des bonnes adresses, Régis. Oui, cet hôtel historique est dans la petite ville à laquelle tu penses. | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Voyajou · 15 novembre 2017 à 11:07 Message 82 de 213 · Page 5 de 11 · 1 005 affichages · Partager salut V...ou,
Frein rongé, je m'approche de leur table pour les informer qu'il n'est pas certain que la maigre assistance soit intéressée, surtout en français. La petite madame s'interrompt puis reprend deux tons en dessous, Robert fait des yeux ronds comme s'il venait de voir le sixième big five.
Qu'ils sont pénibles ces gens sans-gêne!!! J'imagine la tête qu'ils ont du faire!!! J'ai eu l'occasion de faire ce genre de remarque dans un ascenseur, à un couple de français, aux Etats-Unis, qui faisait des commentaires sur ma sœur et moi pensant que nous étions italiennes!!!!!!!
J'ai ressorti mon lance-pierre qui a tenu en respect plus d'un babouin au bivouac. La cible est plus petite, ma précision est en progrès. Quant aux projectiles, pas d'inquiétude : j'ai un tas de gravier de rivière en attente d'allées (environ 162 000 projectiles).
Es-tu certain de ton compte? Est-ce toi qui les as collecté ou est-ce une livraison achetée?? La condition pour que l'allée soit faite est-elle qu'il y ait exactement 162 000 galets?? 
Ensuite, je vais te dénoncer à BB pour agression envers ces pauvres volatiles que sont les tourterelles, qui de surcroît tentent de te chanter la sérénade!!!! Elles s'ébahissent de ta présence en ces terres australes.....  Si, si, elles me l'ont dit.... 
Avec ce sens de la charité qui lui est consubstantiel, mon prochain sur le banc m'envoie son coude dans les côtes, évanouissant le songe : je m'étais assoupi durant le prêche du révérend -on connaît la musique- qui est le ticket d'entrée imposé pour écouter la mélopée d'un chœur d'hommes réputé.
grrrr pschitt grrrrrrrrr pchittttt..... Quoi!!!! Tu veux dire qu'il n'a pas apprécié la douce mélopée qui émanait de ta profonde réflexion?
Bon, je vais tâcher de rattraper mon retard!!
Tchimbé raid pa molli!! | | | À: Voyajou · 15 novembre 2017 à 11:11 Message 83 de 213 · Page 5 de 11 · 1 001 affichages · Partager | | | À: Diamina · 17 novembre 2017 à 10:05 Message 84 de 213 · Page 5 de 11 · 956 affichages · Partager Tes sans gène à toi, pour vous prendre pour des italiennes, ils ne voyageaient qu'en ascenseur? 
Es-tu certain de ton compte?... qu'il y ait exactement 162 000 galets??
Considérant que la goulotte du camion a délivré un cône parfait, que nous en connaissons le diam et la hauteur, l'application de la célèbre formule du Professeur Gelato permet d'obtenir le volume du tas. Le calibre livré étant du 20/30 c'est un problème élémentaire que d'obtenir le nombre de projectiles: 162 000, à la brouette! | | | À: Voyajou · 17 novembre 2017 à 10:11 Message 85 de 213 · Page 5 de 11 · 950 affichages · Partager « Afrique mon désir »Chaque année se déroule ici un festival consacré à la littérature contemporaine en langue afrikaans. Pour cette édition, quelques auteurs en anglais dont une juge incorruptible qui ressemble à Eva Joly -mais intègre- et a réchappé à trois tentatives d'assassinat. Les conférences, discussions et tables rondes font petites salles combles. Un concert auquel nous ne saurions échapper clôture le Festival : « Afrique mon désir », en français sur l'affiche. Sous l'égide de la Cape Town Music Academy, une compositrice sud-africaine a mis en musique des poèmes en français d'Afrique de l'Ouest et de Madagascar. Intrigant. Elle joue debout du piano, blanc comme elle, accompagnée d'une rythmique noire, d'une basse blanche, d'autres claviers noir et blanc, d'un batteur gris effacé et de trois chanteurs-dont-une-femme congolais. Pas un instrument africain et guère de sonorité non plus. Du rythme mais pas blues. Déroutant. Elle déclame les textes platement, d'une voix blanche et fortement accentuée, neutralisée par les chœurs congolais d'un français autrement expressif, et qu'on aurait aimé entendre dire les poèmes de leur aînés. Même si les textes sont pauvres. Décevant. Au final, le sentiment d'une instrumentalisation, accentué par une mise en scène qui ne s'est pas trouvée. Parmi d'autres, pour une collaboration interculturelle réussie (parce que duo de pairs?) écouter Amanke Dionti (Ablaye Cissoko & Volker Goetze)
P.S. De l'écoute du CD Afrique mon désir ressort une meilleure impression. Mixage mieux maîtrisé et, surtout, présence d'un accordéoniste à la voix chaude, décédé peu après l'enregistrement. *
Cadran solaireLeur vie à Johannesburg était une course contre la montre. La maison du veld dans laquelle ils se sont retirés est ceinte de terrasses, de pergolas, de stoeps. En sens inverse de l'ellipse solaire, du lever au coucher, ces deux ombres en font le tour. Souvent elle le précède de quelques minutes mais toujours en hiver leur course est réduite. *
Time shareDepuis quelques temps l' homo glandus s'essaie au partage d'un même habitat à des périodes différentes mais il semble que c'est loin d'être la panacée. Quant à eux, nécessité fait bauge, le porc-épic et le phacochère partagent le même terrier sommaire : le premier s'y abrite du soleil dans la journée, le second y passe la nuit. Dans ma tranche de désert, deux constructions anciennes et une en cours. Sans permis. *
J'aurais tant aimé vous détesterC'est la seconde fois, à vingt ans d'intervalle, que des françaises, correspondantes en Afrique du Sud d'un journal de gauche esturgeon (celle qui fraie dans le sens du courant), se font retourner par la personnalité qu'elles interviewent – malgré elles affranchies du prisme hexagonal. *
DuettistesComme souvent, l'orage se produit au-delà du massif de telle sorte que sa musique déchirante ne nous atteint pas. Seul son jeu de lumières aérien nous divertit. Le pianiste déchaîné lui donne la réplique. Tous deux improvisent d'heureux heurts. *
Mat-e!Un soir par semaine des cours d'initiation aux échecs sont donnés au POP Centre ( Path Out of Poverty), une sorte de MJC située au cœur du township. Les jeunes gens -aucune fille, heureusement, parce que comment aurais-je écrit «gens»? Personnes?- y viennent en petit nombre apprendre à anticiper plusieurs coups (coups qui, à la maison, sont difficiles à prévoir). Huit d'entre eux sont sélectionnés pour le championnat d' Afrique du Sud et ils ont besoin de sparring partners au sang neuf or ça manque furieusement de blancs ici et, pour les noirs, affronter les blancs n'est pas une occasion qui se présente tous les jours dans ce pays. J'encaisse les coups, j'en donne, front contre front. Aux échecs, en début de partie, les blancs ont le trait (ils jouent le premier coup). Avantage qui leur donne le choix de l'ouverture et un coup d'avance. Bien sûr, cela n'empêche pas les noirs de parfois les défaire mais quand même. Il conviendrait de toute urgence -disons dès que sera gagnée la bataille primordiale de la grammaire inclusive- de remettre en cause cette convention créatrice d'inégalités. En fin de soirée, Shaun, le professeur à la peau mate, me propose une partie. Il a tiré les blancs. Moi, avec les noirs, forcément je suis troublé. Je surveille ses diagonales (il a une réputation de joueur fou). Combien de coups lui faudra-t-il pour me mâter? (beaucoup plus que redouté et je l'ai même manqué de peu) *
Servant-eDéterminisme oblige, peu de lectrices – et combien de lecteurs- connaissent l'existence de cette servante. Et pourtant, les services qu'elle rend sont précieux et améliorent grandement la productivité de l'homme au travail. Ici, elle est remplacée par un servant (chacun sait combien est enviable la condition féminine en Afrique) qui trotte de la panne au bakkie au gré d'ordres brefs du plombier, de l'électricien ou du mécanicien : clé de treize ! tournevis plat ! pince multiprises ! Il va sans dire que ce dernier est souvent blanc et l'assistant jamais. La généralisation des servantes sur roulettes, comme on en trouve dans les ateliers modernes, offrant tous les outils à poste, détruirait trop d'emplois dans un pays où une personne sur trois est sans travail. *
(C'est l'année de la volaille) Faute de grives, le vent furieux déflore les jacarandas, rhabillant la terre d'une robe à fleurs mauve. | | | À: Voyajou · 1 décembre 2017 à 9:33 · Modifié le 9 déc. 2017 à 9:17 Message 86 de 213 · Page 5 de 11 · 863 affichages · Partager Mimétisme ?
Il est né dans la rue, pas plus goudronnée que la maison n'était cimentée. Avant sa puberté, s'est engagé dans une ferme éloignée. Entreprenant, revenu défloré au township, il s'improvise jardinier. Embauche d'abord un beau-frère, puis un cousin, deux oncles. Malheureusement le grand-père n'est plus opérationnel. Les voilà une dizaine, la plus importante entreprise de maintenance de jardins de la petite ville, devant la municipalité – à l'inverse d'autres contrées. Vient de changer de voiture pour un bakkie, la Rolex locale, le truc qui te classe boss. Paradant d'un chantier à l'autre, Samsung greffé à l'oreille ou à l’œil, seul dans la cabine, les autres entassés dans la benne avec la tondeuse, les pelles et les fourches. Savoure ostensiblement son breakfast à la terrasse du café tandis que ses gars en manucurent le jardin. Comme un blanc. *
Rien à voir
Anton est policier et, hors service, métallier. Lorsqu'il a fini de dessouder les voyous, il soude la ferraille avec la même conscience professionnelle et le souci de la belle ouvrage. Entre deux arcs grésillants et le hurlement d'une meuleuse, je l'interroge. Le poste de police dont il relève est le seul permanent pour toute la Municipality qui couvre une superficie de six mille kilomètres carrés. Un Finistère, également bordé d'infini, mais dont l'océan s'est retiré. Moins de quinze mille habitants. Ils sont une petite quarantaine de policiers dont la moitié seulement sur le terrain. Alcool, drogue, violences domestiques, vols, viols, parfois un meurtre, voilà l'ordinaire. Post sriptum qui n'a rien à voir, quoique. Sur ce même territoire, sur le marché blanc (parce que le noir, par définition...) une cinquantaine de maisons sont à vendre et guère plus de terrains à bâtir mais autant de fermes, chacune plus vaste qu'une commune bretonne. Ce n'est pas le Morbihan.
*
Cours toujours !
Chaque samedi matin plusieurs dizaines de courageux s'alignent dès sept heures au départ d'une course de cinq kilomètres. Ce matin cinquante noirs, vingt blancs, soixante jeunes, dix moins. Pour ma part, je participe côté chrono. Le parcours dans le bush forme un huit tracé en maternelle grande section. Peu après le départ la file des coureurs forme un arc en ciel dans le désordre sur les pentes du kopjie, avant de virer autour du labyrinthe édifié au sommet d'un édicule, de longer des poissons d'éclats de verre multicolores, enfin d'entamer la descente dans les cailloux. Chacun est venu chaussé comme il est : godasses de marque, contrefaçons, tongs, pieds nus. Le premier déboule déjà : 19'44''23. Premier blanc à la septième place (pourtant, aucun kényan ici). Première fille, noire, à la vingt-cinquième, première blanche à la trente-deuxième. Premières tongs à la quarantième place, premiers pieds nus à la quarante-neuvième. Les derniers, venus marcher, boucleront en une heure non chronométrée. Chaque enfant participant reçoit un ticket pour un pancake à savourer au Saturday market, distant de deux kilomètres les quelques voitures disponibles sont prises d'assaut : à chaque jour suffit sa peine. Record pour le Land Rover : quinze passagers dont deux recroquevillés sur le réfrigérateur, la tête frisant le ciel.
*
Chienne de vie
Paul est né bon dernier en Irlande dans une famille plus que pauvre. Son père est décédé avant sa naissance, à la guerre, celle qui a suivi la der des der. Ses sœurs ont été placées dans ces institutions catholiques chaotiques qui faisaient feu de toute tourbe l'une y a perdu la vie. Pas manchot du ciboulot, il poursuit ses études en Angleterre. C'est dire si le mépris lié aux origines, il l'a dans la peau. Pour quitter cet éteignoir, il accepte à vingt-cinq ans la direction d'un chantier de construction en Afrique du Sud. Se fait couler dans le ciment par une locale, genre fer à béton. De ceux qui ne supportaient pas l'apartheid, lui ne le supportait pas presque physiquement, il est d'avis qu'une femme est une femme (pareil pour les hommes), nonobstant ses origines. Que seuls comptent ce qu'elle est, ce qu'il fait (et inversement).
*
Spinach doctor
Installé depuis des années à la frontière de la ville blanche et du township, derrière des hangars où les deux ont à faire, il a soigné ceux qui payaient et au mieux les autres. Sur son terrain il a formé des gars au maraîchage et à l'arboriculture biologiques avant de leur en confier la gestion discrétionnaire. En échange de quoi il est végétarien honoraire. Panier au bras, nous suivons Havelin dans une enfilade improbable d'allées et de planches, plus à l'anglaise qu'à la française. C'est open market mais ce n'est pas le client qui décide, c'est le jardin. Quelques courgettes vertes, puis des jaunes, deux tomates, une aubergine blanche, des oignons blancs, des rouges, une belle poignée d'épinards, un concombre, des haricots beurre. Puis, prélevé-e-s à l'arbre, abricots, mûres et framboises. Un coup d’œil rapide au panier, qui jauge dans les trois kilos: 20 rands ! Je vais les former aux règles du commerce : la même quantité de moindre qualité coûte trois fois ce prix à la supérette voisine. Passons aux protéines animales : moutons, oies, poulets, canards. Mais c'est domaine réservé. Passer chez le boucher en rentrant.
*
A boire !
Les fondateurs de la ville, les De Beer et les Lotz, puis leurs alliés, les Cordier, du Plessis et de Villiers furent inhumés dans un cimetière privé. Cent cinquante sépultures, pour la plupart de simples cairns, qui disparaissaient jusqu'alors dans un taillis d'acacias serrés, fleuries de succulentes -mais plus d'appétit depuis longtemps. Le cimetière a été défriché, comme dépouillé, ne demeurent que quelques arbres bien en peine de prodiguer de l'ombre. Voilà les ancêtres en plein cagnard, comme si ça n'avait pas été suffisant de leur vivant. Jouxtant le cimetière, une citerne de béton de cent cinquante mètres-cubes, malheureusement désaffectée. La trentaine de stèles adressent leurs lamentations au Levant. La seule qui porte le nom du disparu côté ouest, située face à l'entrée et bien entretenue, est celle d'un Avenant, Johannes de son prénom. C'est également la dernière tombe creusée ici, l'année où pris fin l'apartheid. Est-ce pure coïncidence ? Ces familles ont-elles alors choisi l'exil?
*
Aparté
Apartheid : savez-vous que ce vocable fut construit à partir du français ? En Afrique du Sud, la ligne de démarcation était fondée sur l'ethnie, la couleur de la peau et la texture des cheveux. Aussi, à juste titre, avons-nous retenu de ce système politique son caractère raciste. Mais s'il l'était de facto, ses fondements étaient plus complexes. Ses inspirateurs parlaient d'identité, de culture, d'autonomie, de développement séparé. Voilà donc une vision de l'organisation sociale et politique bien actuelle et répandue... en Europe. (Pour mémoire, au début des années quatre-vingt dix, conséquences contraires de l'effet dominorbatchev, l' Afrique du Sud renonçait au développement séparé tandis que les Balkans en faisaient une guerre. Et, maintenant, la Catalogne, un crise de nerfs)
* | | | À: Voyajou · 9 décembre 2017 à 9:31 Message 87 de 213 · Page 5 de 11 · 809 affichages · Partager tes tableaux sont toujours aussi agréables à lire, même s'ils sont très noir et blanc 
Visiblement tu t'impliques dans la vie locale 
Merci | | | À: Max68 · 9 décembre 2017 à 16:14 Message 88 de 213 · Page 5 de 11 · 792 affichages · Partager Tu as gagné une image... en couleur. 
Peinture murale dans le township. (J'écrirai un mot à leur sujet.)
| | | À: Voyajou · 9 décembre 2017 à 16:45 Message 89 de 213 · Page 5 de 11 · 787 affichages · Partager Coucou,
Maintenant que j'ai fini de remplir mes bulletins pour les conseils de classe, je peux m'adonner à la lecture et commenter.
Aparté
Apartheid : savez-vous que ce vocable fut construit à partir du français ?
Grâce à toi j'ai appris quelque chose.
l' Afrique du Sud renonçait au développement séparé
Mais grâce à Mandela, les blancs ont gardé le contrôle de l'économie, et les noirs n'ont eu que quelques miettes, non?
Et, maintenant, la Catalogne, un crise de nerfs
Dis Voyou, tu oublies des "e" maintenant??
Dans ce monde de plus en plus global, je crois que les crises identitaires vont être de plus en plus nombreuses.
Vient de changer de voiture pour un bakkie, la Rolex locale, le truc qui te classe boss. Paradant d'un chantier à l'autre, Samsung greffé à l'oreille ou à l’œil, seul dans la cabine, les autres entassés dans la benne avec la tondeuse, les pelles et les fourches. Savoure ostensiblement son breakfast à la terrasse du café tandis que ses gars en manucurent le jardin. Comme un blanc.
Chez nous, c'est pareil. Les noirs qui ont réussi, paradent et adoptent des postures condescendantes comme des békés (descendants des anciens colons)!!!
Pour ma part, je participe côté chrono.
Oh!!! Moi qui m'attendais à une participation active dans la course, avec des chaussures dernier cri et une coupe admirablement méritée. Bon! Au moins, as-tu été consciencieux dans ton chronométrage?
Record pour le Land Rover : quinze passagers dont deux recroquevillés sur le réfrigérateur, la tête frisant le ciel.
Euh..... il y a des bus land rover la-bas??? | | | À: Diamina · 11 décembre 2017 à 9:27 Message 90 de 213 · Page 5 de 11 · 753 affichages · Partager (ordi hémiplégique, IPhone en coma dépassé, voiture sur trois pattes, je te réponds comme je peux)
Comment ? Tu n'es pas informée de la réforme en cours de la grammaire française (cet instrument sexiste et même machiste) ? Mettre crise de nerfs au féminin est dégradant. Et nous avons droit, nous aussi, à nos cris de nerfs.  Toi, habituée des ouragans (n.m.), tu es pourtant aux avant-postes pour connaître la différence entre voir sa maison soufflée par Robert ou par Angela.
Voilà une question bien vaste et complexe, et trop casse-gueule pour l'aborder ici. Depuis combien de siècles les békés ont-ils perdus les privilèges qui fondent leur richesse actuelle ? Mandela était un pragmatique, pas un dogmatique. La vengeance n'était pas son moteur, ni le bouc-émissaire sa politique. Les Sud-Africains lui doivent ce jeune pays où il reste beaucoup à faire. Plus qu'en France mais beaucoup moins qu'au Zimbabwe dont un quart de la population a trouvé refuge économique en... Afrique du Sud.
(En EPS, j'ai choisi l'option 'sports mécaniques').
Jolies trilles que celles de ce chanteur.
| | | À: Voyajou · 11 décembre 2017 à 10:21 Message 91 de 213 · Page 5 de 11 · 724 affichages · Partager (ordi hémiplégique, IPhone en coma dépassé, voiture sur trois pattes, je te réponds comme je peux)
Un crise de nerf
Comment ? Tu n'es pas informée de la réforme en cours de la grammaire française (cet instrument sexiste et même machiste) ? Mettre crise de nerfs au féminin est dégradant. Et nous avons droit, nous aussi, à nos cris de nerfs.  Toi, habituée des ouragans (n.m.), tu es pourtant aux avant-postes pour connaître la différence entre voir sa maison soufflée par Robert ou par Angela.
Mandela
Voilà une question bien vaste et complexe, et trop casse-gueule pour l'aborder ici. Depuis combien de siècles les békés ont-ils perdus les privilèges qui fondent leur richesse actuelle ? Mandela était un pragmatique, pas un dogmatique. La vengeance n'était pas son moteur, ni le bouc-émissaire sa politique. Les Sud-Africains lui doivent ce jeune pays où il reste beaucoup à faire. Plus qu'en France mais beaucoup moins qu'au Zimbabwe dont un quart de la population a trouvé refuge économique en... Afrique du Sud.
(En EPS, j'ai choisi l'option 'sports mécaniques').
Jolies trilles que celles de ce chanteur.
![]()
De ce chanteur ?... Il a quelque chose en lui d'Amélie..... | | | À: Voyajou · 11 décembre 2017 à 10:51 Message 92 de 213 · Page 5 de 11 · 710 affichages · Partager AAAAAAAAAAAAAAAH tu devrais faire éditer ton roman road trip sud af et ahhhhhhhhh Ablaye Sissoko, un petit gars qui a fait un grand bout de chemin, son frangin donne des cours de kora maintenant à Parisj'adore te lire, et quand même le grand Karoo me manque un peu...  Bienvenue dans le club des voitures à trois pattes.. | | | À: Voyajou · 11 décembre 2017 à 21:28 Message 93 de 213 · Page 5 de 11 · 679 affichages · Partager (ordi hémiplégique, IPhone en coma dépassé, voiture sur trois pattes, je te réponds comme je peux)
Ne me dis pas que toi aussi, tu es en position tétraplégique allongée avec une spatule pour taper tes lettres avec ta bouche!!!!!!! 
Depuis combien de siècles les békés ont-ils perdus les privilèges qui fondent leur richesse actuelle ?
C'est bien là le problème, ils n'ont jamais perdu leurs privilèges!!!!!!  Ils ont gardé toutes les terres, tout l'argent, toutes les exploitations, l'Etat français les a substantiellement dédommagé de la perte de leurs esclaves, mais les esclaves eux n'ont rien eu d'autre que leur soi-disant liberté, et ils ont payé leurs anciens esclaves des salaires de misère, que ces derniers étaient contraints de dépenser sur l'exploitation pour acheter de quoi faire à manger.
Mandela était un pragmatique, pas un dogmatique. La vengeance n'était pas son moteur, ni le bouc-émissaire sa politique.
Pour Mandela, tu as raison, vaut mieux laisser tomber. Fatigué, harassé, lessivé, séparé de ses compagnons pendant plusieurs mois, il a trouvé ses limites et a cédé. Tant pis!
Jolies trilles que celles de ce chanteur.
Une belle envolée c'est clair!!!
(En EPS, j'ai choisi l'option 'sports mécaniques').
Ah!!! Le "P" est mis pour "physique" des fluides alors???
bises | | | À: Voyajou · 11 décembre 2017 à 21:28 Message 94 de 213 · Page 5 de 11 · 679 affichages · Partager (ordi hémiplégique, IPhone en coma dépassé, voiture sur trois pattes, je te réponds comme je peux)
Ne me dis pas que toi aussi, tu es en position tétraplégique allongée avec une spatule pour taper tes lettres avec ta bouche!!!!!!! 
Depuis combien de siècles les békés ont-ils perdus les privilèges qui fondent leur richesse actuelle ?
C'est bien là le problème, ils n'ont jamais perdu leurs privilèges!!!!!!  Ils ont gardé toutes les terres, tout l'argent, toutes les exploitations, l'Etat français les a substantiellement dédommagé de la perte de leurs esclaves, mais les esclaves eux n'ont rien eu d'autre que leur soi-disant liberté, et ils ont payé leurs anciens esclaves des salaires de misère, que ces derniers étaient contraints de dépenser sur l'exploitation pour acheter de quoi faire à manger.
Mandela était un pragmatique, pas un dogmatique. La vengeance n'était pas son moteur, ni le bouc-émissaire sa politique.
Pour Mandela, tu as raison, vaut mieux laisser tomber. Fatigué, harassé, lessivé, séparé de ses compagnons pendant plusieurs mois, il a trouvé ses limites et a cédé. Tant pis!
Jolies trilles que celles de ce chanteur.
Une belle envolée c'est clair!!!
(En EPS, j'ai choisi l'option 'sports mécaniques').
Ah!!! Le "P" est mis pour "physique" des fluides alors???
bises | | | À: Diamina · 11 décembre 2017 à 21:35 Message 95 de 213 · Page 5 de 11 · 677 affichages · Partager Pour Mandela, tu as raison, vaut mieux laisser tomber. Fatigué, harassé, lessivé, séparé de ses compagnons pendant plusieurs mois, il a trouvé ses limites et a cédé. Tant pis!
On a l'exemple contraire au Zimbabwe, toutes les terres ont été retirés aux fermiers et redistribuées. Ce pays était le grenier à blé de l'Afrique....... et maintenant tout n'est que misère. Je ne pense pas que Mandela est cédé, il a juste pensé que pour l'avenir de son pays il ne pouvait pas suivre l'exemple du Zimbabwe et heureusement d'ailleurs | | | À: Zabazou · 12 décembre 2017 à 8:31 Message 96 de 213 · Page 5 de 11 · 653 affichages · Partager De ce chanteur... il a quelque chose en lui d'Amélie.
« Encore une manifestation de l'ethnocentrisme » : voilà ce que j'ai pensé à la première lecture de votre signalement d'Amélie (Catacombe, I presume?). Il m'était impossible de rester dans le doute. D'imaginer que les peintures pariétales du township puissent être inspirées par la culture belge, ou même occidentale. Jusqu'où aurait-il fallu remonter ? Les peintures rupestres des Bushmen pouvaient-elles être des plagiats de Lascaux ? Je nous devais d'enquêter et me suis rendu hier soir sur les lieux dans l'espoir de rencontrer l'artiste, que j'ai fini par trouver dans un abri de tôle non peint au fond d'une cour. Ni spray ni pinceau dans la main qu'il ne me tend pas mais un tisonnier avec quoi il fourrage son couvre-chef avant de répondre. Je l'ai formellement identifié : il est coiffé d'un tuyau de poêle qui vapote légèrement (quelques bouffées plus épaisses durant l'entretien qu'il a bien voulu m'accorder). Entretien que je rapporte ici, librement traduit de l'afrikaans.
- Bonsoir Monsieur. - Ouais ? - ( lui montrant Amélie sur l'écran) Vous êtes bien l'artiste ? - Pas impossible. -... - C'est pourquoi ?
Bref, j'abrège. Ne lit pas (Amélie O'Tomb?). Semble mécontent qu'une étrangère se soit inspirée de son œuvre pour se déguiser. Abondant, je lui laisse miroiter un gros lot de dommages et intérêts. Il s'agirait du portrait de son épouse qui, marre des racines noueuses, s'est un matin envolée avec les oiseaux. Depuis son départ, il affirme que cette peinture est une annonce matrimoniale. Il cultive un nouveau ficus dont les racines enserrent un tuyau noir et exige que l'élue soit dotée d'oiseaux. Je m'engage à offrir le manteau noir à la mariée (je rentre bientôt et ferai un détour par la Belgique).
Et sur cette autre, saurez-vous identifier les protagonistes ?
| | | À: Y7sag6er1 · 12 décembre 2017 à 8:46 Message 97 de 213 · Page 5 de 11 · 645 affichages · Partager ... tu devrais faire éditer ton roman road trip...
Mais il me faudrait chercher une éditeurice? Et, plus tard, signer des orthographes à des files de poireaux? Il me faudrait recruter un autre nègre?
Qui est présent dans tous les pays d' Afrique Australe et pas au Lesotho? C'est... c'est...
| | | À: Rjulie95 · 12 décembre 2017 à 9:26 Message 98 de 213 · Page 5 de 11 · 629 affichages · Partager oh la la, ça me fait replonger dans l'histoire de ma famille... De ce cousin richissime propriétaire de 4000 hectares de champs de canne à sucre, et peut être j'en oublie, qui ont viré les employés de la maison du "manage" de peur que ces gens ne s'improvisent propriétaires, et pourtant, et pourtant, comme ils le méritent, et maintenant ils vivent dans des petites baraques de briques grises, ah, mais la femme de mon cousin, qui joue au tennis avec ses copines à Empageni, me disait "mais ils ont la télé". un jour, mon cousin, grand avocat militant de la cause des blancs, m'a emmené dans sa nouvelle usine de transformation de poivrons, j'y ai vu les filles travailler à la chaîne, je lui ai dit, ce serait bien qu'elles bossent en musique, l'Afrique, sans musique, ce n'est pas l'Afrique, ce jour là, c'était la rupture. Pourtant, ces enfants là, ils étaient nés au Lesotho, le pays où tout le monde chante et rit et mange de l'épinard à midi, moi, je n'ai rien compris. Enfin, je lui ai dit merci, grâce à lui, j'ai vu les big five dans le parc de Hluhluwe et Richard Bay, j'ai fumé des clopes avec son jardinier, et j'ai beaucoup pleuré. | | | À: Voyajou · 12 décembre 2017 à 9:28 Message 99 de 213 · Page 5 de 11 · 624 affichages · Partager Comment ça un autre nègre ?  Bonjour les éléphants, si vous saviez, que vous êtes là à cause du renard du Soudan.. Mais bon pour l'histoire, il faudrait aller sous la cascade, avec quelques canettes de Loxton hein ! | | | À: Voyajou · 12 décembre 2017 à 10:38 Message 100 de 213 · Page 5 de 11 · 604 affichages · Partager apartheid... Qui s'en souvient...?
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