Quatrevingt · 27 octobre 2015 à 12:44 · 6 photos 115 messages · 21 participants · 8 466 affichages | | | | 27 octobre 2015 à 12:44 · Modifié le 27 oct. 2015 à 14:29 " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 1 de 115 · Page 1 de 6 · 3 480 affichages · Partager Bonjour à tous :
Voici une émission : " Madagascar : l'enfer au paradis" dans Enquête exclusive sur M6 ce 1er novembre (mais aussi en rediffusion sur W9, Antenne Réunion, etc sur d'autres dates de diffusion) :
www.m6.fr/...adis-2147568199.html
Pour les touristes étrangers, Madagascar a tout d'un paradis : plages désertes, eau turquoise, soleil toute l'année, végétation luxuriante et une faune extraordinaire que l'on peut approcher au plus près (lémuriens, tortues géantes, dauphins et même baleines).
Pour les investisseurs, dont de nombreux Français, la grande île de l'Océan Indien présente d'énormes avantages. Ici, une sublime villa avec plage privée coûte moins cher qu'un studio à Paris. Et plusieurs hectares de terrains vierges bordés de cocotiers avec accès à la mer se négocient pour quelques milliers d'euros. Résultat, les professionnels du tourisme se bousculent. Et pour faire tourner hôtels et restaurants, la main d'œuvre ne coûte rien, ou presque (smic malgache : 30 euros par mois). Sur l'île paradisiaque de Nosy Be, nous avons suivi le quotidien d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe. La journée est facturée 600 euros aux clients étrangers. Elle gagne 1 dollar par jour et vit dans une cabane sans eau ni électricité.
Derrière le décor de carte postale, c'est la majeure partie de la population qui vit dans le dénuement. Madagascar est l'un des pays les plus pauvres du monde. 92% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Et 1 enfant sur 3 quitte l'école avant l'âge de 14 ans. Dans les carrières de pierre, certaines étant situées juste derrière les plages de rêve, vous découvrirez le quotidien de cette famille, obligée de faire travailler ses très jeunes enfants. Nina, 7 ans, casse des cailloux toute la journée pour les transformer en gravier. Pour sa mère, seul espoir : que sa fille épouse un blanc, un riche étranger, qui la fera sortir de cette misère.
De nombreuses jeunes filles offrent aussi leurs charmes aux touristes blancs, que l'on appelle « les Vazahas ». Sur l'île, la passe se monnaie autour de 10 euros et rien ne semble freiner le développement du tourisme sexuel. Des filles de plus en plus jeunes, souvent mineures, se prostituent. Et la police reste inactive ou impuissante face à ce fléau.
De son côté, la population locale, se sentant exploitée, est aujourd'hui à bout de nerf. Et il lui arrive de rendre la justice elle-même, jusqu'au lynchage en place publique, transformant ce paradis naturel en un baril de poudre prêt à exploser.
Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de Enquête exclusive www.m6.fr/...9.html#ixzz3plQBe8QD | | | À: Quatrevingt · 27 octobre 2015 à 13:54 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 2 de 115 · Page 1 de 6 · 3 442 affichages · Partager Un reportage de plus plein d'inexactitudes et assez loin de ce qu'est Madagascar. Rien que de lire " les professionnels du tourisme se bousculent" me suffit. Celui qui a écrit ça, n'a du faire qu'un bref passage, de grands hôtels en grands hôtels en 4x4 climatisé. Il a loupé un chapitre car ceux qui exploitent le plus les malgaches sont les malgaches eux même pas les vazaha (sans S à la fin) Si il a vu le tourisme sexuel, il a omis d'aller voir ce qui se passe en brousse | | | À: 1sitraka2 · 27 octobre 2015 à 14:21 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 3 de 115 · Page 1 de 6 · 3 432 affichages · Partager " Si il a vu le tourisme sexuel, il a omis d'aller voir ce qui se passe en brousse "
Ah bon !?  Tu as des confidences exclusives à nous faire sur la reproduction des lémuriens ? | | | À: Quatrevingt · 27 octobre 2015 à 14:33 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 4 de 115 · Page 1 de 6 · 3 423 affichages · Partager Bonjour,
Ne jouons pas aux hypocrites ! ce reportage n'est pas fait pour ceux qui connaissent ce pays mais pour tout ceux, à qui on a répété, sans le connaître que Madagascar, que c'était le paradis, au milieu de la misère, et qui en dehors de ces louanges obséquieuses, ne connaissent rien de l'île !.
Que ce reportage comporte des lacunes, des imprécisions voir des inexactitudes, c'est le lot de la plupart de ce qui est présenté au public non informé mais ce reportage aura le mérite de montrer un aspect écorné du pays, loin de ce qu'il véhiculait, voici à peine, une dizaine d'années encore !
Madagascar n'est peut-être pas la réplique exacte figurant dans ce reportage mais il s'en rapproche bougrement et il va forcément déranger !. | | | Non, sans l'avoir vu ça sera encore une promotion de Madagascar et une invitation discrète au tourisme sexuel. | | | À: Nairoo · 27 octobre 2015 à 15:56 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 6 de 115 · Page 1 de 6 · 3 383 affichages · Partager " Si il a vu le tourisme sexuel, il a omis d'aller voir ce qui se passe en brousse
Ah bon !?  Tu as des confidences exclusives à nous faire sur la reproduction des lémuriens ? 
Désolé je ne sais pas à quel âge les lémuriens se reproduisent, mais des jeunes filles malgaches en brousse sont mères de famille à 14 ans et pas par des vazaha. | | | À: 1sitraka2 · 27 octobre 2015 à 18:35 · Modifié le 27 oct. 2015 à 20:13 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 7 de 115 · Page 1 de 6 · 3 364 affichages · Partager des jeunes filles malgaches en brousse sont mères de famille à 14 ans
Merci pour cette info qui, je pense, doit être une info exclusive | | | À: Quatrevingt · 28 octobre 2015 à 1:17 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 8 de 115 · Page 1 de 6 · 3 332 affichages · Partager des jeunes filles malgaches en brousse sont mères de famille à 14 ans
Merci pour cette info qui, je pense, doit être une info exclusive
Si vos ne savez pas ça, vous connaissez vraiment mal Madagascar ! | | | À: Quatrevingt · 28 octobre 2015 à 4:57 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 9 de 115 · Page 1 de 6 · 3 328 affichages · Partager Bonjour à tous :
Voici une émission : " Madagascar : l'enfer au paradis" dans Enquête exclusive sur M6 ce 1er novembre (mais aussi en rediffusion sur W9, Antenne Réunion, etc sur d'autres dates de diffusion) :
www.m6.fr/...adis-2147568199.html
Pour les touristes étrangers, Madagascar a tout d'un paradis : plages désertes, eau turquoise, soleil toute l'année, végétation luxuriante et une faune extraordinaire que l'on peut approcher au plus près (lémuriens, tortues géantes, dauphins et même baleines).
Pour les investisseurs, dont de nombreux Français, la grande île de l'Océan Indien présente d'énormes avantages. Ici, une sublime villa avec plage privée coûte moins cher qu'un studio à Paris. Et plusieurs hectares de terrains vierges bordés de cocotiers avec accès à la mer se négocient pour quelques milliers d'euros. Résultat, les professionnels du tourisme se bousculent. Et pour faire tourner hôtels et restaurants, la main d'œuvre ne coûte rien, ou presque (smic malgache : 30 euros par mois). Sur l'île paradisiaque de Nosy Be, nous avons suivi le quotidien d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe. La journée est facturée 600 euros aux clients étrangers. Elle gagne 1 dollar par jour et vit dans une cabane sans eau ni électricité.
Derrière le décor de carte postale, c'est la majeure partie de la population qui vit dans le dénuement. Madagascar est l'un des pays les plus pauvres du monde. 92% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Et 1 enfant sur 3 quitte l'école avant l'âge de 14 ans. Dans les carrières de pierre, certaines étant situées juste derrière les plages de rêve, vous découvrirez le quotidien de cette famille, obligée de faire travailler ses très jeunes enfants. Nina, 7 ans, casse des cailloux toute la journée pour les transformer en gravier. Pour sa mère, seul espoir : que sa fille épouse un blanc, un riche étranger, qui la fera sortir de cette misère.
De nombreuses jeunes filles offrent aussi leurs charmes aux touristes blancs, que l'on appelle « les Vazahas ». Sur l'île, la passe se monnaie autour de 10 euros et rien ne semble freiner le développement du tourisme sexuel. Des filles de plus en plus jeunes, souvent mineures, se prostituent. Et la police reste inactive ou impuissante face à ce fléau.
De son côté, la population locale, se sentant exploitée, est aujourd'hui à bout de nerf. Et il lui arrive de rendre la justice elle-même, jusqu'au lynchage en place publique, transformant ce paradis naturel en un baril de poudre prêt à exploser.
Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de Enquête exclusive www.m6.fr/...9.html#ixzz3plQBe8QD
Ce type d'émissions, au demeurant très en vogue sur les chaines de télévision françaises et européennes, ont la prétention de constituer des "reportages d'investigation".
Elles ne sont, en fait, qu'une forme de "voyeurisme journalistique". | | | À: OcéanI · 28 octobre 2015 à 7:24 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 11 de 115 · Page 1 de 6 · 3 315 affichages · Partager Ce type d'émissions, au demeurant très en vogue sur les chaines de télévision françaises et européennes, ont la prétention de constituer des "reportages d'investigation".
Elles ne sont, en fait, qu'une forme de "voyeurisme journalistique".
Prostitution (si possible tourisme sexuel et pédophilie), corruption, stupéfiants, marché noir (ou contrebande)... A l'image : plages de sable blanc avec palmiers, ghettos infâmes pleins d'enfants (gros plans sur les mouches et les rats), délinquants, courses-poursuites, caméras cachées, visages floutés et voix modifiées, expat qui sait tout, flic qui fait ce qu'il peut... Emotion, suspens, exclusivité, voix off virile et retour-plateau (retour à la civilisation). Pub! A une époque où "enquête" a été remplacée par "investigation", le but est de raconter des histoires s'intégrant bien entre les spots de publicité, pas de finaliser des recherches approfondies ou des analyses élaborées ni de produire des réflexions nuancées. Même la vulgarisation honnête est hors de propos. | | | À: 1sitraka2 · 28 octobre 2015 à 9:04 · Modifié le 28 oct. 2015 à 10:03 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 12 de 115 · Page 1 de 6 · 3 300 affichages · Partager des jeunes filles malgaches en brousse sont mères de famille à 14 ans
Merci pour cette info qui, je pense, doit être une info exclusive
Si vos ne savez pas ça, vous connaissez vraiment mal Madagascar !
En Afrique, on devient mère à 14, 13, 12 ans. Ce n'est pas un cas spécifique à Madagascar. Autre chose? PS : veuillez les excuser d'être mère si jeune parce qu'elles n'ont pas eu la possibilité d'avoir une éducation de qualité comme celle reçue par vos enfants et petits-enfants en France ou dans les écoles chics de Madagascar. | | | À: Quatrevingt · 28 octobre 2015 à 9:54 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 13 de 115 · Page 1 de 6 · 3 289 affichages · Partager Bonjour
A la derniere expo (internationale) a Tana des visiteurs (pas francais et pas forcement tres blancs) pouvaient s offrir une hotesse (non prostituee) pour le prix d une petite voiturzzz chinoise. Les hotesses sont choisies parmi les plus belles filles de l ile..
Sources : midimagas... et l express etc
Alors le tourisme sexuel et ceux qui ne font qu en parler m emmerle
La population qui se fait justice au barbecue?
En 1976 decembre a Majanga les malgaches ont assassiné 2000 comoriens en 3 jours
ils se sont fait justice?
voir: sur internet (tres peu de diffusion) en faisant sur la toile :massacre a mahajanga 1976
Une pensée pour les victimes du massacres de 1976 à MAJUNGA Publié le 23/12/2014 à 05:55 par ridjaTags : mort image vie monde femme histoire argent enfant livre pensée manga
Une pensée pour les victimes du rutaka ou massacres de 1976 à Majunga
C'était le 19 décembre 1976, il faisait beau à Majunga (ville portuaire de la côte nord-ouest de Madagascar, capitale de la province de Majunga) et tout le monde vaquait à ses occupations. Soudain, un enfant de la tribu Betsirebaka (tribu qui vient du Sud de Madagascar) se présenta dans une cour d'une famille comorienne du quartier Fifio (quartier de Mjunga) pour y faire ses besoins. Excédé par cet acte, un membre de la famille comorienne attrapa cet enfant et l'a barbouilla de ses propres excréments.
Ce geste fut considéré par les Betsirebaka comme un affront et une atteinte à leur culture (une souillure). Alors, Ils exigèrent réparation aux représentants de la Communauté comorienne. Ces derniers leur proposèrent un zébu et de l'argent.
Mais les Betsirebaka montèrent les enchères et refusèrent catégoriquement toute sortie de crise à l'amiable. Au lendemain, le rutaka ou massacres débuta dans le quartier de Mahabibo, tout près de la mosquée de Vendredi. Durant trois jours, des Antandroy (tribu du Sud qui signifie « ceux des épines »), soutenu par des Betsirebaka procédèrent à des assassinats à la machette, à des mutilations et à des viols dans les familles comoriennes. Ils incendièrent le quartier de Manga (un quartier où habitaient la plupart des Anjouanais) et saccagèrent les maisons de l'Abattoir (le quartier où vivaient les Grands Comoriens). Le bilan s’élèverait à 2.000 personnes (il n'y a pas un chiffre exact du nombre de morts). Le nombre de personnes rapatriées vers les Comores par la compagnie Sabena (compagnie aérienne belge) est de l'ordre de 17.000 dont 1200 à Mayotte.
J'ai découvert l'ampleur de ces massacres en 1992, à Majunga, lorsque mon ami le Dr Ali Affandi m'a permis de faire la connaissance d'une étudiante française (Marie Celton) de l'INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales). Celle-ci préparait un mémoire de maîtrise d'histoire intitulé «Le Rutaka de 1976 ». Elle a sollicité mon aide pour réaliser ses enquêtes sur le terrain Au cours de nos enquêtes, nous nous sommes posés un ensemble de questions, notamment l'origine de ces massacres, l'immobilisme des forces de l'ordre malgache pendant le déroulement des massacres, l'absence d’indemnisation des victimes par l’État Malgache et le devenir des rapatriés.
L’histoire d'un enfant barbouillé d'excréments est sans aucun doute un prétexte pour se débarrasser de la communauté comorienne. Cette thèse est confirmée par les différents témoignages que nous avions recueillis auprès des différentes catégories socioprofessionnelles malgaches de Majunga. A la veille de ces massacres, les Comoriens étaient considérés comme des « envahisseurs », des « parasites », des « méprisants », etc.
Durant les trois jours de massacre, aucune force de l'ordre n'est intervenue à Majunga pour stopper la barbarie des Betsirebaka et des Antandroy. Certains témoignent que la police de Mahabibo «a donné un coup de main aux Betsirebaka et des Antandroy pour en finir avec ces emmerdeurs». Cette thèse n'est pas à écarter car le premier comorien mort fut assassiné au commissariat de police de Mahabibo. Et ce n'est que le troisième jour, après le déclenchement de massacres, que les forces de l'ordre, qui se trouvaient à Diego Suarez, ont intervenu. Donc, cette réaction tardive des forces de l'ordre montre, d'une façon explicite, la position ambiguë du gouvernement malgache lors de ces événements.
En ce qui concerne la question de l’indemnisation des victimes de ces massacres, elle était posée entre le gouvernement malgache et l’État comorien. Selon l'ex ministre des Affaires Étrangères comorienne de l'époque, Monsieur Mouzaoir Abdallah que nous avions rencontré en novembre 1992, l'indemnisation des victimes des massacres de 1976 a été acceptée par les autorités malgaches dans un livre blanc (nous n'avions pas vu ce livre). Ce dernier, qui était le principal négociateur du rapatriement des rescapés, dit que ce sont leurs successeurs qui devaient régler ce litige. Finalement les victimes du rutaka n'ont jamais été indemnisées car l'ancien régime du président Abdallah avait imputé la responsabilité des massacre au président Ali Soilihi.
Pour les rapatriés, la plupart ont quitté les Comores après le coup d'état du 13 mai 1978. Un grand nombre de ces gens-là, surtout ce qu'on appelle Zanatany (une population qui s'est installée loin de son pays d'origine mais qui garde avec ce dernier des liens privilégie) sont retournés à Madagascar: « Même si nous avions frôlé la mort ici, ce pays reste le nôtre car nous y avons passé la grande partie de notre vie » (entretien, l'Abattoir,11 juillet 1992).
Par conséquent, comme le souligne le journaliste Kamal Eddine SAINDOU, les massacres de Majunga ou kafa la Mdjangya (la catastrophe de Majunga) montrent « une opération planifiée qu'à un simple excès de colère d'une famille bafouée dans son honneur » (Kashkazi n°58, décembre 2006).
En ce qui me concerne, à travers les enquêtes effectuées à Mjunga en 1992, le ruta reste la plus grande tragédie de l’histoire de l'immigration comorienne car, pour la première fois, toute une communauté était livrée à la barbarie humaine sans aucune défense.
Je me souviens d'un jeune du quartier de Mourafine qui racontait, avec une forte émotion mélancolique et des larmes, l’histoire de son frère démembré.
Je me souviens encore du grand Cheikh Mansour (originaire de la ville d'Ikoni, en Grande Comore) qui évoquait, dans sa maison de l'abattoir, le récit épouvantable de la jeune femme qui a perdu l'usage de la parole depuis le jour qu'elle a accepté, sous la menace pesante des Antandroy, de couper la tête de son propre frère pour sauver sa vie. Je garde amèrement l'image du cimetière d'Antanimasaja où aucune sépulture n'atteste la présence des morts de ces massacres.
Ibrahim Barwane | | | À: Sanois · 28 octobre 2015 à 10:27 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 14 de 115 · Page 1 de 6 · 3 278 affichages · Partager Bjr,
Je pense que les événements de 1976 s'agissent surtout d'une rivalité ethnique et non d'un fait divers comme voler une poule et se faire lyncher par exemple. Les comoriens étaient sans doute visés mais, en réalité, toutes les origines ethniques en font les frais. Si c'était un Merina qui avait fait ses besoins dans la cour alors les Merina auraient également eu la même sentence. Une rivalité soutenue par le président de la Révolution de l'époque Didier Ratsiraka qui, en 2002, a même indirectement décidé par diviser territorialement les 6 ex-provinces de Madagascar en commençant par dynamiter les ponts qui marquent la frontière entre deux ex-provinces (remplacées par des régions plus tard). L'incendie du palais de la Reine en novembre 1995 sous la présidence de l'ex-chef de l'Etat contesté Zafy Albert avait sans doute caractérisé cette rivalité entre les originaires des hauts plateaux et les côtiers. | | | À: Quatrevingt · 28 octobre 2015 à 10:49 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 15 de 115 · Page 1 de 6 · 3 265 affichages · Partager Merci pour les hypotheses et les pensees..
Je voulais seulement renseigner ceux qui croient ce qu ils entendent et lisent.sans jamais rien verifier ni recouper.et montrer qu on peut rechercher l information
A force de ressasser les memes antiennes certains sont persuadés par ce qu ils entendent (surtout dans les forums)
dixit publicite
et
En 95 j habitais Tsimbazaza et c etait deja et encore la course aux francais (2 arrestations)
panne de batterie (10 mn de retard!!!) Image attachée: | | | À: 1sitraka2 · 28 octobre 2015 à 16:03 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 16 de 115 · Page 1 de 6 · 3 219 affichages · Partager Désolé je ne sais pas à quel âge les lémuriens se reproduisent, mais des jeunes filles malgaches en brousse sont mères de famille à 14 ans et pas par des vazaha.
Ce qui sous-entend quoi, que si elles couchent si jeunes elles peuvent tout aussi bien se prostituer pour quelques pièces ou un petit billet ? 
Et au passage, tu dois avoir un don surnaturel pour juger d'un reportage avant même de l'avoir vu.
Il y a quelques mois, c'est le revers de la médaille des Maldives qui avait été présenté dans ce même documentaire. Affligeant.
Mais bien sûr il y a toujours des personnes qui préfèrent qu'on cache ce genre d'informations... | | | À: FDB · 28 octobre 2015 à 16:16 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 17 de 115 · Page 1 de 6 · 3 216 affichages · Partager Désolé je ne sais pas à quel âge les lémuriens se reproduisent, mais des jeunes filles malgaches en brousse sont mères de famille à 14 ans et pas par des vazaha.
Ce qui sous-entend quoi, que si elles couchent si jeunes elles peuvent tout aussi bien se prostituer pour quelques pièces ou un petit billet ? 
Et au passage, tu dois avoir un don surnaturel pour juger d'un reportage avant même de l'avoir vu.
Il y a quelques mois, c'est le revers de la médaille des Maldives qui avait été présenté dans ce même documentaire. Affligeant.
Mais bien sûr il y a toujours des personnes qui préfèrent qu'on cache ce genre d'informations...
Des reportages sur Madagascar, il y en a eu des dizaines et tous se ressemblent. Il ne faut pas s'attendre à des révélations extraordinaires, et le tiers de la vérité n'apparaîtra pas. En ce qui me concerne, on peut dire tout ce qu'on veut, je m'en tape et qu'elles se prostituent ou pas n'est pas mon problème. Madagascar est un Pays qu'on apprend à connaître en vivant sur place et non pas par des reportages télévisés, aussi bons puissent-ils être. | | | À: 1sitraka2 · 28 octobre 2015 à 16:33 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 18 de 115 · Page 1 de 6 · 3 202 affichages · Partager on peut dire tout ce qu'on veut, je m'en tape
Pas de problème, c'est ton droit. Mais nier l'évidence ne modifiera pas les faits.
Madagascar est un Pays qu'on apprend à connaître en vivant sur place et non pas par des reportages télévisés, aussi bons puissent-ils être.
Bien sûr. Mais étant donné qu'on ne peut vivre dans tous les pays du monde en même temps, on apprend forcément à connaître la plupart d'entre eux par des voyages, des lectures, des reportages, des témoignages, etc... Pour autant qu'on s'y intéresse, bien évidemment. | | | À: FDB · 28 octobre 2015 à 16:40 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 19 de 115 · Page 1 de 6 · 3 200 affichages · Partager Pas de problème, c'est ton droit. Mais nier l'évidence ne modifiera pas les faits.
Où et quand aurais-je nié l'évidence ? Et quelle évidence d'ailleurs ? | | | À: 1sitraka2 · 28 octobre 2015 à 20:27 Re: " Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 Message 20 de 115 · Page 1 de 6 · 3 142 affichages · Partager Madagascar est un Pays qu'on apprend à connaître en vivant sur place
Impossible pour un étranger de connaitre Madagascar s'il n'a jamais fait l'expérience de vivre avec moins de 30€ par mois comme les 9/10ème des malgaches. Connaitre Madagascar, c'est vivre dans les mêmes conditions que ses habitants, pauvres à plus de 90%. | Discussions similaires sur Madagascar: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 6 900 visiteurs en ligne depuis une heure! |