Disons que subir un contrôle au faciès ne me dérange pas beaucoup : c'est la règle ! J'ai d'ailleurs plus souvent été surprise par la probité de ceux qui me collaient une amende méritée, dans des coins ou je m'atttendais à ce qu'on me réclame un bakchich, que l'inverse.
En revanche, la confrontation à des hommes en armes, très peu ouverts à la négociation, bien loin de l'ambiance bon enfant du marchandage de bord de route, est toujours un peu traumatisante, même quand ça se termine bien.
Ce qui m'a toujours effrayée à
Mexico, c'est de voir que les gens y avaient plus peur de la police que des voleurs...