Oui, sans quitter l'euro, il n'y avait pas d'autre solution que de continuer la même politique dictée par les traités Européens.
Jean-Claude Juncker: “Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens déjà ratifiés”, (“Le Figaro”, 29/01/2015).
En
France, avec le FG concernant ce point là, il y a un problème. Le FG semble souhaiter le maintien dans l'euro que ce soit en
Grèce ou en
France. Ce qui pose le problème de la crédibilité, qui, pour le cas Grecque a trouvé la réponse.
Perso, je suis toujours pas remis du retournement de veste de Syriza. C'est totalement stupéfiant ! Manipulateur ? Opportuniste ? Un peu des 2 ?
Pour répondre à ta question d'André, le pouvoir. Mais implicitement cela pose le problème de notre fonctionnement démocratique.
Je fais confiance au Grecs pour trouver la solution. Ils sont bien placés pour relever ce défit de part leur histoire et l'actualité !
Peu être quelque chose va se jouer en
Grèce dans les semaines, mois qui viennent qui aura un impact considérable sur l'Europe. A moins de choisir la voie de la liberté, ce sera l'asservissement.