Héhé, c'est presque ça...
Premièrement, il faut savoir qu'à une température donnée l'air ne peut absorber qu'une quantité limité de vapeur d'eau, cette capacité augmentant avec la température. Lorsque cette capacité est atteinte, on dit que l'air est
saturé d'humidité.
Le point de rosée, c'est "la température à laquelle il faut abaisser l'air ambiant pour qu'il devienne saturé d'humidité"... il se donne en °c (ou °F) puisque c'est une température. Ex: si le point de rosée est de 16°c et bien l'air deviendra saturé si sa température s'abaisse à 16°c... cette saturation entraine le dépot de rosée et éventuellement la formation de brume ou de brouillard (tout phénomènes de condensation de l'eau).
Le
point de rosée est donc une mesure de
l'humidité absolue. Plus il est élevé, plus il fait humide.
Par définition, la température de l'air ne peut pas s'abaisser sous le point de rosée.
L'humidité relative, elle, est le ratio entre la teneur actuelle de l'air en vapeur d'eau et sa capacité maximale (fonction de la température ambiante. Elle se mesure en %. Elle est dite
relative car cette valeur ne depend pas que de l'humidité mais aussi de la température ambiante.
On considère generalement que lorsque le point de rosée est inférieur à 15°c on ne ressent pas l'humidité de l'air.
Entre 15°c et 20°c l'humidité se fait sentir, il fait lourd.
Au delà de 20°c, la sensation d'inconfort devient manifeste. En
France métropolitaine, seules les région méditerranéennes connaissent fréquement de tels points de rosée, en été.
Au delà de 24°c on entre dans des valeurs tropicales.
Les points de rosée maximums habituellement atteint sur terre tournent autour de 30°c, valeurs souvent atteintes dans le golfe persique en été.
C'est des points ou l'on peut boire un bon verre de rosé avec un glaçon même deux verres si on veut, et ce toute l'année.

Je plaisante.
