Bonjour Etheric,
Tout d’abord merci pour votre contribution et le partage de votre point de vue.
Ceci dit, je ne suis pas aussi tranchée dans mon opinion que vous. Je comprends votre vision même si en ce qui me concerne je ne perçois pas d’un côté les « méchants » (grosse structure touristique) qui pour relativiser le côté négatif, emploient quand même, des centaines de personnes et les « gentils » (chambre chez l’habitant) qui parfois pratiquent des prix excessifs au regard d’une prestation sans aucun rapport avec le niveau de vie du pays, ni avec la qualité proposé.
Vous m’avez compris, enfin je l’espère, c’est l’espèce de surenchère de la bonne aubaine du touriste à plumer qui m’agace un peu, plus que de savoir qui en est le bénéficiaire.
Je ne cherche pas à effectuer un voyage à moindre frais, mais à payer le juste prix.
Le camping ne m’emballe pas plus que ça, parce que c’est sûr, au fin fond de la Lozère ou sur le plateau du Larzac aussi, c’est 0€ assuré. (Je vous taquine !) Je respecte votre voyage et la lecture de vos aventures m’a beaucoup plus. J’aime la diversité du voyage dans sa forme et sur le fond.
Pour mon avis, partant du principe que l’économie d’un pays se joue aussi avec les investissements étrangers, qui participent indirectement ou directement au développement du dit pays, ayant également beaucoup voyagé, en utilisant toutes (ou presque) les formules et les façons de voyager, je sais que les « liens » que l’on peut créer avec la population locale tient plus de la personnalité et/ou l’attitude du voyageur qu’a sa formule de voyage.
Pour résumer, je crois profondément qu’il faut de tout pour faire un monde car si les premiers investisseurs d’infrastructures « touristiques » ne s’étaient pas installés, certaines régions du monde ne seraient tout simplement pas accessible. Il ne faut pas oublier aussi que tout une micro-économie se greffe autour et vit de ce tourisme de masse.
Je me doute que je risque de vous faire bondir :) mais afin d’illustrer mon propos.
Je vous assure qu’il m’est difficile parfois, de lire certains français s’émouvoir d’un paysan à l’autre bout du monde, alors que chez nous, ils n’en ont aucun, envers, le manœuvre de maçonnerie, le manutentionnaire ou le déménageur, exténué et abimé par un travail difficile, trop occuper à défendre leur petit privilège.
Dans tous les cas, merci pour vos conseils, je vais réfléchir et étudier encore un peu les expériences des uns et des autres. Au final, je déciderai si j’enlève certains pays ou si je verrai, quand j’y serais.
Bien à vous,
Sylvia