Ticapi · 28 juillet 2016 à 22:39 · 754 photos 360 messages · 26 participants · 52 289 affichages | | | | Merci beaucoup pour la carte  . C'est en effet tout proche ! | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Ticapi · 3 mars 2017 à 23:23 · Modifié le 31 mars 2017 à 21:58 Re: Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria Message 222 de 360 · Page 12 de 18 · 1 656 affichages · Partager 20.07.
La nuit fut bonne, pas trop froide. Par contre, une fois sortis du sac de couchage, il faut s’habiller chaudement, car on sent l’humidité qui vient de la rivière. Nous prenons tranquillement notre petit déjeuner, pain, rusks, œufs brouillés et du bacon. Nous avons une journée tranquille devant nous, car nous avons décidé de ne pas faire l’excursion au Mudumu NP prévue initialement. Tous les quatre, nous avons envie d’autres rencontres, rencontres qu’on ne peut pas trouver dans les parcs.
Vers 10 heures, nous partons nous promener autour du camp. Nous nous arrêtons discuter avec un monsieur qui est en train de forger un couteau. Il nous explique comment faire, nous restons un petit moment avec lui et son ami.
Plus loin, dans un autre village au bord de la C49, nous discutons avec un papa qui tient un bébé dans ses bras. Il nous explique que le petit est malade. Le pauvre a une vilaine gastro, il a vraiment l’air mal au point. Nous demandons au papa pourquoi il ne va pas chez le médecin. Il nous explique que le taxi coûte très cher. Il doit payer 100 $N pour le trajet aller-retour. D’après le papa, la consultation n’est pas très onéreuse, il a assez d’argent pour la payer. Nous décidons de lui donner les 100 $N pour le taxi. Il nous remercie et nous fait visiter l’école du village. En fait, il n’y a pas vraiment une école. Les petits sont assis dehors, sur de petites chaises en plastique. Il leur demande de nous dire des mots en anglais. Ils sont tellement timides, ils n’osent rien dire. La maîtresse les fait chanter et ils récitent une comptine pour nous. Les petits ont entre 4 et 6 ans, ils sont trop choux.
Nous retournons sur nos pas. Les enfants dans les différents villages nous font des signes avec les mains. Une maman est en train de laver son linge au puits, il y a des vaches, taureaux, et poules partout.
Nous nous arrêtons au Living Museum. Nous payons 50 $N par personne pour la visite. Le guide parle bien anglais. Il nous explique qu’ils vont nous montrer la vie des gens d’ici, comme ça se passe tous les jours dans les villages. La visite est très intéressante, les femmes et les hommes sur place ont un réel plaisir de nous montrer leur façon de vivre et comment ils préparent les aliments. La grand-mère nous montre comment tresser des paniers. Quand je lui pose la question si les hommes tressent aussi des paniers, elle éclate de rire. Bien sûr que non, ce n’est pas un travail pour les hommes. Nous voyons encore un forgeron à l’œuvre. Puis, ils nous montrent un garde-manger, et aussi les pièges pour les animaux. Ils nous expliquent que les crottes d’éléphants sont très importantes pour eux. La fumée qui s'échappe du feu alimenté de crottes éloigne les moustiques. Ils ont aussi un instrument pour attirer les hippopotames. Aujourd’hui, ils n’ont plus le droit de tuer les hippopotames, ils n’utilisent donc plus cet instrument qui imite le bruit de cet animal.
Le garde-manger et certaines maisons sont fabriqués avec le sable des termitières. Ils cassent la termitière et ils mélangent ce sable avec de l’eau. Le mélange est appliqué sur les parois et durci en quelques heures. Les maisons construites de cette façon sont très solides et tiennent plusieurs années. Tout le monde commence à chanter, les hommes jouent du tambour et les femmes dansent. Ils ont un plaisir fou et nous aussi. Tim danse avec eux, nous nous amusons bien. Avant de partir, nous achetons deux jolis paniers faits par les femmes.
Nous avons passé un superbe moment avec cette famille et avons l’impression que c'est réciproque. Nous continuons notre promenade le long de la piste, afin de rejoindre le camp Kwando.
| | | De retour au camp Kwando, nous ramassons de nombreux fruits de la passion qui sont tombés des arbres. Ils sont excellents, nous en avons pour plusieurs jours.
Il est déjà tard, nous avons faim, nous préparons donc à manger. Mélina passe le reste de l’après-midi au bord de la piscine. Tim et Benoît vont chercher des cannes à pêche à la réception du Lodge. Ça ne mord pas, ils se découragent assez vite. Au bout d’une heure, ils ramènent leurs cannes à pêche. Du coup, pour si peu de temps, la gérante ne leur fait pas payer la location.
Pendant ce temps, j'observe les nombreux oiseaux qui vivent dans les arbres et au sol de notre emplacement.
Nous prenons l’apéro sur la terrasse du Lodge, le coucher du soleil est à nouveau magnifique. Un couple d’allemand revient du parc Mudumu, ils ont passé plusieurs heures dans ce parc et sont très déçus, car ils n’ont vu que quelques phacochères.
Pendant que nous soupons, une chienne vient au camp. Elle a de grosses mamelles et doit donc avoir des petits quelque part. Elle est bien maigre, nous lui donnons nos restes, elle les avale goulument. Puis, nous passons la soirée tranquillement autour du feu en compagnie de la chienne.
| | | Camp Kwando Kongola : Ce camp se trouve au sud de Kongola au bord de la rivière Kwando. La propriétaire est très sympathique et aime discuter avec ses hôtes. Le camping est grand et engazonné. Nous avons réservé un privat campsite, il y en a seulement trois. Les emplacements des camps privés sont immenses et vraiment chouettes. On pourrait y mettre une dizaine de voitures. Il y a une douche et un lavabo sous un arbre, entourés de bambou et des toilettes avec lavabo, également entourés de bambou, sous un autre arbre. L’eau chaude est fournie par un Donkey. Il y a aussi un barbecue et un bloc de cuisine en béton, avec un plan de travail, un évier pour laver la vaisselle, une lumière et une prise électrique. L’électricité fonctionne entre 18h00 et 22h00. Sur le site, il y a une belle et grand piscine, avec des chaises longues et des hamacs.
Toilettes
Cuisine
Douche
| | | Je viens de dévorer la suite de ton carnet (j'en étais restée au Mowani Campsite)  Quel magnifique voyage! J'en regrette presque de ne pas faire la bande de Caprivi....
Il faudra revenir. | | | J'avais bien lu que les pistes de Susuwe étaient sableuses, vous en avez fait l'amère expérience.
Bon, l'expérience n'était pas si amère. Cela reste même un excellent souvenir. 
Dans 2 mois nous serons à Susuwe et nous passerons 3 nuits à Muvenje campsite (ou Mashirivers pour Delphine). Au programme, Mudumu, Mamili (si nous avons de la chance) et Susuwe, ainsi que probablement une croisière sur la Kwando car il paraît que le propriétaire de Muvenje propose des croisières extraordinaires.
Oui, Dan est connu pour ces croisières. Les allemands en raffolent.
Il semblerait qu'il y ait beaucoup d'eau en ce moment dans la bande de Caprivi et au Botswana. Ce qui est plutôt bien après les années passées ou les pluies étaient insuffisantes.
Je crois presque partout en Namibie. C'est une bonne chose, le pays a besoin d'eau, les barrages étaient au plus bas.
Bon, vivement la suite du carnet, qui hélas se rapproche de sa fin me semble-t-il.
Oui, la fin approche. C'est long à écrire un carnet quand on part quatre semaines, mais ça me fait revivre le voyage. 
Tu as bien la chance de partir bientôt. Tu n'as pas une petite place pour une personne supplémentaire? | | | Bonjour Carmen, Toujours aussi sympa ton récit ; ça nous donne des idées pour un prochain circuit où nous envisageons d'aller au Botswana. Ça avance les préparatifs pour le prochain voyage?? Jacques | | | Merci Jacques,
Oui, les préparatifs avancent.  Pour 2017 tout est ok, je suis en train de préparer 2018. Pour le moment, les dates du Tok Tokkies Trail ne sont pas encore sorties et les réservations pour le KTP seront seulement possible au mois d'avril. Mais j'aimerais réserver le plus vite possible, la Namibie semble être à la mode. Bon, nous ferons du camping, je pense que c'est plus facile pour trouver des dispos.
Bonne journée Carmen | | | Bonjour Ticapi
Vous avez loué un 4X4 sur un mois et vous avez payé combien ? Dormiez vous en tente pendant tout votre séjour ? (pour les douches etc... comment ça se passe) a quelle période de l'année vous y êtes vous rendus ?
Cordialement
Nat | | | Bonjour Nathalie,
Tu peux trouver certaines réponses dans mon récit. Les dates sont indiquées en gras au début de chaque étape. Nous étions en Namibie en juin-juillet, donc pendant l'hiver australe.
Comme écrit en page 1, nous avons dormi 9 nuits en Lodge sur les 27 nuits sur place. Nous avons adoré nos nuits en campings. Après chaque récit journalier, tu trouveras le feed-back sur les Lodges et campings avec de nombreux photos, notamment des sanitaires. Nous avions souvent une douche, WC, lavabo privés, rien que pour nous. Parfois, des sanitaires en commun et juste un WC à Spitzkoppe. Le mieux est de lire les différents carnets pour te faire une idée.
Pour 28 jours de location, nous avons payé environ 2000 Euros pour le 4x4 avec équipement de camping. | | | Bonjour Nathalie,
Tu peux trouver certaines réponses dans mon récit. Les dates sont indiquées en gras au début de chaque étape. Nous étions en Namibie en juin-juillet, donc pendant l'hiver australe.
Comme écrit en page 1, nous avons dormi 9 nuits en Lodge sur les 27 nuits sur place. Nous avons adoré nos nuits en campings. Après chaque récit journalier, tu trouveras le feed-back sur les Lodges et campings avec de nombreux photos, notamment des sanitaires. Nous avions souvent une douche, WC, lavabo privés, rien que pour nous. Parfois, des sanitaires en commun et juste un WC à Spitzkoppe. Le mieux est de lire les différents carnets pour te faire une idée.
Pour 28 jours de location, nous avons payé environ 2000 Euros pour le 4x4 avec équipement de camping.
Merci Carmen,
les camping municipaux sont paraît il bien moins onéreux. Vous êtes allés dans des campings privés ou municipaux et de mémoire, combien payiez vous pour un camping municipal ou un privé ? Trouviez vous facilement, sur votre route, des campings.
Cordialement.
Nathalie | | | Tous nos campings étaient réservés à l'avance.
Non, les campings NWR ne sont pas moins chers.
Voici les prix, par nuit, par personne:
Solitaire Guest Farm 130 N$ Sesriem NWR 180 N$ Rostock Ritz 140 N$ Spitzkoppe 135 N$ Ameib 170 N$ Brandberg 110 N$ plus 50 N$ pour la voiture Mowani 210 N$ Khowarib 150N$ Epupa 120 N$ Olifantsrus NWR 250 N$ Hakusembe 160 N$ Nunda 120 N$ Camp Kwando 210 N$ Senyati 300 Pula
Pour nous, il était important d'avoir des places de camping proche des lieux à visiter et surtout, situées dans un bel endroit. En général, la Namibie n'est pas un pays bon marché. | | | À: Ticapi · 8 mars 2017 à 13:14 · Modifié le 1 juil. 2017 à 11:54 Re: Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria Message 233 de 360 · Page 12 de 18 · 1 473 affichages · Partager 21.07.
Ce matin, le thermomètre affiche 5 degrés, mais la sensation de froid est bien plus vive avec l’humidité générée par la rivière. Nous déjeunons emmitouflés dans nos grosses vestes et portons même des gants. Dès que le soleil se lève, l’atmosphère se réchauffe rapidement. Le Bircher, préparé par Tim, flocons d’avoine mélangés avec du yogourt, dattes, amandes, pommes et fruits de la passion, est très bon. Nous plions rapidement nos tentes et sommes prêts pour la journée. Je vais payer les boissons, consommées hier soir sur la terrasse du Lodge, à la réception. Je discute un petit moment avec la patronne sur la région, le Botswana et le Zimbabwe.
A peine partis, nous nous arrêtons devant le petit village où nous avons acheté le bois avant-hier. Un homme vient nous voir et nous explique que les enfants sont à l’école et les femmes au travail. Nous lui laissons encore des habits et toute la nourriture qu’on aura plus besoin. En effet, nous avons fait le tri au camp Kwando, nous gardons seulement ce que nous aurons besoin ce soir pour cuisiner. Nous lui laissons de l’huile, du vinaigre, du sucre, du sel, du riz et également trois bidons vides. Il a l’air heureux et en même temps étonné de recevoir autant. Il en perd presque sa voix. En se promenant hier matin, nous avons remarqué que certains villages sont plus pauvres que d’autre. Dans ces villages, les enfants sont moins bien habillés. Leurs habits sont souvent en lambeaux et fréquemment trop grands ou trop petits. Nous sommes donc heureux de partager le peu qu’on peut avec eux.
En route, nous voyons des enfants « à l’école ». Ils sont assis, sous un arbre, sur de petites chaises en plastique, en rang, devant un tableau noir adossé à l’arbre. Le prof, un homme grand et bien habillé, avec une baguette à la main, explique aux enfants quelque-chose sur le tableau. Quelle jolie scène. Nous nous arrêterions bien, mais nous ne voulons pas les déranger.
Au bord de la route, entre Kongola et Katima Mulilo, nous voyons de nombreux troupeaux de vaches et de bœufs. Un homme est en train de découper une vache, la tête est posée par terre et les morceaux de viande sont suspendus. A Katima Mulilo, nous faisons le plein chez Shell et allons manger des Burgers et des frites au Lions King. Cette ville fourmille de monde, mais comme à Rundu, les gens sont respectueux, ils ne mendient pas et n’essaient pas de nous vendre des choses. Après avoir acheté quelques victuailles pour les pique-niques des prochains jours, nous quittons Katima et rejoignons la frontière. Nous devons remplir le même document que celui que nous avons complété en arrivant à Windhoek. Puis, il faut aller dans un autre bureau pour remplir un document concernant la voiture. Nous devons noter le numéro de plaque d’immatriculation, le numéro de châssis, etc. et montrer le « Cross Border Permit ».
Entre les deux frontières, nous sommes obligés de rouler à travers une petite dépression remplie d’un liquide pour désinfecter les pneus de la voiture. Puis, contrôle des passeports du côté Botswana et tampons au service de l’immigration. Au guichet d’à côté, il faut donner le « Cross Border Permit » qu’Asco nous a donné et à nouveau indiquer les numéros de plaques de la voiture. L’employée nous demande où nous allons, où nous dormons les prochaines nuits et quand nous allons quitter le Botswana. Elle veut savoir ce qui se passera avec la voiture, étant donné que nous allons la laisser à Kasane avant de quitter le Botswana pour le Zimbabwe. Elle n’a pas l’air très réveillée, elle baille tout le temps et a un cure-dent coincé entre ses dents. Bref, cela ne fait pas très sérieux. Nous devons payer 190 Rands, car nous n’avons pas des Pulas sur nous. Étonnement, ils acceptent les Dollars namibiens et les Rands. Il est également possible de payer avec la carte de crédit. Après toutes ces formalités, nous sommes obligés de désinfecter nos chaussures une par une. Puis, ils veulent voir notre frigo. Dans la vallée, en contre bas, nous voyons des éléphants, antilopes, buffles et singes. Je dis au douanier qu’il a bien la chance de vivre dans ce petit paradis. Il se déride tout de suite, il sourit, mais il me répond que c’est un paradis pour nous, mais pas pour eux. Mais, ma remarque lui a visiblement fait plaisir, il jette un rapide coup d’œil dans le frigo et nous dit de passer. Ouf, nous l’avons échappé belle, les français devant nous doivent vider une grande partie de leur coffre et ils sont en train de manger des aliments que les douaniers ne veulent pas laisser passer.
La vue depuis la douane
Après nous avoir inscrits dans le registre du parc Chobe, nous prenons la route bitumée qui le traverse d’ouest en est. Nous voyons quelques éléphants, koudous et surtout, notre premier hippotrague noir. Cette antilope est vraiment majestueuse ! Par contre, elle n’est pas facile à prendre en photo, il y a beaucoup d’arbre et arbustes.
Hippotrague
A Kasane, nous changeons de l’argent à la banque, et reprenons la route pour le camp Senyati. Le bâtiment où se trouve la réception est petit et très simple. Ils vendent quelques souvenirs, de la viande congelée et aussi quelques boîtes de conserves. Ils nous attribuent le campsite numéro 18, mais je demande à avoir un autre, plus proche du trou d’eau. Finalement, nous recevons le numéro 8. C’est parfait ! On est bien placé, depuis notre emplacement, nous pouvons voir le Hide et une partie du plan d’eau. Bizarrement, d’autres emplacements autour de nous sont inoccupés, nous ne comprenons pas pourquoi ils voulaient nous attribuer un campsite tout au fond. C’est sympa, nous avons une petite maisonnette avec nos propres toilettes, notre douche et un lavabo. Il y a également une petite plateforme, sous un couvert, pour mettre la table. Nous avons aussi une prise électrique, la lumière, un évier et, comme d’habitude, un barbecue. C’est vraiment chouette !
Une fois installés, nous allons tout de suite au plan d’eau pour observer les éléphants présents. Ils sont assez malins, ils boivent directement vers la pompe où l’eau fraîche arrive et ne boivent pas l’eau stagnante du plan d’eau. Un éléphant adulte boit environ 220 litres d’eau par jour et s’il le faut, il peut le faire en une seule fois.
Ici c’est un vrai défilé d’éléphants, dès qu’un troupeau part, un autre arrive et ainsi de suite. Il y a aussi une sorte de bunker, un tunnel sous terre, qui nous amène très proche du plan d’eau. Au bout de ce tunnel, il y a quelques lucarnes d’où on peut observer les animaux présents. Quand nous y sommes, les pieds des éléphants sont seulement à une dizaine de centimètres de nous. C’est impressionnant, on peut même sentir l’odeur de l’animal.
Photo prise depuis le tunnel
Nous prenons le souper autour du feu, salade de pâtes avec des tomates et du thon. Pour le dessert, banane et chocolat cuits dans la braise. Puis, nous retournons une dernière fois au plan d’eau. Il y a encore des éléphants, des grands, des moyens et des petits. | | | À: Ticapi · 8 mars 2017 à 13:21 · Modifié le 9 mars 2017 à 15:52 Re: Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria Message 234 de 360 · Page 12 de 18 · 1 470 affichages · Partager Senyati Camp : Le Waterhole du Senyati est juste extraordinaire ! Le lodge n’est pas très beau, très simple et les chambres ont l’air spartiate. Par contre, les emplacements de camping sont vraiment chouettes. Chaque emplacement a sa maisonnette avec WC, douche, lavabo, évier pour laver la vaisselle et électricité. Il y a aussi un petit avant toit avec un socle en béton pour mettre la table. Comme d’habitude, il y a bien sûr le barbecue. La terrasse qui surplombe le Waterhole est très grande et il y a ce fameux tunnel qui permet de s’approcher du Waterhole et voir les éléphants de très près. On aurait pu les toucher, tellement ils étaient proches.
Le chauffe-eau | | | Merci Carmen de m'avoir récapitulé les campings en Namibie.
Cordialement.
Nat | | | 22.07.
La nuit fut très froide, la plus froide de notre séjour. Mais le soleil nous réchauffe heureusement vite. Après le petit déjeuner, nous plions nos tentes et partons pour le Chobe NP. Sur la grande route bitumée, nous sommes arrêtés par la police. Benoît a roulé trop vite, il reçoit une amande de 360 Pulas.
Lever du soleil sur la plan d'eau du Senyati Camp
On nous observe pendant le petit déjeuner
La police
Au Sedudu Gate, nous pouvons payer l’entrée du parc avec la carte de crédit et nous devons à nouveau nous inscrire sur le registre du parc. Nous empruntons tout de suite la première piste à droite qui rejoint la rivière. Le sable est assez mou, mais pas très profond, rien à voir avec Susuwe. Pour le moment, nous n’enclenchons pas la fonction 4x4. Par contre, nous avons pris le soin de dégonfler les pneus.
Ce parc est pas mal boisé, rien à voir avec Etosha. Sur les premiers kilomètres, nous ne voyons pas d’animaux, puis enfin des impalas, des koudous, un damalisque et nos premiers Waterbucks.
Damalisque
Waterbuck
Nous longeons la River Front et faisons une grande boucle dans le parc. Après avoir passé trois heures sur les pistes du parc et après avoir vu de nombreux éléphants, girafes, koudous, bubales, phacochères, buffles, hippopotames, crocodiles, babouins et impalas, dont un troupeau d’environ 200 têtes, nous retournons au Sedudu Gate. Peu avant le Gate, nous observons deux honey badgers. Les deux ratels sont assez loin, mais nous avons nos jumelles.
C'est l'heure de la sieste pour les petits
| | | Puis, nous quittons ce petit paradis terrestre pour nous rendre au Chobe Safari Lodge. On nous dit que la chambre n’est pas prête. Pas grave, nous allons manger un morceau sur la belle terrasse du Lodge. Le burger est bon, par contre, la salade n’est pas terrible. Le parmesan qui accompagne la salade est carrément infecte. La chambre est enfin prête et nous pouvons nous installer. En ouvrant la porte, une légère odeur d’humidité, de vieux, chatouille mes narines. La chambre familiale est très grande, en fait, il y a deux chambres et une salle de bain. Le tout est très vieux, la salle de bain a besoin d’une bonne rénovation. Par contre, le petit jardin devant la chambre est assez sympa, nous sommes au bord de la rivière Chobe. Nous voyons un varan qui se prélasse au soleil, mais il part tout de suite, dès qu’il nous voit.
| | | bonjour Ticapi
Donc 2.000 euros le coût de la location d'un 4 x 4 pour un mois. Y avait t-il une tente sur le toit et si oui, qu'en était t-il du confort pour la nuit ? | | | À: Ticapi · 10 mars 2017 à 10:36 · Modifié le 10 mars 2017 à 11:25 Re: Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria Message 239 de 360 · Page 12 de 18 · 1 376 affichages · Partager Depuis la maison, j’ai réservé, il y a quelques mois déjà, une sortie bateau privative avec Chobe Charlin Charters. Comme convenu par mail, nous nous rendons à 15h00 à la réception du Lodge. Dix minutes plus tard, il n’y a toujours personne, Benoît va voir à l’embarcadère où les bateaux accostent, mais là non plus, il n’y a personne.  Je demande à la réceptionniste de téléphoner pour nous, elle me passe une personne qui me dit que le bateau va arriver dans dix minutes. En effet, dix minutes plus tard, le bateau arrive enfin. Deux minutes plus tard, un deuxième bateau accoste et tous les deux veulent nous embarquer.  Nous n’y comprenons rien, bref, le plus important est d’avoir un bateau pour nous.
Nous partons avec le premier bateau arrivé, nous avons bien fait, car le guide est excellent. Il cherche constamment à nous placer par rapport au soleil. C’est donc parfait pour prendre les photos. L’avantage d’un petit bateau privé est indéniable. Nous pouvons décider où aller, combien de temps s’arrêter et l’échange avec le guide est très sympa.
Nous voyons de nombreux animaux, une famille de babouins avec des bébés, de nombreux éléphants et antilopes, un grand troupeau de buffles, des crocodiles, un varan, des hippopotames et beaucoup d’oiseaux.
| | | Notre guide arrête le bateau à deux mètres d’un grand crocodile qui est couché dans l’herbe sur la berge. Quand nous voulons repartir, le bateau reste coincé, l’hélice est prise dans les algues. Inquiète, je regarde le croco, nous sommes tellement proche, il pourrait nous attraper sans problème. Le guide nous assure que le crocodile ne bougera pas, ou s’il devait bouger, il partirait dans l’eau. Notre guide a l’air serein et au bout de quelques longues minutes, il arrive à dégager le bateau.
Voici le fameux croco
Bonne pêche
Un peu plus loin, nous nous approchons d’un groupe d’hippopotames qui broute sur la berge. Il y a aussi quelques animaux dans l’eau. Le cadre est sympa, nous sommes bien positionné pour les photos, c’est parfait. Un hippo est couché sur le dos, les quatre jambes en l'air. C'est trop drôle.  Mais voilà, rebelote, l’hélice du bateau reste à nouveau bloquée dans les algues. Le guide n’arrive pas à la dégager et au même moment, le moteur du bateau cale. L’un des hippopotames plonge sous l’eau et nous le voyons avancer dans notre direction. Là, nous remarquons tout de suite l’inquiétude du guide.  Il essaie de toutes ses forces de redémarrer le bateau, mais il ne perd pas l’hippopotame de vue. Heureusement, le guide arrive enfin à démarrer, il nous dégage rapidement et nous nous éloignons à grande vitesse. Ouf, le tout a duré quelques petites minutes, mais elles nous semblaient bien longues.
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